Iray tamin’ireo bandy fito nikasa hanolana vehivavy 32 taona teo akaikin’ny Epp ao amin’ny Cité Valpinson any Toamasina no voasambotry ny mpitandro filaminana afak’omaly alina. Teo am-pikasana hanolana an’ilay renim-pianakaviana ireto olon-dratsy no tonga tampoka ny polisin’ny FIP taorian’ny antso nataona mpiambina iray niasa alina tsy lavitra teo. Nahita ny bebaoty nanao be fiavy ny namany Ratsimbazafy Sylvain dia tafatsoaka. I Sylvain anefa amin’io mbola somotroka teo am-panesorana ny pataloany ka noraisim-potsiny. Soa ihany fa mbola tsy voaolana ity taranaky Eva ity no tonga ara-potoana ny FIP, fa raha tsy izany dia saika zavadoza indray no nitranga tany an-drenivohitry Betsimitsaraka.
Des activités ludiques et de découvertes seront prévues pour les journées du Tourisme soutenable, d’après l’association MIAHY.
Des activités ludiques et de découvertes seront prévues pour les journées du Tourisme soutenable, d’après l’association MIAHY.
Une manifestation pour la promotion du Tourisme soutenable se tiendra du 3 au 5 avril prochain, dans une des anciennes résidences du premier président de la République de Madagascar, Philibert Tsiranana, à Avarabohitra Itaosy. Cet évènement est organisé par l’association MIAHY, regroupant les étudiants en 3e année en Licence professionnelle de l’INTH (Institut national du tourisme et de l’hôtellerie). « Ces journées auront pour principal intérêt la découverte des activités de l’INTH, la sensibilisation et l’information au tourisme soutenable, ainsi que la mise en pratique des connaissances professionnelles et techniques des étudiants », ont informé les représentants de l’association MIAHY, lors d’une rencontre avec la presse. Visite et expositions ; conférences et débats ; ateliers ; visites virtuelles ; diverses animations, etc. seront au programme de ces journées du Tourisme Soutenable, selon les organisateurs.
En quelque sorte, Imbiky Anaclet partage l’avis des parlementaires membres de la PMP qui persistent et signent en annonçant que l’élection du Bureau permanent de l’Assemblée nationale a été entachée d’irrégularités.
« Est-ce qu’on peut considérer le Congrès de la Transition comme un véritable Parlement légal » ? C’est la question que se pose l’ancien ministre de la Justice, Imbiky Anaclet face aux polémiques actuelles autour du projet de dissolution du Bureau permanent de l’Assemblée nationale, réclamée par la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle. En effet, ce Juriste de renom estime que « le règlement intérieur avec lequel les élections du président, des Vice-présidents, des Questeurs et des présidents de Commissions de la Chambre basse ont été organisées, aurait dû passer un contrôle de constitutionnalité avant le scrutin. Par ailleurs, le fait de n’avoir utilisé qu’un extrait du règlement intérieur est illégal ». En quelque sorte, Imbiky Anaclet partage l’avis des parlementaires membres de la PMP qui persistent et signent en annonçant que l’élection du Bureau permanent de l’Assemblée nationale a été entachée d’irrégularités. