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samedi, octobre 31, 2026
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Fondation Akbaraly : Un Centre dédié à la lutte contre le cancer

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Sensibilisation. Le mot d’ordre est plus que jamais d’actualité pour la Fondation Akbaraly qui mène beaucoup d’actions dans la lutte qu’elle mène contre ce fléau meurtrier qu’est le cancer. « Il faut de la sensibilisation, beaucoup de sensibilisation », a d’ailleurs martelé hier Cinzia Catalfamo Akbaraly, fondatrice et Présidente de la Fondation Akbaraly lors de la conférence de presse de présentation du prochain semi-marathon contre le cancer qui se déroulera le 24 mai prochain à Fianarantsoa.

Véritable fléau, le cancer l’est à Madagascar où le taux de positivité est de 23% contre 6% dans les pays développés.

Un fléau meurtrier en somme et qui mérite beaucoup d’actions de prévention. Et dans cette optique que la Fondation Akbaraly, avec la collaboration de la Fédération Malgache d’Athlétisme organise le 4e semi-marathon et la grande marche contre le cancer qui aura lieu dans la capitale du Betsileo le samedi 24 mai prochain. Un événement qui réunira à coup sûr des milliers et des milliers de personnes. Ce semi-marathon figure en effet dans le calendrier de la FMA et des athlètes licenciés de toute l’île sont attendus pour parcourir les 21,1 kms avec un départ qui aura lieu à 8 heures devant l’Hôtel de Ville. Quant aux non-professionnels, le concours se fera sur un trajet de 5 km. Quant à la marche rose, elle débutera à 15 heures et sillonnera toute la ville avec des parades et des animations.

Mais ce qui marquera certainement cet événement, c’est l’inauguration du nouveau centre dédié à la lutte contre le cancer de la Fondation Akbaraly. Un centre qui aura un rôle majeur dans la lutte contre le cancer à Madagascar. « Si nous agissons bien et si on a l’appui des autorités, Madagascar pourrait devenir un centre national pour la lutte contre le cancer », a indiqué Cinzia Akbaraly plus que jamais engagée pour cette bonne cause qu’est la lutte contre le cancer.

R.Edmond.

MEEF – FAO : Un code forestier pour Madagascar

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Le nouveau ministre de l’Environnement veut faire de l’exploitation forestière un véritable levier de développement socio-économique pour Madagascar.
Le nouveau ministre de l’Environnement veut faire de l’exploitation  forestière un véritable levier de développement socio-économique pour Madagascar.
Le nouveau ministre de l’Environnement veut faire de l’exploitation forestière un véritable levier de développement socio-économique pour Madagascar.

C’est pour la première fois depuis son Indépendance que Madagascar aura son code forestier. Un accord y afférent a été signé hier au ministère des Affaires Etrangères à Anosy entre le ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts Anthelme Ramanana Ramparany et le représentant de la FAO à Madagascar, Patrice Talla Takoukan. L’accord porte sur la « révision de la politique forestière et l’élaboration du code forestier à Madagascar ». « Notre loi forestière date de 1997. Il faut une nouvelle loi et une nouvelle politique si l’on veut mettre l’exploitation forestière au service du développement économique et social du pays », a expliqué le ministre Anthelme Ramanana Ramparany. Dans l’accord signé hier à Anosy, la FAO s’engage à financer à hauteur de 366 000 Usd un projet relatif à l’élaboration du code forestier à Madagascar. Ce projet qui s’étale sur deux ans a pour objectif l’amélioration de la gouvernance forestière dans la Grande île.

Pas uniquement le bois de rose. Le nouveau ministre de L’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts Anthelme Ramanana Ramparany a pour la énième fois réitéré que son ministère ne s’occupe pas uniquement de bois de rose. « Il n’y a pas que le bois de rose. Mon département s’occupe en général de l’amélioration de la gouvernance forestière à Madagascar pour qu’elle apporte sa    contribution au développement économique et social du pays », a-t-il précisé. C’est dans cette optique que le nouveau ministre n’a pas caché son intention de remettre de l’ordre dans l’exploitation forestière à Madagascar. « Il faut adopter une véritable politique forestière. C’est ce que la FAO est en train de faire en finançant un projet d’importance capitale. Toute exploitation forestière n’est pas mauvaise. Il suffit de la régulariser pour qu’elle devienne un véritable moteur de développement pour Madagascar », a affirmé hier à Anosy le ministre Anthelme Ramanana Ramparany.

