Une convention de coopération économique a été signée hier, entre le GEM (Groupement des entreprises de Madagascar) et le Club Export La Réunion-Océan Indien. Avec le retour à la normale dans la Grande Ile, il faut mettre en commun les actifs pour évoluer plus vite, a déclaré Noro Andriamamonjiarison, présidente du GEM. Ce partenariat avec La Réunion prendra en compte le plan stratégique à moyen terme qui vise à libérer les exportations pour les PME. De son côté, Gilles Couapel, président du Club Export a noté qu’il est important de favoriser la coopération des entreprises des deux îles. Des activités communes sont même envisagées, outre les partages de savoir-faire et les rencontres B to B, déjà en vue. Bref, les deux parties misent sur la complémentarité.
Une grande solidarité entre les pays membres des Îles Vanille. (Photo : Yvon Ram)
Une grande solidarité entre les pays membres des Îles Vanille. (Photo : Yvon Ram)
Près de 50 000 touristes ont fait le combiné Îles Vanille l’année dernière, en voyageant dans trois à trois îles.
L’élection du nouveau président des Îles Vanille s’est tenue hier à l’Hôtel Colbert lors de la réunion ministérielle des sept pays membres de cette association, à savoir, Madagascar, Maurice, Mayotte, Comores, La Réunion, Seychelles et Maldives. « Trois candidats se sont postulés, à savoir le Président de la Région Réunion, les ministres du Tourisme mauricien et malgache. Mais puisque notre statut ne prévoit pas une élection entre les membres, on a trouvé un consensus après réflexion qu’il y aura une rotation de présidence tournante qui est déterminée jusqu’en 2017. Chaque île prendra ainsi successivement les rênes de cette institution », a déclaré l’ancien président des Îles Vanille, le ministre du Tourisme et de la Culture seychellois, Alain Saint-Ange, lors d’une conférence de presse hier soir.
Bilan. Le nouveau président des Îles Vanille est Didier Robert, le président de la région Réunion. Il passera le flambeau au ministre du Tourisme de Madagascar en décembre 2014 dans le cadre du salon de Festival Liberté Métisse à La Réunion. Celui-ci remettra le pouvoir au ministre du Tourisme mauricien en août 2015, lors du salon de la Gastronomie aux Comores. Ensuite, ce nouveau président effectuera une passation au ministre du Tourisme comorien en mai 2016 tandis que le ministre du Tourisme de Mayotte prendra les rênes en mai 2017. « Cette rotation implique que toutes les îles sont unies pour travailler ensemble à promouvoir la nouvelle région du tourisme de l’Océan Indien », a exprimé Alain Saint-Ange. Il a entre temps dressé un bilan durant ses deux ans à la tête des Îles Vanille. « Nous sommes maintenant reconnu comme une nouvelle région du tourisme. Le combiné Îles Vanille est accepté par les Tours Opérateurs dans les pays émetteurs. Mais il y a encore énormément d’actions à faire », a-t-il raconté. L’année dernière, 50 000 touristes ont fait le combiné Îles Vanille.
Défis. Pour le nouveau président des Îles Vanille, l’amélioration de la desserte aérienne inter-îles et l’assouplissement de vise d’entrée surtout à La Réunion constituent ses défis. « Il est parfois tellement compliqué de se rendre à La Réunion pour les autres îles alors que l’inverse est très facile. La Réunion est un élément bloquant à ce système », reconnaît-il. Quant au problème de Nosy-Be, le groupement Îles Vanille effectuera une demande pour lever la zone orange. « Il ne faut pas pénaliser l’industrie du tourisme car cela affecte non seulement le territoire malgache mais aussi tout l’ensemble des Îles Vanille », a conclu Didier Robert.
