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lundi, novembre 2, 2026
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Sécurisation dans le Sud : Départ d’une troupe d’élites de l’Armée reporté après le 26 juin

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Les éléments d’élites de l’Armée suivront une formation par Corps jusqu’à leur départ.
Les éléments d’élites de l’Armée suivront une formation par Corps jusqu’à leur départ.
Les éléments d’élites de l’Armée suivront une formation par Corps jusqu’à leur départ.

La situation dans le Sud sera débattue à l’Assemblée nationale ce jour au cours d’une réunion en Commission plénière.

Prévu quitter Antananarivo hier soir, l’équipe d’intervention de l’Armée malagasy qui devait poursuivre la mission de sécurisation dans le Sud est finalement resté. Le départ a été annulé. « Une décision d’annulation de mission prise en haut lieu », a-t-on indiqué. En effet, selon des sources proches des Forces armées, environs 200 éléments d’élites issus du 1er Régiment de Transmission et de Soutien (RTS) Fiadanana, du Régiment d’Artilleries Lourdes (RAL) Imerintsiatosika, du 1er Régiment des Forces d’Intervention (RFI) Ivato et de l’Etat-major de l’Armée Malagasy, en raison de 50 militaires par Corps, composent cette nouvelle équipe d’intervention qui devait poursuivre la mission de sécurisation des zones frappées par les attaques des dahalo. Selon nos sources, cette troupe d’élites ne quittera Antananarivo qu’après le 26 juin. Pourtant, certains militaires composant cette équipe ont déjà été aperçus sur le point de ralliement à Fiadanana hier. D’après les explications, ils suivront une formation par Corps jusqu’à leur départ. Ils, ce sont ces quelques 200 éléments d’élite de l’Armée malagasy qui, selon nos sources, doivent encore participer au défilé militaire du 26 juin.

« Trop laxiste ». Pour l’heure, on ne sait pas les motifs exacts de l’annulation ou de l’ajournement (c’est selon) de cette mission. La question est donc de savoir pourquoi ces éléments, pourtant considérés comme les meilleurs de leur Corps respectifs, ont besoin de formation à ce moment où la situation est devenue très tendue dans les Régions Androy et Anosy ? Quid également de la sécurité de la population locale dont certains ont dû quitter leur village à cause des affrontements. Ce jour, la question de l’insécurité dans le Sud figure à l’ordre du jour de la Commission plénière qui aura lieu à l’Assemblée nationale. Faut-il rappeler qu’actuellement, un projet de motion de censure contre le gouvernement Kolo Roger plane dans l’air du côté de Tsimbazaza. Les députés reprochent à l’Exécutif d’être « trop laxiste » face à la recrudescence de l’insécurité dans le Sud.

Davis R

Comores : 1 014 tortues saisies à l’aéroport de Hahaya

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Samedi dernier, le service des Douanes de l’Union des Comores a procédé à la saisie de 1 014 tortues dans huit valises à l’aéroport d’Hahaya. Ces espèces protégées étaient prêtes à être embarquées sur un vol de la Compagnie Précision Air à destination de la Tanzanie. L’enquête menée sur place par la brigade de recherche de la gendarmerie du pays a décelé la présence d’un réseau de trafiquants de tortues en provenance de Madagascar. Selon les informations, les huit valises étaient parties de Mahajanga par voie maritime à bord d’un voilier et acheminées sur Anjouan avant de débarquer en Grande Comores. Ensuite, le chargement à destination de la Tanzanie constitue l’étape finale dans ce pays. Selon un spécialiste, l’espèce saisie est nommée «  Geochelone radiata ou Astrochely radiata (tortue radiée). Cette espèce fait partie de la liste rouge établie par l’union internationale de la Conservation de la Nature. Espèce en voie de disparition.

r.s.

8e édition de la FEPA : Des paysans ont fait de bonnes affaires

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Ce sont de vrais paysans et éleveurs qui écoulent leurs produits durant la FEPA.
Ce sont de vrais paysans et éleveurs qui écoulent leurs produits durant la FEPA.
Ce sont de vrais paysans et éleveurs qui écoulent leurs produits durant la FEPA.

Un bilan positif pour les organisateurs et une ouverture de marché pour les participants, notamment les paysans qui sont à la fois éleveurs.

