Le président de la République a eu l’embarras du choix. Avec les 18 premier-ministrables proposés par le VAMHR et les quatre autres présentés par le Mapar, le président Hery Rajaonarimampianina possède désormais la marge de manœuvre qui lui manquait pour choisir le Premier ministre efficace qui sied à sa politique et à ses ambitions de réconciliation. La nomination ne saurait plus tarder longtemps. D’après les bruits de coulisses, elle devrait se faire dans les heures qui viennent. Ce Premier ministre sera-t-il un homme ou une femme ? Parmi les propositions publiées figurent, en effet, trois descendantes d’Eve à savoir, Monique Andréas, Saraha Georget Rabeharisoa, Johanita Ndahimananjara.
Le public s’impatiente
Aucune des trois n’est pour le public une inconnue. La première est médiateur de la République, la seconde présidente nationale du parti vert, et la troisième députée de Madagascar. Monique Andréas, haut fonctionnaire, ancienne SG de la COI, n’a pas d’étiquette politique bien qu’elle fut l’épouse de l’ancien président du Leader Fanilo Esoavelomandroso. Les deux dernières sont des politiciennes engagées. Saraha Georget des Verts est candidate malheureuse de la présidentielle. Elle n’a pas moins obtenue près de 5% des voix électorales. Johanita Ndahimananjara est membre de l’AVI. Elle a été ministre de la Santé dans le gouvernement de Transition jusqu’à sa démission pour candidature aux récentes législatives sous la couleur du Mapar. En revanche, parmi les hommes présentés dominent les technocrates. Les leaders politiques ne sont pas nombreux. Remarquons tout simplement la présence de Roland Ratsiraka président du MTS qui fut quatrième au premier tour de l’élection présidentielle sur 33 candidats et des médecins, Jules Etienne et Kolo Roger qui ont présenté Hery Rajaonarimampianina aux présidentielles comme candidat de remplacement. Ils espèrent un retour d’ascenseur depuis longtemps. Le Premier ministre actuel, Omer Beriziky figure dans le lot. Il demeure le seul membre du gouvernement de transition en activité dans la compétition. Qui de tous ces gens entrera par la grande porte du palais de Mahazoarivo ? Une chose est sûre, il ou elle aura du pain sur la planche. A commencer par la réalisation des promesses de campagne du président de la République. Les défis à relever ne seront pas non plus à négliger. A travers le gouvernement qu’il mettra sur pied, le président de la République veut instaurer un Etat qui protège les frontières aériennes et côtières, les zones de pêche et les richesses naturelles. Il s’est engagé dans son discours d’investiture à mener une lutte sans merci contre la corruption, contre tout enrichissement illicite, tout racket et toute utilisation abusive des biens publics. Le public s’impatiente de voir les premiers résultats parce que les cent jours de pouvoir du président de la République seront bientôt atteints.
Le Bureau politique du TIM réclame le respect de l’équilibre régional. (Photo : Kelly)
Le Bureau politique du TIM réclame le respect de l’équilibre régional. (Photo : Kelly)
« Si l’on respecte les principes démocratiques, le parti ou l’entité politique qui a échoué à une élection devrait rester dans l’opposition », a-t-on indiqué.
