Tao anatin’ny volana maromaro izay, saika nandrenesana fanafihan-dahalo narahina vono olona sy fandratrana foana tany amin’ny distrikan’ Ankazoabo Atsimo, faritra Atsimo Andrefana. Ny alahady hariva teo, dahalo 20 mitana basy ka ny enina nitondra « kalach » nanafika tao amin’ ny fokontany Fotivolo, Ankazoabo Atsimo. Omby fito vala no very tamin’izany. Raikitra ny fanarahan-dia ary nisy ny fifandonana teo amin’ireo mpangalatra omby sy ny fokonolona. Vokany, olona efatra naratra, ka tompon’omby ny roa voatifitra, izay manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaliben’i Toliara amin’izao. Tafatsoaka niaraka tamin’ny namany kosa dahalo roa naratra. Raha ny tati-baovao dia omby 100 no tafaverina tamin’ny tompony.
A 5km d’Ankarafantsika, cette partie de la RN4 risque de causer du souci aux automobilistes, en l’absence de réhabilitation.
A 5km d’Ankarafantsika, cette partie de la RN4 risque de causer du souci aux automobilistes, en l’absence de réhabilitation.
Un tronçon de la RN4, reliant Antananarivo et Mahajanga, présentant des signes de dégradation de plus en plus sérieuse et qui contraint les usagers de cette route nationale à rouler hors de la voie tracée. Les véhicules doivent, en effet, se décaler sur plusieurs mètres et rouler dans la boue afin d’éviter un grand trou rempli d’eaux stagnantes. Pour l’instant, il n’y a pas de menace de coupure à la circulation de cette route nationale, mais des travaux de réhabilitation devraient tout de même être envisagés, surtout en cette veille des grands « rush » des grandes vacances, Mahajanga étant l’une des destinations les plus prisées.
Il reste à vérifier si ces aides sont vraiment arrivées à destination ou non.
Après l’accrochage meurtrier entre les habitants de deux « fokontany » de la commune rurale de Maromby, district d’Amboasary-Sud, les aides et secours d’urgence ne finissent pas d’y débarquer. Associations privées, organes des Nations unies, membres de l’Administration, tout le monde a tenu à faire preuve de charité. De ce fait, entre autres, des produits de première nécessité, des sacs de riz, des vêtements, des matériels leur ont été offerts. A titre de rappel, le Bureau National des Gestions de Risques et Catastrophes naturelles (BNGRC) a récemment reçu de nombreux dons de la part de la femme du Président, destinés à toutes les victimes. Et après toutes ces actions de bienfaisance, c’est maintenant au tour de la Croix-Rouge Malagasy (CRM) avec le soutien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) d’y apporter sa part. Celle-ci vient ainsi d’enclencher une opération de secours d’urgence en faveur des personnes déplacées. Ainsi, 500 bâches plastiques, 150 kits d’outils de fixation, 1500 pièces de savon, 250 seaux de 14L, 250 gobelets, 250 moustiquaires, 4 kits pansements pour 4 sites d’hébergement ont été offerts. Ces dons sont destinés à plus de 1 000 personnes, soit 250 familles. Le but est de construire des infrastructures provisoires pour accueillir les sinistrés. Des équipes sur place de cette entité s’assureront de suivre le déroulement des travaux.
Tovolahy 14 taona no tratra nangalatra finday sy pôketra, ka saika matin’ny daroka, omaly naraina, tao Sanfily Toliara. Nody nivarotra sigara sy kojakojan-tsakafo maivana (vatomamy sy bisoky) izy ary nitakosina amin’ireo olona maro sendra nitangorona. Eo ity tovolahy mpangarom-paosy ity mitily ny rembiny. Ny olona koa tsy manampo fa toy ny mpivarotra mandehandeha mahazatra maso izy. Lehilahy iray hoany Bezaha Betioky Atsimo no lasibatra.
Tsy nanampo n’inon’inona ity farany fa ny kitapo kely nentiny nisy ny finday sy vola efa voaharona no nanaitra azy. Taitra izy fa tsy tao intsony ny fananany. Olona iray tsara sitrapo nahatsikaritra ny asa ratsin’ity tovolahy ity no niteny taminy. Tsy lasa lavitra ilay tovolahy dia tratra ary sarona tany aminy ny entan’olona.
Tsy nisy fanazavana fa samy nidaroka nanala ny fony ny nanatrika teo. Nirarakompana ny totohondry sy ny daka. Raha nitohy ny tambabe dia saika nanaraka hatramin’ny ain’ity mpangarom-paosy ity. Raha ny ao Toliara ao, dia mahavanon-doza foana ireo zaza tsy mianatra mpirenireny ary tena havanana amin’ny asa ratsy isan-karazany.