« C’est la première fois que nous participons à la Foire de l’Elevage et de la Production Animale (FEPA), et ce, sur invitation du MPE (Malagasy Professionnels de l’Elevage). Nous avons réalisé de bonnes affaires durant ces quatre jours ». C’est ce qu’a déclaré Ravaomalala Marie Angèle, une paysanne venant du Domaine de Mangarivotra, localisé à Ankazobe. Elle représente une association familiale qui pratique l’élevage de poulet gasy et la plantation de fruits et légumes. « Tous nos produits ont été écoulés durant cette foire qui s’est tenue du 28 mai au 1 juin dernier. Pour nous, participer à un tel événement constitue une ouverture de marché », a-t-elle témoigné.

500 poulets écoulés. Notons que cette association familiale regroupe seize adultes et neufs enfants répartis sur huit ménages ruraux. « Nous sommes trois leaders pour diriger cette association. Se lancer dans l’agriculture biologique et l’élevage de poulet gasy relève de notre propre initiative. Moi et mon mari, nous avons travaillé chez Lecofruit. Nous avons réuni un investissement de l’ordre de 1 million d’Ariary pour commencer ces activités en 2012 avec notre famille », a expliqué Ravaomalala Marie Angèle. En fait, ces paysans ont choisi l’agriculture biologique car ils sont convaincus que l’utilisation des engrais chimiques détruit à la longue la fertilité des sols. Quant à l’élevage de poulet gasy, la race locale s’adapte bien aux conditions climatiques surtout le froid. Elle est facile à nourrir et moins affectée par les maladies, d’après ses dires. Au démarrage, ce groupement d’éleveurs n’avait que quatre poules et un coq ainsi que trois dindes et deux dindons. Les dindes sont utilisées pour couver les œufs des poules. « Maintenant, nous pouvons écouler jusqu’à 500 poulets pendant la période de fêtes et selon les commandes des restaurants », a-t-elle rajouté.

Niveau de vie amélioré. Quant à l’agriculture biologique, cette association familiale exploite 750 ha pour la plantation de fruits et légumes comme l’ananas, l’avocat, la pomme de terre, la patate douce, l’arachide, les brèdes et les carottes. C’est d’ailleurs interdépendant à l’élevage. « Nous avons commencé petit à petit avant d’arriver à cette échelle d’exploitation avec nos propres moyens. Nous utilisons même des plantes comme le « taretra », le « voandelaka » et l’écorce de « fano » mélangées et broyées en remplacement des insecticides. C’est très efficace. Quant aux semences, on s’approvisionne lors de la FIERMADA car il faut les renouveler chaque année », a fait savoir Ravaomalala Marie Angèle. Parlant du niveau de vie de ces agriculteurs et éleveurs, ils témoignent une nette amélioration en l’espace de deux ans. A preuve, « nos enfants sont scolarisés et bien nourris. Nous ne nous endettons plus. Nous avons acquis des meubles et des postes téléviseurs pour décorer notre maison. Nous avons pu acheter des plaques solaires pour remplacer la lampe à pétrole », a-t-elle conclu.

Navalona R.

Bala very : Miaramila roa naiditra am-ponja

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Noho ny fahaverezan’ny bala teo anivon’ny toeram-pitazomana fitaovam-piadiana tao amin’ny toby miaramila iray eto an-drenivohitra no antony nisamborana ireto miaramila roalahy izay niasa ny andron’io. Raha ny fantatra dia bala enina no very tao amin’ilay toerana. Nisy ny fanadihadiana nosokafana mahakasika an’izany ary mazava ho azy fa tsy maintsy izay miaramila niantoka ny fiambenana tamin’io fotoana io no niantefan’ny rihitra. Ny iray no voasambotra voalohany ary ilay faharoa kosa mbola nifampitadiavana. Ny niafarany dia samy nidoboka tetsy Antanimora izy roalahy. Rehefa nitohy anefa ny fanadihadiana dia tsy ampy ny porofo nitazomana ilay iray. Navotsotra izy, roapolo andro taty aorian’ny fidirany am-ponja. Raha ny vaovao azonay tamin’ny loharanom-baovao eo anivon’ny tafika dia efa afaka miverina miasa ara-dalàna ao amin’ny toby misy azy io miaramila io. Raha oharina amin’ny toe-javatra toy izao dia mazava fa misy ampahany mivoaka eo anivon’ny mpitandro ny filaminana ihany ny fitaovam-piadiana miparitaka eto amintsika. Eo ihany koa anefa ireo izay hafarana mihitsy ary hamidy. Toa izay sarona tao Toamasina ary saika halefa any Betroka ka naha-voarohirohy manam-boninahitra iray efa retirety. Vaovao avokoa ny mpitondra eo anivon’ny fiarovana sy ny tafika.

