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lundi, octobre 26, 2026
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Secteur des mines : Besoin de normalisation pour un essor économique, selon les ingénieurs

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Les ingénieurs des mines sollicitent une régulation de leur secteur d’activité.

Beaucoup d’opérateurs miniers opèrent dans l’informel. D’autres disposent de nombreux permis, mais ne les exploitent pas convenablement. Malgré cette distorsion, le secteur des mines est celui sur lequel, les dirigeants et les dirigés comptent pour une relance de l’économie nationale. Les ingénieurs des mines se manifestent, dans l’objectif de résoudre ces problèmes.

Les ingénieurs des mines sollicitent une régulation de leur secteur d’activité.
Les ingénieurs des mines sollicitent une régulation de leur secteur d’activité.

Une régulation de nombreux permis miniers délivrés est nécessaire. Une limitation doit être exigée car certains permis ne sont même pas utilisés par leurs titulaires, faute de techniciens compétents pour les accompagner, d’après les ingénieurs des mines regroupés dans l’AIMIMA (Association des Ingénieurs des Mines de Madagascar). « Des distorsions doivent être corrigées. Aujourd’hui, les mines sont si mal exploitées, à tel point que l’exploitation de certaines carrières deviennent indésirables. Outre la domination de l’informel, les détenteurs de permis miniers ne savent pas toujours comment faire pour une exploitation efficiente. Or, de notre côté, nombreux sont les ingénieurs des mines au chômage. Seulement 10 % des nouveaux sortants trouvent tout de suite un emploi. Certains doivent s’adapter et travailler dans les autres secteurs comme les BTP, les banques, etc. faute d’emploi. Pourtant, si nos mines sont exploitées convenablement, avec la participation des techniciens compétents, on peut dire que les impacts sur l’économie nationale seront considérables, et même les ingénieurs des mines opérationnels actuellement ne seront pas suffisants », a expliqué Frédéric Randrianarivelo, président de l’AIMIMA, lors d’une rencontre des ingénieurs des mines au domaine de Saint François Ambatomirahavavy, samedi dernier.

Rentabilité. Les exploitations traditionnelles sans étude et dépourvues de technologies sont encore très fréquents à Madagascar. « Les exploitants creusent au pif et s’arrêtent quand ils le veulent, sans repère. Par ailleurs, il est difficile pour des simples personnes de savoir si une exploitation en vaut la peine ou pas, surtout lorsque d’autres paramètres comme l’environnement, sont en jeu. Les ingénieurs des mines et les géologues sont aptes à évaluer les possibilités et la rentabilité d’une exploitation minière. Même le choix du point de départ d’une exploitation ou d’une exploration minière est important », a affirmé le président de l’AIMIMA. Malheureusement, ce métier des ingénieurs des mines est parfois exercé par des personnes qui n’ont pas eu de formations en la matière. Ce qui explique sans doute les problèmes actuels du secteur des mines, ainsi que le paradoxe de la Grande-île riche au peuple pauvre.

Techniciens. Pour l’AIMIMA, une tâche doit être accomplie par la personne la plus compétente dans le domaine. Pour ses membres, même le ministère des Mines doit toujours être dirigé par un ingénieur des mines, comme il l’est en ce moment. « Notre association est apolitique, mais nous nous mettons à la disposition des dirigeants, pour normaliser et développer le secteur des mines », ont martelé les membres de l’AIMIMA. A noter que cette association comprend maintenant plus de 400 membres.

Antsa R.

Premier ministre : Tabera Randriamanantsoa sollicité

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L’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa figure parmi les Premier ministrables de la Quatrième République.
L’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa figure parmi les Premier ministrables de la Quatrième République.
L’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa figure parmi les Premier ministrables de la Quatrième République.

Le processus de nomination du futur Premier ministre n’est pas encore clos. Et ce ne sont pas les sollicitations qui manquent. Hier, des politiciens et des simples citoyens issus de différents horizons politiques ont sollicité la candidature de l’ancien ministre de la Fonction Publique Tabera Randriamanantsoa au poste du Premier Ministre. Pour eux, ce bras droit du Pr Zafy Albert répond aux critères d’ouverture et de réconciliation nationale évoqués par le président de la République Hery Rajaonarimampianina. Reste à savoir si Tabera Randriamanantsoa pourrait obtenir le consensus des principales forces politiques concernées dont entre autres le Mapar et la PMP. Quoi qu’il en soit, le dernier mot appartient au président Hery Rajaonarimampianina. Ce dernier pourrait décider sans tenir compte des pressions exercées par les entités politiques qui se disputent la majorité à l’Assemblée nationale alors que leurs choix ne coïncident pas avec le profil d’un bon chef du gouvernement.