Le CFD (Centre de formation pour le développement), plus connu sous l’appellation DLC (Madagascar Development Learning Center) a été mis en place en partenariat avec la Banque Mondiale, pour la promotion du renforcement de capacité à Madagascar. « Ce centre peut être utilisé pour des formations ou ateliers, des séminaires en face à face ou à distance par visioconférence, ou en ligne, ou via un format mixte. Avec nos moyens, il n’est plus nécessaire de se déplacer à l’extérieur pour une réunion ou une formation. Nous avons également des matériels mobiles pour servir les autres régions. Généralement, les formations organisées ici sont de courte durée de une à trois semaines. Les utilisateurs sont surtout ceux venant des institutions publiques, du secteur privé et de la société civile », a informé Mamy Andriamampandry, directeur du CFD. A noter que ce centre est financé par le PGDI (Programme de gouvernance et de développement institutionnel). Ce programme achevé en août 2014, CFD sera autonome. « Nous ne cherchons plus d’appui financier, mais une optimisation de l’utilisation du Centre », a souligné son directeur. Il faut croire que ce Centre pourra également changer de statut, s’il a aujourd’hui le statut d’association regroupant l’Etat, la société civile, les institutions académiques et le secteur privé.
« Il ne peut pas s’attendre à effectuer une passation avec un bureau qui, à ses yeux, n’a jamais existé », a déclaré l’ancienne ministre de la Justice.
L’ancienne présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a réagi à la décision de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui a déclaré « irrecevable pour défaut de qualité » la requête déposée par le MAPAR aux fins de contrôle de constitutionnalité de l’objet du décret de convocation de l’Assemblée nationale en session extraordinaire. « Venant de cette HCC, cette décision ne m’étonne pas du tout. D’ailleurs, je m’y suis déjà préparée », a-t-elle déclaré. Et de réitérer que « cette nouvelle équipe de la Haute Cour Constitutionnelle a déjà perdu son indépendance depuis belle lurette ». Dans la foulée, l’ancienne ministre de la Justice n’a pas hésité à faire remarquer que « toutes les décisions prises par cette HCC ont toujours été manipulées depuis la Présidence. Actuellement, les principes de séparation des pouvoirs ne sont plus respectés, en outre, l’on fait face à une ingérence flagrante de l’Exécutif dans le travail de la HCC et du pouvoir législatif ». En effet, Christine Razanamahasoa persiste et signe en annonçant que « l’élection qui s’est déroulée le 1er mai dernier à Tsimbazaza est anticonstitutionnelle… Pour moi, les règles démocratiques n’ont pas été respectées ». Selon ses dires, « l’élection du Bureau permanent qui s’est déroulée le 18 février constitue la seule véritable élection démocratique, d’ailleurs, elle a été justifiée par la participation de toutes les forces politiques présentes à l’Assemblée nationale ».
« Nul et non avenu ». L’ancienne présidente de l’Assemblée n’a pas manqué de rappeler au passage que « le président de la République, Hery Rajaonarimampianina a reconnu les résultats de cette élection lors de la cérémonie de remise de drapeau aux nouveaux Généraux qui s’est tenue à Iavoloha le 19 février ». A cette occasion, le numéro Un d’Ambohitsorohitra a félicité Christine Razanamahasoa d’avoir été élue au perchoir de l’Assemblée nationale. Pour ce qui est de la passation de service à la Présidence de la Chambre basse, l’ancienne Garde des Sceaux a clairement fait savoir qu’ « il n’y aura pas de cérémonie de passation avec le président Jean Max Rakotomamonjy ». Et ce, dans la mesure où ce dernier a toujours martelé qu’il considère l’ancien Bureau permanent comme « nul et non avenu ». « Il ne peut pas s’attendre à effectuer une passation avec un bureau qui, à ses yeux, n’a jamais existé », a-t-elle soutenu. Une position qui paraît plutôt logique et légitime aux yeux des observateurs. Toutefois, Christine Razanamahasoa a annoncé hier qu’elle va restituer la clé du bureau et le véhicule de l’Assemblée qu’elle détient toujours. A noter que le nouveau président, Jean Max Rakotomamonjy occupe déjà son bureau de président à l’Assemblée nationale.
