- Publicité -
vendredi, octobre 30, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11629

Ampasika : Mpitondra môtô nandona ramatoabe, nodarohan’ny olona

0

Izy diso indray no avo vava ka nampiakatra ny hatezeram-bahoaka. Izay no nanjo an’ity lehilahy iray sahabo ho 22 taona nitondra môtô scooter nirimorimo mafy sady tsy nanao aroloha ka nandona ramatoabe iray saika hiampita ny arabe, amin’ny lalam-baovao avy any Itaosy mihazo an’i 67 Ha Atsimo iny, ny alakamisy tolakandro teo.Vokatry ny dona,nitrosona ilay ramatoabe. Tsy nanarina na nitondra ny niharan-doza tany amin’ny tobim-pahasalamana na mpitsabo no nataon’ilay tovolahy nandona, fa nivazavaza an’ilay ramatoabe ho tsy mahay miaina. Tezitra ireo andian-jatovo nivorivory teo ka nanatona ary nidaroka an’ilay mpitondra môtô avo vava efa mamomamo. Nanamparan’ny olona ny hatezerany teo ity lehilahy ity sy ny  soavalivy nentiny, izay nahitana fahasimbana. Vokatry ny daroka, naratra mafy izy ary nivoa-dra teo amin’ny orony. Ilay ramatoa kosa nanakanana fiara nentina tany amin’ny hopitaly.

Manitrisa

Retour de Ravalo : Brian Currin snobé par Hery Rajaonarimampianina

0

Brian Currin n’a pas trouvé durant son séjour à Madagascar le président de la République pour parler « sérieusement » du retour au pays de l’ancien président.

L’émissaire de l’ancien président Marc Ravalomanana est parti hier sans avoir fait de déclaration sur le résultat de son court séjour à Madagascar. Le juriste sud-africain Brian Currin a mené une mission difficile. Alors qu’il envisageait dès son arrivée de rencontrer la ministre de la Justice Ramanantenasoa Noëline, cette dernière l’a renvoyé à un groupe de magistrats qui s’occuperait du dossier relatif au retour au pays de Marc Ravalomanana. Un baron de la mouvance Ravalomanana a affirmé qu’avant son départ de l’Afrique du Sud, Brian Currin avait déjà obtenu un rendez-vous avec le président de la République Hery Rajaonarimampianina. Ce qui n’était pas le cas. L’émissaire de Marc Ravalomanana n’a pas été reçu par le locataire d’Ambohitsorohitra. D’après nos sources, le Premier ministre Kolo Roger est le seul haut dirigeant du pays qui s’est entretenu avec ce Sud-Africain spécialiste des droits de l’Homme. « Brian Currin ne nous a pas parlé du résultat de sa mission. Il a rejoint cet après-midi (NDLR : hier après-midi) l’Afrique du Sud pour faire le compte rendu de sa mission au président Marc Ravalomanana », a souligné un membre de la mouvance de l’ancien président.

Aucun accord. Au vu de ce qui s’est passé jusqu’ici, rien n’est encore définitivement acquis sur le retour de l’ancien président. Ni les modalités, ni l’opportunité de ce retour ne sont encore conjointement fixées par les concernées. Autrement dit, aucun accord sur ce retour n’a été passé entre le président Hery Rajaonarimampianina qui ne s’y opposerait pas et l’exilé d’Afrique du Sud qui aurait reconnu le régime en place en échange de son retour au pays. Actuellement, la donne politique ne permet pas au président Hery Rajaonarimampianina d’accepter le retour immédiat et sans condition de Marc Ravalomanana. Pour le moment, le président a deux priorités : stabilité et renforcement de sa base politique à travers l’installation du HVM jusqu’aux Fokontany en vue des prochaines Communales et Sénatoriales. Bref, l’ancien président Marc Ravalomanana figure parmi les grands perdants du régime en place. Avec ses 21 députés, sa Mouvance n’a qu’un seul ministre dans le gouvernement Kolo Roger. Elle n’aurait qu’une seule représentante au sein du futur bureau permanent de l’Assemblée nationale alors qu’elle ne pourra plus critiquer le régime. Et si rien ne change dans trois ou quatre mois, c’est-à-dire que passé ce délai, on n’a rien du concret sur le retour de l’exilé d’Afrique du Sud, la mouvance Ravalomanana serait-elle amenée à réviser sa position vis-à-vis du régime en place ? Qui vivra verra.

