- Publicité -
samedi, octobre 24, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11735

Paositra Malagasy : Mieux tournée vers les nouvelles technologies

0
Razafimanantsoa Stéphanôel (à gauhe) remplace Boto Ferdinah à la tête de la PAOMA.
Razafimanantsoa Stéphanôel  (à gauhe) remplace Boto Ferdinah à la tête de la PAOMA.
Razafimanantsoa Stéphanôel (à gauhe) remplace Boto Ferdinah à la tête de la PAOMA.

La passation de service entre Boto Ferdinah et Razafimanantsoa Stéphanoël Richard  respectivement Directeur Général sortant et entrant de la Paositra Malagasy a eu lieu hier.

Après 30 ans de bons et loyaux services au sein de la Paositra Malagasy Boto Ferdinah va partir à la retraite. Raison pour laquelle, Razafimanantsoa Stéphanoël Richard a été récemment nommé, en Conseil des ministres,  D.G de cet organisme rattaché au ministère des Postes des  Télécommunications  et des Nouvelles Technologies.

Côté bilan tout d’abord,  Boto Ferdinah quitte son poste de Directeur Général de la PAOMA sous le signe de la satisfaction.  Malgré l’apparition d’Internet, les services postaux sont toujours très utilisés par les Malgaches. Evidemment, les courriers ont connu ces dernières années une baisse significative en raison de l’utilisation très répandue des messageries électroniques. « Mais la PAOMA continue d’assurer avec efficacité d’autres services très utiles comme les colis postaux, les comptes épargnes, les transferts d’argent et autres services financiers » selon Boto Ferdinah. Actuellement la PAOMA dispose de 235 bureaux de postes dont certains se trouvent dans des endroits les plus reculés du pays. Les 2100 employés de la PAOMA offrent en  tout cas des services publics qui demeurent indispensables.

En ce qui concerne les perspectives, le nouveau D.G Razafimanantsoa Stéphanöel Richard joue la continuité et mise sur les nouvelles technologies.  Le plus grand chantier est probablement l’interconnexion  des bureaux de postes pour une plus grande rapidité de fonctionnement.  Une évolution qui  nécessitera une amélioration du statut de la Paositra Malagasy qui reste encore et toujours un organisme indispensable aussi bien pour les simples citoyens que pour les entreprises.

R.Edmond

Meva gospel : Du traditionnel au contemporain !

0
Meva Gospel éblouit à chacun de ses concerts.
Meva Gospel éblouit à chacun de ses concerts.
Meva Gospel éblouit à chacun de ses concerts.

Cette formation originaire de Tamatave a marqué le paysage musical depuis plus de dix ans. Aujourd’hui établi à Tana (avec de nouveaux membres), le groupe part à la conquête de Tana. Entre « ba-gasy », « salegy », « mangaliba » ou encore le jazz, Heman Rafanomezanjanahary et ses chanteurs font, à chaque fois, le bonheur de leurs inconditionnels. Ce samedi, ce sera encore probablement le cas. Comptant aujourd’hui plus de 50 membres, Meva gospel a l’intention de faire résonner sa musique à l’IKM Antsahavola. Originaire de Tamatave, Heman Rafanomezanjanahary, le chef de chœur du groupe compose des chansons aux arrangements qui peuvent surprendre plus d’un. Comme la plupart de ses pairs, il revisite les grands classiques de Kirk Franklin sur des textes en malgache car Meva Gospel, ce n’est pas seulement d’époustouflantes mélodies mais surtout des textes avec de profonds messages de foi qui se reflètent dans leur manière de chanter. Sur scène, les membres respirent en effet la joie de vivre, avec des voix qui parcourent toutes les nuances, des murmures aux vocalises improvisées, leur concert est conçu pour permettre au public de participer, de témoigner et partager un hymne à l’amour. Née à Tamatave, cette formation hors du commun a d’abord fait ses premiers pas dans la capitale Betsimisaraka. Très apprécié des mélomanes de Tana, le groupe a pensé à mettre en place un Meva Gospel à Tana. Il y a un an, Heman. R et ses collaborateurs ont tenu un grand casting pour chercher des nouveaux membres à Tana. Ils ont déjà commencé à investir les scènes et dévoiler leur répertoire partagé entre le traditionnel et le contemporain.

