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jeudi, novembre 5, 2026
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Fonction Publique : «Un instrument incontournable pour la relance économique » déclare le président Hery Rajaonarimampianina

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150 000. C’est le nombre des fonctionnaires y compris les militaires, les gendarmes et les policiers. « l’Etat alloue plus de 50 % du budget national par an pour payer leurs salaires. La part du budget revient à 60 % si l’on tient compte du budget de fonctionnement », a déclaré le président Hery Rajaonarimampianina, lors de l’ouverture de la Journée Africaine de l’Administration et de la Fonction Publique hier à l’Hôtel Carlton. « La Fonction Publique pourrait être ainsi un instrument incontournable pour la relance économique du pays. Son efficacité contribue au développement d’un cercle vertueux, le développement économique et l’amélioration de l’administration publique. Et la population attend beaucoup de l’administration publique en matière de protection de l’environnement, de réalisation des infrastructures nouvelles et de l’offre de services sociaux de base », a-t-il enchaîné.

Défis. Mais la problématique récurrente repose sur la gestion des ressources humaines de l’Etat. En effet, les fonctionnaires se concentrent à Analamanga qui couvre 15 % de la population alors que dans les autres régions il manque de personnel. En plus, les cadres de l’Etat vieillissent car 24 % des agents seront en retraite d’ici à 2015 et 2019. « L’assainissement des fonctionnaires est aussi une priorité pour économiser les dépenses car les fonctionnaires fantômes et les retraités perçoivent des salaires. Des agents de l’Etat travaillent à l’extérieur mais perçoivent en même temps leurs salaires à Madagascar. Par contre, l’environnement de l’administration doit être amélioré, puisque des fonctionnaires travaillent encore avec des machines à écrire », a expliqué le ministre de la Fonction Publique, Maharante Jean de Dieu. De nombreux défis sont ainsi à relever comme la valorisation des ressources humaines de l’Administration, la fonction publique efficace et moins coûteuse et la lutte contre la corruption. L’intégration du système de contrôle et l’évaluation de performances, le respect d’éthique et de déontologie ainsi que le professionnalisme sont aussi de mise.

Projet. « L’Union européenne s’engage à accompagner l’Etat dans la réforme de l’administration. Un projet intitulé « Ny Fanjakana ho an’ny daholobe » qui vise à mettre en place une gestion prévisionnelle de l’effectif de l’Etat et de compétences, sera bientôt soumis au comité des Etats membres aux Bruxelles. En effet, il n’y a ni Etat de droit, ni gouvernance, ni croissance inclusive, ni développement équitable sans une fonction publique efficace », a évoqué Philippe Willaert, le délégué de l’Union européenne. Par ailleurs, une conférence-débat concernant l’environnement de l’administration et de la fonction publique s’est tenue dans l’après-midi au ministère du Plan dans le cadre de la célébration de cette Journée Africaine de l’Administration et de la Fonction Publique. Le thème porte sur « La charte africaine sur les valeurs et principes du service public et de l’administration : un outil pour renforcer la gouvernance à une ère ouverte du gouvernement ». En fait, la fonction publique est fortement critiquée par la population à cause de sa défaillance.

Navalona R.

Tapatapany

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Toamasina

# Trano 5 may , olona maro naratra. Ny 21 jiona teo dia nitrangana hain-trano tao Tanamakoa. Tsy fantatra marina ny antony nahatonga ny firehetana fa dia nahery vaika tokoa, ka tokantrano miisa 5 no kila forehitra, ary olona 19 no naratra vokatry ny afo.Niteti-bidy tany amin’ny 223 000Ar kosa ny entana may.

Nossy-be

# Vehivavy réuonaise tratra nitondra rivotril. Ny alahady teo tao amin’ny aéroport Nosy-be no nanao fisavana ny entan’ny mpandeha ny polisin’ny seranam-piaramanidina ka vehivavy réuonaise iray no nahatratrarana fanafody “rivotril” tany amin’ny 5350 pilina tany ho any. Tonga dia notazomina avy hatrany hanaovana fanadihadiana ity vehivavy teratany vahiny ity. Marihina fa fanafody azo atao solona zava-mahadomelina izy ity.

