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jeudi, octobre 29, 2026
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Tapatapany

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# – Itaosy. Raikitra ny fifampitifirana. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny jiolahy sy ny zandary teny Itaosy, tamin’ny sabotsy lasa teo.Saika hanafika tao amina trano iray teny Antsahakely ireo olon-dratsy. Nitondra fiara 4X4 izy ireo. Henon’ny tompon-trano ny nahatongavany ka niantso zandary avy hatrany ry zareo. Tsy ela dia tonga ireo mpitandro filaminana. Raha nahatazana izany ny mpandroba dia sahy nifampitifitra tamain’ireo zandary. Nisy voa ny fiaran’izy ireo ka tamin’ny farany lasa nandositra niala ny toerana avy hatrany.

# – Miarinarivo. Mpivaro-mandeha voatafika. Ny sabotsy lasa teo, rehefa avy nivarotra ka hody any Soamahamanina ny mpivarotra iray dia efa nandrasan’ny jiolahy miisa 15 nitondra PA telo tao an-tranony. Tamin’ny 7 ora hariva tamin’izay. Tonga dia voatifitra ilay olona ary voa teo amin’ny kibony. Nosintonin’ireo olon-dratsy ny sakaosy misy vola 10 tapitrisa ariary. Nalain’izy ireo koa ny ordinatera sy ny firavaka volamena. Azony izany dia lasa izy ireo. Rehefa nanao ny fanadiahadiana ny zandary dia fantatra fa nisy enina tamin’ireo jiolahy no voasambotra niaraka tamin’ireo basy telo. Mitohy ny fikarohana ireo namany.

# – Analalava. Zazavavikely 6 taona maty voakapa famaky. Zazavavy kely vao enin-taona monja no fantatra matyvoakapan’ny famaky. Ny marainan’ny 25 aprily teo no nisy lehilahy iray tonga tao amin’ny tombim-paritry ny zandary CR Maromazava nampita ny vaovao. Nidina teny an-toerana ny zandary raha vao nahare ny tatitra, mbola tratra tao an-toerana moa ilay rangahy nahavanon-doza ka avy hatrany dia nosamborina. Ilay zazakely kosa nentina notsaboina tao amin’ny “clinique Don Bosco” Andrevorano. Tsy nahomby anefa ny fitsaboana natao satria roapolo minittra taaorian’ny nahatongavany tao amin’ny hopitaly dia tapitra ny ainy noho ny rà be dia be very taminy.

#- Ampanihy. Dahalo nanakorontana voasambotra.Ny 25 aprily teo, tonga tao amin’ny borigadin’ny zandary ny Ben’ny tanànan’ny Androka nampilaza fa misy lehilahy roa izay voamarika fa dahalo ifampitadiavana manakorontana sy mifanenjika amin’ny antsy ao an-tsena. Raha vao naheno izany moa ny zandary notarihin’ny CB, dia nidina teny an-toerana. Raha vao nahita ireo mpitandro filaminana izy roalahy dia lasa nandositra. Nampitandrina azy ny zandary fa tsy nijanona izy ireo. Tsy maintsy nitifitra ireto zandary, voa teo amin’ny lamosiny ny iray, ny faharoa torana teny am-pandosirana noho ny ratra nahazo azy tamin’ny ady.

SAF/FJKM : Une vision pour 2050 comme stèle

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Ce département de développement de l’église FJKM célèbre actuellement ses 40 ans d’existence.

La mission du SAF/FJKM est d’apporter le témoignage de l’église dans le domaine du développement socio-économique et œuvrer pour le développement humain. Cette ONG célèbre actuellement son 40e anniversaire. « Nous avons choisi d’élaborer une vision de développement de Madagascar pour 2050 comme stèle de commémoration de ce jubilé », a annoncé Rahajary Tsialoninarivo, le directeur national du SAF/FJKM, lors de l’ouverture de la célébration de ses 40 ans d’existence par un culte officié par le Pasteur Lala Rasendrahasina à la FJKM Andrainarivo Fahasoavana samedi dernier.

Dernier rempart. « Cette vision sera présentée vers la clôture de cette célébration qui est prévue le 30 novembre 2014. Toutes les parties prenantes sont à pied d’œuvre pour capitaliser les acquis pendant ses 40 ans et à l’élaboration de cette vision. Il y aura entre-temps des séries de conférences organisées dans le cadre de cet événement afin que les différentes entités concernées puissent y apporter leur contribution. En fait, le problème de ce pays réside en l’inexistence d’une vision pour le long terme », a-t-il poursuivi. Notons que cette vision touchera les différents secteurs socio-économiques. Le SAF/FJKM entend ensuite remettre cette vision aux dirigeants de la nation en vue de son application par tout un chacun, et ce, à tous les niveaux. En outre, cette vision s’avère nécessaire étant donné que Madagascar est maintenant classé parmi les pays à risque extrême face aux impacts du changement climatique. C’est également le dernier rempart des ressources minières et pétrolières alors que la corruption, l’insécurité, la pauvreté y règnent sans parler de la prolifération des maladies.

