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samedi, novembre 7, 2026
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Le tour du Mondial

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Entre Argentine et Belgique, le cœur balance. Le match entre l’Argentine et la Belgique s’annonce comme le plus ouvert des quarts de finale. Avant le coup, il est difficile de savoir qui va gagner tant les deux équipes se valent au point de se ressembler dans leur parcours.

L’Argentine comme la Belgique ont en commun d’avoir gagné leurs trois matches de poules et une huitième de finale arrachée dans les prolongations.

L’une comme l’autre équipe a cette manie de gagner avec un seul but d’écart qui amène à dire si ce n’est pas quelque peu chanceux. Et maintenant que les deux équipes sont face à face, on s’attend à un duel serré mais très certainement à une Albiceleste qui misera, une fois de plus, sur le trait de génie de Messi. Mais attention car les défenseurs belges sont connus pour ne pas être des enfants de chœur.

Les Pays Bas d’un ton au-dessus. S’il a une équipe qui a fait parler d’elle depuis le coup d’envoi de cette Coupe du Monde au Brésil, c’est bien évidemment les Pays-Bas d’un Aryen Robben à qui tout réussit.

Les Bataves ont su montrer tout au long des matches de poules qu’ils ont non seulement de la qualité mais aussi un mental comme pas possible comme l’illustre le revirement de situation face au Mexique qui avait sans nul doute crié victoire trop tôt.

Avec le Costa Rica au menu, les chances des Pays- Bas sont réelles tant leur adversaire ne connaît plus la même réussite du premier jour. Physiquement et même moralement, le Costa Rica a montré des carences qui ne sont pas pour déplaire au coach des Pays bas Van Gaal.

Mais sait-on jamais car pratiquement à domicile, le Costa Rica bénéficie d’une frange du public et c’est loin d’être négligeable.

Thiago Silva se défend. Accusé d’être trop émotif, le capitaine brésilien, Thiago Silva, a répondu aux journalistes que cela n’affectait pas son rendement sur le terrain. Il ne nie pas d’être émotif mais assure que cette attitude n’influe pas sur sa prestation sur le terrain.

Clément RABARY

Kidnapping sur fond de règlement de compte commercial

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Retour en force des kidnappings ces derniers temps. En moins de deux semaines, deux cas d’enlèvement de ressortissants « karana » ont fait la Une des journaux. Justement, au sein de la communauté « karana » de la capitale, l’on dénonce que certains cas de kidnapping sont liés à des règlements de compte liés à des intérêts commerciaux. Le dernier en date concerne d’ailleurs le dirigeant d’un importateur bien connu de la capitale et dont l’entreprise appartient à un groupe mauricien. D’après nos sources, certaines personnes liées dans cette affaire seraient également mêlées dans d’autres trafics et sont également réputées pour être des opérateurs sans vergogne n’hésitant pas à s’adonner à la concurrence déloyale dans le domaine des importations de produits de première nécessité.

R.Edmond

Jean Max Rakotomamonjy : Pour un contrôle de gestion à l’Assemblée

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La cérémonie de clôture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale s’est déroulée hier. Une occasion pour le président de cette Institution, Jean Max Rakotomamonjy de présenter le bilan de ces deux mois. Un bilan positif malgré les contestations et les revendications qui ont engendré cette session. Et ce, dans la mesure où 8 projets de loi, 5 propositions de loi et 3 résolutions ont été adoptés à Tsimbazaza. Face aux rumeurs de détournement qui circulent à l’Assemblée nationale, le président de la Chambre basse a profité de cette cérémonie pour réitérer son appel à l’endroit du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) et de l’Inspection d’Etat, afin d’ouvrir une enquête sur la gestion du budget de l’Assemblée nationale depuis le début de cette législature. En effet, l’actuel bureau permanent envisage de lancer la balle dans le camp de l’ancien BP dirigé par Christine Razanamahasoa. D’après les informations, une session extraordinaire du Parlement est prévue d’ici deux semaines. Mis à part le Premier ministre, Kolo Roger, plusieurs membres du gouvernement ont également assisté à la cérémonie de clôture d’hier.

Davis R

Adrien Michel Ratsimbaharison : « Stabilité précaire à Madagascar »

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Adrien Michel Ratsimbaharison, professeur de sciences politiques à Benedict College, Columbia en Caroline du Sud, aux Etats-Unis.
Adrien Michel Ratsimbaharison, professeur de sciences politiques à Benedict College, Columbia en Caroline du Sud, aux Etats-Unis.
Adrien Michel Ratsimbaharison, professeur de sciences politiques à Benedict College, Columbia en Caroline du Sud, aux Etats-Unis.

Ce professeur de sciences politiques à Benedict College, Columbia en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, estime que sans une véritable démocratie, il y aura toujours des crises cycliques dans la Grande île.

