Pour Jax Ravel, l’aventure continue… à Paris et à Dakar. Née à Tana dans le cadre du festival Madajazzcar, la collaboration entre le jeune bassiste et Didier Labbé continue de plus belle. Hier, il s’est donc envolé vers la capitale française et donnera trois représentations successives avec le saxophoniste Didier Labbé. Un séjour qui n’est pas de tout repos. Dès demain, Jax ravel va, en effet jouer et jammer avec des musiciens de la place. Le rythme restera le même jusqu’au 25 mai. Puis, cap sur la capitale sénégalaise. « Notre tournée à Dakar durera douze jours. Nous jouerons dans des house-music et des festivals internationaux de jazz ». Mi-juin, Jax Ravel regagnera Tana et reprendra son rythme habituel. A son retour, il donnera des cours de musique de haut niveau gratuitement à dix chanceux. « Ceux qui souhaitent bénéficier de cette formation devront simplement m’envoyer un mail comprenant leur CV musical et leur lettre de motivation. Je ferai passer une petite interview à chacun des présélectionnés pour connaître leurs vraies motivations ». Avis aux amateurs ! Mahetsaka
Un excellent cadre de travail pour les ouvriers de Cottonline, la branche confection de vêtement du groupe Socota.
Un excellent cadre de travail pour les ouvriers de Cottonline, la branche confection de vêtement du groupe Socota.
Quand on fait les choses comme il faut, les résultats sont tout simplement étonnants, selon le PDG du groupe SOCOTA Salim Ismail
Honorés. Salim Ismail le PDG du groupe SOCOTA et son staff l’étaient de la visite qu’a effectuée hier dans les sites du groupe, à Antsirabe l’Ambassadeur de l’Union Européenne Leonidas Tezapsidis. Honorés car cette visite démontre que l’Union Européenne a toujours été, est et restera aux côtés du groupe SOCOTA, une des entreprises malgaches qui enregistrent énormément de succès.
Performantes. Salim Ismail devait d’ailleurs rappeler hier qu’en 1976, Claude Cheysson qui a été à l’époque Commissaire au Développement de la Commission Européenne a été aux côtés de COTONA pour favoriser la mise en place d’un partenariat Etat/SOCOTA, au moment de la nationalisation de COTONA. Mieux, dans les années 80 et 90, la Banque Européenne d’Investissements, instrument communautaire de financement des entreprises, a cofinancé avec la Société Internationale pour 60 millions d’euros pour la modernisation des installations du groupe qui est maintenant tourné vers l’exportation. Des financements qui ont apporté beaucoup à ce groupe puisque grâce notamment à la capacité managériale des dirigeants, la SOCOTA est devenue actuellement l’une des entreprises les plus performantes à Madagascar. Avec ses trois unités de tissage, mais aussi de confection de vêtement, à travers la Cottonline, le groupe qui compte un peu plus de 5 500 salariés est le fournisseur des grandes marques mondiales de vêtements avec une production journalière de 25 pièces.
Les mieux traités. Mais le groupe n’entend pas en rester là puisque le PDG Salim Ismail et son équipe sont actuellement en phase de bouclage des dossiers pour le financement des travaux d’augmentation de sa capacité de production. D’ici trois ans, ce projet aboutira à la création de 5 000 emplois supplémentaires au sein du groupe. Et pas n’importe quel emploi puisque compte tenu de la politique sociale et salariale du groupe, les travailleurs de SOCOTA figurent probablement parmi les mieux traités dans le secteur des entreprises franches à Madagascar. Salaire conforme sinon meilleur que celui de l’ensemble du secteur textile ; primes de rendement, protection sociale à travers les cantines et centre de soin gratuit, constituent autant d’avantages qui font que dans la Ville d’Eaux, travailler au sein du groupe SOCOTA est un véritable privilège.
