- Publicité -
samedi, octobre 31, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11593

Socolait : Baisse de 25 % des prix des yaourts

0
Les multitudes de produits Socolait, présentés à la 9e FIM.
Les multitudes de produits Socolait, présentés à la 9e FIM.
Les multitudes de produits Socolait, présentés à la 9e FIM.

Coup double pour Socolait! Des travaux ont été effectués dans l’usine d’Antsirabe. Les changements visaient à satisfaire les exigences pour l’obtention des certifications ISO22000 et HACCP, d’après les explications de Vincent Lucas, directeur commercial et marketing. « Les travaux sont terminés depuis quelques jours. Désormais, nous avons amélioré nos produits en termes de qualité et de sécurité alimentaire. Nos nouvelles infrastructures nous permettent aujourd’hui de faire des progrès importants en termes de production. Notre objectif est de devenir le leader du marché du yaourt dans les deux ans à venir », a-t-il annoncé. En effet, Socolait souhaite faire profiter de ses progrès au consommateur en baissant les prix. Socolait axe son développement sur la qualité, pour faire face à la concurrence. « Le marché local est inondé par les produits importés dont les qualités sont pourtant douteuses. C’est pour faire face à la rude concurrence que nous avons investi pour les améliorations. Nos produits secs couvrent déjà presque toute la Grande Ile et nous nous développons en province pour les produits frais, mais nous avons également l’ambition d’exporter nos produits, nos futures certifications nous ouvriront les portes de l’export », a confié Vincent Lucas de Socolait. A noter que toutes ces informations sont présentées à la FIM. Pour cette deuxième participation, Socolait est fier de promouvoir le Vita Malagasy.

Antsa R.

Come-back : Zo-Hely revient sur les traces de son père

0

Elle a fait ses premiers pas musicaux en tant que choriste pour son père. Elle a sorti un premier album il y a un peu plus vingt ans. Depuis, plus jamais de nouvelles. Aujourd’hui, elle décide de reprendre les choses là où elle les a laissées avec « Ny ampitso no hitsara ».

Plus de vingt ans plus tard, la petite dernière de Dear Henri revient à ses premières amours ! Un come-back qui est marqué par la sortie de « Ny ampitso no hitsara ». Un album qui comporte onze titres dont trois inédits. Album qui reflète également le goût et la valeur musicale de la chanteuse. « Pour cette nouvelle aventure, j’ai décidé de m’affranchir complètement de l’influence de mon père pour ne laisser s’exprimer que mon cœur et mes propres goûts. J’ai donc fait appel à un arrangeur dont le goût se rapprocherait plus du mien. Un musicien dont j’admire le travail », raconte-t-elle. Le choix de Silo s’est ainsi imposé à elle comme une évidence. Une coopération qui a dépassé ses attentes. « J’ai été touchée par sa patience, sa générosité mais aussi son humilité et sa bienveillance. Silo a su écouter, comprendre et mettre en musique mes aspirations. Le résultat ? Un album plus personnel, plus proche de la femme que je suis devenue ».

Il y a vingt ans. Dernière des six enfants de Dear Henri, Zo-Hely Ratsimbazafy a observé son père en coulisses dès ses premiers pas. Elle intègre très jeune le groupe Henri Ratsimbazafy en tant que choriste et participe à tous ses spectacles et tournées. Père mais aussi précieux confident, il a composé pour sa benjamine des chansons sur sa vie d’adolescente d’alors. « Bessa, collègue et ami de longue date de mon père compose également pour moi ‘Ny ampitso no hitsara ». Une chanson qui dévoilera la jeune femme au grand public. « Entièrement guidé par la rigueur et le professionnalisme de mon père qui en a supervisé et validé chaque titre, ‘Zoely’, mon premier album est né. Quelques temps après sa sortie, mes études m’ont amenée à quitter Madagascar pour la France. Plus de 20 ans plus tard, plusieurs raisons m’ont convaincue de produire un nouvel album. Et aujourd’hui, me revoilà sur le devant de la scène avec ‘Ny ampitso no hitsara’, disponible chez Sanfil Ambohijatovo ».
Mahetsaka

