Ny distrikan’Amparafaravola indray no nidinan’ny fikambanan’ny mpandraharaha ato anatin’ny faritra Alaotra Mangoro amin’izao fotoana izao, lalana potika sahabo eo amin’ny 200 metatra eo, eo akaikin’ny tanànan’Ampasikely, no nasian’izy ireo fanamboarana ny faha 16 aprily 2014 teo. Araka ny nambaran’ny ben’ny tanànan’Ampasikely dia efa an-taonany maro no nampijaly ny mpitatitra sy ny vahoaka io lalana io, ka mahafaly anay izao fandraisana andraikitra ataon’ny fikambanan’ny mpandraharaha izao, satria ho afa-pahasahiranana izahay. Manome toky izy fa hiaro izao asa vita izao. Araka ny nambaran’ny filohan’ny mpandraharaha, Day Rabenony, dia hitarina amin’ny distrika maro izao fanampiana ny vahoaka izao amin’ny fanamboarana ny lalana ka hijery ny RN 44 izy ireo, satria misy tetezana mampijaly ny vahoaka ao, miangavy ny fiaraha-miasa amin’ny rehetra hatrany izy ireo amin’ny fifanampiana amin’ny tokony hampandrosoana ny tanàna tsirairay.
Jerry Marcos, Black Nadia, Onja et Tsiliva, quatre des vedettes des festivités de Pâques. (Photo d’archives)
Jerry Marcos, Black Nadia, Onja et Tsiliva, quatre des vedettes des festivités de Pâques. (Photo d’archives)
Cette année encore, le week-end pascal sera riche en spectacles et animations de toutes sortes. Que ce soit dans la capitale ou dans la ville d’Eaux, on ne s’ennuiera pas.
La tradition sera encore respectée cette année. Pâques est une fête religieuse très importante pour les chrétiens. C’est le temps du recueillement et de la prière, mais aussi de la détente et du délassement. Les festivités pascales sont diverses et chacun peut y trouver son bonheur. Les organisateurs de spectacle ont monté des affiches toutes plus attirantes les unes que les autres. Ils ont engagé les grandes vedettes du showbiz pour faire venir le public.
Antsirabe, destination privilégiée par excellence. De nombreux Tananariviens migrent vers la ville d’Eaux car cette dernière offre un programme de divertissements exceptionnel. Elle vit pendant ces trois jours au rythme du THB Tour qui propose de nombreuses animations. Cela commence par un carnaval. Des stands de toutes sortes sont présents. Dimanche et lundi, place aux concerts. Il y aura Black Nadia, la reine du « coupé décalé » et Bapasy lors de l’après-midi dominical et le lendemain, Olombelo Ricky. Mais en dehors du THB Tour, des cabarets auront lieu. On parle notamment de Samoela.
Des concerts aux quatre coins d’Antananarivo. Les organisateurs de spectacle ont fait en sorte de présenter les plus belles affiches aux Tananariviens. Media Consulting, Mada Pro ou Soleil ont choisi les plus grandes vedettes du showbiz. Au Coliseum, c’est Jerry Marcos qui fera feu de tout bois avec Simonda, Fara Johns et Tence Mena. L’artiste congolais Dany Engobo et son groupe « Les cœurs brisés » seront les grandes attractions de ce show. Mada Pro a choisi de proposer quatre stars féminines de la musique tropicale pour les amateurs du genre. Onja, Stéphanie Nina’s et Sheyla vont se succéder sur la scène d’Antsahamanitra. Soleil a préféré miser sur les champions du « kilalaka » au Club nautique Ivato. Les familles viendront y pique-niquer tout en assistant à la confrontation musicale de Tsiliva et de Barinjaka.
Le duttaphrynus melanostictus est un animal nocturne, il vit en général dans les milieux insalubres, mais peut s’adapter à tous les terrains, et a un régime alimentaire opportunistique.
Le duttaphrynus melanostictus est un animal nocturne, il vit en général dans les milieux insalubres, mais peut s’adapter à tous les terrains, et a un régime alimentaire opportunistique.
Cette nouvelle race de crapauds nuisibles peut envahir tout le pays en un rien de temps vu qu’ils se reproduisent très vite.
Leur nom scientifique est le duttaphrynus melanostictus, et ils sont communément connus sous le nom de « crapaud buffle », aussi appelés par certains habitants de Toamasina : «radaka boka, radaka mainty, radakam-boay,… », ce sont les crapauds envahisseurs récemment découverts à Toamasina. Ainsi, grâce aux enquêtes menées par une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Roger Daniel Randrianiaina du département de Biologie Animale de la Faculté de Sciences de l’Université d’Antananarivo dans les lieux où l’on a trouvé ces animaux toxiques, il y a quelque temps de cela, des informations exactes le concernant sont maintenant disponibles. Les résultats de ces descentes sur terrain ont même fait l’objet d’une conférence de presse hier à Ankatso.