RAJAOFERA Eugène

Septième art : Bientôt une infrastructure bollywoodienne à Madagascar

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Le Directeur Général de l’OMACI, Ny Rado Rafalimanana ainsi que les producteurs de films indiens lors de la signature de la convention d’installation d’une infrastructure bollywoodienne à Madagascar.
Le Directeur Général de l’OMACI, Ny Rado Rafalimanana ainsi que les producteurs de films indiens lors de la signature de la convention d’installation d’une infrastructure bollywoodienne à Madagascar.
Le Directeur Général de l’OMACI, Ny Rado Rafalimanana ainsi que les producteurs de films indiens lors de la signature de la convention d’installation d’une infrastructure bollywoodienne à Madagascar.

L’Omaci et les producteurs de films Bollywood ont signé hier une de convention d’installation d’une infrastructure bollywoodienne à Madagascar à la salle Gisèle Rabesahala.

Qui aurait cru qu’une discussion sur facebook ait pu finalement aboutir à quelque chose ? C’est pourtant ce qui a amené à cette signature de convention d’installation d’une infrastructure bollywoodienne à Madagascar. Signature qui s’est faite entre l’Omaci et des producteurs de films Bollywood à la salle Gisèle Rabesahala hier. Thierry Raharison, directeur général de l’Office Malagasy du Cinéma d’en dire plus : « En 2012, moi-même et Ny Rado Rafalimanana discutions du projet de relance du cinéma malagasy. Nous avons entres autres abordé la situation du cinéma, du manque d’infrastructures, de structure adaptée au besoin de cette industrie, de dispositifs d’aide permettant l’amélioration esthétique et technique des productions cinématographiques locales. Récemment, Ny Rado Rafalimanana nous a donc relancé pour nous présenter à des investisseurs culturels et industriels soucieux de la relance de l’industrie du 7e art malagasy ». Une aventure qui, selon toujours le numéro un de l’Omaci, n’est qu’un début. Le projet ? Il consiste à construire un multiplex équipé de trois salles de théâtre et à mettre en place une école de cinéma avec un studio de production cinématographique. Si le projet semble réjouir les signataires de la convention et quelques cinéastes, il laisse certains perplexes. Luck Razanajao fait partie de ces derniers. « C’est vrai que c’est une très bonne initiative mais pour le moment, je ne cache pas mon pessimisme. Voir et connaître le contenu de cette convention nous aurait peut-être un peu rassurés. Aucun détail n’a pourtant été encore dévoilé. Quel sera le rôle de l’Etat ? Qui va régir le multiplex ? Est-ce qu’au final, ce ne serait pas un cadeau empoisonné ? Bref, on ne demande qu’à voir ! ».
Mahetsaka

TIM : Réunification avortée

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Les tentatives de réunification au sein de l’ancien parti majoritaire semblent être confrontées au refus de la base d’accepter le retour de ceux qui ont déjà quitté le TIM.

L’impasse s’installe dans le processus pour le rassemblement des militants de l’ancien parti majoritaire alors que c’est le fondateur lui-même Marc Ravalomanana qui a confié la mission à son ancien ministre Ivohasina Razafimahefa. Ce dernier a même fait le déplacement depuis New York pour enclencher la réconciliation nationale au sein du Tiako I Madagasikara. L’ancien président Marc Ravalomanana a confié à Rajemison Rakotomaharo la coordination de ce processus de rassemblement qui se fait sous la supervison de Lalao Ravalomanana. Actuellement, le processus est confronté au refus de la base d’accepter le retour de ceux qui ont déjà quitté le parti en fondant leur propre formation politique. Le cas de Rajemison Rakotomaharo qui a fondé le parti « Mamafisoa » et de Mahafaritsy Samuel Razakanirina qui a son « M-Iray » est cité. La base du parti qui restait fidèle à l’ancien président Marc Ravalomanana réclame le TAO ou « TIM Authentique et Original ». Pour cette base, Razoarimihaja Solofonantenaina est le président national du parti et Mamy Rakotoarivelo secrétaire général.

Clash. Le clash n’est pas encore consommé au sein du Tiako I Madagasikara. Des barons du parti essaient jusqu’à présent de recoller les morceaux. Et ce dans l’objectif d’avoir un TIM uni et fort. A noter que suite à l’appel de Marc Ravalomanana dont le retour au pays reste incertain malgré les différentes déclarations des dirigeants de sa mouvance, les ailes dissidentes du TIM ont répondu présentes. L’équipe de Raharinaivo Andrianantoandro a accepté de rassembler les forces. L’ancien ministre Ivohasina Razafimahefa a réuni autour d’une table les Rajemison Rakotomaharo, Mahafaritsy Samuel Razakanirina, Emile Ratefinanahary dit Vazaha, Patrick Ramiaramanana, Donat Olivier Andriamahefamparany, Jean Bruno Ramahefarivo, Zaza Ramandimbiarison… Sauf échec, le processus de rassemblement devrait aboutir à la signature d’une Convention qui régira le parti jusqu’à la tenue de son Congrès national.