Miandrivazo

# Dahalo nanafika olona, 1 maty, omby 100 very. Ny 21 jiona teo no nanafika tao Miandrivazo ny dahalo mirongo basim-borona sy zava-maranitra. Vao tafiditra ny tanàna izy ireo dia nanao tifitra variraraka ka maty tamin’izany ny mpandraoka omby 1 ary voaroba tamin’izany ny omby miisa 100. Marihina fa omby avy any Miandrivazo hamidy any Mandoto izy ireto.

Nangonin’i Alem

# – Mahanoro. Fiaramanidina nianjera. Tamin’ny zoma lasa teo, nisy fiaramanidina kely iray nianjera tany akaikin’i Mahanoro. Ny voavao voaray avy any an-toerana no nahalalana fa toa nisy fahasimbana ilay izy. Hita ho nivadibadika teny ambony teny, avy eo nidona tamina vato ary nianjera. Ny vaovao voaray hatrany no nahafantarana fa olona roa no tao anatiny. Vazaha no nanamory ilay fiaramanidina; Naratra io farany io.

# – Andraisoro. Lehilahy iray efa maratra mafy sy miala aina no nisy nanatitra tao an-tranony. Nandodona ilay olona dia napetrany teo fotsiny ilay naratra. Rehefa nentina teny amin’ny hopitaly dia namoy ny ainy ihany ilay naratra.

nangonin’i r.s.

Syndicats de la Jirama : Contre le changement du statut de la société

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Les syndicats de la Jirama veulent la révision des contrats entre les fournisseurs d’énergie et la Jirama pour éviter les ventes à perte.
Les syndicats de la Jirama veulent la révision des contrats entre les fournisseurs d’énergie et la Jirama pour éviter les ventes à perte.
Les syndicats de la Jirama veulent la révision des contrats entre les fournisseurs d’énergie et la Jirama pour éviter les ventes à perte.

Ils revendiquent la révision immédiate des contrats entre les fournisseurs d’Energie et la Jirama pour améliorer sa gestion. Par contre, l’achat des groupes permet d’éliminer le délestage dans le court terme.

Le ministre de l’Energie, Fienena Richard a annoncé à plusieurs reprises qu’il faut changer le statut de la Jirama en société commerciale afin d’améliorer sa gestion et de tirer des bénéfices. « L’Etat restera l’actionnaire majoritaire à 100 % et il n’y aura en aucun cas une ouverture de capital pour introduire des nouveaux actionnaires », a-t-il réitéré lors de la remise de médailles des agents du ministère hier à Ampandrianomby. De leurs côtés, les cinq syndicats des employés de la Jirama, à savoir le SAT/jirama, la FISEMARE, le SEKRIMA, le SEREMA et le syndicat « Malai-misaraka », sont contre cette intention unilatérale du ministre de tutelle.

Réviser les contrats. « Cela n’est qu’une forme de privatisation de la Jirama. En tant que société commerciale, elle ne fournira plus ainsi de services publics. Lors des recommandations émises à l’issue de l’atelier d’identification des actions prioritaires pour le secteur énergie organisé dernièrement, on n’a jamais tranché sur la modification du statut de la Jirama », a souligné Haja Maminirina, le Président du SAT/Jirama. Les conséquences seront néfastes aux usagers, puisque, la révision à la hausse du tarif de l’eau et de l’électricité sera incontournable. Cela devient un produit de luxe. La Jirama a pourtant un statut particulier qui vise à améliorer l’accès de la population à l’eau et à l’électricité pour assurer un développement, et ce, sans chercher de bénéfice. « Il suffit plutôt de réviser les contrats des fournisseurs avec la Jirama car c’est la cause de ces ventes à perte. L’Etat doit avoir une réelle volonté politique d’améliorer sa gestion. Il faut savoir que 100 sur 110 centres d’exploitation de la Jirama dans tout Madagascar sont déficitaires. Si c’était une société commerciale, on devrait ainsi déposer le bilan », a-t-il évoqué.