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

Lundi de Pâques en chansons : Du salegy et des chants évangéliques avec Jaojoby à Anbohimanga Rova

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Le roi du salegy apportera son dynamisme et son enthousiasme sur ce lieu chargé d’histoire. (Photo d’archives)
Le roi du salegy apportera son dynamisme et son enthousiasme sur ce lieu chargé d’histoire. (Photo d’archives)
Le roi du salegy apportera son dynamisme et son enthousiasme sur ce lieu chargé d’histoire. (Photo d’archives)

C’est un concert différent de tous ceux qui se tiendront ce jour là auquel on pourra assister à Ambohimanga Rova.  Cela tiendra au cadre où il se déroulera et à la personnalité de l’artiste qui se produira.

L’idée est originale et avait tout pour séduire Joajoby. Quand les paroissiens de l’EKAR Notre Dame de Victoire Ambohinerenana sont venus le voir et lui ont demandé de  se produire à Ambohimanga Rova, le roi du salegy s’est senti honoré de cette invitation. En se produisant sur ce lieu chargé d’histoire, il était conscient de tout le symbole qui ressortait de ce spectacle. Lui qui d’habitude, chante dans des stades ou sur des scènes plus banales, va offrir son répertoire de morceaux très rythmés à un public différent de celui qu’il rencontre habituellement. Ce concert a été organisé pour financer les œuvres sociales de la paroisse et Jaojoby qui est un catholique fervent a tout de suite donné son accord pour cette contribution à apporter.

Jaojoby, au cours de sa carrière, a sillonné la grande île et s’est produit dans les coins les plus reculés devant des foules enthousiastes. Ses tournées sur le continent européen ne se comptent plus, l’artiste se produisant dans les plus grands festivals et côtoyant de grosses pointures de la musique internationale. Mais, ce spectacle du 21 avril à Ambohimanga Rova, plus précisément dans la grande cour du CEG Ambohidrazana, aura pour lui un cachet particulier car il régnera une atmosphère de joie et  de recueillement pendant le concert. Ambohimanga Rova est un lieu de villégiature très fréquenté le lundi de Pâques et le public devrait être très nombreux. Jaojoby a choisi donc d’interpréter un répertoire très éclectique. Il chantera ses tubes très rythmés, mais il y aura aussi des morceaux évangéliques dans ce spectacle différent des autres.

Patrice RABE

Toliara : Vehivavy tratram-badiny niray tamina tovolahy, matin’ny daroka

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Ny alin’ny sabotsy lasa teo, tao Andakoro Toliara, tratran’ny vadiny niray teo am-pandriana tamina tovolahy iray 20 taona ity ramatoa 26 taona.Teo am-pandriana mihitsy izy ireo no sarona ka tsy afaka nihetsika intsony. Tsy nisy ny fanazavana fa tonga dia nodarohan-drangahy tompom-bady nentin-katezerana tamin’ny hazo hidim-baravarana ilay bandy bôgôsy mpangala-badin’olona, ka naratra mafy vaky loha. Matin’ny vono sy daroka ihany koa ramatoa mpanitsakitsa-bady. Folaka hatramin’ny tanany. Mpamily no asan’ity lehilahy tompom-bady ity ary samy manana lakilé hidin’ny trano izy mivady. Nody tampoka tany an-tranony ilay raim-pianakaviana fa nisy fahasimbana teny an-dalana ny fiara nentiny. Rafotsy nanala azy niaraka tamin’ny jombilony novantaniny tao.

Manitrisa

Tournoi basket 90e LJF : Julf ramène le titre à Faravohitra

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L’équipe du Lycée Jules Ferry avec la proviseure Prisca Rabenary.
L’équipe du Lycée Jules Ferry avec la proviseure Prisca Rabenary.
L’équipe du Lycée Jules Ferry avec la proviseure Prisca Rabenary.

