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mercredi, novembre 4, 2026
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Loi des Finances Rectificative : Objet de chantage à l’Assemblée nationale

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: Les députés trouvent un moyen efficace pour faire fléchir le gouvernement devant leurs revendications salariales. (Photo d’archives)
: Les députés trouvent un moyen efficace pour faire fléchir le gouvernement devant leurs revendications salariales. (Photo d’archives)
: Les députés trouvent un moyen efficace pour faire fléchir le gouvernement devant leurs revendications salariales. (Photo d’archives)

Les députés ignorent l’urgence signalée par le gouvernement sur la nécessité d’adopter une Loi des Finances Rectificative (LFR) qui s’impose suite aux différents changements majeurs au niveau des organigrammes des ministères. Ces changements appellent à des révisions au niveau budgétaire. Plus ces révisions tardent, plus les ministères nouvellement créés souffrent du manque de budget. Or, ce qui se passe en ce moment à l’Assemblée nationale laisse croire qu’il ne serait pas facile pour le gouvernement Kolo de faire adopter cette LFR. En effet, des députés refuseraient d’adopter cette loi tant que le gouvernement ne donne pas une réponse précise sur leur salaire et leurs avantages. A noter que rien n’est encore officiellement fixé quant aux salaires et avantages des députés après la réunion à huis clos qui s’est tenue à Tsimbazaza entre les membres du gouvernement dirigés par le PM Kolo Roger et les élus de Tsimbazaza. Bref, le moment n’est pas opportun pour soumettre cette Loi des Finances Rectificative à l’adoption des députés.

RAJAOFERA Eugène

Attalah Béatrice : Dans sa région natale

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La présidente de la CENI-T a été aperçue aux côtés du président Hery Rajaonarimampianina lors du déplacement de celui-ci dans le district de Fort-Dauphin. « Ma présence n’a aucune signification politique particulière. », précise Attalah Béatrice. Avant de poursuivre : « Tout le monde sait que je suis originaire de cette partie de l’île. Et encore, en parlant du QMM, j’étais membre du Cercle des Parties Prenantes (CPP) qui a assuré à l’époque la médiation entre cette société exploitant l’Ilménite et la population de Fort-Dauphin. Tout cela justifie ma présence lors de l’inauguration des différents travaux de réhabilitation au Port d’Ehoala. »

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

Rugby – Makis de Madagascar : Démonstration de force à la Réunion

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Maki-(1)Double victoire des makis ce week-end, l’une en terre réunionnaise et l’autre au temple d’Andohatapenaka.

Les Makis partis, le 14 juin dernier, pour la Réunion ont battu la sélection réunionnaise par 43 à 20. Il s’agit surtout d’une démonstration de force car depuis quelques temps, tout le monde sait que dans l’Océan Indien, la suprématie malgache n’est plus à démontrer. C’est une victoire pour le moral du genre de la rencontre France Jamaïque en football où les Français avaient besoin de ce 8 à 0 pour se requinquer psychologiquement. Nos Makis aussi ont eu leurs doses et ce, à la suite d’un voyage en terre française (même s’il ne s’agit que de la Réunion). En attendant les XV de France amateurs de ce 18 juin, il y a de quoi se contenter.

Sur place, les rugbymen de Saverdun ont tâté aussi de la 2e équipe de rugby malgache et ont été battus par 45 à 29.

Pourquoi tant de rencontres internationales ? En effet, à la Coupe d’Afrique des Nations groupe A et qualificative du Mondial d’Angleterre de 2015 de Mahamasina ce 28 juin, il n’y aura pas de joueurs de petite taille. Il faut habituer les joueurs à tâter du plus grand que soi et tester aussi leurs expériences avec leur physique et leur vitesse. A en voir les résultats et surtout avec le geste que l’Etat fera sûrement pour le rugby, la motivation sera là.

Anny Andrianaivonirina

Journée mondiale de la lutte contre le tabac : Les jeunes fortement conscientisés et engagés

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Fumer tue. Selon l’Organisation Mondiale de la santé, le tabac tue 1 personne toutes les 6 secondes. Cette année, à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre le tabac, les jeunes s’impliquent aussi.