Face à l’évolution de la situation politique actuelle, les leaders du parti Tiako i Madagasikara, aile Raharinaivo Andrianantoandro ont décidé de sortir de leur mutisme. Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Analakely, le Bureau politique du parti, dirigé notamment par Ratefinanahary Emile, Dina Jeanne Fotomanantena, Mananjara Fidison (Rasomotra), Jaona Ralison, Houssein Abdoulah et consorts ont lancé un appel à l’endroit du président de la République, Hery Rajaonarimampianina afin d’accélérer le processus de nomination du Premier ministre. Et ce, afin que l’on puisse mettre fin aux difficultés subies au quotidien par la population. Les leaders du TIM se disent disposés à apporter leurs expériences et leur savoir-faire au sein du prochain gouvernement. Hier, le Bureau politique du Tiako i Madagasikara a exprimé son point de vue à propos de ce qui devrait être le profil du futur Premier ministre. D’après Emile Ratefinanahary, « la nomination du PM devrait respecter la loi en vigueur ». Celui qui remplacera Jean Omer Beriziky devrait donc être issu du parti majoritaire au Parlement. Cependant, d’après le TIM, « le futur Premier ministre devrait être non seulement une personnalité en complicité avec le président de la République en vue de faciliter la mise en œuvre des programmes présidentiels, mais aussi, quelqu’un qui a soutenu Hery Rajaonarimampianina depuis le début de la campagne électorale. Et ce, afin d’éviter un conflit au sein de l’Exécutif. Comme ce fut le cas durant la période transitoire où l’on a assisté au blocage de l’Exécutif à cause de la mésentente entre le président et le Premier ministre.
Principes démocratiques. Pour ce qui est de la formation du gouvernement, le parti TIM propose « un gouvernement d’union nationale et non un gouvernement de réconciliation nationale ». « Le processus de réconciliation ne se fait pas au sein du gouvernement », a soutenu le Secrétaire général du TIM. Et lui de rappeler au passage qu’on a déjà assisté à l’échec du gouvernement de cohabitation et du gouvernement de consensus durant la Transition. Toutefois, Emile Ratefinanahary soutient que le gouvernement devrait refléter l’équilibre régional. En quelque sorte, le TIM Raharinaivo est contre l’adhésion de la mouvance Ravalomanana au sein du prochain gouvernement. « Si l’on respecte les principes démocratiques, le parti ou l’entité politique qui a échoué à une élection devrait rester dans l’opposition », a-t-on indiqué. Une manière indirecte de pousser la mouvance Ravalo et les « Zanak’i Dada » dans l’opposition. En ce qui concerne les affaires internes du Tiako i Madagasikara, le SG du parti a expliqué hier que le TIM appartient aux pro-Raharinaivo qui ont assuré la régularisation du parti auprès du ministère de l’Intérieur en décembre 2012. Faut-il noter que le TIM porte le numéro 64 dans le registre des partis politiques malgaches. En réponse aux attaques lancées par les politiciens proches de l’ancien président Marc Ravalomanana, Emile Ratefinanahary a soutenu que ces derniers ne peuvent pas être membres à la fois du « Zanak’i Dada » et du TIM. Une déclaration qui reflète la scission existant entre les anciens bras droit de Marc Ravalomanana.
La troisième édition de l’ITM (International Tourism Fair Madagascar) se déroulera du 15 au 17 mai 2014, au Carlton Anosy. Plus de 100 participants se sont déjà inscrits à la manifestation, d’après les organisateurs. Pour cette fois, le thème concernera les parcs nationaux. « Tous les stands sont déjà réservés et toutes les filières d’activités sont représentés. Parmi les participants figurent les 25 Offices régionaux du tourisme, les prestataires spécialisés dans le secteur, les hôteliers, la compagnie Air Madagascar, les sociétés de locations de voitures, l’INTH institut de formation, etc. et même les offices du tourisme des îles Vanille », a informé Harilala Ramanantsoa de MadaVison, partenaire de l’ONTM (Office nationale du tourisme de Madagascar), dans l’organisation de l’ITM. A noter que des Eductour seront prévus pour l’évènement. Les étrangers venus pour la découverte de la Grande Ile auront donc l’occasion de connaître les produits touristiques dans les différentes destinations du pays. « Certains de ces opérateurs ont déjà des partenaires à Madagascar, mais vont encore venir pour comparer les offres. D’autres viennent pour la première fois. Des rencontres B to B seront organisées dans ce cadre », a affirmé Harilala Ramanantsoa. Par ailleurs, outre le salon et les rencontres d’affaires, des conférences, une tombola et diverses animations seront également au programme.