RAJAOFERA Eugène

BICM : Fermeture confirmée par le Conseil d’Etat

0
Les clients de la BICM veulent avant tout se faire payer.
Les clients de la BICM veulent avant tout se faire payer.
Les clients de la BICM veulent avant tout se faire payer.

Le sort des clients et des créanciers de la Banque Industrielle et Commerciale de Madagascar (BICM).

« Payez notre argent ». Les clients de la BICM ne veulent qu’une seule chose : le paiement de l’argent qu’ils ont encore dans leur compte dans cette banque dont l’agrément a été retiré, rappelons-le par la Commission de Supervision Bancaire et Financière (CSBF), la semaine dernière.

Requête. Une décision maintenue malgré la requête en annulation interjetée par la Direction Générale de la BICM. En effet, la requête a été rejetée par le Conseil d’Etat. Du coup, la fermeture de la BICM est confirmée. Au grand malheur des clients qui ont espéré se faire payer hier. A l’instar de ce septuagénaire membre du bureau d’une église. Montrant un relevé des comptes, il réclame le paiement de l’argent de l’église. « Nous ignorons ce qui se trame derrière cette fermeture. Tout ce que nous voulons, c’est d’être payé car nous avons un besoin urgent de notre argent » ont clamé les clients de la BICM. Pour certains, c’est même une question de vie ou de mort, puisque leur avenir professionnel dépend du paiement de leur argent. Pour d’autres qui n’ont qu’un seul compte bancaire à la BICM, l’absence de liquidités pourrait signifier la famine pour les membres de leur famille.

Drame. Un véritable drame, en somme pour ces clients de la BICM qui ne s’attendaient pas du tout à cette fermeture. « C’est une banque qui m’a toujours inspiré confiance et les dirigeants ont su surmonter les difficultés rencontrées jusqu’ici » renchérit un autre client de longue date, puisqu’il y avait déjà son compte quand la BICM s’appelait encore CMB. En tout cas, les clients se posent la question de savoir pourquoi la CSBF a fait preuve de précipitation en décidant ce retrait d’agrément sans donner la chance aux clients de retirer leur argent. De source informée, l’on apprend en tout cas que la BICM a été avertie à plusieurs reprises de sa non-conformité avec la législation bancaire. Notamment en matière de recapitalisation. Mais d’autres sources indiquent cependant que le milliardaire chinois actionnaire majoritaire de la BICM a déjà pris un engagement pour procéder à cette recapitalisation. Malheureusement, a-t-on indiqué, il n’a pas pu procéder à cette recapitalisation dans la mesure où le staff dirigeant actuel de la BICM n’a pas pu lui fournir l’état financier. Par ailleurs des rumeurs sur des magouilles courent actuellement dans les salons.

Mais en attendant d’être fixé sur ces rumeurs, la grogne monte du côté des clients de la BICM dont la plupart rencontrent d’énormes difficultés financières. Ils se donnent d’ailleurs rendez-vous lundi matin au siège de la BICM à la Gare Soarano pour déterminer la démarche à suivre. A noter par ailleurs que le liquidateur désigné par la CSBF, gérer cette dernière prendra fonction dès lundi. Une affaire à suivre.

R.Edmond

Bekily : Nisy nanodina ny fanafody nomen’ny “ Médecins sans frontière ”

0

Tsy mifidy asiana intsony ny malaso amin’izao. Tamin’ny farany herinandro iny, araka ny vaovao voaray avy any amin’ny distrikan’i Bekily, faritra Anosy, dia mpitsabo teratany vahiny ao amin’ny “ Médecins sans Frontière ” avy any ampitan-dranomasina namita iraka tany an-toerana no lasibatra. Nitondra fitaovana maro momba ny fitsaboana sy fanafody ary kojakoja isan-karazany izy ireo, ary natolony ho an’ny tobim-pitsaboana fototra, na “ Csb ”, tao an-toerana. Natahotra anefa ireto teratany vahiny ireto ka niala tao an-toerana, nefa akory ny hagagan’izy ireo tamin’ity herinandro ity raha ny tatitra azo, fa nisy nanodina ny entana ary tratra tao an-tranona mpitsabo iray. Na ny dahalo na ny tompon’andraiki-panjakana sasany dia samy mambotry vahoaka amin’izao, satria mihevitra ny any Androy ho toy ny tany lavitra Andriana, hoy ny fampitam-baovao. Manaitra ny tompon’andraikitra ao amin’ny ministeran’ny Fahasalamana, noho izany, ireo mponina, mba hampanao fanadihadiana ka handray fepetra amin’izao tranga izao.