Politique Nationale du Sport : Vers un nouveau départ pour le sport malgache

0

Une nouvelle vision, un nouveau départ, tels seront les points focaux de la politique nationale du Sport (PNS) du ministère de la Jeunesse et des Sports, dirigé par Jean Anicet Andriamosarisoa. Le ministre a relancé cette PNS et ne compte pas rester non seulement au sport, mais veut aussi relancer la jeunesse voire même les loisirs. Les techniciens du ministère s’attellent maintenant à l’élaboration de cette politique. La semaine prochaine sera très chargée à l’élaboration de ce projet avec des programmes de validation auxquelles toutes les parties prenantes à la promotion et au développement du sport sont invitées. Les 21 et 22 mai, c’est au tour des fédérations sportives, le 23 mai aux institutions partenaires et les journalistes sportifs, le 27 mai, les ministres partenaires, le 28 mai, les opérateurs économiques et la journée du 30 mai sera consacrée à la journée de validation nationale. Ce n’est qu’après cette validation que la PNS sera présentée au gouvernement avant sa présentation à l’Assemblée Nationale. Autant le dire, que la PNS remettra le sport à la place qu’elle méritait.

T.H

Zaza sampona : Tokana ny masony, tsy misy orona, misy filahiana eo amin’ny handriny

0

Zaza voalohan’ilay renim-pianakaviana ity vao teraka ity. Avy ao amin’ny distrikan’i Mandoto, ao amin’ny tanàna antsoina hoe Antanety, i Veronique, 18 taona,  manam-bady, ary mpamboly sy mpiompy no asany.

Teraka soa aman-tsara ilay zaza tamin’ny alakamisy 15 may 2014 lasa teo, tokony ho tamin’ny 6 ora hariva, tao amin’ny hopitaly  Loterana Andranomadio. Nanano sarotra ny fiterahana ka voatery nandalo fandidiana i Veronique, natao “césarienne ”. Fantatra mantsy, araka ny fanazavana nomena, fa be tosi-drà loatra ilay ramatoakely ary avo be ihany koa ny tahan’ny albimionina ao aminy, izay nitarika fanintontsintona teo aminy nandritra ny fiterahany, ka izay no antony nandidiana azy, hoy hatrany ny fanazavana. Akory ny hatarain’ny mpampiteraka raha nahita  ity zaza vao teraka. Tsy mitovy amin’ny zaza rehetra fa sampona tanteraka: tokana ny masony, tsy misy taovam-pisefoana, ary roa ny taovam-pananahany. Ny tena nanaitra sy nahavariana  dia ny fahitana ilay filahiana kely teo amin’ny tapom-kandriny, saika nanarona ilay masony tokana. Teo amin’ny toerana misy azy kosa ny taovam-pananahana maha vehivavy azy ary feno avokoa ny ratsam-batany rehetra. Ora roa taorian’ny nahateraka ilay zaza, raha ny fanazavana hatrany, dia maty izy. Ilay reniny kosa tsy mbola mahatsiaro tena hatramin’izao ora anoratana izao. Raha ny fantatra hatrany, ankoatra ny fahabetsahan’ny tahan’ny albiominina sy ny tosi-drà be loatra mahazo ilay renim-pianakaviana dia voan’ny aretina antsoina hoe “ toxoplasmose”, azo avy amin’ny volon-tsaka sy alike, ihany koa i Veronique ka nahatonga izao fahaterahana zaza sampona izao.

Andry N.

Alasora : Fibodoana sy famarotana tany amin’ny taratasy hosoka

0

Tany miisa 80 amin’ny titra samihafa mirefy eo amin’ny 16ha eo, tamin’ny anaran-dRainibary sy Razafindravala, manakaiky an’Alasora sy aty amin’ny faritry ny By-Pass manamorona ny arabe, ary tanimboly sy tanimbary aty Ambohijanaka, no misy mivarotra, ary manana taratasy hafa sy manao taratasim-pivarotana amin’ireo olona tonga mividy izany.