Vols de courant. Les syndicats interpellent ainsi le Président de la République de prioriser le redressement de la Jirama. En fait, « l’Etat peut demander l’appui des bailleurs de fonds permettant à la Jirama d’investir dans les centrales hydrauliques pour améliorer sa production d’ici à 5 ans. Et il n’y aura plus de vente à perte. Il faut acheter des groupes électrogènes pour éliminer le délestage dans le court terme. L’Etat doit également régler ses dettes envers la Jirama sans ingérer dans sa gestion », réclament ces syndicalistes. Par contre, ils sont du même avis que le ministre de tutelle concernant la lutte contre les vols de courant sous toutes leurs formes tout en évitant les pertes techniques de la production évaluées entre 5 et 10 % ainsi que les vols de carburants. « C’est une action immédiate dans six mois. Un projet de décret sera bientôt soumis au gouvernement afin de sanctionner ces voleurs et leurs complices, qui peuvent être des employés de la Jirama », a annoncé le ministre de l’Energie, Fienena Richard. Quant à l’utilisation de l’huile lourde de Tsimiroro pour la Jirama, c’est déjà en cours après certaines analyses. Malgré tout, « nous n’avons pas du tout confiance au ministre et au secrétaire général du ministère de l’Energie », ont conclu ces syndicalistes.

Navalona R.

Imprimerie et Librairie ANTSO : Une médiatheque numérique à l’occasion du 40e anniversaire

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Guy Rajemison Rakotomaharo est le président du comité d’organisation du 40e anniversaire.
Guy Rajemison Rakotomaharo est le président du comité d’organisation du 40e anniversaire.
Guy Rajemison Rakotomaharo est le président du comité d’organisation du 40e anniversaire.

L’Imprimerie et Librairie ANTSO se met à l’heure du numérique en projetant la mise en place d’une médiatheque numérique à l’occasion de la célébration du 40e anniversaire.

1974-2014. La décision du grand synode de l’église FJKM, pour la création de l’Imprimerie et de la Librairie ANTSO, date d’il y a 40 ans. Cette année, ces deux structures indissociables, créées au sein de l’église protestante réformée, célebrent leur 40e anniversaire. ANTSO, un « appel » qui tient en cinq lettres pour signifier « Asa Nentin’ny Tompo, Soa ho an’ny Olony ». Le début de l’histoire de l’Imprimerie ANTSO remonte, en réalité, bien avant 1974. En effet, son histoire est intimement liée à celle de l’introduction à Madagascar de la religion chrétienne, avec l’arrivée des missionnaires britanniques en 1818, rapidement suivie de la création d’une imprimerie pour imprimer la Bible. Elle sera implantée à Imarivolanitra, lieu riche en symboles dans l’histoire des martyrs protestants. Ses activités se sont diversifiées notamment vers les ouvrages scolaires sous la période coloniale, et apres l’indépendance, la direction de l’imprimerie a été confiée, en 1966, à l’illustre Georges Andriamanantena. L’appellation « ANTSO » sera adoptée en 1974, d’où ce 40e anniversaire célébré cette année. Quant à la Librairie Antso, outre celle d’Antananarivo, elle est aujourd’hui implantée dans une dizaine de localités régionales. Celle d’Antsirabe, à inaugurer en septembre dans le cadre de la célébration du 40e anniversaire, sera ainsi la plus récente.

