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lundi, novembre 2, 2026
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Handball – IHF Challenge Trophy : Les équipes malgaches en finale !

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Les handballeurs malgaches sont invincibles à Maurice.
Les handballeurs malgaches sont invincibles à Maurice.
Les handballeurs malgaches sont invincibles à Maurice.

Les deux représentants de la Grande Ile aux éliminatoires de l’IHF Challenge Trophy de handball disputés actuellement au gymnase de Phœnix de Maurice se sont qualifiés pour la finale de demain. Des finales où les malgaches espèrent rééditer le beau doublé à domicile il y a deux ans.

Hier en demi-finales du tournoi, les Jocelyne et camarades invincibles depuis le début n’ont pas eu beaucoup de difficultés à se débarrasser des Comoriennes sur le score de 40 à 16. Aux éliminatoires, elles ont déjà étrillé cette même équipe par 64-17. En finale, elles retrouveront les Seychelloises, une équipe dont elles avaient déjà disposé par 38 à 16 aux éliminatoires.

Dans les joutes masculines, les Crespo et consorts ont pris le dessus sur les Seychellois sur le score de 48 à 30 et se sont qualifiés pour la finale. Une finale qui les opposera aux Mauriciens, qu’ils avaient déjà battu par 29 à 18 aux éliminatoires. Autant le dire, que les Malgaches auront une forte chance de tout rafler à Maurice.

T.H

Au dessus de la mêlée

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Le gouvernement peut souffler en attendant le prochain coup de semonce. Même si les signatures de 109 députés n’ont pas été dévoilées, les bruits qui ont circulé ont fait trembler le gouvernement. Le Premier ministre et ses ministres n’ont pu faire autrement que de venir en force rassurer les députés de leur disposition à écouter leurs doléances. Avec cent neuf signatures, en effet, autrement dit plus des deux tiers de l’Assemblée, les députés constituent une grave menace. Ils peuvent déposer une motion de censure et renverser le gouvernement. Ils peuvent même aller plus loin mais encore faut-il qu’ils aient de bons arguments. Ils ne s’intéressent encore qu’à leurs avantages, privilèges et indemnités. Leur combat a rapidement abouti à faire fléchir le gouvernement sur l’état de leurs salaires et de leurs indemnités. En attendant, les voitures de fonction que ne peut absorber le budget de l’Etat pour le moment. Le gouvernement Kolo Roger s’en sort sans casse mais il devra se méfier de cette assemblée nationale et de ses membres solidaires lorsqu’il s’agit des intérêts communs.

Au dessus de la mêlée

           Le président de la République qui tend les bras à toutes les forces politiques est conscient du dégât qui pourrait en résulter si le gouvernement qui vient juste d’être formé est démissionné par une motion de censure. Il estime qu’il faut d’abord laisser le gouvernement faire ses preuves avant de le juger. Mais le président de la République a certainement remarqué face à la forte pression des députés que l’absence de députés HVM est une lacune profonde. Il faudra à ce parti trouver les députés fidèles à sa cause pour constituer un groupe parlementaire. Ce qui n’est pas évident lorsque les députés ne veulent être soumis qu’à leurs intérêts propres et communs. Quoi qu’il en soit, en choisissant de ne pas prendre de parti pris politique et idéologique, le président de la République se place au- dessus de la mêlée. La composition du gouvernement reflète cette volonté de rassemblement et d’inclusion. Mais comment avoir la stabilité politique indispensable pour le développement lorsque l’Exécutif est à la merci des députés qui ne pensent en priorité qu’à leurs avantages ? Cette fois encore, le Premier ministre a tout fait pour calmer les députés. Mais une prochaine semonce est à craindre si les députés ne se contentent pas ce qu’ils ont gagné. Ils agissent ensemble en opposants au point qu’une motion de censure peut toujours être déposée au moment où on s’y attend le moins. La vraie opposition, celle officielle que l’Assemblée souhaite pour la démocratie n’existe pas encore. Aucun élu ne veut le poste de chef de l’opposition au sein de l’hémicycle. Ceux qui font des pieds et des mains pour avoir le poste sont issus de petits partis qui n’ont rien prouvé encore sur le terrain électoral. Mais les députés savent-ils que leur jeu peut se retourner contre eux ? Le Président de la République a le pouvoir de dissoudre l’Assemblée au moment de son choix et d’avancer vers de nouvelles législatives pour gagner la stabilité.