Rideau tombé samedi au Gymnase de Mahamasina pour le tournoi inter-établissements de basket-ball entrant dans le cadre de la célébration du 90e anniversaire du Lycée Jules Ferry. L’équipe organisatrice a ramené le trophée à Faravohitra en enlevant la finale devant les joueurs de Saint-Michel d’Amparibe.

Dominateurs tout au long de la rencontre, les protégés de Ny Miora se sont imposés logiquement sur le score de 69 à 47 contre les basketteurs d’Amparibe. Dès le premier quart-temps, les Fabrice avec 10 points, Eric Anthony (8 points), Benisoa (8 points) et consorts ont mené au score par 18 à 4. Une belle avance confortée à la pause par 37 à 22. De retour des vestiaires, mené par Angelo avec 12 points, l’équipe de Faravohitra s’est envolée au score à la fin du 3e quart-temps par 53 à 29. Même si les Dania (14 points), Gerry (10 points) et Fabio (7 points) ont essayé de rattraper le retard au money-time, la bande à Fy, Mickael, Njaka, Sahaza, Nambinina, Nandrianina, Mickael et Yves ont su garder leur avance jusqu’à la fin de la rencontre. En demi-finales, la formation du LJF a éliminé LTC par 99 à 62 et Saint-Michel a pris le dessus sur l’Institution Sainte-Famille sur le score de 97 à 61. Dans le concours de tirs à 3, Loïc Eddy du Collège Saint-Michel a remporté la palme avec 13 paniers marqués.

T.H

Budget participatif : Constitution d’un réseau de 180 Communes, avec le FDL et le PGDI

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Près de 180 Communes participeront à l’atelier de constitution d’un réseau. (Photo d’archives)
Près de 180 Communes participeront à l’atelier de constitution d’un réseau. (Photo d’archives)
Près de 180 Communes participeront à l’atelier de constitution d’un réseau. (Photo d’archives)

Le système du Budget participatif est très efficace pour améliorer les réalisations en projets d’investissement au niveau des Communes, témoignent les maires expérimentés en la matière. Un atelier de constitution d’un réseau, et d’élaboration de plan d’actions, sera organisé le 10 et 11 avril 2014. Près de 180 Communes y participeront.

Redevabilité, transparence et participation citoyenne ! Tels sont les avantages les plus perceptibles  dans l’application du budget participatif par les Communes. Mais avec leurs effets, les résultats sont beaucoup plus impressionnants selon les maires des Communes qui l’ont déjà pratiqué. « Dans le système du budget participatif, l’exécutif consulte directement la population pour définir les priorités en termes de projets d’investissement. Il y a sept étapes à suivre, depuis la définition des besoins réalisables, jusqu’au suivi et évaluation. Nombreux sont les avantages que procure le budget participatif, c’est pour cela qu’il a été décidé de constituer un réseau des Communes qui adoptent ce système. Dans ce projet concocté depuis plus d’un an, le FDL (Fonds de développement local) joue le rôle de facilitateur, et le PGDI (Projet de gouvernance et de développement institutionnel) apporte des financements », a expliqué Malala Rasamijaona, responsable de renforcement de capacité au sein du FDL.

Bonne gouvernance. Avec le budget participatif, la population participe aux prises de décisions et à l’engagement des dépenses. Notons que ce système initié à Madagascar en 2004 par la Banque Mondiale, au niveau de la Commune Ambalavao district Antananarivo Atsimondrano, a séduit de nombreuses Communes surtout vers 2008. Aujourd’hui, 180 Communes l’ont adopté, dont 124 dans le cadre de l’OCAI (Opération communale d’appui intégré). « Avec le réseau que nous allons constituer, nous espérons accélérer l’intensification de la participation de la population dans le processus ; mettre en place un Code de conduite des Communes qui y adhèrent. Ce réseau permettra également le partage de connaissance, la mise en place d’une charte d’accès à l’information. De plus, il sera plus facile de faire connaître à tous, les enjeux du budget participatif », a affirmé Jean Christian Andrianaivo Rakotobe, maire de la Commune Alakamisy Fenoarivo.