Meilleure façon. Hier en tout cas, Leonidas Tezapsidis a réitéré l’engagement de l’Union Européenne à soutenir le secteur privé créateur d’emplois. Le constat de visu de la performance du groupe SOCOTA n’a fait que renforcer sa conviction. « Nous sommes prêts à mobiliser beaucoup plus de fonds, notamment des prêts de la BEI pour renforcer le secteur privé » selon toujours Leonidas Tezapsidis qui n’a pas hésité à faire remarquer que pour son développement, « Madagascar a besoin de 10, 20, voire 100 entreprises comme la SOCOTA ». Mais en attendant ce rêve, le groupe SOCOTA est déjà là et va continuer à se développer. Avec les 5000 emplois le groupe en comptera donc plus de 10 000 d’ici trois ans. « C’est la meilleure façon de lutter contre la pauvreté », a conclu Leonidas Tezapsidis.
Quand un Malgache s’illustre dans un championnat réunionnais, cela veut dire qu’il s’illustre dans un sommet français. Et c’est le cas pour Andrianirina Lala Nomena Anthony. Notre jeune pensionnaire du sport-études d’Ampefiloha a gagné aux championnats de la Réunion des 16 ,17 et 18 mai derniers trois médailles d’or sur les 50, 100 et 200 mètres. Il s’agit d’un nouveau record national, de deux meilleures performances de sa catégorie chez les cadets, ce qui lui a valu en tout trois médailles d’or, une d’argent et deux de bronze.
Ainsi, le 16 mai, Nomena a établi une meilleure performance et gagné la médaille d’or sur 50m Dos crédité de 29’’80 contre 30’’31 (toujours de lui-même et établi le 15 mars 2014 à la Réunion ). En équipe, ce jour là, il a gagné aussi une médaille de bronze au relais 4X100m Nage Libre. Le lendemain, Monsieur Dauphin récidive avec un nouveau record national et une meilleure performance ainsi qu’une médaille d’or sur 200m Dos (2’20’’19 contre 2’20’’80 de Nomena du 16 mars 2014 à la Réunion). De même, il a empoché une médaille de bronze sur 100m Papillon en 1’01’’89 ainsi qu’une médaille d’argent au relais 4X100m Quatre Nage. Le 18 mai 2014, il boucle son périple avec une belle médaille d’or sur 100m Dos en 1’04’’89. Selon son père qui est en même temps son coach « Nomena a pu améliorer ses performances grâce à une température convenable de la piscine à la Réunion ».
A peine arrivé lundi , il a déjà pris l’avion pour les plots Africains tant attendus depuis trois ans. Car il fait partie des 34 athlètes malgaches qui vont participer aux Jeux Africains de la Jeunesse à Gaborone en Botswana.
Le tournoi marathon de bridge organisé par le Club ABC, le 10 mai dernier, à l’ACSA Ambohidahy a largement rempli son contrat.
Tous les grands noms de cette discipline étaient présents pour offrir un très bon niveau à ce marathon qui a duré 8 h au grand bonheur de ces passionnés.
Comme il fallait des vainqueurs, la palme est revenu à la paire composée de Gérard Desgranges et Alain Rasolofondraibe selon les résultats techniques ci-après :
La largeur de la carapace des crabes, mesurée sur la partie la plus large, ne devrait pas passer sous la barre des 10cm, limite autorisée pour la pêche, la collecte, le transport et la vente des crabes de mangrove.
La largeur de la carapace des crabes, mesurée sur la partie la plus large, ne devrait pas passer sous la barre des 10cm, limite autorisée pour la pêche, la collecte, le transport et la vente des crabes de mangrove.
La filière crabe de mangrove de Madagascar affiche un potentiel de production de presque 8 000 tonnes par an. La production atteint, cependant, à peine la moitié avec 3500 tonnes par an dont 75% sont destinés à l’exportation, 20% à la consommation locale et 5% à l’autoconsommation. Sachant que les 325 000 ha de mangroves malgaches représentent 20% des mangroves africaines et 2% des mangroves sur l’ensemble du globe, la filière crabe de mangrove présente des intérêts non négligeables en termes d’avantages économiques et sociaux pour le pays. Cependant, le plus grand problème reste les importantes pertes post-capture des crabes. Environ un tiers des crabes sortis des mangroves sont morts avant d’avoir atterri sur le marché. Les crabes, une fois morts, devenant impropres à la consommation, les pertes après capture représentent un sérieux gaspillage et une réduction de la rentabilité de la filière, tant pour les pêcheurs que pour les collecteurs, les mareyeurs, les sociétés d’exploitation et les marchands aux consommateurs. Le taux de mortalité cumulé est, en effet, de 32% à Madagascar et peut aller jusqu’à 40 à 50% en période de forte pluie, en raison du changement brusque du taux de salinité, mal supporté par les crabes. De même, l’écrasement du fait de leur entassement, le transport prolongé ou encore l’étouffement par manque de boue – indispensable à leur survie – sont autant de facteurs expliquant la forte mortalité des crabes de mangrove.