Danger. Le Pasteur Lala Rasendrahasina, le président de la FJKM a évoqué que la mondialisation et le développement des technologies peuvent constituent un danger pour l’homme. C’est pourquoi, il a sollicité les chrétiens à se prévenir de tout danger dès maintenant. L’homélie est d’ailleurs tirée de Nahoum verset 2 :2  «…Monte la garde à la forteresse, fais le guet au chemin de ronde, tiens ferme, bande toute ton énergie ». C’est un message qu’il a adressé à l’église pour mieux se préparer face aux dangers. Le SAF/FJKM et ses différents partenaires vont présenter la vision 2050 pour ce faire. Son leitmotiv est d’ « œuvrer pour la dignité de l’homme ».

Navalona R.

Santé et sécurité au travail : L’utilisation de produits chimiques sous la loupe

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Outre les secteurs industriel et pétrolier, le secteur agricole utilise également des produits chimiques. Photo d’archives.
Outre les secteurs industriel et pétrolier, le secteur agricole utilise également des produits chimiques. Photo d’archives.
Outre les secteurs industriel et pétrolier, le secteur agricole utilise également des produits chimiques. Photo d’archives.

Près de 987 000 tonnes de produits chimiques ont été importés par Madagascar en 2006. Ils sont utilisés dans diverses activités, notamment professionnelles, non sans danger. L’usage des produits chimiques dans le cadre du travail a été, hier, discuté dans le cadre de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail.

Pesticides, hydrocarbures, substances chimiques gazeuses, encres, peintures, solvants et autres composés organiques volatiles, acides de diverses catégories et matières chimiques potentiellement toxiques, … sont autant de produits chimiques utilisés dans le milieu professionnel, non sans menaces sur la santé et la sécurité des travailleurs quant à leur manipulation, leur transport et leur entreposage. Ces produits, selon leur nature et les possibles émanations, entrent dans l’organisme de diverses manières : par voie respiratoire, buccale, cutanée, cutanée, ou encore par agression directe par projection des produits. Les travailleurs, premiers exposés aux risques sur l’utilisation de ces produits chimiques, devraient en être protégés.

Mesures contraignantes et contrôles. A Madagascar, les volets sécurité et protection des travailleurs sont loin d’être satisfaisants. Débattue, hier, lors d’une conférence débat sur « la sécurité et la santé dans l’utilisation des produits chimiques au travail », la question a laissé transparaître une grande lacune en matière de législation et de mesures contraignantes à l’endroit des employeurs, afin de protéger les travailleurs des effets des produits chimiques qu’ils utilisent dans le cadre de leur travail. Et quand bien même de telles mesures existeraient, les systèmes de contrôle demeurent défaillants. Faut-il rappeler que Madagascar n’a pas encore ratifié un certain nombre de conventions internationales dans ces domaines, dont la convention n°170 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur les produits chimiques.

Prévention. Les travailleurs du secteur informel figurent parmi les plus exposés aux risques sur la santé et la sécurité, en matière d’utilisation de produits chimiques. Par ignorance des impacts de contacts répétés avec des produits chimiques sur la santé des personnes qui les manipulent, ou par manque de moyens pour ne pas augmenter les coûts de production, les travailleurs de l’informel manipulent ces produits avec des protections sommaires, voire, sans aucune protection. Ils s’exposent à de réels dangers, sans être protégés.

Dans le secteur formel, les travailleurs, eux non plus, ne sont pas suffisamment protégés dans bien des cas. Or, la prévention reste la meilleure option pour préserver la santé et la sécurité des travailleurs qui manipulent ces produits. Jusqu’à présent, Madagascar ne dispose d’aucune donnée fiable et à jour sur les maladies professionnelles liées à l’utilisation de produits chimiques.

La mise en place d’une véritable politique de la santé et de sécurité au travail en matière d’utilisation des produits chimiques a été identifiée comme un début d’acheminement vers l’amélioration de la situation locale. Une réunion sur la politique nationale de gestion des produits chimiques, qui se tiendra au mois de juin pourrait en être une étape essentielle.