D.R

Toliara : Mitombo isa hatrany ny ankizy mivaro-tena sy mpivarotra amoron-dalana

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Raha mitohy amin’ny fanadiovana ny eto an-drenivohitra amin’ny fanesorana ireo mpivaro-tena sy mpivarotra amoron-dalana ho fisorohana ny tsy fandriampahalemana, dia mifanohitra amin’izany kosa ny zava-misy ao Toliara ao. Maso mahita no ilazana fa feno mpivarotra ny tanàna, izay manery ny arabe sady mandoto tanàna. Hatreny ambony « trottoir » toerana natokana ho an’ny mpandeha an-tongotra misy manorina trano. Ny fako miavosa sy miparitaka etsy sy eroa, manginy ny fotsiny ny fanondrahana rano maloto maimbo amin’ny arabe, na dia miezaka ny ao amin’ny kaominina mandraoka sy manadio.
Mameno tanàna. Tato anatin’ny roa taona, indrindra taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Haruna. Noho ny fahantrana lalim-paka sy fitiavana lamoady ary rendrarendra, sns, tsy mitsaha-mitombo isa hatrany ireo mpampanofa tena ao Toliara. Mirotsaka manao ity asa tranainy indrindra eto an-tany ity hatramin’ny ankizy tsy ampy taona. Ahitana mpivarotena avokoa ny toerana rehetra be olona sy mpandalo.
Manitrisa

Trois pressentis

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Depuis l’annonce par Guy Rivo Andrianarisoa au Magro Behoririka que Lalao Ravalomamana est prête pour la conquête de la mairie de Tanà si on l’aide, les élections communales alimentent les conversations du public. Pour le cas spécifique d’Antananarivo, celui qui détient la clé de la ville a toutes les chances de monter encore plus haut. Deux élus l’ont vérifié, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina qui sont devenus président de la République. Le premier à travers des élections, le second par des mouvements de rue. C’est dire qu’un maire de la capitale est très puissant sur l’échiquier politique par le soutien de ses électeurs.

Trois pressentis

               La donne a-t-elle cependant changé ? Lalao Ravalomanana et Andry Rajoelina ont été retirés de la course à la présidentielle, par la volonté de la communauté internationale. Les prétextes évoqués par la Cour Electorale spéciale pour les éliminer ont été pour la première le non-respect du délai de six mois de résidence physique à Madagascar, six mois avant la date limite du dépôt de candidature tandis que pour le second sa candidature a été déposée hors du délai légal imparti. Lalao Ravalomanana avait beau avancé qu’elle a été empêchée de rentrer au pays par l’administration ou qu’elle a été refoulée manu militari à son arrivée à l’aéroport en juillet 2012, la Cour Electorale Spéciale n’a pas fléchi. Les arguments de défense invoquant le cas de force majeure n’ont pas été retenus par la Cour au point que la disqualification de ces deux candidats fut effective. Il en fut de même pour d’autres candidats dont Didier Ratsiraka. Il faut espérer que cette fois-ci la communauté internationale n’invoquera pas aussi la politique du « ni-ni» dans cette course à la mairie prévue de se tenir cette année. Toujours est-il que Lalao Ravalomanana et Andry Rajoelina sont fortement pressentis dans cette compétition. L’ancien président de la Transition ne s’est pas encore prononcé à ce sujet mais il n’apparaît pas moins au sein du Mapar comme le meilleur candidat avec son expérience. Un autre candidat possible pourrait perturber tous les pronostics. Il s’agit du PDS actuel Ny Hasina Andriamanjato. Il a démontré très vite ses talents malgré le peu de moyens à sa disposition dans le nettoyage de la ville et la remise en état des rues les plus mauvaises. Ses prestations et ses initiatives d’embellissement sont plutôt bien accueillies par la population. L’homme n’a pas non plus caché qu’il a des projets d’avenir intéressants pour une capitale qui frise les trois millions d’habitants. Bref, Lalao Ravalomanana, Andry Rajoelina, Ny Hasina Andriamanjato, l’un des trois sera maire de Tanà, à condition qu’il ou elle se présente.
Zo Rakotoseheno

Football : Tiavo Tem renforce ses lignes !