Nanamarika moa ireo mpandova amin’ny anaran’ireo olona ireo fa manana taratasy mazava momba ireo tany lovan-dry zareo ireo . Efa nanao hetsika fitarainana tany amin’ny polisy ekonomika izy ireo tamin’izany ka dia voamarina tokoa ny maha azy ireo ny tany, ary efa nametraka fitoriana ihany koa tany amin’ny polisin’ny faritany. Ny tena mahagaga ny tompon’ny tany dia ny nahazoan’ireto olona mivarotra sy misandoka ny tanin’izy ireo « acte de notoreté » telo samihafa. Efa am-polo taona moa ity raharaha ity no niaka-nidina teny amin’ny fitsarana.

Ny tany manamorona ny arabe moa no tena lasibatra amin’izany fa ireo tanimboly sy tanimbary kosa tsy dia misarika ireto mpivarotra misoloky ny tany ireto. Nilaza moa ireto tompon’ny tany ireto mba hijeren’ny fanjakana akaiky ity raharaha ity, nilaza izy ireto tamin’izany fa misy mpanambola iray ao ambadik’ireto olona misoloky ny tanin’izy ireo.

ALEM

RFT : Un capital à valoriser

0

Le tourisme doit être source de croissance économique tout en contribuant à la réduction de la pauvreté. « Madagascar a un capital touristique à valoriser car le pays dispose de vingt et une Réserves Foncières Touristiques (RFT), des opportunités d’investissement », a évoqué le ministre du Tourisme, Benjamina Ramanantsoa, lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel Colbert. « Dans la zone d’Anakao, un projet de construction d’hôtel est déjà en cours. Mais de nombreux investisseurs sont également intéressés à exploiter ces RFT, pour ne parler que de notre rencontre avec des investisseurs en Afrique du Sud tout récemment », a-t-il poursuivi.

Politique de 4P. En outre, le ministère du Tourisme met l’accent sur le tourisme culturel et le tourisme rural pour attirer les visiteurs étrangers. « On va créer des villages culturels servant de vitrine de la destination en commençant par le Festival Donia à Nosy-Be, le festival de la Baleine à Sainte-Marie et le village Zafimaniry à Fianarantsoa », a-t-il parlé. Sa vision est de faire de Madagascar une principale destination naturellement durable et émergente d’autant plus que le pays a des atouts en tant que nature cinq étoiles. Mais avant tout, « il faut que la population locale tire profit du tourisme sinon il y aura une recrudescence de l’insécurité. On prône ainsi la politique de 4P (partenariat Public-Privé et Population », a soulevé le ministre Benjamina Ramanantsoa. Il a également avancé l’idée d’améliorer les infrastructures d’accueil pour avoir un renom international, sans oublier le renforcement de la capacité des agents dans le secteur touristique. La connectivité aérienne au niveau des Îles Vanille est aussi à l’étude. « Une rencontre de tous les ministres du Transport et du Tourisme des pays membres sous l’égide de l’OACI et de l’OMT se tiendra en octobre prochain aux Seychelles », a-t-il conclu.

Basket-ball – Tournoi International : GNBC – Sélection Afrobasket U18 en finale

0

La GNBC contre la sélection Afrobasket U18 chez les hommes et la confrontation entre la JCSA et la MB2ALL du côté des dames, telles seront les affiches des finales du Tournoi de basket-ball de cet après-midi au Gymnase de Mahamasina.

A l’issue des demi-finales d’hier, au Gymnase, les joueurs au sein de la sélection de l’Afrobasket U18 ont pris le dessus des gars du Fandrefiala par 65 à 49 et se sont qualifiés pour la finale.

Dès le début de la rencontre, les nationaux ont eu beaucoup de difficultés à contrer la défense bien solide de Fandrefiala et bénéficiant d’un jeu d’équipe très soudé et adroit dans les tirs à mi et longue distance. Ils ont remporté le premier quart-temps, (11-10). Une bonne avance qu’ils ont su garder à la mi-temps en menant de 5 longueurs, 25-20.

A la reprise des jeux, l’énergie des protégés d’Angel Manzano semblent revenir lors du troisième quart-temps. Ils ont pris le jeu à leur compte, les attaques sont bien placées et concluent par le pivot Kiady (11 points) qui faisait la pluie et le beau temps sous le cercle adverse. Elly (11 points) assisté par Livio (13 points) très adroits dans les tirs à 3 points commencent à rattraper l’écart de score. Ils arrivent même à renverser la vapeur et mènent au score par 46 à 35. Au dernier quart-temps, les nationaux au rebond qu’au point dominaient leurs adversaires. Les Pan, Did’s, Nantenaina, Kevin, Ahmed, Hasina ont livré de belles phases de jeu et ne se laissent pas faire facilement mais ont résisté jusqu’au coup de sifflet final.