Mahetsaka

Bref

0

# Ankizivavy roa notetehin’ny dahalo tamin’ny famaky. Hatramin’izao mbola tsy ahitam-bahaolana mahomby ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana any amin’ny distrikan’Amboasary Atsimo, faritra Anosy. Ny alahady teo dia dahalo ampolony nirongo basy sy fitaovam-piadiana hafa no nanafika tao Morafeno. Very nandritra ity fanafihana mitam-basy ity ny vola iray kitapo sy basy. Tsy vitan’ny nandroba fananana tamin’ny tokantrano iray ihany ireo olon-dratsy fa notifirina teo amin’ny lohany ny raim-pianakaviana iray tao amin’ny trano norobain’izy ireo ary notetehin’ireo tsy matahotody tamin’ny famaky ny zanany vavy roa rehefa tsy nety naolana.
Manitrisa

# MAHANORO.  Lehilahy nanolana vehivavy marary saina, matin’ny fitsaram-bahoaka.  Nitrangana vono olona nahatsiravina indray tany Ampampanambo Mahanoro, ny asabotsy teo. Lehilahy iray voalaza fa saika hanolana vehivavy iray marary saina no matin’ny fitsaram-bahoaka. Talohan’io asa ratsiny io ity lehilahy ity dia mbola namono sy nandratra olona anankiroa niezaka niaro an’ ilay vehivavy saika haolany. Tezitra ny fokonolona ka hatramin’ny polisy nikasa hiaro an’ilay mpihetraketraka mpanolana ity voatora-bato. Tsy namelan’ny olona raha tsy maty izy. Niverina sy nahazo laka indray ny fitsaram-bahoaka amin’iny faritra Atsinanana iny tato ho ato. Ao raha !

Manitrisa

Marché Anosibe : Fermeture de tous les magasins hier

0

Le contrôle fiscal à l’endroit des commerçants des marchés d’Anosibe, 67Ha et Andravoahangy mettent ces marchands à mal. Pour plaider leur cause, tous les commerçants d’Anosibe ont fermé boutique hier.

Faits inhabituels. Les commerçants du marché communal d’Anosibe ont fermé boutique hier matin. Peu ordinaire, car refuser de travailler un mardi, représente un manque à gagner pour ces commerçants. Et pourtant, s’ils ont décidé d’unir leurs forces et de montrer cet élan de solidarité, c’est parce qu’ils s’insurgent contre la forme de répression qu’ils ressentent face aux agents du fisc. « Ils viennent avec les forces de l’ordre armées, et fouillent partout, même dans nos caisses », rapporte un des commerçants, Philibert Randrianarisoa. Une situation qui embarrasse à la fois les vendeurs comme les clients. Car cette descente se fait en pleine journée et intimide toute la petite population du marché.

Négociation. Ce contrôle fiscal effectué par le Fisc s’explique par le peu de commerçants déclarant leurs réelles recettes, en n’émettant pas de facture. Pour le fisc, cela s’apparente à des ventes au noir. « Nous sommes obligés de faire ces fouilles, car les marchands ne donnent pas de facture par rapport à leurs ventes », explique un des responsables au sein du fisc, Bachirou Zaraeliaf. « Et si nous venons avec des forces de l’ordre, ce n’est pas pour intimider mais seulement parce que nous collaborons avec eux » continue-t-il. Une vérification des factures pour connaître le chiffre d’affaire et donc d’évaluer les impôts à payer, d’autant plus que seuls 20% des commerçants dans tout Madagascar déclarent leurs revenus et leurs chiffres d’affaires. Les marchands du marché d’Anosibe ne sont donc pas les seuls à expérimenter ce contrôle fiscal. Ceux d’Andravoahangy et de 67Ha subissent les mêmes vérifications.

Pour arriver à un semblant de négociation, les marchands ont listé leurs revendications sur papier. Ceux des autres marchés concernés ont fait de même. Ces exigences seront minutieusement étudiées et une délégation de 4 représentants par marché rencontrera les agents du fisc la semaine prochaine pour une éventuelle négociation. En attendant, les descentes et les fouilles sont suspendues à Anosibe.

Anjara Rasoanaivo

Basket-ball – Smatch’in : Les équipes de l’INSCAE sur tous les fronts !