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L’équipe du Tiavo Tem avec à l’extrême gauche le président Simon Tsangandahy et l’extrême droite l’un des entraîneurs Rajockle.
L’équipe du Tiavo Tem avec à l’extrême gauche le président Simon Tsangandahy et l’extrême droite l’un des entraîneurs Rajockle.
L’équipe du Tiavo Tem avec à l’extrême gauche le président Simon Tsangandahy et l’extrême droite l’un des entraîneurs Rajockle.

Lentement mais sûrement, l’équipe de Tiavo Tem de Manakara s’apprête à vivre une nouvelle saison de toute beauté et vise ni plus ni moins que le titre national ou à défaut la Coupe de Madagascar. Et tout le groupe y croit.

« On a pu mesurer nos lacunes de l’année dernière où Tiavo Tem a perdu en demi-finale de la Coupe de Madagascar et nous avons rectifié nos tirs en conséquence ». Cette confidence est du président du club, Simon Tsangandahy, qui estime que cette fois-ci, le groupe entend jouer dans la cour des grands. A moins qu’il n’y est déjà puisque Tiavo Tem fait déjà partie des grands clubs selon une source proche de la Fédération Malgache de Football.

En grande pompe. Sur le terrain comme en dehors, l’équipe a d’ailleurs toutes les structures d’un grand club avec un centre d’hébergement, mais aussi un staff technique fort de plusieurs membres dont les deux entraîneurs connus Zakabe et Rajockle.

Ces deux hommes font du reste un travail remarquable avec un début de championnat de Vatovavy Fitovinany en grande pompe où non seulement le gardien Jhorealy n’a encaissé le moindre but mais ses attaquants avec Shina qui rentre au bercail après une petite pige à la CNaPS mais aussi l’ancien du TCO, Jonah, sans oublier des hommes d’exception tels l’ancien de l’Académie Ny Antsika, Emilson, Darlin, Matonga, Mam’s, font voler en éclats toutes les défenses adverses.

TGV. Récemment, Tiavo a battu 3M sur le score de 12 à 0 ou encore le 6 à 0 face à Vohipeno et au FC Python sans oublier le 3 à 0 infligé à Ampasimanjeva. Des scores sévères qui illustrent la bonne santé du groupe. Un groupe qui défend aussi bien car devant l’excellent Jhorealy il y a les deux géants Palme qui chausse du 47 pour la petite histoire, mais aussi Giovanni. Tiana sur le flanc gauche a déjà un surnom évocateur de TGV.

L’équipe a aujourd’hui fière allure. « On devait gagner un titre avec cet effectif », concède Simon Tsangandahy. Mais il faut toutefois disputer des matches tests avec les autres grands clubs, recommande Rajockle qui n’a pas oublié la manière dont il a réussi à piéger la CNaPS aux quarts de finale de la Coupe. « On l’a fait une fois, on pourra encore le faire avec l’arrivée des renforts », annonce-t-il.

Clément RABARY

Course aux principales mairies : Les candidats les plus en vue

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La candidature de Virapin Ramamonjisoa aux Municipales de Fianarantsoa I serait un obstacle majeur pour Pety Rakotoniaina.
La candidature de Virapin Ramamonjisoa aux Municipales de Fianarantsoa I serait un obstacle majeur pour Pety Rakotoniaina.
La candidature de Virapin Ramamonjisoa aux Municipales de Fianarantsoa I serait un obstacle majeur pour Pety Rakotoniaina.

Les Communales seront la prochaine bataille pour les partis politiques.