Adrien Michel Ratsimbaharison, plus connu sous son nom de plume AMR, a été journaliste au sein du quotidien Midi-Madagasikara, vers la fin des années 80. Parti aux Etats-Unis en 1992, il y est resté. 22 ans après, cet ancien confrère apporte son point de vue sur les affaires nationales. Ce professeur ayant décroché le diplôme de Ph.d en sciences politiques à l’université de Caroline du Sud dans le pays de l’oncle SAM estime qu’il n’y a qu’une stabilité précaire à Madagascar. Cela se reflète dans le conflit qui subsiste entre l’équipe de Hery Rajaonarimampianina et celle de Andry Rajoelina. Selon ce professeur en sciences politiques, il n’y a pas de plate-forme officielle entre les deux parties.

Instabilité politique. Par ailleurs, il a tenu à préciser que les gens ont tendance à faire un amalgame entre instabilité politique et crise. Il y a instabilité politique lorsque le pouvoir en place n’arrive pas à satisfaire les attentes des dirigés. Si cela persiste, il y aurait une forte mobilisation de la masse et pouvant aboutir à la mise en place de milices, c’est ce qui engendre la crise. Et à un stade supérieur, c’est la guerre civile. Concernant le cas de la Grande île, le professeur de faire remarquer que cela dépend de l’évolution de la situation. Notamment si le Président de la République va léser l’ancien président de la Transition et ses partisans, en procédant par exemple à la restriction politique de Andry Rajoelina. Dans un tel cas, l’ancien collègue pense que cela pourrait entraîner une instabilité politique. Dans la même foulée, il considère que l’initiateur de la révolution orange est dans le camp de l’opposition. Même s’il ne l’avoue pas, a-t-il souligné.

Dominique R.

MPPSPF : Document stratégique au secours de la population malgache

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58 % des malgaches vivent dans l’extrême pauvreté.
58 % des malgaches vivent dans l’extrême pauvreté.
58 % des malgaches vivent dans l’extrême pauvreté.

La présentation du document stratégique du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme s’est tenue hier au Carlton Anosy, en présence du ministre de Tutelle, Johasy Eleonore.

Madagascar est classé au 151e rang sur 187 dans le classement IDH, ou indice de développement humain. Cet indice tient compte du niveau de scolarité et du nombre d’années de scolarisation des enfants, du niveau de santé et du pouvoir d’achat. Ce classement reflète les réalités que vivent les Malgaches. Toujours en proie à la pauvreté, la population survit chaque jour : la scolarisation n’est plus une priorité et la santé presque un luxe. D’ailleurs, les statistiques le confirment bien. Selon l’EPM 2010, 76,5 % des Malgaches vivent en dessous du seuil de pauvreté, et ce chiffre s’est aggravé durant la crise que le pays a traversé ces cinq dernières années. 58 % vivent dans l’extrême pauvreté et 47 % des enfants sont en état de sous-nutrition chronique.

Défis. Pour le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme, les défis à relever pour améliorer les conditions de vie de la population sont énormes. Avec un tout petit budget alloué par l’Etat, le ministère lutte encore pour atteindre ses objectifs. Pour l’heure, il dispose de 2,11 % du financement prévu pour la réalisation de ses défis. Mais cela ne le décourage pas, car toutes les activités menées en faveur de la population sont des victoires. D’ailleurs, pour faire face à ces défis, un plan stratégique a été mis en place pour atteindre les objectifs. Avec trois principaux axes : protection sociale, promotion du droit et de l’équité sociale, cohésion et développement social, le ministère entend mettre tous ses atouts pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Et pour mener à bien ses missions, il travaille en collaboration avec trois groupes de partenaires dont les partenaires techniques et financiers, les ONGs et la société civile.

Anjara Rasoanaivo

Toujours les mêmes enjeux

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Le gouvernement Kolo Roger peut pousser un ouf de soulagement. Les députés qui ont concocté une motion de censure n’ont pas atteint leur objectif. La clôture de la session ordinaire a mis un terme à leur projet. Il leur faudra attendre la prochaine pour porter un coup décisif   au gouvernement. Les députés n’ont pas grogné que pour leurs salaires et leurs avantages. Certains d’entre eux sont déçus par la lenteur du gouvernement et veulent le renverser. D’autres sont lassés d’attendre des actions spectaculaires et significatives de sa part. Au bout du compte, l’idée de changement ou de remaniement est dans l’air alors que le gouvernement Kolo Roger n’est sur pied que depuis trois mois.