Le Centre International d’Opportunités d’Affaires (CIOA) basé à Toulon en France, opère depuis 20 ans en créant un réseau de plus de 300 000 entreprises membres issus de 141 pays. Madagascar n’est pas en reste car le CIOA-Madagascar y est déjà installé depuis trois mois avec plus de 70 membres. « Notre objectif est de créer des liens d’affaires pour tous les acteurs, notamment les vendeurs et les acheteurs. Nous aidons les entreprises à mieux acheter ou vendre, à trouver les investissements nécessaires ou les outils nécessaires ou à former leurs collaborateurs pour se développer. Nous apportons ainsi à l’entreprise tous sur le même toit », a déclaré Youssoufou Ousséni, le directeur général de CIOA Madagascar et Mayotte.
Golden Trade. Pour commencer, le CIOA-Madagascar offre une première solution « Export pour les nuls » en vue de relancer l’économie du pays. « Les activités d’exportation ne seront plus ainsi réservés aux grandes entreprises car tout le monde peut le faire avec CIOA même si l’on n’est pas professionnel », a expliqué Ramarolahy Safidy, directeur des Opérations de CIOA-Madagascar. En effet, ce cabinet d’affaire offre un programme pack de services 5 en 1 au profit des PME, des groupements professionnels, des associations d’artisans et des organisations paysannes. « Ils peuvent poster leurs produits sur une place de marché dit Golden Trade ou centrales d’achat afin de trouver des acquéreurs sur le plan international, et ce, au prix réel. Il y a un logiciel d’intermédiation pouvant traduire leurs offres en sept langues. En outre, c’est un marché pérenne sans oublier la sécurisation et la rapidité du transfert de produits et d’argent avec un délai de paiement de 15 j contre 3 mois sur le marché», a-t-il exposé. Les artisans seront privilégiés cette année car ils peuvent exposer gratuitement leurs produits sur le « Golden Trade » sans cotiser.
LOCAP. Par ailleurs, le CIOA appuie les propriétaires fonciers à investir sur leur terrain pour une construction immobilière via un contrat à bail emphytéotique avec le système LOCAP. « Nous sommes des facilitateurs entre les investisseurs et ces propriétaires. Nous gérons 60% du bâtiment construit et le reste à ces derniers ou bien nous louons leur terrain et les occupants louent le bâtiment. A l’échéance, l’immobilier revient aux propriétaires fonciers », a souligné le directeur général de CIOA Madagascar et Mayotte. Ce n’est pas tout ! Même les collectivités locales décentralisées peuvent développer leur économie locale en adhérant au CIOA avec une cotisation de 199 Euros/an.
Le gouvernement de transition d’Omer Beriziky fait bien son travail. Il répond pour le moment aux attentes du président de la République qui n’a pas encore trouvé de Premier ministre répondant à ses critères pour remplacer le locataire actuel du palais de Mahazoarivo. Depuis qu’Andry Rajoelina a quitté le pouvoir, les membres du gouvernement de transition se gardent bien de s’écarter des consignes du président de la république et du Premier ministre. Les limogeages exemplaires à la présidence qui ont commencé le mandat du nouveau régime sont restés dans les mémoires. Aucun ne veut finir pareil. Aussi se font-ils tous petits dans l’espoir d’un renouvellement de nomination.