Dimanche prochain, les mamans vont être à la fête et elles seront particulièrement gâtées par leurs enfants. Chacun d’entre eux cherchera le cadeau idéal. Mais il y a une manière particulière de lui faire plaisir : l’emmener à un spectacle qui lui est dédiée.
C’est l’idée qui est venue à l’association « Miray Dia », une ONG qui s’occupe des questions sociales et qui aide la population défavorisée. Pour ses membres, l’occasion était belle d’offrir au public un spectacle à l’occasion de la fête des mères. La mère, un des piliers de la famille, joue un rôle essentiel dans la société et lui rendre hommage ce dimanche 25 mai était tout à fait normal. Pour ce faire, de grandes vedettes du monde de la musique et de la comédie ont été contactées et ont tout de suite donné leur accord. Le groupe Randratelo, Melky et l’équipe burlesque de Rajao, connue sous le nom de « Rajao mianakavy » vont animer l’après-midi récréative qui aura lieu ce dimanche à Antsahamanitra.
Des vedettes toutes indiquées pour cette fête familiale. A tout seigneur, tout honneur. Rajao et ses amis comédiens font partie de l’univers familial de nombreux Malgaches. Leurs facéties et leurs saynètes burlesques amènent joie et bonne humeur à ceux qui les regardent évoluer sur scène. Ce groupe appelé « Rajao mianakavy » fera de féquentes apparitions tout au long des trois heures de spectacle. Le groupe Randratelo, composé de Fara Gloum, Fara Kely et de Lilie s’est imposé dans le milieu de la chanson malgache comme l’un des grands interprètes de « folk song » malgache. Ces trois chanteuses à la voix d’or ont intégré dans leur répertoire les grands classiques de Mahaleo, de Lolo sy ny tariny et d’Erick Manana. Last but not the least, Melky, la star de la variété malgache, sera la cerise sur le gâteau de cette belle fête des mères. La jeune femme est l’une des artistes préférées du jeune public. Elle devrait ravir petits et grands à cette occasion.
Les grands noms de la course de fond seront tous présents à Fianarantsoa pour le Championnat de Madagascar de semi-marathon. Une 4e édition très spéciale qui se coïncide avec l’inauguration du nouveau Centre dédié à la lutte contre le cancer de la Fondation Akbaraly, sponsor de l’évènement. Les favoris Hajanirina, Jean de La Croix, Mampitroatse et Fabien se livreront à une rude bataille dans la course de 21,1 km. En compétition à La Réunion, Fulgence Rakotondrasoa tenant du titre de l’AS Crown d’Antsirabe ne sera pas de la partie. Deux courses seront au programme de la compétition à Fianarantsoa avec le semi-marathon de 21,1 km pour les licenciés et l’épreuve de 5 km pour les non-professionnels. Outre les compétitions, une Grande « marche rose » sillonnera toute la ville le 24 mai à partir de 15 heures, destinée à sensibiliser toute la population fianaroise et ses environs sur le cancer. Les entreprises Tozzi Green, Orange et DHL ont apporté leur soutien à la fédération pour ce sommet national.
Mbola mitohy saingy amin’ny endrika vaovao indray ny fanondranana olona. Tsy mandalo Nairobi toa ny mahazatra intsony ireo olona haondrana fa ao Maorisy kosa no maka fiaramanidina, izay mizotra any amin’ny firenena arabo. Torak’izany ihany koa, lazaina ho mpizahatany izy ireo ary hangatahina 90 andro. Rehefa any dia omena taratasy manamarina fa misy asa ary dia miova indray ny “visa”. Tsy misy olana mihitsy ny fiaingan’izy ireo eto an-toerana satria efa “voatondraka” ny ambaratonga isan-karazany izay tokony hanadihady ny fahamarinan’ny dosie. Dia mivoaka toa ny olon-drehetra misy taratasy ara-dalàna ihany ireo olona; izay ny fahafatesana no miandry azy ireo matetika noho ny herisetran’ny mpampiasa azy. Ny mahatalanjona dia efa fantatr’ireo vehivavy mazava tsara ny mety hanjo azy nefa dia mbola maro ihany no roboka. Mazava fa eo ihany ny fahantrana fa ny fitiavana hijery ny any an-dafy koa no heverina fa mainka mandrisika ireo vehivavy…
Les bouchers informels ont récupéré leurs cuvettes pleines de viande dans la cabine de cette voiture 4x4.
Les bouchers informels ont récupéré leurs cuvettes pleines de viande dans la cabine de cette voiture 4×4.