Toujours les mêmes enjeux

             La question politique figure parmi les obstacles majeurs qui empêchent le gouvernement de surmonter les difficultés actuelles. Le pouvoir donne l’impression de patauger dans le choix de ses orientations politiques. Son cœur n’a pas encore tranché entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana au point de nécessiter la création du parti HVM. Le Mapar bien que divisé entre pour et contre Hery Rajaoanarimampianina possède son aile dure et ses médias qui tirent sur le pouvoir à boulets rouges. A l’origine du comportement, les divergences profondes sur la présidence de l’assemblée nationale et sur le rejet du Premier ministre que le Mapar a proposé. La nomination du Premier ministre Kolo Roger, résultat d’un compromis favorable n’a pas apparemment comblé le fossé qui sépare. La mouvance Ravalomanana, de son côté, ne nage pas non plus dans le bonheur. Elle n’a pas obtenu la part qu’elle a espérée dans la répartition des portefeuilles gouvernementaux. Mais demeurant fidèle au soutien que la mouvance et son chef ont apporté au nouveau président de la République, elle patiente sans éteindre le feu de l’espoir qui couve à Magro pour le retour de Marc Ravalomanana. Dans le gouvernement, le ministre de l’Industrie le Dr Jules Etienne se montre favorable à la réouverture et à l’indemnisation des sociétés Tiko. La présence de ces deux camps politiques rivaux permet aux dirigeants de jouer à l’arbitre sur le terrain tout en renforçant une nouvelle base politique sur l’ensemble du pays. Mais une chose est sûre, les enjeux n’ont pas changé. Ils reposent sur des compromis politiques fragiles entre des politiciens versatiles. Ils reflètent les positions politiques stratégiques nuancées des puissantes nations amies. Il faut se rendre à l’évidence que les priorités de la France ne sont pas forcément celles des Etats-Unis, même si leurs voix s’unissent au sein de la communauté internationale sur le cas de Madagascar. Les semaines à venir nous éclaireront davantage sur cette situation politique chaotique.

Zo Rakotoseheno

Secteur minier : L’application des lois, un problème majeur

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La superposition entre permis miniers et titre foncier pose également problème. (Photo d’archives)
La superposition entre permis miniers et titre foncier pose également problème. (Photo d’archives)
La superposition entre permis miniers et titre foncier pose également problème. (Photo d’archives)

Les investisseurs ont besoin d’une stabilité car leurs décisions d’investissement sont prises dans une perspective sur le long terme.

Une compréhension et une perception communes entre toutes les parties prenantes des réalités du secteur minier. Tel a été l’objectif de la Chambre des Mines de Madagascar dans le cadre du « Dialogue avec les partenaires » qui a été organisé lors du Salon International des Mines tenu dernièrement au CCI Ivato. Quatre thèmes y ont fait l’objet de débat, à savoir le climat d’investissement, la sécurisation foncière, les contributions fiscales et non fiscales ainsi que le cycle de vie d’un projet minier. Mais l’application des divers codes et lois régissant le secteur minier constitue un problème majeur, a-t-on évoqué.

Stabilité. En effet, des divergences d’opinion ont été observées sur l’interprétation et l’application du cadre réglementaire actuel alors que cela a été établi après des années d’études et de négociations entre les acteurs concernés tout en faisant référence aux meilleures pratiques dans un contexte similaire, a-t-on précisé du côté de la Chambre des Mines de Madagascar. Notons que cette entité constitue une plate-forme d’échange et de partenariat qui promeut le secteur minier à Madagascar. Les investisseurs ont en fait besoin d’une stabilité et recommandent l’application intégrale de ce cadre juridique et fiscal car leurs décisions d’investissement qui ont été prises sont basées sur une perspective à long terme.

Foncier. A part ce problème d’interprétation de code et lois régissant le secteur, la sécurisation foncière constitue également un autre problème majeur. Ce problème réside notamment dans la superposition des permis miniers et la propriété foncière. Une certaine incohérence entre le code minier et la loi régissant le secteur foncier entraîne diverses interprétations des textes réglementaires, a-t-on soulevé. En plus, des occupants traditionnels qui sont en général des usufruitiers et ne disposent pas de titres fonciers amènent à des complications supplémentaires. Il a également été discuté lors de ces conférences-débats organisés par la Chambre des Mines de Madagascar qu’un projet minier doit être intégré dans le schéma de développement social, économique et environnemental de la région qui l’accueille en vue d’optimiser ses retombées positives et de minimiser les impacts négatifs.

Contributions. Par ailleurs, la contribution du secteur minier au développement du pays figure parmi les priorités de la Chambre des Mines de Madagascar. Il est urgent de mettre en exergue l’importance des contributions à l’économie et au développement local, voire national, a-t-on précisé. A titre d’illustration, avec la mise en œuvre des trois grands projets miniers, à savoir, QMM, Ambatovy et Kraoma, des impôts d’une valeur de plus de 171 milliards d’Ariary ont été versés à l’Etat en 2011, selon le rapport de l’EITI. Pour les contributions non fiscales, le concept de « Contenu local », prend une importance corollaire. On parle entre autres de création d’emplois, des infrastructures et du développement des entreprises locales.