Hanitra R.

Socioscopie

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Anniversaire. La chaîne de télévision TV Plus a débuté la célébration de son 15e anniversaire, hier, par un culte œcuménique qui a eu lieu dans ses locaux à Ivanja Ambohitsoa. Plusieurs hautes personnalités y ont assisté, dont la première dame.

Menace d’ « Ampamoaka » à l’Assemblée : Tension au summum

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ANSi l’on se réfère à la tendance lors du vote à main levée d’hier, la PMP prendra certainement le dessus sur le MAPAR.

Prévue se tenir à 10heures, la séance plénière à l’Assemblée nationale pour l’adoption du Règlement intérieur n’a finalement eu lieu que vers 16heures. En effet, la journée d’hier était surtout axée sur des tractations et des travaux de couloirs. L’on a assisté à un duel entre deux styles et deux objectifs différents. D’un côté, les membres du Bureau permanent et les députés issus du groupement politique « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR), espérant n’adopter le Règlement intérieur qu’à la fin de cette session extraordinaire, tentent de jouer avec le temps pour repousser le vote, tandis que de l’autre côté, les parlementaires de la « Plate-forme pour la Majorité Présidentielle » (PMP) exigent un vote immédiat afin que l’on puisse mettre en place rapidement un nouveau Bureau permanent. C’est en tout cas ce qu’a expliqué le Député de Manakara, Andriantsizehena Benja Urbain. Selon ses dires, le gouvernement envisage de convoquer une nouvelle session extraordinaire ce vendredi. Une session dont l’ordre du jour sera l’élection d’un nouveau Bureau permanent. « Un décret de convocation des parlementaires pour une nouvelle session extraordinaire sera pris lors du Conseil des ministres qui aura lieu mercredi prochain », a-t-il laissé entendre. Et ce, bien que les membres de la Chambre basse doivent logiquement tenir leur Session ordinaire le mardi 6 mai prochain. C’est-à-dire, dans une semaine. Toutefois, pour leur part, les députés MAPAR persistent et signent en annonçant qu’une nouvelle élection devrait être précédée par la destitution de l’équipe actuelle dirigée par Christine Razanamahasoa. Pourtant, cela requiert le vote de la majorité des 2/3 de l’Assemblée nationale.

« Affrontements ». En tout cas, dès le début de la séance, l’on a assisté à des débats houleux entre PMP et MAPAR. Des « affrontements » qui paraissaient parfois être à côté de la plaque dans la mesure où ils n’avaient aucun lien avec l’ordre du jour. C’était notamment le cas du député de Betioky Sud, Jean Jacques Rabenirina qui a n’a pas hésité à accuser les membres du Bureau permanent d’avoir détourné de l’argent de la caisse de l’Assemblée pour acheter des postes téléviseurs à écran plat et des mobiliers neufs pour décorer leur bureau. « Pourquoi osez-vous acheter ces matériels alors que nous ne percevons que des chèques carburants de 2,5 millions de Fmg », a-t-il soutenu. Le vice-président issu de la Province de Toliara, Tinoka Roberto a tout de suite réagi à ces accusations en lançant une véritable mise en garde à l’endroit de leurs auteurs. « Pour ma part, je n’ai commis aucun détournement, cependant, si vous voulez la guerre, nous disposons aussi des dossiers et des preuves sur vos mauvais agissements », a-t-il martelé. Des menaces d’ « Ampamoaka » que les observateurs prendront certainement au sérieux, et qui provoquera encore plus de tension du côté de Tsimbazaza. En outre, les parlementaires PMP ont aussi remis en cause l’autorité et la capacité du Bureau permanent à diriger la séance. A un moment, ces derniers ont proposé que les débats soient dirigés par le staff du Comité ad hoc qui a élaboré le projet de Règlement intérieur.

12 amendements. Quoi qu’il en soit, après une longue pause, les députés se sont retournés dans la salle des séances vers 19h30 pour débattre chapitre par chapitre le projet de Règlement intérieur. Un projet de 223 articles dont les membres du Comité ad hoc ont élaboré à partir d’une synthèse des projets proposés par la PMP et l’Administration de l’Assemblée. Parmi les 12 amendements proposés par le Comité ad hoc figure entre autres, une modification du Cabinet du président de l’Assemblée qui sera désormais composé de 12 membres au lieu de 10. Pour leur part, les vice-présidents auront 5 Conseillers au lieu de 2. Le nouveau Règlement intérieur prévoit aussi l’élection d’un troisième Questeur qui veillera sur la transparence et la bonne gouvernance à Tsimbazaza, et d’un Rapporteur général. En tout cas, le Règlement intérieur sera certainement voté ce jour. Si l’on se réfère à la tendance lors du vote à main levée d’hier, la PMP prendra certainement le dessus sur le MAPAR qui n’a obtenu que 48 voix. A noter que 132 députés avaient été présents lors du débat de fonds d’hier soir.