Noho ny ezaky ny mpitandro filaminana vokatry ny fiaraha-miasa tamin’ny olona tsara sitra-po nanome ny vaovao, roalahy notondra vola sandoka iray alina ariary miisa 1 021 nitentina 10 tapitrisa ariary mahery no saron’ny zandary tao amin’ny fokontany Mandemoka I, kaominina Befotaka, distrikan’i Vatomandry, ny faran’ny volana aprily teo. Omaly no natolotra ny fitsarana izy mirahalahy ireto, raha ny 8 mey teo vao tonga natao fanadihadiana tao amin’ny borigadin’i Vatomandry noho ny haratsian-dalana miainga avy any Befotaka. Raha ny fanazavana azo avy any an-toerana dia telolahy izy ireo no indray nividy vokatra tamin’ ireo vola sandoka ireo ary nanaparitaka izany any amin’ireo tantsaha mpamboly any ambanivohitra izay efa maro no lasibatra. Tamin’ny fotoana nisamborana ireo olon-dratsy, no tafaporitsaka ny iray ka mbola karohina hatramin’izao, hoy ny zandary. Manitrisa
Les nouvelles technologies d’Orange seront présentées à l’Orange Expo à partir de ce jour.
Les nouvelles technologies d’Orange seront présentées à l’Orange Expo à partir de ce jour.
Orange Expo promet des innovations et des offres impressionnantes, selon les organisateurs. Cette troisième édition se déroulera à la FIM, et également dans les agences et « botika » Orange des autres régions.
Une semaine Orange Expo 2014, qui se tient du 13 au 18 mai. Tel est le nouveau concept d’Orange Madagascar, pour la troisième édition de l’Orange Expo. En effet, outre celle qui se tient comme à l’accoutumée à la FIM, des manifestations sont également organisées dans les autres régions, hors de la Capitale. « Nous voulons que tous les clients Orange dans tout Madagascar bénéficieront des offres Orange Expo. Ce rendez-vous est dédié non seulement à nos clients, mais également pour les futurs clients. Pendant ce salon, les visiteurs peuvent découvrir, tester, et acheter les dernières nouveautés mobiles et Internet développés par Orange et avec le soutien du Groupe », a affirmé Renaud Raharijaona, chef de département Communication au sein d’Orange Madagascar.
Innovations. Les innovations ne seront pas rares pour cette fois. Certaines ont déjà été présentées à la presse, hier, à l’exemple de la carte SIM débit max, qui offre des débits époustouflants allant jusqu’à 42Mbps, si les cartes SIM ordinaires ne donnent environ que 1Mbps. Le Pixi2 sera également lancé à l’occasion d’Orange Expo 2014. Vendu à 99 000Ar, il s’agit du smartphone le moins cher du marché, conforme aux normes Google et avec une technologie Androïd 4.2. D’autres produits comme le smartphone Luno, la batterie rechargeable à l’énergie solaire et pouvant servir de chargeur, seront également présentés à l’occasion. Par ailleurs, une représentante de Techno-centre Orange, basé à Paris, présentera également à la FIM, les dernières technologies développées par Orange.
Le procès du député MAPAR élu dans la région Vakinankaratra qui aurait dû se tenir le 13 mai dernier, a été renvoyé à la date du 10 juin prochain. Le troisième et en principe dernier renvoi. En effet, le premier a eu lieu le 8 avril 2014, le deuxième s’est tenu le 13 mai et le troisième aura lieu le 10 juin. L’avocat du député a présenté une lettre de constitution pour justifier ce renvoi. Notons que le député en question a été présent à la salle d’audience, hier. Rappelons qu’il a été condamné à 2 ans d’emprisonnement ferme par le tribunal de première instance d’Ambatolampy, il a interjeté appel.
Au moins 15 arrestations par semaine sont enregistrées dans la capitale pour des raisons de non-respect des lois.
Au moins 15 arrestations par semaine sont enregistrées dans la capitale pour des raisons de non-respect des lois.