Navalona R.

Association députés ARD : Soutien à Hery Rajaonarimampianina

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Les membres de l’ARD prônent la réconciliation nationale. (Nary Ravonjy)
Les membres de l’ARD prônent la réconciliation nationale. (Nary Ravonjy)
Les membres de l’ARD prônent la réconciliation nationale. (Nary Ravonjy)

Une dizaine de cadres et de députés issus de différentes régions du pays ont tenu un point de presse, hier après-midi, à l’hôtel Le Louvre. Le député de Soanierana Ivongo Tody Arnaud, porte-parole du groupe, a déclaré la mise en place de l’association « Alliance pour la Restauration de la Démocratie » ARD. Plus précisément des députés regroupés au sein de ladite association. Selon l’initiateur de ce groupement, José Randrianary, l’ARD se fixe comme objectif la réconciliation nationale mais également le volet social. Par ailleurs, l’association soutient le régime Hery Rajaonarimampianina. Notons que ce fut un point de presse qui n’a même pas duré une minute.

Dominique R.

Guy Rivo Randrianarisoa : Pour l’application de l’article 20 de la feuille de route

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En marge de la cérémonie de clôture de la session parlementaire, le Questeur III, Guy Rivo Randrianarisoa a déclaré que les questions relatives au retour de l’ancien président, Marc Ravalomanana ne concernent pas le Chargé d’Affaires américain. Ce sont plutôt les dirigeants Malgaches qui devraient prendre leurs responsabilités. Ce leader de la mouvance Ravalo a lancé un appel pour l’application intégrale de la Feuille de route qui prévoit dans son article 20 le retour sans condition de tous les exilés politiques. Guy Rivo Randrianarisoa a aussi déclaré que le groupe parlementaire TIM qui compte 21 députés membres sera présenté incessamment.

Davis R

Agenda culturel : Tous les genres musicaux au rendez-vous

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Agrad&Skaiz sera de la partie à la journée « fun » à l’ESCA. (Photo d’archives)
Agrad&Skaiz sera de la partie à la journée « fun » à l’ESCA. (Photo d’archives)
Agrad&Skaiz sera de la partie à la journée « fun » à l’ESCA. (Photo d’archives)

C’est un week-end très éclectique auquel les amateurs de spectacles auront droit. Humour, folk, gospel, tous les genres musicaux sont représentés.

Hier soir, Ganstabab faisait sa rentrée à l’AFT après une assez longue éclipse. Le slameur-mpikabary faisait feu de tout bois pour le plus grand plaisir de son public. Son nouvel album « Aviavy » est aussi percutant que le premier, « Amontana ». Les trois filles de Randratelo étaient égales à elles mêmes au Piment Café.

Mahaleo de retour ce soir au Paprika. Le cabaret d’Ankorondrano célèbre son cinquième anniversaire cette semaine et pour cette occasion, il a mis les petits pats dans les grands. Il a donc mis à l’affiche le groupe mythique de la chanson malgache, Mahaleo est programmé pour deux soirées pour satisfaire leurs nombreux admirateurs. Hier soir, la salle était pleine et l’ambiance était très conviviale. Ce soir, l’atmosphère devrait être tout aussi chaleureuse.

Le « fun », toute la journée à l’ESCA. C’est une journée de divertissements à laquelle les jeunes vont avoir droit aujourd’hui. La grande cour de l’ESCA se transformera en aire de jeux et de spectacles géants. Au programme : un méga concert avec des artistes malgaches dont le succès n’est plus à prouver auprès de la jeune génération. Sans oublier une pléiade de jeux et d’animations avec Coca-Cola, et qui permettront de gagner plein de goodies à l’effigie de la plus grande marque de tous les temps. Le show sera donc au rendez-vous avec Agrad & Skaiz, Odiay et DJ Gouty qui feront vibrer les jeunes au rythme des musiques tendances du moment. La « Capoera », l’art martial afro-brésilien alliant danse et techniques de combat, sera aussi présent à travers une démonstration spectaculaire assurée par un crew local.

« God above all » avec Hent’su à la tranompokonolona Analakely. Il avait fait un concert du même genre, il y a deux ans et pour cette deuxième édition, il a décidé d’offrir le meilleur à ceux qui l’apprécient. Hent’su a choisi la tranompokonolona Analakely pour ce spectacle évangélique qu’il qualifie de très professionnel. Il interprétera des grands classiques du gospel, mais aussi ses propres compositions.

Patrice RABE