Davis R

Ivato : Trois chinois arrêtés manu militari

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Ils sont tous des ressortissants chinois qui avaient protesté contre une décision judiciaire. Une raison qui a poussé la partie civile à alerter la gendarmerie à Ankadindravola-Talatamaty. De source locale, ces étrangers ont été interpellés dans un hôtel de luxe à Ivato, par des éléments armés et cagoulés. La semaine dernière, les présumés ont été placés provisoirement à la prison d’Antanimora, en attendant leur procès. Ils sont poursuivis pour « résistance opposée de mauvaise foi à l’exécution définitive d’une décision judiciaire », a-t-on appris de sources concordantes. Ils sont opposés à une personne de nationalité malgache sur un litige foncier. Ils n’avaient pas eu gain de cause et continuent d’occuper le terrain malgré la grosse de jugement. C’est cette situation qui avait poussé l’autre partie à saisir une nouvelle fois les forces de l’ordre.

Didi R.

Salon de l’emploi : Vers le développement durable pour les jeunes

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Mobiliser une prise de conscience collective sur l’importance de la jeunesse et de l’emploi des jeunes : C’est l’un des objectifs que se sont fixés les acteurs du monde de travail de la région Atsinanana avec l’appui de l’Organisation Internationale du Travail, pour l’organisation du Salon régional de l’emploi, qui se déroule à partir de ce jour. Une soixantaine de stands d’exposition sont déjà érigés sur le parvis de l’Hôtel de ville de Toamasina. Pour les organisateurs, il s’agit d’une initiative dédiée spécialement à la jeunesse. « Emploi des jeunes, clé du développement durable » est d’ailleurs le thème de cette manifestation dans la région Atsinanana. Une prise de conscience collective et une solidarité de toutes les parties prenantes ont permis d’œuvrer pour la promotion de l’emploi des jeunes au niveau de la Région.

Mobilisation. Pour les jeunes, les attentes concernent la mobilisation généralisée de toutes les forces économiques et sociales de la région Atsinanana, pour faire des rencontres comme ce salon, un vrai rendez-vous important des acteurs du marché de l’emploi. Cette fois, les organisateurs espèrent la visite de plus de 500 jeunes, pour bénéficier des services proposés, à l’exemple de la formation sur le leadership, la rédaction d’une lettre de motivation et du curriculum vitae, etc. En outre, 200 jeunes sont également attendus dans la formation en culture d’entreprise, la culture de crédit et à l’initiation au montage de projet. Par ailleurs, dans ce salon, la préparation en vue d’un entretien d’embauche figure également au programme. Les acteurs du monde de travail de la région proposeront une orientation professionnelle pour les jeunes chômeurs et les sous-employés. Enfin, deux conférences sur le thème du salon régional de l’emploi et de la jeunesse dans l’Atsinanana, vont couronner le tout. Bref, tous les ingrédients de la manifestation visent la dynamisation du marché de travail tout en renforçant la visibilité des opérateurs économiques régionaux.

 

Jean-Claude STEVE

Pétanque : Betafo revient au premier plan !

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Les boulistes du PC Betafo avec le président Heritiana Razafimahatratra. (extrême droite)
Les boulistes du PC Betafo avec le président Heritiana Razafimahatratra. (extrême droite)
Les boulistes du PC Betafo avec le président Heritiana Razafimahatratra. (extrême droite)

Connu comme un vivier de la pétanque malgache, Betafo avait pourtant du mal à faire parler d’elle car ses meilleurs boulistes ont trouvé que l’herbe est plus verte ailleurs.

Et dans une ville où le taux de chômage est sans doute le plus élevé, cette situation était prévisible.

Mais comme la passion pour la pétanque reste omniprésente, Betafo a fini par sortir sa tête de l’eau. C’est ainsi que l’équipe du Pétanque Club de Betafo composée de Rafenoheritiana Mamy, Hoby Razafimahatratra, Louis Ratsimandresy et de Pierre Herimanantsoa est venue damner le pion à toutes les autres en se qualifiant pour la finale de la 2e étape du championnat de Madagascar. Et sans aucune certaine fébrilité compréhensible, elle avait les moyens de gagner cette finale.