0
Les empoignades étaient au rendez-vous au Gymnase de Mahamasina. (Photo Yvon).
Les empoignades étaient au rendez-vous au Gymnase de Mahamasina. (Photo Yvon).
Les empoignades étaient au rendez-vous au Gymnase de Mahamasina. (Photo Yvon).

Les formations de l’INSCAE enchaînent les victoires à la 3e édition du tournoi de basket-ball Smatch’in.

C’est la dernière journée des éliminatoires ce jour au Gymnase de Mahamasina pour les garçons, et elle se poursuivra jusqu’à demain au Palais des Sports. Les matches se suivent et se ressemblent pour l’équipe organisatrice de l’INSCAE. C’est la troisième victoire sur autant de rencontres pour cette formation. Hier, pour leur avant dernier match de poule, les gars de l’INSCAE ont pris le dessus sur les joueurs de la faculté des Lettres par 61 à 38.

Dans le duel féminin, les joueuses de l’INSCAE ont emboité le pas à leurs frères. Elles ont dominé  l’équipe de l’ISPM par 50 à 45. Les deux équipes étaient au coude à coude, mais les filles des 67Ha ont créé la différence au finish. Une deuxième victoire de suite après celle enregistrée devant l’ISCAM dimanche pour les Diadème, Josie et consorts.  Et dans la rencontre opposant la formation de la Faculté de Droit d’Economie de Gestion et de Sociologie (DEGS) à celle de l’ESCAME, les joueuses d’Ambohitsaina de Tantely, Paula et sa troupe se sont imposées sur le fil sur le score très serré de 54 à 45.

Résultats

Filles

ESSCA contre IST. 47-42.

DEGS contre ESCAME. 54-52.

INSCAE contre ISPM. 50-45.

Garçons

INSCAE contre Lettres. 61 – 38.

Calendrier

12 h 30 : UPA contre EST.

13 h 45: IEP contre IT-U.

15 h : UCM contre IST.

16 h 15 : INSCAE contre Médecine.

17 h 30 : IFT contre IMGAM.

T.H

17 mars : Une image plus positive

0
La rencontre entre Hery Rajaonarimampianina et Samantha Power marque la reprise de la normalisation des relations entre les deux pays.
La rencontre entre Hery Rajaonarimampianina et Samantha Power marque la reprise de la normalisation des relations entre les deux pays.
La rencontre entre Hery Rajaonarimampianina et Samantha Power marque la reprise de la normalisation des relations entre les deux pays.

17 mars 2009, c’était le casus belli entre Madagascar et les Etats-Unis dont l’Ambassadeur de l’époque, Niels Marquardt avait été menacé par des éléments du CAPSAT à l’Episcopat Antanimena. 17 mars 2014, le Président Hery Rajaonarimampianina reçoit au Millenium Hotel à New York, Mme Samantha Power, Ambassadeur américain auprès des Nations Unies et non moins Conseiller du Président Barack Obama.

Hasard du calendrier, cette rencontre du 17 mars 2014 marque l’amorce de la normalisation des relations entre Antananarivo et Washington. Le chef de l’Etat malgache est d’ailleurs arrivé lundi dans la capitale fédérale américaine avec au programme des rencontres avec  des hauts responsables des Institutions de Bretton Woods. Une reprise des relations avec les bailleurs de fonds traditionnels qui avait commencé la semaine passée avec le FMI, comme l’a rappelé le Président Hery Rajaonarimampianina qui a rencontré, hier, Georges Tsibouris et Min Zhu du FMI ; Ralph Moss, vice-président des affaires gouvernementales Seaboard Corporation; le Dr. Jim Yong Kim, Agapito Mendes Dias respectivement Président et Directeur exécutif de la Banque mondiale. En tout cas, la visite du Président Hery Rajaonarimampianina aux Etats-Unis donne, 5 ans après,  une image nettement plus positive de la date du 17 mars à Washington qu’il quittera ce mercredi 19 mars pour Paris afin de poursuivre son offensive diplomatique visant à replacer Madagascar dans le concert des Nations.

R. O (Washington)

Hery Rajaonarimampianina : « Tout le monde ne pourra pas être ministre »

0
Le couple présidentiel continuera pour le moment de résider à Tsimbazaza .
Le couple présidentiel continuera pour le moment de résider à Tsimbazaza .
Le couple présidentiel continuera pour le moment de résider à Tsimbazaza .