Tsangambato. La célébration, justement, s’étendra tout au long du second semestre de cette année, et débutera ce dimanche 29 juin par un culte d’ouverture à la cathédrale FJKM Analakely. Les trois mois suivants seront consacrés à des séries de conférences-débats. Le comité d’organisation a également prévu un concours destiné aux enfants et aux jeunes sur le theme « Antsoy ny Fahendrena ». Les lauréats seront primés le 9 novembre 2014 lors d’un déjeuner culturel à Ivato. Et enfin, le 21 décembre, un concert de chants de Noël au Palais des Sports de Mahamasina. Mais l’un des plus grands projets de l’Imprimerie et Librairie ANTSO sera certainement la mise en place d’une médiatheque numérique. Un choix qui, en cette ere du numérique, tend encore plus vers la démocratisation du savoir. « Cette médiatheque, comme l’imprimerie et librairie Antso, sera également destinée à un public vaste, bien au-delà du cadre de l’église FJKM : chercheurs, étudiants, lycéens ou d’autres usagers de tous horizons. Sa mise en place se fera probablement avec des partenaires locaux et étrangers », explique Rajemison Rakotomaharo, président du comité d’organisation. La mise en place de cette médiatheque numérique, nécessitera un budget de 46 millions d’ariary.

Hanitra R.

Communales : L’Etat doit trouver 25 milliards d’Ariary

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La CENI-T reste optimiste quant à la tenue des Communales cette année.
La CENI-T reste optimiste quant à la tenue des Communales cette année.
La CENI-T reste optimiste quant à la tenue des Communales cette année.

S’il faut organiser cette année les Communales, l’Etat doit trouver une enveloppe de 25 milliards d’Ariary au mois de juillet.

Le président de la République Hery Rajaonarimampianina a encore confirmé hier à Anosy au cours de ses entretiens privés avec des membres de la communauté internationale son intention de faire organiser cette année les Communales. Or, l’organisation de ces élections de proximité est confrontée à deux obstacles majeurs. Le premier obstacle est d’ordre technique. En effet, la Loi sur les Communales n’a pas encore atterri à l’Assemblée nationale alors que la session en cours de cette institution prendra fin dans deux semaines. D’après nos sources, ce projet de loi se trouve actuellement au niveau du Conseil des Ministres. Le deuxième obstacle est d’ordre financier. Le Pacem n’a plus que 3 500 000 Usd dans sa caisse alors que pour les Communales, il faut environ un budget de 11 000 000 Usd, soit environ 25 milliards d’Ariary. Il serait difficile pour l’Etat de trouver cette enveloppe. L’Union européenne ne pourra pas contribuer si le calendrier proposé par la CENI-T au gouvernement est maintenu. D’après ce calendrier, les Communales auront lieu entre mi-octobre et fin novembre. Or, au niveau de l’Union européenne, ses procédures d’adoption et déblocage de fonds nécessitent au moins six mois.

Partielles. L’obstacle technique pourrait être surmonté car en deux semaines, les députés peuvent encore adopter plusieurs textes. Si le projet de Loi sur les Communales est approuvé en Conseil des Ministres de demain, l’Assemblée nationale aura encore le temps suffisant pour son adoption. Par contre, le problème financier semble être difficile à résoudre. La Loi des Finances Rectificative sera incessamment soumise à l’examen des députés dans les prochains jours, certes, mais il serait dur pour l’Etat de trouver l’enveloppe nécessaire. Devant cette difficulté, une proposition fait son chemin. Cette proposition consiste à organiser cette année les élections au niveau des communes urbaines. Les élections au niveau des communes rurales peuvent attendre 2015. Cette proposition permettra en même temps de mettre fin aux fonctions des PDS (Présidents des Délégations Spéciales) dont la plupart ont été nommées à la tête des Communes urbaines. Mais avant d’opter pour ce choix, l’Etat doit d’abord rembourser les dépenses engagées par les candidats aux Communales reportées de 2010.