« Fumer, c’est pas bien du tout. Ça donne une mauvaise haleine, de mauvaises dents, et en plus ça pue », « mais d’un autre côté, la fumée qui sort de la bouche de celui qui fume peut devenir une petite œuvre artistique ! » racontent Tsivery et Anahy, deux collégiennes de l’école Peter Pan, qui ont participé au concours de slam organisé par l’association des établissements homologués, à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre le tabac, le 31 mai. Samedi dernier, dans la salle du CGM, parents, concurrents, chefs d’établissements et l’association Madagaslam ont animé l’après-midi en mots et en vers, à travers ce concours de slam. L’école La Clairefontaine est sortie vainqueur de la catégorie primaire, avec Alissa comme meilleur poète, l’Alliance Française a remporté la victoire dans la catégorie collège-lycée, avec Tsiky comme meilleur poète. Les établissements Sully, Peter Pan, La Francophonie, La Clairefontaine, Collège de France, Bird et l’Alliance Française ont participé à cette action fédératrice, qui a mis en avant la prévention des conduites addictives et les dangers du tabac, de la drogue et de l’alcool, en donnant la parole aux jeunes pour voir et mesurer comment et combien ils sont conscients des dangers de la drogue.

Un décès toutes les 6 secondes. Cette année, l’OMS a choisi comme thème mondial

« l’augmentation des taxes sur le tabac » qui constitue le moyen le plus efficace de réduire le tabagisme et de sauver des vies. En 2012, l’OMS estime qu’une augmentation des taxes de 50% permettrait à l’ensemble des pays de réduire le nombre des fumeurs de 49 millions au cours des trois prochaines années et de sauver en fin de compte 11 millions de vies. Car le tabagisme provoque un décès toutes les six secondes.

Anjara Rasoanaivo

Ambohimailala : Nokaramaina 10 tapitrisa ariary hamono olona

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Nikasa ny hamono ny vinantony ary efa nanakarama olona mihitsy ka nanome vola ireo olona telo, rafozana mivady sy zaodahy. Folo tapitrisa ariary no nifanarahana ary efa nisy ny vola “avance” naloa. Teny Soamanandrariny no natao ny fifanarahana sy ny fanomezana ny vola. Ny olana anefa dia tsy nanatontosa an’izany ilay tokony hamono fa niresaka tamin’ny olona tokony hovonoiny kosa. Teo ary dia nifanaraka izy roa fa hentina eny Ambohimailala ilay lehilahy ary mody mitsotra, toa ny maty, eo amin’ilay toerana. Toerana izay efa malaza ho fanarian’ny mpamono olona razana. Nantsoina nony avy eo izy telo mianaka ary nasaina nijery ny “faty”. Vao nahita avy lavitra fotsiny izy ireo dia efa resy lahatra ary niverina sendra misy mahita. Nipetraka ny fitoriana teny anivon’ny pôlisy ary tsy ela taorian’izay dia nosamborina ireo olona. Raha ny fantatra dia iray tapitrisa ariary aloha no natao “avance”. Nofenoina kosa ny vola rehefa nahita ny “razana” izy ireo. Raha ny filazan’ny pôlisy dia niaiky ny heloka vitany ireo olona. Natolotra ny fampanoavana tamin’ny asabotsy teo. Fantatra koa fa resaka fialonana amin’ny varotra “friperie” no anton’ity fikasana hamono ity. Samy mpivarotra mantsy ireo olona ary ny an’ny iray dia miroborobo noho ny an-drafozany. Teo amin’izay no nitsiry ny hevi-dratsy, faran’izay ratsy…

D.R

MEN : Augmentation des maîtres FRAM subventionnés

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Paul Rabary reste toutefois optimiste quant à l’obtention de plus de postes budgétaire.
Paul Rabary reste toutefois optimiste quant à l’obtention de plus de postes budgétaire.