Manitrisa

Administrateurs civils : « Le pays est sous-administré »

0

Le Syndicat des administrateurs civils de Madagascar s’est réuni, hier, au Motel de Tanà. Ce fut une occasion pour Thierry Rakotonarivo, membre de ce puissant syndicat et non moins Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation de parler du cas de ces hauts commis de l’Etat. A lui de rappeler que les administrateurs civils ont normalement pour vocation d’exercer le poste de Secrétaires Généraux, directeurs généraux et chefs de services. Mais ce n’est pas le cas, a-t-il souligné, car il y a des administrateurs civils qui sont chefs de division et chefs de bureau. Et pire encore, il y en a ceux qui par décision d’affectation sont considérés comme complément d’effectif. Est-ce la raison pour laquelle que ce syndicat estime que le pays est sous-administré. Il lance ainsi un appel au pouvoir central pour prendre des dispositions afin d’éradiquer cette sous-administration.

Découpage territorial. Le Secrétaire Général est également contre le recrutement des administrateurs civils comme par exemple administrateurs civils pour la santé ou pour l’Intérieur. Etant donné que les administrateurs civils constituent un corps interministériel. Par ailleurs, le syndicat a des projets portant notamment sur la charte de la déconcentration, le code des collectivités territoriales, la loi sur la représentation de l’Etat et le découpage territorial. Des projets qu’il va remettre aux tenants du pouvoir. Il pense, en outre, qu’il devrait y avoir une révision de la grille indiciaire et du statut général des fonctionnaires. Notons que cette réunion a vu la présence du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mahafaly Solonandrasana Olivier, qui en est d’ailleurs le Secrétaire Général de ce syndicat des administrateurs civils de Madagascar.

Dominique R.

Syndicat Tolon’ny Mpiasa BFV-SG : Le travail décent au cœur des préoccupations du congrès national

0

« Travail décent pour une productivité améliorée ». Tout est dit, pour le syndicat Tolon’ny Mpiasa (TM) BFV-SG, dans le thème choisi pour son congrès national tenu depuis hier au BUCAS Antanimena. Une rencontre nationale au cours de laquelle les participants se pencheront sur les sujets majeurs qui interpellent les travailleurs actuellement : salaires, conditions de travail, couverture sociale, etc. « L’objectif est surtout de promouvoir le dialogue social, l’unique voie, à nos yeux, permettant d’asseoir les bonnes bases des négociations avec les employeurs », explique Andriamanana Tiana, secrétaire général par intérim du syndicat TM national. Ce congrès national sera ainsi l’occasion pour le syndicat d’informer et de renforcer les connaissances de ses membres sur les principes et les droits fondamentaux au travail (PDFT). Démarche utile aux syndicalistes et aux travailleurs, afin qu’ils soient bien informés sur des questions qui les concernent directement, pour pouvoir ensuite, les défendre en cas de besoin. Une formation sur les PDFT, une première pour ce syndicat, leur a ainsi été dispensée, hier matin. L’agenda du travail décent, fait également partie des questions abordées durant ce congrès et a permis de se pencher sur le programme pays du travail décent ou PPTD dont les principales composantes sont notamment la liberté syndicale, le droit de négociation collective et l’élimination de la discrimination dans l’emploi et la profession. Une trentaine de participants issus de cinq régions de la Grande Ile, participent à ce congrès national qui prendra fin ce jour.

Hanitra R.

Socio… Scopie

0

A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, en collaboration avec le ministère de la Communication, de l’information et des relations avec les institutions, une conférence-débat intitulée « Les obstacles au professionnalisme des journalistes malgaches actuels » aura lieu au Centre de Presse Malagasy Antsakaviro le samedi prochain à 10 heures. Celle-ci verra la présence effective du ministre de la Communication, de l’Information et des Relations avec les institutions, Monsieur Mahaforona Reboza Cyrille.

Bureau permanent de l’AN : Jean Max Rakotomamonjy et Jao Jean critiqués

0

La PMP se penche déjà sur la composition du futur bureau permanent de l’Assemblée nationale. Jusqu’ici, la candidature unique de Jean Max Rakotomamonjy au perchoir reste maintenue. Le député d’Andapa qui a été battu par Christine Razanamahasoa lors des élections de mise en place de l’actuel bureau permanent est imposé par le président Hery Rajaonarimampianina. Cette candidature unique de l’ancien ministre du Tourisme soulève cependant des remous au sein de la PMP pour la simple raison que le Leader Fanilo, le parti politique dont est issu l’élu d’Andapa, n’a que cinq députés à Tsimbazaza.