Nouvelles techniques. Depuis 2011, une stratégie visant la diminution des pertes post-capture est mise en œuvre à Madagascar. L’objectif est de réduire d’un tiers le taux de mortalité post-capture d’ici fin 2015. De nouvelles techniques simples et peu coûteuses sont ainsi proposées aux acteurs de la filière, notamment aux pêcheurs et collecteurs, permettant de réduire la mortalité des crabes. Elles commencent à porter leurs fruits. L’usage de cage-viviers et d’enclos-viviers de stockage, de cabanons de stockage, la réduction de taille des « sobika » pour le transport des crabes ainsi que l’installation d’étagères mobiles dans les pirogues de pêche, permettent à eux seuls de faire chuter la mortalité. Au fur et à mesure de l’adoption de ces techniques, les pêcheurs se rendent compte des avantages réels de ces méthodes. Cependant, certaines réglementations mises en place pour préserver les ressources, restent peu respectées, pour ne citer que la capture et la vente de crabes femelles ovées. Au marché de Mahabibo, à Mahajanga, par exemple, ces crabes femelles constituent un produit phare pour les marchands, qui les brandissent pour attirer les clients. Leur capture et leur commercialisation sont cependant strictement interdites.
Tombola Marilan, c’est la prochaine tombola de One to One (Marketing Agency) dont le gros lot sera un écran plat 42 pouces, selon Toky Rabearison, Coordinateur des opérations.
Tombola Marilan, c’est la prochaine tombola de One to One (Marketing Agency) dont le gros lot sera un écran plat 42 pouces, selon Toky Rabearison, Coordinateur des opérations.
« J’ai seulement acheté du chocolat Teans et en retour, j’ai un scooter. Quelle grande surprise ! Et comme par hasard, justement, ce sera mon anniversaire demain », raconte Irène Rita Maminirinaharisoa d’Ambohitrarahaba, l’heureuse gagnante de la grande tombola de One to One, lors du dernier tirage. Celle-ci a été donc le propriétaire du ticket gagnant n°13916 suite à son achat de chocolat à Andohananalakely. En effet, il y-a eu trois tirages qui ont respectivement eu lieu le 7 mars, le 4 et le 25 avril. L’occasion de distribuer dix lots dont le premier prix est cette moto. Et le jeu consistait à acheter l’un des produits lancés par l’One to One (Maketing Agency) afin d’obtenir un ticket qui permet de participer soit au jeu de roue à tourner ou au ticket tombola à gratter. Ainsi, dix lots ont été remis, entre autres, une PS3, un téléphone Samsung Galaxi S4, un robot Moulinex, un four multifonction… Depuis 2011, comme son nom l’indique, One to One (Marketing Agency) a toujours fonctionné en approchant un par un et face à face les clients afin de les sensibiliser à acheter des produits cosmétiques (comme Impérial), et alimentaires (comme Marilan). Donc, les sensibilsations se font directement dans les rues. La remise des lots de ce 3e tirage s’est tenue hier à Ampandrana.
Le Conseil de gouvernement de mardi a adopté deux organigrammes de ministère, celui de l’Economie et de la Planification Stratégique ; et celui de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts. L’organisation générale de ces deux ministères a été également définie. A noter qu’après l’éclatement de la vice-primature en charge de l’Economie et de l’Industrie, le département de l’Economie constitue un ministère à part, avec comme ajout la Planification Stratégique qui aura sa Direction Générale et avec comme nouveau patron le Général de Division Herilanto Raveloarison. Par ailleurs, la création de la Direction Générale de l’Ecologie exige un nouvel organigramme pour le département ministériel d’Anthelme Ramparany. D’autres ministères sont en train d’élaborer leurs nouveaux organigrammes.
Sœur Fabiola au milieu, après sa résurrection à Ankerana.