Les états-majors politiques se préparent aux Communales qui auront lieu au plus tard fin novembre. Cette bataille électorale s’annonce très disputée dans les six chefs-lieux des ex-provinces. A Tana, Lalao Ravalomanana, la candidate naturelle de la mouvance Ravalomanana, aurait en face d’elle d’autres candidats de taille. Pour ne citer en premier lieu que l’actuel PDS Ny Hasina Andriamanjato. Nommé PDS de la CUA par le régime de Hery Rajaonarimampianina, le président national de l’AKFM Fanavaozana pourrait être présenté par le HVM qui pourrait aligner faute de l’actuel PDS Jaobarison Rakotoarivony, conseiller spécial du président de la République. A Antsirabe, le poulain de l’ancien président serait le favori de la course. Reste à savoir si l’ancienne mairesse et ancienne ministre du Commerce, Olga Ramalason, pourrait se représenter. Dans la capitale de Betsimisaraka, on cite maintes fois le nom de l’ancien vice-premier ministre, non moins ancien DG du Port de Tamatave, Botozaza Pierrot. Et ce bien que l’ancien député de Tamatave ne pense pas pour le moment selon ses proches à conquérir la mairie du Grand Port. Botozaza Pierrot, s’il est candidat, aurait en face de lui un poulain du MTS de l’ancien maire Rolland Ratsiraka.

Revanche. Dans d’autres chefs-lieux des ex-provinces, ce sera la revanche. Ce serait le cas pour Papa Soulé à Antsiranana. Elu député d’Antsiranana I lors des dernières Législatives, mais disqualifié par la CES, le président des « Zanak’Avaratra » mènerait sa revanche aux Municipales d’Antsiranana I. L’autre revanche se déroulerait dans la ville de Fianarantsoa lors des prochaines Communales. L’actuel PDS Pety Rakotoniaina qui a laissé sa femme se présenter aux Législatives dans le district d’Ikalamavony sera certainement candidat à sa propre succession. Mais en face de lui, il y aura l’actuel Consul général de Madagascar à La Réunion, Virapin Ramamonjisoa. Ce dernier a été élu député de Fianarantsoa I lors des dernières Législatives. Une fois élu, il a démissionné. Virapin Ramamonjisoa a rejoint son poste à La Réunion. D’après ses proches, celui qui a fait gagner le président Hery Rajaonarimampianina à Fianarantsoa lors des Présidentielles se prépare à affronter une élection de proximité qui est l’élection du maire de la capitale des Betsileo.

Trois partis politiques. Les prochaines Municipales attirent également l’attention des observateurs dans d’autres chefs-lieux des ex-provinces, à savoir à Toliara où l’ancien premier ministre Camille Vital, empêché de se présenter durant les mandats de Marc Ravalomanana, pourrait cette fois-ci se lancer à la conquête de la mairie de la Cité du Soleil et à Mahajanga où la candidature de l’ancien maire Claude Pagès ne serait pas à exclure. Même si les Communales sont des élections de proximité où les électeurs scrutent avant tout la personnalité des candidats, ce sera un test pour les partis politiques. Jusqu’ici, trois formations émergent du lot. Il y a le HVM de Hery Rajaonarimampianina, le TIM de Marc Ravalomanana et le Mapar d’Andry Rajoelina. Ces trois grandes formations politiques. Ces trois partis auront le plus grand nombre des candidats aux prochaines Communales. Les communes stratégiques sont notamment très ciblées, à commencer par Antananarivo-Ville où le régime se fait et se défait.

RAJAOFERA Eugène

Journées du BTP : Les PME locales réclament une plus grande part de marché

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Ouverture officielle des Journées du BTP, hier au Carlton Anosy.
Ouverture officielle des Journées du BTP, hier au Carlton Anosy.
Ouverture officielle des Journées du BTP, hier au Carlton Anosy.

L’Etat et les bailleurs affirment leur volonté de combler le déficit en infrastructures à Madagascar. Plusieurs actions ont été entamées et d’autres sont en vue. Une évaluation de la situation actuelle, des perspectives, les questions relatives aux financements font l’objet de discussions aux journées du BTP, qui se tiennent en trois jours, depuis hier.

12 % des aides publiques seront consacrés aux bâtiments et travaux publics (BTP) à Madagascar, selon le ministre des Infrastructures, des Equipements et de l’Aménagement du Territoire, Rakotovao Rivo. Si la totalité de ces aides se chiffre autours de 50 millions USD par an, les autorités actuelles espèrent une nette augmentation pour cette année. En effet, cette allocation dans les BTP vise surtout à réduire le déficit en infrastructures, qui est devenu un frein à l’économie malgache. Le programme général de l’Etat prévoit également des solutions à ce problème, d’après les propos du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de son discours à l’ouverture officielle des Journées du BTP, hier au Carlton Anosy. Il a cité, entre autres, la réhabilitation de 4 routes nationales et l’aménagement hydroagricole.