Zo Rakotoseheno

Politique de proximité : Services de la solde et des pensions, bientôt dans les Districts

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Célébration du 20e anniversaire des SRSP à Mahajanga, avec le Premier ministre, le ministre des Finances et du Budget et la première dame du pays.
Célébration du 20e anniversaire des SRSP à Mahajanga, avec le Premier ministre, le ministre des Finances et du Budget et la première dame du pays.
Célébration du 20e anniversaire des SRSP à Mahajanga, avec le Premier ministre, le ministre des Finances et du Budget et la première dame du pays.

Des changements seront apportés aux services de solde et des pensions. Désormais, les agents de l’Etat, qui ont atteint l’âge limite n’auront plus besoin d’attendre des années pour toucher leurs premières pensions de retraite. « L’accélération du traitement des dossiers relatifs à la solde et aux pensions est impérative, afin de donner une entière satisfaction aux usagers des services publics et autres contribuables, les véritables chefs », a déclaré le Premier ministre Kolo Roger, lors de la cérémonie de célébration du 20è anniversaire des Services régionaux de la solde et des pensions (SRSP), qui s’est tenue hier à Mahajanga. « Le ministère des Finances et du Budget concourt efficacement à la promotion de la bonne gouvernance, une des grandes priorités du président de la République », a-t-il ajouté. Par ailleurs, la déconcentration des services de la solde et des pensions au niveau des Districts est déjà en cours. Le District de Tsaratanàna fait office de pionnier en la matière, d’après le professeur Jean Razafindravonona, ministre des Finances et du Budget. Une automatisation du traitement des dossiers a même été évoquée. En ce qui concerne les requêtes des parlementaires, le Premier ministre a martelé que l’amélioration des conditions de vie de la population en général doit primer, par rapport aux avantages des députés. A noter que ces derniers gagnent déjà près de 4,5 millions d’Ariary par mois, outre les avantages divers. Aujourd’hui, ils réclament encore des voitures 4×4 de luxe et une exonération fiscale pour leur revenu, qui serait ramené à 6 millions d’Ariary par mois.

Recueilli par Antsa R.

Chanson à texte : Ifanihy et Tsialonina réunis dans « Défoulement graphique »

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Ifanihy et Tsialonina, entourés de Princio, Benja Gasy et Raboussa qui, ici, représente la CUA, lors de la conférence de presse à l’AFT. (Photo : Kelly)
Ifanihy et Tsialonina, entourés de Princio, Benja Gasy et Raboussa qui, ici, représente la CUA, lors de la conférence de presse à l’AFT.  (Photo : Kelly)
Ifanihy et Tsialonina, entourés de Princio, Benja Gasy et Raboussa qui, ici, représente la CUA, lors de la conférence de presse à l’AFT. (Photo : Kelly)

Ifanihy et Tsialonina partageant la même scène… un évènement d’une rareté ! Ça va pourtant être le cas le samedi 14 juin. Une idée des organisateurs de l’évènement « Gasy bulles ». Absent de la scène depuis un certain temps, l’un et l’autre vont profiter de l’occasion pour rappeler au public tous ces bons morceaux qui les ont bercés autrefois. Si Raintse va axer son répertoire sur ces grands succès, Ifanihy lui va plutôt rendre hommage à ses pairs à travers les titres qu’il va interpréter. Dans le cadre de ce « défoulement graphique », les deux chanteurs seront accompagnés, non pas à la batterie ou au piano mais aux crayons et aux pinceaux, par des bédéistes qui vont donner le meilleur d’eux-mêmes. Le week-end suivant, l’Aft Andavamamba accueillera une autre manifestation qui n’est pas des moindres : la fête de la musique. Princio et Samoela seront les principales têtes d’affiche de l’évènement.
Mahetsaka