RAJAOFERA Eugène

Educasport : De plus en plus de gens y croient

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S’en sortir via le sport, allez plus loin, se surpasser, c’est tout Educasport. Les jeunes handballeurs sélectionnés par Johan Pless et son association Educasport font de bons résultats que ce soit au niveau scolaire ou au niveau sport. En exemple, José a été sélectionné dans l’équipe nationale pour les jeux de la CJSOI à Maurice. Mieux, Elysé le coach d’Educasport a été le coach de l’équipe nationale féminine des moins de 20 ans avec les résultats qu’on sait. Bref, de plus en plus de gens croient en Educasport. « Educasport Madagascar est une association de droit malgache dont l’objectif est d’éduquer, nourrir, soigner et d’entraîner au handball des jeunes malgaches » a dit Johan Pless. Au vu de ces résultats, les mécènes affluent, ce qui motive encore plus nos jeunes.  Samedi dernier, la société IED France a remis un chèque de 4 500 000Ar aux jeunes. D’autres dons s’y sont ajoutés comme celui de Philippe Giordanella et de l’Association Tana accueil. Mieux, la main sur le cœur, des artistes malgaches ont effectué des ventes aux enchères dont une bonne partie a été versée aux handballeurs. Il s’agit des artistes plasticiens Temandrota, Tahina et Isaac. Comme le dit si bien Martine Pless, marraine « c’est un vrai moment d’optimisme et de partage à l’AKOA au profit des enfants d’Educasport ».

Anny Andrianaivonirina

Port Toamasina : Mpangalatra solika efa-dahy maty

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Nirefotra ny « container » fampiasain’izy ireo amin’ny halatra solik a. Tombotsoa Ruffin (serza miaramila), 21 taona ; Raharimalala Danielson, 45 taona ; Rahanja Harison Gaetan, 30 taona saofera taxi, ireo no anaran’ireo maty. Nisy iray hafa ihany koa hita tao anatin’ny « container » rehefa maty ny afo. Omaly dia mbola miady aman’aina i Zaho Victor, 30 taona; Erneste 38 taona; Jean Pierre 25 taona; ary Roger 25 taona. May tanteraka ireo namoy ny ainy ary noho ny fahasemporana vokatry ny etona simika nandritra ny fipoahana kosa no antony naha-taraiky ireo mbola velona.

JC Steve

Anosibe Angarangarana : Jiolahy nanafika, najifa ny vola 4 225 000 ariary

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Ny marainan’ny alatsinainy lasa teo, tany ho any amin’iray ora, no nisy andian-jiolahy 7 nanafika tao amin’ity tokantrano iray. Trano lehibe iray moa no misy ireto mpiara-monina ireto ary samy mpivarotra avokoa, sady mpihavana ihany koa. Tokantrano 4 samy hafa izy ireo. Tonga dia nizara ireto jiolahy nanao ny fanafihana ka ny 3 tamin’izy ireo no nisaron-tava fa ny efatra kosa hita endrika tsara. Nanambana basy ny tao an-trano izy ireo tamin’izany ka nitaky tamin’izy ireo ny hamoahany ny vola.

Tsy naharesy tosika an’ireto mpanafika ny tao an-trano ka voatery namoaka ny vola izay nitsinjara ho 4 tapitrisa ariary, 70 000 ariary, 90 000 ariary ary 6 5000 Ariary tao amin’ilay tokantrano farany . Vao azon’ireto jiolahy ny vola dia lasa nirifatra nandositra izy ireo .

Tsy nisy kosa ny fandratrana sy ny famonoana. Ny voatafika rahateo tsy nanohitra fa dia natahotra ny ainy. Efa eo am-pelatanan’ny manampahefana tompon’andraikitra moa ny raharaha amin’izao fotoana izao ka avy amin’ireto jiolahy tsy nisaron-tava no mety ho fanantenana hahitana ny sasany, satria tadidin’ireo voatafika tsara ny endrik’izy ireo. Mety ho olona mahalala azy ireo tsara ihany koa ka mahafantatra fa misy vola ao an-trano amin’izay fivarotana ataony.

ALEM

Port de Toamasina : Gros investissements du concessionnaire du terminal à container

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Le Terminal à container du port de Toamasina, après les grands travaux de rénovation.
Le Terminal à container du port de Toamasina, après les grands travaux de rénovation.
Le Terminal à container du port de Toamasina, après les grands travaux de rénovation.