Première métropole. Les bailleurs s’accordent également à œuvrer pour la réduction du déficit en infrastructure à Madagascar. Lors du dernier déplacement du président Rajaonarimampianina, en Afrique du Sud, le DBSI a accordé un financement de 400 millions USD, pour appuyer les infrastructures dans la Grande-île. De son coté, l’Agence française pour le développement (AFD) vient également d’annoncer son don de 5 millions d’Euros, pour appuyer la formation professionnelle sur le BTP à Madagascar. Ces appuis sont les bienvenus car le pays a besoin de reconstruction économique et sociale durable, selon le ministre des Travaux Publics, Roland Ratsiraka. « Nous voulons faire d’Antananarivo la première métropole d’avenir et le premier marché pour les entreprises du BTP », a-t-il affirmé. D’ailleurs, dans le cadre de la relance du secteur, le secteur privé exprime également sa participation, raison pour laquelle le SEBTP (Syndicat des entrepreneurs du BTP) a organisé, avec ses partenaires, les Journées du BTP. Durant les trois jours de l’évènement, les participants définiront l’état des lieux, les perspectives et les solutions pour les financements. A part les ateliers, les opérateurs du secteur BTP présentent également leurs offres au Carlton, dans le cadre de l’évènement.

Concurrence. Depuis des années, les grands marchés de construction d’infrastructures sont attribués aux entreprises étrangères. D’après la fédération des PME en BTP, l’Etat doit prioriser les entreprises locales, surtout en ce qui concerne les appels d’offres nationaux qui peuvent être satisfaits par les petites entreprises. De son côté, le président de la République a soutenu qu’il est nécessaire d’améliorer les compétences des entreprises locales, pour pouvoir concurrencer les entreprises étrangères. C’est d’ailleurs pour cet objectif que l’AFD a apporté son soutien avec un financement de 5 millions d’Euros.

Antsa R.

Antsiranana : Fitsaram-bahoaka, olona iray no nodorana velona

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Toy izao ny niafaran’ilay olona nodorana.
Toy izao ny niafaran’ilay olona nodorana.
Toy izao ny niafaran’ilay olona nodorana.

Raha reraka nanenjka ity mpangalatra ity ny mponina tao amin’ny fokontany Nahavotra, eto amin’ny kaominina Antsiranana renivohitra , dia niakatra ny hatezerany.  Nodorana tamin’ny fandravahana pneu ilay olona dia nodorana amin’izay. Araka ny voalaza dia efa mpangalatra, mpamaky trano nambesan’ny maro ity tovolahy tokony 35 taona ity. Na dia teo aza ny fiantsoana polisy nataon’ny sasany dia efa maty izy no tratran’izy ireo ary ny famonoana ny afo sisa no nataony. Hatramin’izao dia tsy misy olona mahafantatra azy mazava fa i Din no fahafantaran’ny maro azy. Ny fanadihadiana no nahafantarana vaovao ihany koa fa olona avy any amin’ny faritra SOFIA izy ka mila ravinahitra aty Antsiranana. Tamin’ny zoma teo no efa nandrasan’ny fokonolona izy, saingy tsy tratra. Nanao fiambenana koa ny alina saingy tsy tonga izy, fa nafindrany antoandro ny fanaovana io asa ratsiny io. Nanao fiambenana ny fokonolona dia omaly no nahatratrarana azy izao, ka niafara amin’ny fanalana ny ainy izao.

Tsy miteny marina ny maty.

Tsy misy olona na iray amin’io fokontany io afaka manazava ny tena fandehan’ny raharaha fa samy manilika andraikitra avokoa. Ilay maty anefa tsy afaka manazava na manda izany. Ny fanadihadiana ataon’ny polisy ihany no afaka hamaritra ny mety ho fahamarinana. Na dia efa nisy aza ny fanambarana nataon’ny mpitondra fanjakana tamin’ny raharaha nitranga tany Nosy be dia mbola misy ihany sahy manao izay fitsaram-bahoaka izany. Ny vahoaka ve efa tsy matoky ny fanjakana sa ny olona koa efa tia handrakandrana ?

Harahintsika akaiky ity raharaha ity.

V.JCL