Dans l’autre demi-finale, les Gendarmes du GNBC ont remporté leur ticket pour la finale en battant leur homologue de la Police du Cospn par 81 à 63.

Du côté des dames, les filles de la JCSA se sont imposées devant le CS Portois de la Réunion sur le score sans appel de 63 à 44. La formation de la MB2ALL a surclassé l’équipe du Fandrefiala par 66 à 49. La finale mettra aux prises les joueuses de la JCSA à celles du Fandrefiala.

T.H

Note d’analyse concernant la transcription des actes d’état civil à Madagascar

0

Selon Jean Daniel Chaoui, « la transcription des actes d’état civil est devenue incertaine entre Madagascar et le Consulat général de France à Tananarive, du fait que la tenue des registres d’état civil présente, selon la réglementation des pays, des exigences différentes.

Lorsque l’on a une naissance, un décès, un mariage, en tant que Français à Madagascar, on fait la déclaration à la mairie malgache locale de son lieu de résidence, puis l’on présente l’acte obtenu au Consulat de France pour qu’il soit transcrit et que l’on obtienne son équivalent français. Cela lorsque tout se passe bien.

J’ai constaté, en effet, depuis plusieurs années, une accélération des refus de transcrire les actes de la part du Procureur de la République de Nantes, autorité juridique, après transmission avec avis du Consulat général de France de Tananarive.

Pour chacune des demandes de transcription, le Consulat général effectue une vérification « in situ », c’est-à-dire qu’il déplace un agent dans les mairies malgaches afin de vérifier l’authenticité de l’acte présenté par les demandeurs. Cette procédure est légitime pour éviter les tentatives de fraudes qui sont nombreuses. Elle a cependant, pour première conséquence, d’allonger considérablement les délais de traitement de demandes, délais qui atteignent aujourd’hui plus de 18 mois. Ce délai est problématique, il découle d’une inadéquation des moyens dont dispose le Consulat général en personnel en rapport avec l’exigence de la procédure. J’ai demandé, depuis plusieurs années, qu’une réflexion soit menée sur ce sujet car nous sommes face à un problème structurel qui ne peut donc que s’amplifier.

Outre ce problème de délais, apparaît de plus en plus fréquemment un rejet de la demande, l’acte de l’administration malgache étant jugé non valide par l’administration française. L’acte est jugé apocryphe, c’est-à-dire faux. Les causes sont identifiées : erreurs fréquentes dans les écritures, registres tenus de façon aléatoire, signature impropre, registre absent et remplacé par des cahiers… Ces constats faits par l’administration consulaire française entraînent un rejet des demandes, rejet devenu définitif lorsque l’erreur n’est pas juridiquement corrigible. Certaines familles françaises, membres du Collectif auteur de la lettre ouverte, se trouvent dans cette situation depuis 3 ans voire 5 ans. Elles ne peuvent pas faire reconnaître la nationalité française de leur enfant et elles ne peuvent voyager avec l’enfant, le Consulat général refusant la délivrance d’un visa aux enfants pour se rendre en France pour risque migratoire ».

Makhtar Diop : Chez le président Hery Rajaonarimampianina hier

0

Le président Hery Rajaonarimampianina a reçu, hier, à Ambohitsorohitra, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique Makhtar Diop. Les objectifs de la rencontre étaient d’identifier les priorités du pays et de voir ensuite le soutien de la Banque mondiale. Ce fut une occasion pour le président de la République de souligner la volonté de l’Etat à aller de l’avant, de mettre en œuvre une politique pour une réduction effective de la pauvreté, instaurer la bonne gouvernance et lutter contre la corruption. Quant à Makhtar Diop d’indiquer que cette visite à Madagascar est une suite logique après les élections démocratiques qui se sont déroulées au pays.

Recueillis par Dominique R.