67 HA Atsimo : Tovolahy 17 taona naratra mafy voadonan’ny fiara

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Nitrangana lozam-pifamoivoizana nandratra olona indray omaly hariva tokony ho tamin’ny dimy ora sy fahefany. Tetsy 67 ha Atsimo, tsy lavitra ny tranon-jiron’ny Jirama, izay fantatry ny maro amin’ny « Arret 30 » taloha no niseho ny loza. Fiara iray nirimorimo no nandona tovolahy sahabo ho 17 taona niampita arabe. Nitrosina tamin’ny tany ity farany ary tapaka mihitsy ny tanany havia vokatry ny fianjerana mafy. Tsy nijanona ilay fiara nandona fa nanohy ny diany hatrany nihazo ny lalana Ampasika iny. Matetika isehoana lozam-pifamoivoizana hatrany io lalàna io, ka tokony handraisan’ny tompon’andraikitra fepetra henjana. Ohatra fotsiny tamin’ ny fetin’ny reny teo, olona efatra no niharan-doza, iray namoy ny ainy. Misy polisy ihany mandrindra ny fifamoivoizana fa tsy mivaky loha ireo mpamily tsy tan-dalàna izay sahy manao « sens interdit » sy mijanona tampoka eo am-povoan-dalana. Tsy lazaina intsony ny afitsoky ny taxi-be.

Manitrisa

Grève ENS : Les manifestations pourraient s’intensifier si…

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Les revendications sont claires. (Photo Kelly)

La grève des étudiants de l’ENS continue. Hier, ils ont effectué leur sit-in à l’entrée de l’ENS, sans franchir le seuil, pour réclamer leurs droits. Mais certains annoncent déjà que cela pourrait déborder si personne ne considère leurs revendications.

Les revendications sont claires. (Photo Kelly)
Les revendications sont claires. (Photo Kelly)

Ils étaient là, et seront là encore et encore, jusqu’à ce qu’ils obtiennent gain de cause. Si la grève des étudiants de l’Ecole Normale Supérieure fait du bruit, ces étudiants veulent tout de même rester « pacifiques », du moins si les négociations font avancer la situation. Les éléments de l’Emmoreg juste en face d’eux les dissuadent de toute façon de faire quoi que ce soit de violent. Leurs revendications concernent leur logement, car selon leurs explications « ce bâtiment de 2 étages nous revient de droit. En 2007, il a été réquisitionné pour loger les athlètes des Jeux des Îles, et depuis, nous, étudiants de l’ENS, n’avons plus eu droit à ces appartements ». Durant ces 7 années, des négociations ont été menées par les enseignants, puis les directeurs et les parents d’élèves. Mais cela s’est toujours soldé par des échecs. Aujourd’hui, ces étudiants prennent le relai et haussent le ton. « Nous étudiants de l’ENS, voulons que l’on nous rende notre cité », affirment-ils. Et plus question d’espérer après les promesses vides, ces étudiants prévoient de monter d’un cran si leurs revendications tombent dans l’indifférence.

Anjara Rasoanaivo

Judo / Saint-Michel : Les ceintures noires se mobilisent

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Des résultats fruits de nombreux efforts de solidarité, un niveau technique qui s’améliore depuis quelques temps, Saint-Michel revient de loin mais occupe le devant de la scène du judo malgache. A cet effet, encore pour améliorer le club, le comité exécutif lance un appel à tous les judokas de ceinture noire pour faire un bilan général des deux années de présidence de Mamy Randriamasinoro. Il s’agit d’un bilan à mi-mandat, mais nécessaire pour améliorer en cours de route. De même, l’occasion sera utilisée pour mettre sur pied toutes les stratégies possibles afin d’assurer l’avenir du club. La réunion aura lieu le samedi 14 juin au collège Saint-Michel à 15 heures.