En attendant d’embarquer avant-hier  pour le vol  New York – Washington à l’aéroport de La Guardia, le Président de la République nous a accordé une petite interview.

25 janvier 2014 – 17 mars 2014. Cela fait un mois et 3 semaines que le Président Hery Rajaonarimampianina a été investi dans ses fonctions. « Cette période m’a permis d’être fixé sur les vraies personnalités, les faces cachées de certaines personnes », confie-t-il. Pensant bien connaître et connaître en bien les uns et mal connaître ou connaître en mal les autres. En tout cas, il ne peut pas dépouiller les « centaines de C.V » qui lui sont parvenus. « On a dû les trier, même s’il y a des gens qui n’ont pas besoin d’envoyer des C.V pour être connus et reconnus », signale-t-il. Avant d’ajouter qu’il y a aussi ceux qui ne veulent pas faire connaître leurs cursus tant qu’ils n’ont pas été consultés ».

Consultations. A propos justement des consultations en vue de la formation du nouveau gouvernement, le Président d’annoncer qu’il les entamera à son retour au pays. « Le gouvernement n’est pas la seule façon de concrétiser la réconciliation nationale. De toute façon, tout le monde ne pourra pas être ministre », fait-il remarquer. Fixant entre une vingtaine et une trentaine le nombre de ministères. Et se réservant les nominations des ministères de souveraineté. Y compris les Finances et Budget. Par contre,  il ne sait pas, « pas encore », s’il y aura des vice-PM. Concernant la formation du nouveau gouvernement, « l’idéal serait de le faire dans les meilleurs délais, mais il y a des contraintes de différentes sortes » qui ne dépendent pas forcément de sa personne.

Diplomatie économique. Concernant les ambassades qui font partie des domaines réservés du Président de la République, le Chef de l’Etat de souligner que « les nouvelles nominations se feront par rapport à la diplomatie économique qui sera de mise ». Dans cette optique, il y aura une « reconfiguration des ambassades ». De nouvelles seront créées notamment en Asie du Sud-Est  et d’autres comme celle de Londres seront rouvertes. En tout cas, il ne sera pas question de changer pour ne rien changer.

Adaptation. Cette période d’un mois et trois semaines a permis aussi au Président de la République de voir et d’avoir « le reflet des forces politiques existantes ». C’était également une période d’adaptation à ses nouvelles fonctions de Président par rapport à sa vie de famille. «Ca va, on gère », lâche-t-il. « C’était difficile au début, mais on s’adapte », renchérit sa femme.  Se défendant d’influer sur les décisions de son Président de mari même si elle est es-qualité, la première conseillère sinon le principal soutien. Un couple présidentiel qui n’est pas près de quitter Tsimbazaza malgré les problèmes de sécurité. Et pour cause, « ni Iavoloha ni Ambohitsorohitra ne sont habitables ». Leur état nécessite de gros travaux. Cela n’empêche pas le Chef de l’Etat de travailler car l’expert-comptable devenu Président est redevable envers les 20 millions de Malgaches.

Olivier RASAMIZATOVO (Washington)

Investissements indiens : Le ministère du Commerce apporte son appui

0
Lors de la rencontre entre les responsables du ministère du Commerce et la délégation indienne issue de PHARMEXCIL.
Lors de la rencontre entre les responsables du ministère du Commerce et la délégation indienne issue de PHARMEXCIL.
Lors de la rencontre entre les responsables du ministère du Commerce et la délégation indienne issue de PHARMEXCIL.

Le secteur pharmaceutique intéresse notamment la délégation indienne issue de PHARMEXCIL qui est maintenant en visite à Madagascar.

La rencontre B to B entre les opérateurs indiens qui sont en visite à Madagascar et leurs homologues malgaches a été fructueuse. Opérant notamment dans le secteur pharmaceutique, cette délégation indienne composée de dix neuf personnes issue de PHARMEXCIL (Conseil indien pour la promotion des exportations des produits pharmaceutiques) est prête à investir pour implanter une usine de fabrication de médicaments à Madagascar. Le ministère du Commerce, de son côté va apporter son appui en tant que facilitateur à la mise en œuvre du projet de ces investisseurs indiens tout en les mettant en relation avec des opérateurs malgaches.