Zéro corruption. En effet, si les responsables auprès des Collectivités décentralisées sont aujourd’hui pointés du doigt comme étant les plus corrompus à Madagascar, les promoteurs du réseau des Communes pensent renverser la situation et envisagent même une situation de zéro corruption au niveau des Communes. « Avec le budget participatif, la population suit de près les activités d’investissements. Même les rapports évaluations sont publiés. Et tout le monde sait dans quoi ont été utilisées les ressources destinées aux investissements. Cela développe la confiance entre dirigeants et dirigés », a soutenu le maire d’Anosizato Ouest, Laurence Andriambololona. Pour sa part, Njatonirina Razanamahefa, maire de la Commune Ambalavao qui a essayé en premier le budget participatif, a souligné que ce système est le plus efficient et que les réalisations sont même parfois étonnantes.

Antsa R.

Association : Amicale des anciens conseillers et sénateurs sur pied

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Des dirigeants de l’amicale. (Photo : Yvon Ram)
Des dirigeants de l’amicale. (Photo : Yvon Ram)
Des dirigeants de l’amicale. (Photo : Yvon Ram)

Les anciens sénateurs et anciens membres du CST ont mis en place « l’amicale des Anciens Conseillers Supérieurs de la Transition et Sénateurs de Madagascar » (ACS). Cette amicale se fixe comme objectif l’entraide entre les différents membres, échange d’expériences et des projets pour le développement économique du pays. Tant sur le plan économique et social ainsi que la mise en place de la démocratie. Force est cependant de constater que cette nouvelle association a été créée au moment de la nomination du PM et des membres du gouvernement. Est-ce une coïncidence ? Toujours est-il que  ces derniers temps, des associations, des partis et des groupements de partis se manifestent pour dire leur point de vue sur les affaires nationales.

Réconciliateurs. L’association a également apporté son  point de vue sur la réconciliation nationale. Elle estime que cela va demander beaucoup de temps. Etant donné, ont-ils dit, qu’« il faudrait d’abord procéder à réconcilier les réconciliateurs ». Or, il y a ceux qui ont préféré envoyer des observateurs et l’on se demande  où est-ce qu’ils voudraient en venir ?

Dominique R.

Football – Journée de la solidarité : Pari tenu pour la ligue d’Analamanga !

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Pour un test, la Ligue d’Analamanga ne pouvait trouver mieux que cette course de solidarité de samedi autour du lac Anosy, pour montrer à la face du monde que le football est resté le sport-roi à Madagascar. Qu’il vente ou qu’il pleuve…

Essai transformé ! C’est le cas de le dire pour cette initiative de la Ligue de football d’Analamanga qui a choisi de s’exprimer dans la rue pour montrer que cette discipline n’est pas morte comme on avait tendance à le faire croire.

De mal en pis. L’amour et la passion sont restés vivaces dans les esprits. Mais pour espérer décoller, il faut le soutien de tout le monde et en particulier de l’Etat.

Si le président de la Ligue d’Analamanga est resté volontairement évasif sur le sujet en se contentant de lancer un vibrant appel de…solidarité, le président de la Fédération Malgache de Football, Ahmad, n’y est pas allé par quatre chemins pour dire que la situation va aller en s’empirant si l’Etat continue de ne rien faire pour le football. Il revient d’ailleurs sur l’insuffisance des infrastructures en parlant de sept stades de football aux normes internationales à Maurice alors que c’est presque inexistant chez nous car, il l’affirme, il a fallu négocier auprès de la FIFA et de la CAF car même Mahamasina et Mahajanga ne répondent pas encore aux exigences de ces instances internationales.

Le président Ahmad écorche au passage Tafita qui, en 20 ans, n’a rien fait pour aider le football à avoir  des infrastructures décentes car, il l’a dit la base de tout développement part de là.

Motivation. Et de fil en aiguille, Ahmad est revenu à la charge pour la transformation en synthétique de la pelouse de Mahamasina. « C’est incroyable que nous faisons la fine bouche pour un investissement de près de 7 milliards de nos francs », déplore-t-il tout en lançant un appel au nouveau PDS pour qu’il prenne une décision jusqu’à la fin du mois d’avril.

Il affirme d’ailleurs qu’il lui faut tout juste un accord pour que les travaux commencent dans l’immédiat.