En accompagnement aux travaux urgents d’extension du port de Toamasina, inaugurés le 20 juin dernier, la société Madagascar International Container Terminal Services Limited a investi près de 17 millions USD, durant les douze derniers mois, pour améliorer les performances et la capacité du Terminal.

Depuis octobre 2005 où elle a pris cette fonction, le concessionnaire du Terminal à container a investi jusqu’ici, 74 millions USD. « Nos récents investissements consistent au renforcement de la flotte d’engins par le rajout de deux grues de terre (Rubber on TiresGantries) additionnelles pour la manipulation des conteneurs sur le terre-plein, d’une grue mobile de dernière génération servant au débarquement et embarquement des conteneurs ; au développement d’une surface supplémentaire de stockage de conteneurs ; à la construction d’un portail d’entrée et de sortie moderne accompagnée de la mise en place de clôtures aux normes ISPS assurant la sécurité des infrastructures et des marchandises stockées », ont indiqué les responsables auprès de la société. En effet, ces investissements, sur fonds propres du groupe ICTSI (International Container Terminal Services Inc), totalement indépendants et en sus de ceux réalisés par la SPAT, ont permis, non seulement de doubler la capacité du terminal de 200 000 EVP (Equivalents Vingt Pieds) à 400 000 EVP, mais également d’assurer la performance des opérations aux normes internationales.

Plus rapide. Ces performances se traduisent par l’augmentation de la cadence au débarquement et à l’embarquement, approximativement 15 mouvements par heure à 45 mouvements à l’heure. Le délai de séjour des camions s’est également réduit énormément pour arriver à une moyenne d’une heure. « Actuellement, le Terminal A conteneurs fournit une productivité et une fiabilité inégalées dans la région de l’océan indien et l’Afrique de l’Est. Et notre partenariat constitue un modèle de PPP (Partenariat Public Privé). En effet, l’Etat malgache à travers l’autorité portuaire a pu financer sur fonds propres les travaux urgents d’extension en grande partie, grâce aux redevances versées régulièrement par le concessionnaire sur chaque conteneur manipulé. Par ailleurs, 170 millions de dollars ont été collectés et remis par MICTSL à l’Etat malgache à travers les redevances ainsi que les divers impôts et taxes à ce jour. Les infrastructures actuelles permettront de faire face à la croissance économique du pays dans les trois à quatre années à venir. «  D’ores et déjà nous nous tournons vers l’avenir car encore plus d’extension et de développement seront nécessaires pour couvrir l’augmentation du volume à traiter », a déclaré le représentant de l’ICTSI.

Recueilli par Antsa R.

Rassemblement des TIM : Deux autres coordonnateurs désignés

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Marc Ravalomanana mise sur un TIM réunifié.
Marc Ravalomanana mise sur un TIM réunifié.
Marc Ravalomanana mise sur un TIM réunifié.

La réunification au sein de la grande famille du TIM est en bonne voie. Cette réunification ou ce rassemblement devrait aboutir à la naissance d’un TIM uni et fort. Ce qui est en train de se réaliser. Un comité a été mis en place pour ce rassemblement. Lalao Ravalomanana et Rajemison Rakotomaharo ont été désignés au début pour coordonner les actions de ce comité. Lors d’une énième réunion qui s’est tenue hier à Faravohitra, deux autres coordonnateurs ont été nommés. Il s’agit de Mamy Rakotoarivelo et de Botozaza Pierrot. Ces derniers figurent parmi les personnalités du parti qui restaient fidèles à son fondateur Marc Ravalomanana.

Convention. La direction du comité de rassemblement des TIM étant renforcée, on peut s’attendre à l’accélération du processus devant aboutir à la signature de la fameuse convention qui régira le parti jusqu’à la tenue de son congrès national. Bref, à l’instar du parti au pouvoir (HVM), Tiako I Madagasikara vise également les Communales. Les grandes villes, dont notamment Antananarivo, Antsirabe et Toamasina, se trouvent dans la ligne de mire de cette formation politique fondée par Marc Ravalomanana.

RAJAOFERA Eugène