Implication. « Il faut que vous fassiez des études de marché pour assurer l’écoulement des médicaments produits. En outre, le montage de ce projet nécessite l’implication des ministères concernés », a expliqué Heninkaja, le secrétaire général du ministère du Commerce lors de la rencontre avec des membres de cette délégation indienne hier. En effet, une autorisation d’exploitation doit être demandée auprès de la vice-Primature en charge de l’Economie et de l’Industrie pour pouvoir installer l’usine de fabrication de médicaments. La détaxation des matériels et équipements nécessaires pour monter l’industrie pharmaceutique relève de la compétence du ministère des Finances tandis que le ministère de la Santé s’occupe du traitement du dossier technique de montage du projet tout en homologuant les produits. « Le respect des normes des produits pharmaceutiques qui seront mis en vente sur le marché local et le contrôle de l’application des étiquettes et de la notice de chaque médicament écrites en malgache ou en français sont du ressort du ministère du Commerce », a-t-il enchaîné.

Certifiés. Force est de reconnaître que les produits pharmaceutiques indiens sont à prix abordables pour la population malgache alors que ce sont des produits certifiés ISO. Après les céréales, les médicaments viennent en deuxième position concernant les importations de Madagascar en provenance de l’Inde avec un volume représentant plus de 60% de médicaments génériques importés. « Nous travaillons également en partenariat avec le ministère de la Santé pour lutter contre la prolifération du marché noir des médicaments. En fait, ce genre de produits ne doit être vendu que dans les pharmacies. Nous ne ménageons pas non plus nos efforts pour lutter contre la commercialisation des produits périmés », a conclu le secrétaire général du ministère du Commerce.

Navalona R.

Wednesday Morning Group : Actions pérennes pour femmes et enfants démunis de Tamatave

0

« En apportant notre aide sous différentes formes, nous choisissons d’intervenir dans des actions qui renforcent la chaine de valeur à laquelle nous croyons pour favoriser des résultats pérennes amenant progressivement à l’autonomie de nos bénéficiaires-requérants. » C’est en ces termes que Minosa Séraphin, présidente du Wednesday Moning Group antenne Tamatave, a présenté le bilan des activités de l’exercice précédent. « En 2013, WMG Tamatave a ciblé le soutien envers les femmes et enfants démunis de Tamatave notamment dans les domaines de la santé, la nutrition, l’éducation et la formation », ajoute-t-elle. Particulièrement, des produits d’hygiène et de santé sont remis à des enfants souffrant de malnutrition et des mères démunies au centre nutritionnel d’Ankirihiry. En parallèle, 1000 élèves de deux écoles primaires publiques de Tamatave bénéficient quotidiennement d’une collation, en vue de renforcer leur assiduité et leur concentration. En matière de soutien à l’éducation et la formation, 28 femmes ont suivi une insertion professionnelle qualifiante à travers trois formations. La contribution du WMG antenne Tamatave a touché la réhabilitation de machines à coudre, les dons de matières premières et la participation aux frais d’écolage. D’autre part, la distribution de fournitures scolaires et l’aide à l’équipement éducatif d’une école primaire a renforcé le taux de scolarisation des 450 enfants du quartier en soulageant leurs familles d’une partie des charges scolaires. Les actions humanitaires de cette année vont tout particulièrement toucher la formation en couture, la réhabilitation et la sécurisation de l’EPP Zoto, le soutien club « Hi ! Le Club des Petits Goûters » au niveau des deux 2 écoles primaires, la mise en place d’une bourse scolaire, la construction de latrines et château d’eau au niveau d’une EPP et le colis de Noël.

Jean-Claude STEVE

Me Hanitra Razafimanantsoa : « La PMP reste solidaire »

0

Me Hanitra Razafimanantsoa, élue député dans le premier arrondissement a tenu à faire remarquer que la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP) reste solidaire. « Ce sont les autres qui essaient de nous diviser », a-t-elle souligné. Faisant sans doute allusion au MAPAR. Avec la nomination imminente du Premier ministre et la formation du nouveau gouvernement, les alliances se renouent et se dénouent. Sans parler des tractations. Par ailleurs, Me Hanitra d’indiquer que la condamnation de Marc Ravalomanana n’est pas encore définitive. Dans la mesure où c’est un jugement par défaut, étant donné que le président en exil n’a pas assisté au procès. Et que les voies de recours ne sont pas encore épuisées.

Dominique R.