« Selon nos estimations, ces crapauds venimeux ont été introduits dans le pays à partir de 2011, ou un peu plus auparavant, en suivant des conteneurs ou en ayant été emportés par erreur avec d’autres animaux qui ont fait l’objet d’importation pour des parcs ou aires protégées malgaches. Il se pourrait qu’ils soient issus du continent asiatique, mais vu que nous sommes maintenant en pleine phase d’analyse moléculaire, nous ne pouvons pas être encore en être sûrs à 100 %. En attendant, l’on sait seulement qu’ils ont une vitesse de reproduction très rapide car une femelle adulte peut pondre jusqu’à 40 000 œufs par an. Dans les zones humides, ces animaux peuvent pondre deux fois en une année, soit 80 000 œufs pour une seule femelle. Et ils peuvent vivre jusqu’à 10 ans. En outre, ces bestioles peuvent survivre dans les zones comprises entre 0 à 2 000 m d’altitude par rapport au niveau de la mer. Or, les Hautes Terres malgaches ne sont qu’à 1 200 m. Donc, ils peuvent envahir tout le pays», rajoute le Dr Roger Daniel Randrianiaina. Ce qui signifie en quelque sorte qu’en étant venimeuses et nuisibles, ces bestioles pourraient devenir une menace pour l’écosystème à Madagascar. «Nous avons un écosystème déjà en équilibre. Et l’intrusion d’une nouvelle espèce nuisible pourrait tout chambouler. D’ailleurs, ils peuvent mettre en danger les autres espèces d’amphibiens endémiques du pays vu qu’ils sont porteurs du champignon chytrid, une maladie d’amphibien», rajoute Joseph Christian Randrianatoandro, membre de l’Herpology Program Manager Madagasikara Voakajy. En fait, selon toujours les estimations des scientifiques du département biologie animale, les surfaces envahies par ces animaux sont maintenant aux alentours de 100 km2 et pourraient même être plus. « Certaines personnes ont même affirmé en avoir trouvé à Brickaville et à Antsampanana, mais on n’a pas encore pu vérifier », rajoute-t-il.
Pas d’impacts directs. Le duttaphrynus melanostictus peut tuer tous les animaux prédateurs qui les avalent : serpent, oiseaux, mammifères… Mais les animaux domestiques en sont épargnés vu que ces derniers savent déjà qu’il ne faut pas y toucher, confient toujours les scientifiques. Ainsi, ces derniers de fausser la rumeur qui courent que ces animaux peuvent rendre malades les individus qui les ont écrasés par erreur. « On peut les toucher. Mais il faut seulement bien se laver les mains après tout contact avec eux sinon on risque d’avoir des intoxications alimentaires, des problèmes de tension, de maladies du système nerveux… Par contre, ils peuvent être porteurs de vers parasites qui peuvent causer des maladies de filariose», poursuit le Dr Roger Daniel R. Ainsi, selon toujours les explications, la seule façon d’éradiquer ces animaux nuisibles sur le territoire malgache (surtout à Toamasina et ses alentours) est jusqu’ici, de les capturer et de les tuer.
A l’heure actuelle, un programme national de lutte contre ces animaux nuisibles est sur le point d’être élaboré, dont Joseph Christian Randrianatoandro en est le Coordonnateur National. En fait, les activités principales d’un tel programme sont effectivement d’organiser une campagne de communication pour les communautés de base sur l’existence de ces animaux, la poursuite des recherches scientifiques, la mise en place d’une campagne d’éradication, le contrôle de tous les ports du pays, et le contrôle de l’état de santé des autres espèces endémiques qui peuvent être en relation avec eux. Ce programme est actuellement en pleine négociation avec l’Amphibien Survival Alliance (ASA) en termes de financement.
Ny sabotsy 12 avril teo no tra-tehaky ny polisy avy ao amin’ny Boriboritany Fahadimy Mahamasina ny mpividy sy mpivarotra basy antsokosoko. Mbola tratra niaraka tamin’ny basy PA vita gasy miisa roa miaraka amin’ny bala folo sy Basy Revolver iray miaraka amin’ny bala efatra. R Justin moa no anaran’ity lehilahy tratra ity ary 31 taona izy. Tao aorian’ny fanadihadiana moa no nahafantarana fa misy lehilahy iray antsoina hoe Ra-frah mipetraka ao Anosibe no nivarotra taminy ny basy ary izy indray avy eo no mivarotra izany any Nosy Varika. Raha ny fitantarany moa dia raisina 120.000ar ny basy vita gasy iray ka hamidy 250.000ar avy eo, ny basy Revolver kosa raisiny 500.000ar ny iray dia hamidy 600.000ar indray.
Fantatra ihany koa fa fa tsy vao izao ireto olona ireto no maka basy amidy any Nosy Varika toy izao fa isaky ny miakatra mividy lamba aty Antananarivo. Manao asa fivarotan-damba moa ity farany ary avy Fandriana Fianarantsoa no fiaviany.