Anny Andrianaivonirina

Retour de la censure à Tsimbazaza : Les journalistes indésirables

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Malgré le froid glacial, les journalistes ont été priés d’attendre pendant plusieurs heures sur le parking, loin de la salle des séances.
Malgré le froid glacial, les journalistes ont été priés d’attendre pendant plusieurs heures sur le parking, loin de la salle des séances.
Malgré le froid glacial, les journalistes ont été priés d’attendre pendant plusieurs heures sur le parking, loin de la salle des séances.

Si l’on se réfère aux textes, toute rencontre au Parlement entre le gouvernement et les députés devrait être ouverte au public.

Décidément, les membres de la Chambre basse ne cessent de faire parler d’eux. En effet, après l’épisode d’une tentative de motion de censure avortée qui avait pour objectif de faire pression sur le gouvernement Kolo Roger afin de réclamer l’augmentation de leurs salaires et leurs avantages, mais aussi, pour exiger la distribution de véhicules 4×4 de marque Toyota, les députés ont encore fait briller leur arrogance et leur incompétence hier. Alors que le programme de la séance plénière devait être axé uniquement sur l’adoption de l’ordre du jour, les députés ont profité de l’occasion pour revenir sur la question des avantages et de la rencontre avec le gouvernement organisée la veille. Transparence. Aussi, les journalistes ayant relayé l’évènement qui s’est produit à Tsimbazaza durant la journée de mardi, et qui ont publié les tenants et aboutissants de ce face-à-face gouvernement – Assemblée nationale ont-ils été pris à partie. Taxés de « véhiculer des fausses nouvelles en vue de dresser la population contre les députés », les membres de la presse sont devenus indésirables du côté de Tsimbazaza. Certains députés ont martelé que les chiffres publiés par voie de presse concernant leurs salaires et leurs avantages sont faux. Par contre, d’autres, plus raisonnables, estiment que les médias ne pouvaient acquérir ces informations que par l’intermédiaire des parlementaires. D’après eux, « les salaires et les avantages des députés devraient être classés confidentiels ». Quid alors des principes de la transparence dans la gestion des Finances publics ? Les contribuables ne devraient-ils pas bénéficier d’un minimum de transparence et obtenir des éléments d’éclaircissement à propos de l’utilisation de l’argent de l’Etat ? Par ailleurs, si les chiffres véhiculés par la presse sont réellement faux, pourquoi le Bureau permanent de l’Assemblée nationale et les responsables au sein du ministère des Finances et du Trésor public ne prennent-ils pas la peine de publier les chiffres exacts, ne serait-ce que pour éclaircir l’opinion autour des salaires exorbitants perçus par les autorités publiques et pour mettre fin aux polémiques autour de la question ?

FFM. Quoiqu’il en soit, l’on constate que l’on s’achemine vers le retour de la censure du côté de Tsimbazaza. Les journalistes sont désormais interdits d’assister aux séances plénières organisées dans ledit Palais, surtout quand la réunion concerne les avantages des députés. Mardi dernier, lors de la rencontre entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, les membres de la presse ont été priés de sortir de la salle des séances et de se mettre plus loin sur le parking. Des barrières ont même été érigées aux alentours du Palais afin de bloquer l’entrée. En outre, les éléments des Forces de l’ordre qui étaient présents sur le lieu ont reçu la consigne de renforcer la sécurité. Hier encore, après l’adoption de l’ordre du jour, les journalistes ont connu le même traitement. Certains parlementaires, ne maitrisant certainement pas les textes juridiques régissant le métier, n’ont pas hésité à proposer l’adoption d’une nouvelle loi permettant de contrôler les informations publiées par les médias. A noter également que le « Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy » est aussi contesté par les députés. La rencontre avec cette Institution prévue se dérouler ce jour a même été retirée de l’ordre du jour. Il serait même question de réclamer la dissolution de cette Institution, considérée du côté de Tsimbazaza comme « inutile  et ne réussit rien ». En tout cas, l’on constate que les députés sont prêts à écarter tous ceux qui risquent de bloquer l’acquisition de leurs avantages. Aujourd’hui, l’ordre du jour sera axé sur une séance plénière sur les bois de rose et sur la présentation des groupes parlementaires.

Davis R

Ivato : Sokatra 45 isa hita teny amoron-dalana

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Ny talata lasa teo no tra-tehaky ny zandary nanao fisafoana teny amin’ny tanànan ‘i Mandrosoa-Ivato ny sokatra miisa 45, izay narian’olon-tsy fantatra teny amoron-dalana. Raha ny fanadihadiana tsotsotra natao moa dia mety ho ambin-tsokatra tamin’ny ilay naondrana an-tsokosoko farany teo ity, ka mety ho tsy omby tao anaty valizy intsony, ary izao nariana teny amoron-dalana izao . Efa natolotra ny « Police de l’ Air et des Frontières »(PAF) teny Ivato moa ireo sokatra ireo.

Développement agricole : Appui de l’Union Européenne à Ambilobe

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Lors du lancement du projet financé par l’Union Européenne à Ambilobe.
Lors du lancement du projet financé par l’Union Européenne à Ambilobe.
Lors du lancement du projet financé par l’Union Européenne à Ambilobe.

Le périmètre irrigué de la Basse Mahavavy d’une superficie de 14 000 ha ne parvient pas à assurer les besoins en eau de ses multiples utilisateurs. Ce qui est une source importante de conflits.

Renforcement de capacité de la structure de développement agricole dans la plaine de la basse Mahavavy. C’est l’intitulé du projet lancé récemment par l’ONG EFA à Ambilobe, dans la région de DIANA, et ce, sur financement de l’Union Européenne. « Il s’agit notamment d’une formation des riziculteurs et des planteurs de canne à sucre en matière de technique de production améliorée et de socio-organisationnelle afin de mettre en place une fédération des associations paysannes. Celle-ci servira ensuite d’interlocuteur avec ses partenaires. La mise à disposition de ces paysans des intrants et petits matériels agricoles n’est pas en reste afin d’augmenter leur productivité », a expliqué Rakotozafiarisoa Hasina, le directeur exécutif de l’ONG EFA lors d’une conférence de presse hier à son siège à Ambohitrakely.

Professionnalisation. En fait, le projet qui s’étalera sur 32 mois cible 3 100 ménages regroupés au sein des organisations paysannes et Associations des Usagers de l’Eau dans cinq communes, à savoir Ambodiboanara, Mantaly, Ampondralava, Antsohibondrona et Anjiabe. Ces bénéficiaires représentent en tout 18 600 paysans. L’ONG EFA appuiera ces associations de producteurs de riz et de planteurs de canne à sucre en vue de réaliser une hausse de la production rizicole supplémentaire allant de 300 kg à 1,5 tonnes/ha sur une superficie totale de 950 ha, à la prochaine récolte, sans oublier l’extension de la superficie plantée en canne à sucre. La professionnalisation et la formalisation des fédérations des associations de riziculteurs et de planteurs de canne à sucre sont également prévues.

Conflits. Notons que le périmètre irrigué de la Basse Mahavavy, d’une superficie totale de 14 000 ha ne parvient pas à assurer les besoins en eau de ses multiples utilisateurs. « Ce qui est une source importante de conflits. C’est aggravé par la mauvaise gestion et la quasi-inexistence de l’entretien des canaux qui desservent leurs parcelles. L’ONG EFA intervient ainsi tout en cherchant entre autres des nouvelles techniques de production qui n’exigent pas l’utilisation d’eau en abondance. L’impact attendu du projet est d’améliorer le niveau de vie de ces paysans bénéficiaires par le biais de l’augmentation de leur rendement agricole entraînant une amélioration de leurs revenus », a conclu Rakotozafiarisoa Hasina.

Navalona R.