Par entité. Par contre pour l’élection des autres membres du bureau permanent de l’Assemblée nationale, chaque entité composant la PMP a eu le droit de proposer plusieurs noms à chaque poste à pourvoir. Ces noms ont été envoyés au président de la République à qui appartiendrait le dernier mot. Le cas de l’ex-province de Mahajanga suscite cependant des critiques au sein de la PMP car il n’y a qu’un seul nom, celui de Rémi dit Jao Jean, député VPM-MMM élu à Antsohihy. La magie de Jao Jean qui a fait parler de lui durant la Transition ne permet pas au président Hery Rajaonarimampianina de choisir. Le locataire d’Ambohitsorohitra est placé devant le fait accompli.

RAJAOFERA Eugène

Tapatapany

0

#Benenitra – Dahalo roa maty tao Mitsinjo. Ny tolakandron’ny 28 aprily teo no nanafika ny dahalo miisa 6 nitondra basim-borona 4 . Tsy niandry ela ny fokonolona tao an-tanàna sy ny zandary fa tonga dia nanao ny fiarovan-tena avy hatrany. Raikitra ny fifanjevoana ka lavo tamin’izany ny dahalo miisa 2 izay efa malaza sy mpanafika any amin’iny faritra iny. Azo ihany koa ny basy roa nentin’izy ireo. Mbola mandeha moa ny famotorana amin’izao fotoana ka hikarohana ireo dahalo 4 lasa nitsoaka

# Maevatanana – lozam-pifamoiovozana, olona 5 naratra. Teny amin’ny lalam-pirenena faha4(RN4-PK243+900) ny 30 aprily teo no niharan-doza ity Mercedes Sprinter koperativa Besady, mampitohy an’i Mahajanga sy Antananarivo . Tsy nisy jiro ity fiara, nefa ny andro mbola maizina satria tany ho any amin’ny 3 ora sy sasany tany ho any. Noho ny haizina dia novoaka ny lalana ity taxi-brousse ka nifatratra tany amin’ny havoana. Olona 5 no naratra mafy vokatr’izany ka nalefa notsaboina tany amin’ny Hopitaly any Maevatanana

# Bekily – Fifamaliana niafara tamin’ny faty olona, raim-pianakaviana roa no nifamaly ka niditra hatramin’ny zanany noho ny disadisam-piarahamonina. Tao anatin’izany no raikitra ny savorovoro ka niafara tamin’ny tsatoka antsy. Maty vokatr’izany ny tovolahy vao 22 taona monja, ary olona telo no efa voasambotra hanaovana famotorana amin’izao.

Nangonin’i Alem

CNaPS : Vers l’insertion de la prévoyance sociale dans les programmes scolaires

0

Désormais, les élèves vont connaitre ce que c’est que la prévoyance sociale. En effet, celle-ci va maintenant être ajoutée dans les programmes scolaires, dans tous les établissements scolaires, privés ou publics malgaches, selon les explications des responsables de la Caisse Nationale de la Prévoyance Sociale (CNaPS). Ce, après la création des clubs CNaPS juniors, dont le but est de permettre aux élèves d’avoir des connaissances de base sur la prévoyance sociale, bien qu’ils soient encore des élèves. « C’est un grand atout pour eux de pouvoir connaître tous leurs droits en matière de prévoyance sociale, afin qu’ils puissent facilement réclamer leurs droits sur ce sujet quand viendra le temps de le faire », confie un responsable de la CNaPS. En effet, ces clubs juniors de la CNaPS ne sont autres que des élèves qui devront être issus de tous les établissements scolaires publics et privés de la Grande île. En effet, le respect des droits des employés n’est pas encore une priorité chez nous, surtout leur insertion dans la prévoyance sociale qu’est la CNaPS. Dans ce sens, l’on sait que 10 % des employés seulement jouissent de leurs droits d’avoir une prévoyance sociale, dont 7 % d’entre eux sont des salariés, et 3 % sont des ECD. C’est surtout pour cela que ces clubs juniors ont été créés. Ainsi, selon les explications, à Miarinarivo, ces clubs juniors existent déjà dans trois écoles, regroupant 950 élèves-membres.

Recueillies par Arnaud R.