Sœur Fabiola au milieu, après sa résurrection à Ankerana.
Effectivement, sœur Fabiola s’est réveillée un jour avant le jour prévu pour sa résurrection. Après avoir été déclarée morte par ses disciples, il y a trois jours, celle-ci est «revenue à la vie», hier. D’après les témoignages de ceux qui ont assisté à sa résurrection, sœur Fabiola aurait commencé à faire des petits mouvements depuis avant-hier. «Elle a commencé à bouger ses membres. Ensuite, elle a ouvert ses yeux. C’est là que nous l’avons amené à l’extérieur pour que tout le monde puisse la voir», a-t-on indiqué. Et avec le temps, elle aurait commencé à parler. Ses premiers mots auraient été : «Andry tohana Jesosy» traduit librement par : « Jésus est le Sauveur ». Cependant, il faut noter que ces mots désigneraient le nom de l’association qui se charge des séances de prière pour elle. «Et après, elle a pointé son doigt vers la droite en indiquant un grand oiseau blanc venu comme par hasard pour l’accueillir à sa résurrection. Puis l’animal est aussitôt parti », continue l’un de ses adeptes. Et avec le temps, sœur Fabiola a pu se relever et se communiquer avec son entourage, tout en étant encore très faible.
Etait-elle vraiment morte ou s’était seulement endormie sous l’effet d’une bonne dose de somnifère ? C’est effectivement la question que se posent sûrement tous ceux qui ont l’esprit rationnel. En effet, plusieurs raisons pourraient désavouer ce décès. Le fait que pendant qu’elle fut morte, toute visite lui était interdite, sauf celle de ses disciples, peut déjà provoquer le doute. Mais également, après avoir été déclarée morte, le corps n’a pas été traité au formol, « raison de plus pour douter ». Et pour couronner le tout, juste après son réveil, des ambulanciers ont voulu l’amener à l’hôpital pour vérification et ainsi lui donner les premiers soins. Mais les disciples ont catégoriquement refusé l’offre, pour des raisons inconnues. Du coup, elle a bénéficié d’un soin médical sur place. En tout cas, à ce sujet, des médecins affirment que la science n’a jamais accepté la résurrection. Jusqu’ici, sœur Fabiola n’a pas encore raconté ce qu’elle a vu lors de son passage à l’au-delà.
Ny zoma lasa teo no nitrangan’ity fivarotana tany tao anaty hosoka ity ka rangahy iray no nividy tany mirefy 1,5a, tetsy amin’ny By-Pass, izay mitentim-bidy 2.400.000Ar. Natao ary ny fifanarahana ara-barotra sy ny fanomezana ny taratasin-tany izay vaomarika avy hatrany fa tsy amin’ny anaran’ity mpisoloky ity. Nisy koa ny vola naloa tao anatin’io sandam-bola io ihany, izay mitentina 100.000Ar ,teo anatrehan’ny mpisolovava iray. Nony vita ary ny taratasy sy ny fanomezana ny vola dia nanomboka tsy hita intsony ity mpivarotra , naleha tany an-tranony ary ity lehilahy, ny vadiny no tratra tao ary talohan’izay dia efa nanatona ny manampahefana ireto voasoloky, ka dia nametrapetraka ny vela-pandrika hanjonoana ity mpisoloky ity. Nomen’ireto voasoloky fotoana ny talata maraina teo ary ity lehilahy ka tonga tokoa, ary avy eo dia nentin’izy ireo nisakafo teny amin’ny hotely iray teny Ampefiloha, tsy nanampo na inona na inona. Teo no natao ny fisamborana ka nanaovana ny fanadihadiana rehetra momba ity zava-nitranga ity.
Nanaiky ary ny lehilahy fa nisy tokoa ny fisolokiana ary mbola vonona izy hifampiraharaha ka hanolo izany vola efa lasany izany. Hatramin’izao aloha dia mbola eo am-panaovana raharaham-pihavanana ilay mpisoloky fa ny tsy fantatra kosa dia ny hoe raha tsy mahita ilay vola ve ity mpanao hosoka dia inona no mety ho tohin’ny tantara? Raha ny marina mantsy dia tokony hatolotra ny fitsarana androany alakamisy ity raharaha ity.