Profitant des débats d’après au domicile du président de la ligue d’Analamanga, il a expliqué que le mauvais classement malgache était prévisible depuis que la FMF a choisi de ne plus aligner son équipe première. « Les points pour le classement mondial s’attribuent après les matches mêmes pour les rencontres amicales mais faute de moyens, la Fédération a dû opter pour la préparation de la relève et l’organisation de la CAN 2017 pour les moins de 17 ans à domicile et tout ce qui gravite autour. »

Un aveu d’impuissance qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, car en attendant une aide encore faut-il le dire hypothétique de l’Etat, les grands clubs vont s’organiser pour monter une équipe nationale seniors et participer aux éliminatoires de la CAN 2015.

« Faire partie de l’équipe nationale est une source de motivation supplémentaire pour les joueurs et qu’il va falloir œuvrer dans ce sens », prévient le président de Tana Formation, Hery Rasoamaromaka , qui se déclare prêt à apporter sa part d’eau au moulin.

Et il n’est pas le seul car d’autres présidents vont lui emboîter le pas. Le football ne peut qu’en tirer un grand bénéfice.

Clément RABARY

Toliara : Ady sipa teny an-tsenan’omby, roa lahy nifanindrona antsy

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Resaka sipa ary samy tsy te-ho gisitra ! Lehilahy roa no nifamono nifanindrona antsy ny asabotsy teo, tao Andranomena Toliara, akaikin’ny tsenan’omby. Vokany, samy naratra, fa ny iray no hita tena voa mafy, ka tsy maintsy nentina haingana notsaboina. Araka ny angom-baovao dia tovovavy tsy dia manao ahoana loatra no nampifandramatra azy roa lahy ireto. Tsy nijanona tamin’ny fifamaliana am-bava intsony ny raharaha, na dia nisy aza ray aman-drenibe iray teo niezaka nanelanelana. Raikitra ny fifampikasihan-tanana ary samy namoaka sy nampiasa ny antsy teny am-balahany izy roa.

Raiki-tahotra izay nahita ary nisy ny vaky vava nilaza fa resaka vehivavy ve no ifamonoana toy izao ? Ny sipakely eny amoron-driaka mitsiry toy ny anana. 700 ariary dia efa mahazo, ka maninona raha eny no maka, fa tsy mifamono toy izao ! Matetika amin’ny tranga toy izao, any atsimo any, dia vitan’ny raharaham-pihavanana foana, aorian’ny kabary ambany kily. Izay resy mandoa omby na vola, dia mamerin-keloka hatrany ny tsy maty voalavo an-kibo.

Manitrisa

Marson Evariste : « Nous n’acceptons pas le diktat des USA »

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Marson Evariste soutien indéfectible à Hery Rajaonarimampianina.
Marson Evariste soutien indéfectible à Hery Rajaonarimampianina.
Marson Evariste soutien indéfectible à Hery Rajaonarimampianina.

Après avoir observé le mutisme durant un certain temps, le président national du Rpsd, Marson Evariste, sort de son silence. Il a ainsi fait un tour d’horizon des actualités nationales. Il s’est dit ainsi consterné sur les propos tenus par le sous-secrétaire d’Etat américain, Robert Jackson. Ce dernier a en effet déclaré que « tous les participants au coup d’Etat sont à exclure du gouvernement». Le président national du Rpsd de répliquer que « nous n’acceptons pas le diktat des Etats-Unis. C’est une ingérence dans les affaires internes de Madagascar. Nous sommes un pays indépendant et souverain ».

Solidaire. Concernant la nomination du Premier ministre, « le texte parle de parti ou de groupe de partis, le Rpsd fait partie du VP-MMM, sa position est celle du Rpsd. Elle est solidaire avec le MMM ». Pour ce qui est des membres du gouvernement, Marson Evariste de confier que « nous avions proposé des noms. On a envoyé une copie de cette lettre à la Présidence». Par ailleurs, il a déclaré haut et fort qu’il reste toujours avec le président Hery Rajaonarimampianina. Et de rappeler que les voix obtenues par Hery Rajaonarimampianina sont de 82, 90% à Vohipeno. Ville natale de Marson Evariste.

Recueillis par Dominique R.