Le nombre d’enseignants FRAM à être subventionné par l’Etat va connaitre une augmentation pour l’année prochaine. C’est ce qu’a fait savoir le ministre de l’Education Nationale, Paul Rabary, lors du lancement de la campagne nationale d’insertion et de réinsertion scolaire 2014 à Fianarantsoa, samedi dernier. Pour ce faire, le ministre a interpellé les parlementaires pour l’adoption des textes prévoyant l’octroi de budget et de postes budgétaires spéciaux pour la construction d’écoles et le recrutement de 75 000 maîtres FRAM. Ce qui reste pour le moment un grand défi. Au moins, le ministre a annoncé à la même occasion qu’il va faire en sorte que des poursuites judiciaires à l’encontre des éventuels auteurs de corruption et de népotisme touchant les recrutements dans son département vont avoir lieu. Une décision qui est pour lui l’une des mesures d’accompagnement de la grande campagne d’insertion et de réinsertion scolaire des élèves hors du système scolaire de 2015.

Transparence. Pour en revenir aux postes budgétaires, le ministre lui-même a déjà reconnu que du chemin reste encore à faire pour que son département puisse répondre aux revendications des maîtres FRAM quant au recrutement de tous les 70 000 maîtres FRAM dans tout le pays. Pour rappel, il a affirmé lors de la présentation de cette deuxième campagne nationale pour l’éducation à l’hôtel Ibis Ankorondrano que : « Le maximum de postes budgétaires obtenus par le MEN ne dépassait pas les 3 000. Cependant, il y a plus de 75 000 maîtres FRAM qui demandent à devenir fonctionnaires. C’est bien compréhensible. Cependant, je dois avouer que c’est une mission encore difficile car tout dépend surtout du ministère chargé des finances et du budget. Si l’on arrive à obtenir 10 000 postes par an, il nous faudrait environ 7 ans pour atteindre l’objectif. Toutefois, le mandat du Président n’est que de cinq ans. Tout ce que nous pouvons faire, c’est de gérer avec transparence les postes budgétaires obtenus par le MEN, et de demander au gouvernement et à l’assemblée d’adopter les textes relatifs à l’augmentation des subventions et des postes budgétaires à octroyer à mon entité ». Un problème qui semble encore être loin de s’arranger. Quoi qu’il en soit, il faut dire que tous ces problèmes ont largement fait chuter les résultats scolaires, ces dernières années. L’on sait que « les effectifs du primaire stagnent et les taux d’abandon augmentent ». Selon une source officielle, sur 10 enfants entrant en primaire, seulement trois parviennent à terminer un cycle primaire complet. Et selon l’UNICEF, près de 1,5 millions d’enfants en âge d’être scolarisés dans le primaire sont actuellement en dehors de l’école.

Arnaud R.

CCIT : Rosin élu Président

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Rosin. C’est le nouveau Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina (CCIT). Vice président depuis quelques mandats des membres consulaires, la propulsion de cet exportateur à la tête de cette institution est passée comme une lettre à la poste. Dernièrement, Rosin  a assuré l’intérim de la présidence de Rafidimanana Narson qui a été nommé ministre du Commerce et de la Consommation. En début avril 2013, le Président nouvellement élu a reçu du comité ad hoc dirigé par Mbola Rajonah plein pouvoir pour assurer la direction de la chambre de commerce. L’actuel ministre du Commerce et de la Consommation a légué aux nouveaux membres consulaires la coopération avec la chambre de commerce de Bordeaux et l’organisation d’une foire internationale avec la chambre de commerce de La Réunion. Le partenariat avec le programme PROSPERER est en cours. « Les chambres de commerce et d’industrie à Madagascar sont les chevilles ouvrières de la mission du ministère de Tutelle en matière de consommation et de commerce », a lancé le ministre Narson Rafidimanana, ministre du Commerce et de la Consommation lors de la passation de service entre les deux présidents entrant et sortant de la CCIT.

Jean-Claude STEVE

Union africaine : Renforcement de capacités des administrateurs électoraux

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Dans le cadre du renforcement de capacités des administrateurs électoraux, l’Union africaine organise un atelier BRIDGE (Bâtir des Ressources en Démocratie, Gouvernance et Elections). Portant sur les opérations électorales et qui verra la participation des membres de la CENI-T. Cet atelier se tiendra du 16 au 20 juin à l’hôtel Ibis.

Recueillis par Dominique R.