Le président du Pétanque Club Betafo, Heritiana Razafimahatratra ne s’en formalise pas pour autant en avouant que ses gars ont su montrer un visage séduisant tout au long de ce sommet national et qu’avec le temps, il espère bien aller plus loin. « On va se préparer dès maintenant pour la grande finale », confie le président du PCB. Et quand il le dit, Coutiti et ses camarades doivent s’attendre à une intensification de la préparation physique car selon lui, c’est le secret de la réussite puisque le talent pour la pétanque est inné pour un natif de Betafo.

Clément RABARY

Entrepreneuriat : Une grande lacune sur la gestion d’entreprise

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Les petits entrepreneurs maîtrisent bien leurs activités. (Photo d’archives)
Les petits entrepreneurs maîtrisent bien leurs activités. (Photo d’archives)
Les petits entrepreneurs maîtrisent bien leurs activités. (Photo d’archives)

Madagascar Entreprise Développement appuie les micro et petites entreprises à atteindre leurs objectifs à court terme.

Une prolifération des petits métiers est constatée en raison de la crise qui prévaut dans le pays. La plupart d’entre eux sont informels. Ces micro et petites entreprises composent en grande partie le tissu économique du pays. « Ces entrepreneurs maîtrisent bien leurs secteurs d’activité, d’après une enquête que nous avons menée. Cependant, une grande lacune sur la gestion d’entreprise a été aperçue alors qu’ils disposent d’un fort potentiel de développement. Leurs capacités de production ne se développent pas au fil des ans malgré le fait que leurs commandes sont en hausse », a fait savoir Narivelo Andriamihaingo, le coordonnateur de programme TPE au sein de Madagascar Entreprises Développement (MED) lors d’une entrevue avec la presse hier, à son siège, à 67ha Sud.

Accompagnement. « Raison pour laquelle, nous avons monté un projet en partenariat avec l’ONG IECD (Institut Européen de Coopération et Développement) en vue de développer les micro et petites entreprises formelles ou informelles à Madagascar par le biais de la formation et de l’accompagnement de leurs chefs d’entreprises », a-t-il rajouté. La formation consiste notamment en gestion simplifiée d’entreprise comprenant dix modules dont entre autres, la gestion financière, la vente et marketing et la gestion du personnel ainsi que la fiscalité. Ensuite, Madagascar Entreprises Développement effectue un accompagnement personnalisé sur le terrain pendant un an pour assurer l’application effective des acquis durant la formation. « C’est ce qui nous démarque des autres centres de formation », a-t-il précisé. Leur intégration dans le tissu industriel et le circuit commercial ainsi que leur connexion au système financier ne sont pas en reste. Notons que l’ONG IECD intervient déjà en Cameroun, au Congo et en Côte d’Ivoire pour le même projet de développement de l’entrepreneuriat.

Objectifs. MED a déjà formé trois promotions de petits entrepreneurs issus de différents secteurs. « Cette formation est ouverte à tous ayant tout simplement su écrire et compter. Cela ne dure que deux mois. Les participants sont sanctionnés d’un certificat après avoir passé à l’examen. L’outil de gestion mis à leur disposition est accessible à tous et facile à appliquer », a poursuivi Narivelo Andriamihaingo. La quatrième promotion débutera le 19 mai 2014. Bref, MED promeut le développement de l’entrepreneuriat en accompagnant les micro et petites entreprises à atteindre leurs objectifs à court terme. « Il suffit d’avoir une vision sur le long terme », a-t-il conclu.

Navalona R.

67 Ha : Olona roa tratra nivarotra rongony

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Olona roa no tratran’ny polisy miady amin’ny zava-mahadomelina teny amin’ny faritry ny 67 Ha, teny amin’ny Tsena’i Bagdad. Naharay vaovao ireo mpitandro filaminana fa misy lehilahy iray eny an-toerana manana rongony. Tamin’ny sabotsy faha-26 aprily, tokony ho tamin’ny 10 ora, tratra ilay olona niaraka tamina rongony 27 kg. R. Herizo no anarany. Rehefa nanontaniany izy dia nilaza fa mpitaona ny entana fotsiny fa vehivavy antsoina hoe R. Angeline no tompony. Mipetraka eny Ankadimbahoaka ilay ramatoa. Nandeha teny ny polisy ka tratra teny an-toerana ny ilay vehivavy, 32 taona. Niaiky izy fa azy tokoa ireo rongony ireo. Avy any Ambovombe no hafarana ireo zavamahadomelina ireo ary amidy aty an-drenivohitra. Omaly no natolotra ny Fampanoavana iroe olona roa ireo.

nangonin’i r.s.