RAJAOFERA Eugène

Santé bucco-dentaire : 12% des Malgaches fréquentent régulièrement les centres de dentisterie

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DentisteIl y a une décennie, seulement 1% des Malgaches fréquentaient de manière régulière les cabinets dentaires et dentisteries. Actuellement, ce taux, bien que s’élevant à 12%, est loin d’être satisfaisant. La semaine de la santé bucco-dentaire vise à améliorer significativement, la situation.

Dès l’âge de 6 ans, 80% des enfants malgaches ont déjà des dents cariées. La situation s’aggrave avec l’âge, car à 15 ans, ce sont 90% des individus qui présentent des caries dentaires et à l’âge adulte, ce taux atteint 98% pour la tranche d’âge de 35-44 ans, soit seulement 2% qui n’ont pas de dents cariées. Avec un taux de prévalence de la carie dentaire aussi élevé, les affections bucco-dentaires relèvent d’un problème de santé publique sérieux à Madagascar. La situation a déjà été bien pire, il y a environ une décennie, avec seulement 1% des Malgaches qui fréquentaient les dentisteries et prennent soin de leurs dents. Cette situation s’expliquait par un accès aussi bien financier que géographique très limité aux centres de dentisterie.

Objectif. Actuellement ce taux est situé à 12%. Un léger mieux qui est encore loin du seuil satisfaisant. En effet, les centres de dentisterie, publics ou privés, n’arrivent toujours pas à répondre aux besoins de la population, surtout des zones rurales et enclavées. L’objectif du ministère de la Santé Publique est d’améliorer la santé bucco-dentaire de l’ensemble de la population malgache par la réduction de l’incidence et de la prévalence de toutes les affections bucco-dentaires courantes, et un accès équitable aux services de soins bucco-dentaires aussi bien dans les zones urbaines que dans les localités rurales. Tous les ans, ce ministère et les acteurs du milieu de la profession dentaire, consacrent une semaine à la santé bucco-dentaire, pour chaque région, durant laquelle des activités de sensibilisation sur l’hygiène bucco-dentaire et alimentaire, ainsi que des soins préventifs et curatifs incluant les extractions dentaires et la distribution de brosse à dents et de dentifrices, sont proposées à la population.

Semaine nationale 2014. Cette année, la semaine nationale de la santé bucco-dentaire sera officiellement lancée à Befato, dans la commune rurale d’Andranomafana, le 21 mai prochain. Dès les 19 et 20 mai, des activités de dépistage de caries dentaires et de soins précoces seront déjà proposées dans les écoles primaires publiques de Behenjy et d’Ambatolampy, dans la région Vakinankaratra. Porteur de message de sensibilisation, le thème choisi pour cette année : « Cavité buccale mal entretenue, source de complications à distance », se veut avant tout l’incitation de la population à prendre soin de sa santé bucco-dentaire. Faut-il rappeler, en effet, que des affections bucco-dentaires négligées pourraient entrainer des complications à distance difficilement curables, voire mortelles ou alors, constituer des facteurs aggravants pour certaines maladies.

Hanitra R.

Ambatomaro : Jiolahy nandroba vavy antitra

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Omaly maraina be, bandy iray no voalaza fa nandroba vavy antitra 67 taona teny amin’ny faritra Ambatomaro. Nifoha maraina ilay ramatoa mpivarotra hanimasaka namelona afo teo an-tokotaniny. Tamin’izay indrindra no tonga ity jiolahy ity. Nototany tapa-biriky ilay vavy antitra ary notakiana vola. Tsy nisy anefa ny valinteny azon’ilay bandy. Niantso vonjy ilay ramato ary taitra ny zafikeliny tao an-trano. Ilay jiolahy tamin’io fotoana io tafiditra tany amin’ny trano fandraisam-bahiny ary nampirehitra jiro. Hitan’ilay zafikely izany ary avy eo novonoiny ny jiro. Nampirehetin’ilay olon-dratsy indray anefa izany. Rehefa fantatr’ilay mpandroba fa ho tratra izy dia nitsambikina avy any amin’ny “terrasse” ny anao lahy. Latsaka tamin’izany ny karapanondrony. Avy amin’io no nahatratrarana azy. Anio no hatolotra ny Fampanoavana ity mpandroba ity.

r.s.

Jenny Raharivola : Le talent au service de la foi

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jennyComme Obélix, Jenny Raharivola, est tombée non pas dans une potion magique mais dans la musique dans son enfance. Au-delà du style de musique que les gens apprécient, elle chante avant tout le Seigneur.