Exportation : Une trentaine d’opérateurs formés

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L’International Trade Board of Madagascar (ITBM) a organisé du 10 au 13 juin dernier la 2e édition, de la formation intitulée « 3 jours pour exporter plus et mieux ». Organisée en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, la formation d’une trentaine d’exportateurs des secteurs agribusiness, bois, artisanat, et services. Ces derniers ont eu le privilège de bénéficier des expériences de formateurs professionnels en marketing international, accompagnement des PME, droit des affaires, logistique et fret, et opérations financières internationales.Partant de l’analyse des tendances et pratiques actuelles dans le commerce international, les participants ont pu renforcer leurs connaissances en matière de recherche de marché, veille concurrentielle, promotion, expédition de marchandises, paiement et contrat de vente à l’international. Les aspects culturels des négociations commerciales internationales et les services offerts par les dispositifs de soutien aux exportateurs existant comme l’ITBM, CCIFM et Cap Export étaient également abordés. Bref, les participants ont reçu les informations qui leur sont nécessaires pour exporter plus et mieux.

L’ITBM considère le renforcement des capacités des exportateurs malgaches comme un élément incontournable pour le développement de leur compétitivité. C’est d’ailleurs l’une des missions qui lui ont été confiées par l’ensemble des principales organisations patronales pour promouvoir les exportations de Madagascar. Depuis le début de l’année, 5 formations ont ainsi été organisées au bénéfice de deux cents exportateurs de secteurs variés.

Recueillis par R.Edmond

Fandriana : Les difficultés d’accès au développement…

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AKORYABYLe district de Fandriana est réputé pour être un des berceaux des intellectuels de Madagascar. Les difficultés d’accès au développement du district de Fandriana sont principalement entre autres, l’accès à l’électrification et les infrastructures routières.

De source informée, l’on apprend que le centre hospitalier du district de Fandriana, région d’Amoron’i Mania, vient d’être doté d’un bloc opératoire, suite à plusieurs années de tractation des responsables locaux avec le du ministère de tutelle. L’inauguration d’une telle infrastructure aura lieu incessamment, indique toujours notre source. Une amélioration en somme des services publics que ne cesse de promouvoir le ministère de la Santé pour faciliter l’accès de la population aux services de base.

Lors de cette inauguration, les responsables locaux auront certes l’occasion d’évoquer les difficultés d’accès au développement de ce district de la partie est de cette région, comme il est de tradition de l’ensemble de ses communes

Electrification. Pour ce qui est de l’électrification, le district de Fandriana compte de nombreux atouts de par ses chutes d’eau dans le domaine de l’énergie thermique, pour ne citer que dans la commune rurale de Sandrandahy, de Miarinavaratra qui ont fait l’objet d’études préliminaires et qui se sont avérées concluantes pour couvrir toutes les communes rurales du district de Fandriana, voire plus en électricité .Actuellement ces dossiers bien ficelés se trouvent classés dans le fond des tiroirs dans l’attente des décisions en haut lieu. Des décisions sans cesse remises en cause non pour des raisons de faisabilité, mais plutôt pour des raisons de divergences de point de vue politique des dirigeants qui se sont succedés, affirment certains observateurs, alors que des partenaires financiers et techniques sont prêts à contribuer.

Infrastructures routières. Pour ce qui est des communes, toujours dans le district de Fandriana, de nombreuses communes ont fait partie de la grappe de la vitrine routière qui part d’Ambositra et relie la partie est pour atteindre Fandriana. Une vitrine routière dont le coût s’est élevé à plusieurs centaines de millions d’ariary et qui actuellement se trouve dans un état lamentable, faute d’entretien. Alors que ces fonds injectés auraient permis d’entretenir périodiquement des portions de route. Pour les autres axes routiers qui relient les communes entre elles, bon nombre de ces routes en terre méritent d’être réhabilitées pour la raison que ces routes représentent un intérêt majeur dans l’exploitation forestière, une des principales ressources de recettes des communes et de la région d’Amoron’i Mania, ces fameuses ristournes. Des ristournes collectées au niveau des communes et de la région et qui ne profitent pas aux communes bénéficiaires sont unanimes à affirmer les maires qui ne voient que de la poussière. Alors, les observateurs de se demander où vont réellement ces fonds. Au point pour un parlementaire de suggérer qu’il faut absolument voirs les textes pour que ces collectivités puissent réellement profiter de ces ressources dans leurs activités d’investissement.

Anastase