Le temps qu’il faut…
Concilier les intérêts internationaux et nationaux n’est pas un exercice facile. Les américains très pointilleux sur les droits de l’homme et la démocratie ne veulent pas de têtes sanctionnées dans le prochain gouvernement. Le vice Premier ministre de l’aménagement du territoire l’a appris à ses dépens en se voyant récemment refuser le visa d’entrée aux Etats-Unis. Les choses ne sont pourtant pas aussi simples. Le Mapar qui a fait valoir ses droits d’artisan de la victoire du président de la République aux élections présidentielles, réclame sa part de gâteau sans ménagement. Il est conforté dans ses prétentions par des avis de la Haute Cour Constitutionnelle qui ne lient pas le président de la République. Les membres de cette entité politique sont les plus visés par le véto américain. Et partant la communauté internationale. La souveraineté de la décision reste entre les mains du président de la République. Il doit bien séparer le bon grain de l’ivraie pour ne pas mettre Madagascar sur le banc des marginaux de la coopération américaine et européenne à cause de quelques personnes. On finira néanmoins par trouver ce Premier ministre qui plaira à la fois à la communauté internationale et à la classe politique nationale. Malgré le temps qui passe, le président de la République n’accepte pas les pressions qui l’attirent vers la précipitation. Il préfère accorder le temps qu’il faut pour s’assurer de la maturité de la décision prise. Bien sûr, le cas malgache est assez rare mais il n’est pas unique. La Belgique n’est pas devenue instable sans un Premier ministre que l’on ne trouvera qu’après plus d’un an. En attendant, c’est sur la sagesse du gouvernement de transition que repose la stabilité de la nation. Omer Beriziky qui assure la tranquillité au gouvernail est dans la liste des Premiers ministrables. Mais il reste à savoir quelle chance il aura de pouvoir garder sa place dans le vent de changement qui doit nécessairement souffler ?
La ferveur de Rija lors d’un de ses concerts. (Photo d’achives)
La ferveur de Rija lors d’un de ses concerts. (Photo d’achives)
C’est la grande star malgache de la scène musicale religieuse. Il crée l’événement à chacun de ses concerts dans la grande île. Ce sera encore le cas cette fois-ci.
Il a en lui cette énergie que confère la foi et qu’il communique aux autres quand il est sur scène. Rija Rasolondraibe est cette star qui galvanise les foules lorsqu’il chante. Depuis la fin des années 90, sa venue au pays est attendue avec impatience par son public. Malgré son éloignement, il reste toujours très présent dans le cœur de celui-ci. Il fait un bref passage à Tana en ce moment et c’est l’occasion de venir le voir au palais des sports, vendredi prochain.
« Ho avy ny mpanjaka ». Tana va pouvoir le voir ce 11 avril à partir de 19h30, mais ce ne sont pas seulement ses admirateurs de la capitale qui vont avoir ce privilège. Il était à Maurice le week-end dernier où il a subjugué les spectateurs d’un unique concert. Il est arrivé heureux avant-hier soir avec des souvenirs plein la tête et s’est tout de suite attelé aux répétitions de son show de vendredi. L’intitulé de ce concert est « Ho avy ny mpanjaka » et il s’agit du titre du nouvel album de Rija qui sera bientôt en vente chez nous. Comme d’habitude, le spectacle sera grandiose. Ce sera un mélange de ferveur et d’allégresse distillée tout au long de la soirée. Sur scène, musiciens, choristes, danseurs et danseuses et l’artiste seront au diapason avec les spectateurs. Le palais des sports va vivre des moments de grande félicité avec un Rija transfiguré.
Enseigner la musique et dans la foulée former et éduquer les jeunes qui fréquentent son centre d’enseignement musical, voilà les objectifs que s’est fixé Miadantsoa lorsqu’il a ouvert l’EGM, il y a neuf ans. Elève du grand Etienne Rambaotiana, virtuose malgache de la guitare classique, il a acquis auprès de ce dernier le sens du partage et de la rectitude morale. Il s’est fait un devoir d’offrir aux jeunes un enseignement musical de qualité. L’école qui ne dispensait que des cours de guitare au début, a étendu son enseignement à d’autres instruments. Le centre des 67ha est aujourd’hui un établissement important, accueillant une centaine d’élèves suivant un cursus académique aux normes internationales. L’EGM s’est très vite décentralisé et s’est installé à Antsirabe et à Toamasina. A Antananarivo, à la demande de certains parents d’élèves dont le domicile est éloigné, il est envisagé d’ouvrir de nouveaux centres. L’un d’entre eux situé à Ambatonakanga est déjà opérationnel. Celui de Sabotsy Namehana le sera le 19 avril prochain.