Fini les sensibilisations et les sommations ! Le ministère de l’Elevage a expulsé les bouchers informels étalant des viandes dans les cuvettes sur le trottoir du pont d’Ampasika, lors d’une descente hier avec des forces de l’ordre. Ces derniers se sont révoltés en criant que c’est leur source de revenu. « Nous payons des taxes et nos viandes sont contrôlées par les vétérinaires. Qui va payer ces produits périssables si vous allez les confisquer ? », grogne Vero, une bouchère. Les cuvettes remplies de viande ont été mises dans la cabine d’une voiture 4×4 mais les propriétaires les ont ensuite récupérées. « C’est impropre à la consommation. Même s’ils disent que leurs viandes ont été contrôlées. Ce n’est qu’au niveau de l’abattoir. Les vétérinaires effectuent ensuite une contre-visite à l’étal des boucheries. Mais les leurs ne respectent pas du tout l’hygiène », a expliqué le directeur inter-régional de l’Elevage, le Dr Rakotoarizafy Andriamanana. Ces bouchers informels ont accepté de quitter les lieux si l’on leur propose un endroit approprié. « Il appartient à la commune d’Itaosy de leur trouver une place de marché. Le ministère de l’Elevage procède à l’assainissement du marché pour sécuriser les consommateurs », a-t-il conclu.
Le ministre du Tourisme égyptien Hisham Zaazou en compagnie de Reem El Katry, directrice du centre culturel du patrimoine arabe.
Le ministre du Tourisme égyptien Hisham Zaazou en compagnie de Reem El Katry, directrice du centre culturel du patrimoine arabe.
Le 25 mai est la date choisie pour célébrer la journée internationale de l’Afrique. Mais les autorités égyptiennes ont décidé cette année de l’avancer au 13 mai et de lui donner un éclat particulier en le faisant dans l’une des grandes villes touristiques du pays, la célèbre station balnéaire, Sharm El Sheik.
L’Egypte, depuis près d’un an, est sous le feu d’une actualité assez troublée, le pays étant secoué par des soubresauts sanglants. La situation s’est cependant calmée, les autorités ayant réussi à rétablir le calme. Pour montrer ce retour à la normale, c’est dans cet eldorado touristique de la haute Egypte qu’a été célébrée la journée internationale de l’Afrique. Cet événement était l’occasion pour le ministère du Tourisme égyptien de montrer que l’endroit a retrouvé son lustre d’antan et que l’on peut s’y rendre sans aucune inquiétude. Lors de la conférence de presse organisée avant la soirée de gala qui a eu lieu au Roman Theater, le ministre Hisham Zaazou, et le gouverneur du Sinaï n’ont pas cessé de le répéter. La ville que nous avons visitée respire en tout cas le calme. La présence des forces de l’ordre est discrète, rappelant que prudence est mère de sûreté. Les touristes présents profitent pleinement des installations et des commodités à leur disposition.
L’Egypte renoue avec ses racines africaines. L’Afrique noire, berceau de l’humanité, est à l’origine de grandes civilisations. C’est à raison qu’elle peut être considérée comme « la capitale du monde », comme le souligne le ministre des Antiquités égyptiennes. L’Egypte y joue un rôle important depuis l’antiquité. C’est dans ce cadre que se situe le thème de cette célébration, « L’Egypte au cœur de l’Afrique ». Dorénavant, l’Egypte ne manquera pas de le mettre en exergue. Cette position a été mise en lumière lors de la soirée dans le très beau décor du théâtre romain. La remise à Mme l’ambassadeur d’Afrique du Sud d’un trophée en l’honneur de Nelson Mandela, l’une des plus grandes figures de l’Afrique du XXe siècle en est l’illustration.
Un spectacle riche. Cette soirée organisée de main de maître par la directrice du centre culturel du patrimoine arabe, Reem El Katry, a été l’occasion d’apprécier la prestation artistique de la compagnie Massala et le récital de la grande chanteuse, Natacha Atlas. Mariant hip hop et danse plus conventionnelle, Fouad Boussouf et ses six camarades ont fait vivre à travers « Transe » la culture de leur enfance. La partie musicale, composée de grands classiques de la musique arabe a autant captivé l’assistance que la chorégraphie syncopée des danseurs. Survenant après ce spectacle rythmé, la prestation tout en émotion de Natacha Atlas a apporté cette douceur et cette sérénité que les spectateurs attendaient. Cette jeune femme a la fragilité apparente a subjugué ces derniers avec ses interprétations de chansons d’Oum Kalsoum. C’est par son grand succès « Mon amie la rose » qu’elle termina sa participation à cette célébration de la journée internationale de l’Afrique.