Fini le temps des sensibilisations, selon la Commune Urbaine d’Antananarivo.
« Maintenant, il faut passer à l’application des différentes lois relatives à la promotion du civisme dans cette grande ville», a-t-on affirmé. Dans ce sens, la CUA a encore une fois, fait appel aux journalistes pour s’assurer que ce message soit réellement transmis aux Tananariviens. Une occasion pour la municipalité de rappeler qu’il existe réellement de nombreux textes régissant les comportements que devront montrer tous citoyens qui vivent dans la capitale. Il a été donc rappelé entre autres que l’arrêté municipal n° 199 – CUA/CAB.08, interdit formellement les ventes, les offres, ainsi que toutes les activités de commerce dans les endroits publics, devant les magasins, les centres de santé, les hôpitaux, et les écoles. Cette réglementation interdit également les commerces de GSM sur les lieux publics qui n’ont pas eu d’autorisation. Dans son article 34, cet arrêté interdit surtout toutes les formes de commerce dans les endroits non autorisés, ainsi que celles qui ne respectent pas l’ordre, la propreté, et la santé publics. En fait, ce ne sont pas les réglementations diverses relatives au respect du civisme dans la capitale, qui ont manqué, mais plutôt leur application. La CUA fait donc une sorte de mise en garde. Alors, qui va réellement descendre sur terrain pour veiller à ce que ces règlements soient réellement appliqués ? Là-dessus, Haja Ramamonjisoa, responsable de la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme au niveau de la CUA de dire : « Il y a des responsables à tout cela, et ils savent déjà leurs rôles ». No comment ! La commune a ainsi affirmé que les sanctions vont maintenant être sévèrement appliquées contre ceux qui s’acharnent à ne pas se plier aux règlements. Toutefois, Ndriana Ramamonjy, conseiller technique au sein de la commune a souligné que l’utilisation de la force n’est plus la meilleure chose à faire quand il s’agit de ramener l’ordre à Tana. «Il faut l’implication de tous, surtout celle de l’Etat », dit-il. Alors que va-t-il se passer exactement? Les Tananariviens veulent vraiment voir pour y croire.
Un marché à étages. En ce qui concerne la lutte contre la propagation des marchands trottoirs, le conseiller technique au sein de la CUA confirme l’élaboration d’un projet de construction de marché à étages sur l’esplanade Analakely. «L’idéal n’est pas seulement d’ôter les nombreux marchands trottoirs de là où ils sont, mais de mettre en place des mesures d’accompagnement. Raison pour laquelle nous avons jugé nécessaire l’installation de ce nouveau marché à étages. Bien que cela soit encore un projet à long terme, nous y penchons réellement», poursuit ce dernier. Et ledit projet ne comporte pour le moment pas beaucoup de détails.
On est encore loin de la Russie 1re, de l’Ukraine 2e et de la Chine 3e. Mais l’avancée est là. Madagascar 126e sur 164 pays dans la discipline échecs. Le classement de la fédération internationale est sorti pour le mois de mai. Auparavant, nous étions invisibles et cette remontée nous vient surtout des efforts considérables d’être de plus en plus présents sur la scène internationale. A conjuguer avec ces présences malgaches à l’étranger, la participation des jeunes malgaches aussi à des tournois internationaux même s’ils jouent sous d’autres cieux et avec d’autres clubs étrangers. Le choix de la fédération de mieux communiquer aussi est un autre facteur.
Fy Rakotomaharo par exemple vient de faire une sans-faute au festival de Créteil. Sur 158 joueurs, il a fait 9 sur 9 devant des jeunes français et autres étrangers. Sa performance est côté à 2 697. Il en est de même pour cet autre jeune malgache que l’on découvre avec joie du haut de ses 6 ans. Timothée Razafindratsima est 3e au championnat de France des poussins le 20 avril dernier. Membre du club Echiquier Bordelais, il se classe 3e su 81. Un autre prodige à suivre de près.