Raha ny momba ilay Rafrah indray dia mbola eo ampikarohana azy ny mpitandron’ny filaminana amin’izao. Teny amin’ny toby fiantsonan’ny taxi-brousse Fasan’ny karana moa no nifankahitan-dry zaroa ireto voalohany ny volana janoary 2014 teo. Ary tamin’izany no efa nisian’ny fifampivarotana basy. Voamarika koa fa tsy hoentiny any antranony akory ity mpivarotra basy tiy fa amin’ny alalan’ny antso an-tarobia hatrany no hifampiresahana ary miovaova laharana hatrany izy ireo amin’izany. Efa natolotra ny fampanoavana ny alarobia 16 avril izao ny fampanoavana moa i Justin.
C’est toujours la grogne dans les villes de Toliara et de Toamasina. En effet, le délestage perturbe la vie quotidienne de la population, y compris les entreprises locales. Une société fournisseur de la Jirama a été pointée du doigt comme à l’origine de cette suppression momentanée de courant électrique dans ces deux régions. Cette société a effectué un contrat avec la Jirama, pendant plusieurs années, pour combler la production d’énergie de ce dernier qui n’est plus en mesure de faire une extension faute d’investissement. Cependant, ses groupes électrogènes seraient tombés en panne. Du coup, la Jirama a dû procéder au délestage étant donné que son offre en électricité devient insuffisante pour pouvoir satisfaire les besoins en énergie électrique de ses multitudes d’abonnés, a-t-on appris de source bien informée dans le secteur.
Vente à perte. Néanmoins, les techniciens sont à pied d’œuvre pour trouver des solutions puisque deux groupes électrogènes sont déjà prévus pour la ville de Toliara. Le premier ayant une puissance électrique de 800 kilowatts est déjà installé sur place tandis que le second fournissant une puissance de l’ordre de 7,5 Mégawatts sera bientôt arrivé, a-t-on évoqué. Par contre, le fonctionnement de ces groupes et leur raccordement nécessitent encore un certain temps, d’après les techniciens. Il faut rappeler que les 75% de la production d’énergie de la Jirama proviennent des centrales thermiques. La société effectue toujours une vente à perte. Ce qui la rend encore difficile de mieux entretenir voire renouveler son parc industriel sans l’intervention de l’Etat. La promotion des énergies renouvelables nécessite également un lourd investissement.
Elle est la directrice gérante de l’espace Antsaha, un endroit somptueux qui se situe à une dizaine de kilomètres avant l’entrée dans la Ville d’Eaux. Mme Lila a ses mots à dire quant il s’agit du tourisme…
Midi Mkara (MM) : Quel est l’avantage de faire du tourisme dans la région du Vakinankaratra ?
Mme Lila (ML) : Tout d’abord, elle est un passage obligé pour aller dans le Sud. Secundo, le calme qui y règne lui constitue un atout particulier, surtout pour les touristes locaux. Il faut dire aussi que la Ville d’Eaux et ses environs possèdent plusieurs ressources naturelles dont ses eaux volcaniques aux multiples vertus pour la santé.
(MM) : Décrivez-nous brièvement l’espace Antsaha
ML : Antsaha est un concept très naturel qui met en avant la nature et le calme. L’espace s’étale sur six hectares, un environnement totalement vert et qui sort du milieu urbain. C’est d’ailleurs cette pureté qui constitue notre luxe. Antsaha a été fait d’abord pour les Malgaches. Nous avons une pléthore d’activités dont la piscine, le tennis, un espace enfant, du billard, du karaoké et j’en passe. L’endroit est idéal pour une famille ou un groupe d’amis qui veulent profiter de la nature. Outre cela, Antsaha a une salle de conférence/mariage qui pourrait recevoir jusqu’à 400 personnes.
(MM) : Quel programme, à Antsaha, pour la fête pascale?
M.L : Notre satisfaction, c’est toujours de voir des gens s’amuser en famille ou en groupe d’amis dans notre espace, et ce, malgré la conjoncture. C’est dans cette idée d’ailleurs que nous avons décidé d’organiser un « Pique-nique BE » littéralement pique-nique géant. Venez pour voir !
Les enseignants non fonctionnaires ou maîtres-FRAM de tous le pays, membres de l’Association ANEFA dirigée par Elidio Randrianjafy, ont effectué une Assemblée Générale hier dans les locaux de l’INFP Mahamasina. A l’issue de laquelle, ils ont évoqué leur refus de se soumettre aux affectations qui leur sont imposées par leurs chefs d’établissement. « Sur les 70 000 maîtres-FRAM du pays, environ 2000 d’entre eux ont déjà subi ces affectations. Or, nul n’est pas sans savoir qu’une fois affectés, les parents d’élèves dans le nouvel établissement où ils devront travailler refusent de payer leur salaire. De plus, les subventions janvier et février ne sont toujours pas débloquées. Donc, ils n’ont rien à espérer », dixit Elidio R. Par ailleurs, selon les explications, environ 3 000 ENF sont actuellement en attente de recrutement. Et actuellement, 2 217 dossiers ont été rassemblés.