« Auparavant, j’aimais chanter tout court. Je transposais mes sentiments en mélodies. Aujourd’hui, j’utilise mon talent pour louer Dieu et encourager les autres à aller vers le chemin de la Croix ». Témoin du miracle de la foi, Jenny Raharivola a décidé de mettre son talent au service du Seigneur. Résultat ? Des compositions tout aussi époustouflantes et émouvantes les unes que les autres, reflétant sa joie de vivre, témoignant de sa foi et de sa reconnaissance envers Celui qui l’a guérie. Il faut croire qu’avec elle, chanter l’Évangile est aussi une affaire de vrai mélomane. Mélodies, textes, chœurs…. tout est méticuleusement travaillé. Avec la jeune femme, rien ne semble avoir été laissé au hasard. Mais bien au-delà du style de musique que les gens apprécient, elle chante avant tout le Seigneur. Et si les paroles sont parfois, voire même souvent, en langues étrangères, ce n’est aucunement par caprice ou par snobisme, comme le tendraient à penser quelques uns. « Je ne réfléchis pas spécialement dans une langue. J’écris et je compose selon l’inspiration qui me vient. Cette inspiration ? Je la puise dans ma foi ». A travers « Yes, You are there for me », « Lalana Iray ihany » ou encore « Voninahitra ho Anao », elle partage sa conviction.

Témoignage de foi. Après avoir porté une maladie terriblement douloureuse dans le dos pendant environ trois ans de sa vie, Jenny fut miraculeusement guérie par le Seigneur. « Aujourd’hui, sachez que je cours, je saute, je danse, je mets même des talons. Choses que je n’ai pas pu faire durant trois ans. …Et ma douleur n’est jamais revenue. Aujourd’hui, ‘je me couche et m’endors l’esprit serein. Je me réveille en paix car l’Eternel est mon soutien’. Tandis que je composais la chanson ‘Voninahitra ho Anao’, des cris de joie et de reconnaissance retentissaient dans mon esprit ». Complètement guérie de sa maladie, Jenny aborde aujourd’hui la vie avec le sourire, souvent avec humour et témoigne de sa foi à travers chacune de ses compositions qu’elle chante souvent en solo mais parfois avec un chœur, quand besoin est. « Je remercie d’ailleurs les musiciens et les choristes de s’être investis de manière très sincère dans chacune des chansons que Dieu m’a données de composer ». Appuyée par une boîte de production à l’extérieur, Jenny Raharivola projette de sortir un album prochainement. Les détails ? Ils seront communiqués en temps et en heure. En attendant, les mélomanes peuvent découvrir ses chansons sur soundcloud ou sur youtube.
Mahetsaka

Portail francophone du sport : Jean Darson pour inaugurer 2014

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Le Portail francophone du sport, sur le plate-forme Madagascar inaugure ses séries de conférence à mettre sur le site du portail. Hier a été programmée Darson Jean, Docteur en droit, spécialisé en sport sur le thème « Droit du sport ». Il aura à plancher sur toutes les facettes alliées à ce thème. Mais ce n’est juste que le début car prochainement, le Portail francophone du sport en collaboration avec l’INSEP Paris, l’académie nationale des sports, la Maison de sport et le centre de Presse Malagsy proposeront d’autres thèmes. Le 28 mai ce sera « La quantification des charges d’entraînement et de compétition dans les disciplines d’endurance » par Jean-Philippe Biéchy à 14 heure française. Le 11 juin, l’expert de la FIBA Afrique Angelot Razafiarivony proposera « la planification de séances d’entrainement ». Le 18 juin, le Professeur Norbert Kantz parlera de « La vitesse » à 14 heure française. Le Portail francophone du sport et la Maison du sport pense aussi prochainement proposer un autre thème décentralisé cette fois-ci. « Le tourisme sportif »sera abordé tout comme « l’administration en sport ». Bref au rythme d’au moins deux conférences par mois, le Portail enrichira les sportifs qui veulent bien se cultiver sur leurs passions.

Anny Andrianaivonirina

JCI Ilon’Iarivo : 5 km de marche pour la santé

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Faire une levée de fonds. Y allier des activités ludiques. Et surtout penser santé, le JCI Ilon’Iarivo l’a fait et le réalisera le 24 mai prochain. Ce sera l’occasion pour ses membres et tous les sympathisants de participer à la marche pour la santé. Le trajet s’effectuera aux alentours d’Ambohimanga, partira de la résidence Manampisoa. La marche débutera à 8h, et durera une heure. Les retardataires seront évidemment attendus. La marche demandera un droit de 5 000Ar avec Eau Vive incluse. Mais la suite du programme n’en est pas moins alléchante. Il s’agit d’un grill party de 10h à 18h avec diverses animations. Pour 10 000 Ar, on a un plat de grillades et les animations qui vont avec. Infoline 033 11 151 80.

Anny Andrianaivonirina