Un examen national pour les élèves. L’enseignement est le même dans tous les centres EGM. Le programme d’études dispensé par les professeurs de l’école est celui des grands instituts de musique français. Le cursus suivi comprend un premier, un deuxième et un troisième cycle. C’est dans ce cadre qu’un examen national s’est déroulé le 5 avril dernier. Les élèves d’Antananarivo, d’Antsirabe et de Toamasina ont passé le même examen, comprenant deux volets, théorique et pratique. L’année scolaire se déroule normalement, mais deux grands concerts viendront la clôturer au mois de juillet, le premier pour le 12 juillet sera le récital de guitare d’une des meilleures élèves du centre, le second aura lieu le 26 juillet lors de la sortie de la dernière promotion.
Raim-pianakaviana iray tantsaha mpamboly any amin’ny kaominina Mandrosonoro, distrikan’Ambatofinandrahana no maty tampoka niakarapoka ny 7 aprily teo. Ripaky ny andiam-balala ny voliny rehetra. Teo am-pandroahana ireo andiam-balala no sempotra tampoka tsy afa-niaina noho ny hakiviana ity rangahy ity, dia niakarapoka tampoka ary maty tsy tra-drano. Kaominina maro any Ambatofinandrahana no rakotra valala amin’izao fotoanan’ny fiakaran’ny vary sy ny vokatra amin’izao.
Noho izany, atahorana mafy ny hisian’ny mosary amin’ity taona ity any amin’ity distrika sompitry ny vary any amin’ny faritra Amoron’i Mania sy ny manodidina ity, hoy ny fampitam-baovao. Ny ao amin’ny distrikan’i Beroroha, faritra Atsimo Andrefana, 85%-n’ny voly vary sy katsaka lanin’ny valala. Hatramin’izao, hoy ny loharanom-baovao, mbola tsy tonga any an-toerana ny mpamono valala telo volana tsy nahazo karama.
Rohy Rasoamaromaka, le nouveau Directeur du SAMVA.
Rohy Rasoamaromaka, le nouveau Directeur du SAMVA.
Afin de pouvoir atteindre dans les plus brefs délais les objectifs du nouveau PDS, la nouvelle équipe du SAMVA opte pour la mise en place de mesures strictes afin de lutter contre l’insalubrité dans la capitale.
Une nouvelle équipe, une nouvelle façon de travailler. Le Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo (SAMVA) a effectivement adopté une nouvelle approche afin de sensibiliser les tananariviens à respecter la propreté, et ainsi, de lutter contre l’insalubrité. Dans ce sens, cette branche de la CUA, actuellement dirigée par son nouveau directeur, en la personne de Rohy Rasoamaromaka, est sur le point d’effectuer des rencontres avec les chefs de fokontany des six arrondissements, dont le but est de promouvoir un code municipal d’hygiène. Il s’agit effectivement de solliciter l’implication des fokontany dans cette lutte contre l’insalubrité dans la capitale. Pendant ces descentes, trois idées principales sont à communiquer, à savoir, les heures prévues pour les dépôts d’ordures dans les bacs (seulement entre 17 à 20 heures. Hors de ce délai, le recours aux sanctions ne sera pas à écarter, en fonction des mesures prises par chaque fokontany), le type de déchets à jeter (ordures ménagères uniquement), et enfin, les nouvelles organisations de la CUA quant à l’assainissement de la ville. «Pour que les dépôts sauvages d’ordures d’auparavant ne se reproduisent plus, il faut que tout le monde respecte les règlements qui devront être instaurés, selon les convictions du nouveau PDS, afin qu’il puisse tenir ses engagements. Ainsi, il faut d’abord privilégier l’éducation. L’on sait qu’il ne reste que 15 % de ces dépôts sauvages à l’heure actuelle », poursuit Rohy Rasoamaromaka. En effet, ces descentes sont sur le point d’être accomplies et ce, jusqu’à la fin de cette semaine. A noter qu’il existe 354 bacs à ordures dans les six arrondissements de Tana, dont les contenus (760T d’ordures) sont ramassés tous les jours par 42 camions (6 : CUA et SAMVA, 36 : partenaires). Chacun de ces gros véhicules effectue en moyenne 12 ramassages par jour, surtout les camions multi-bennes.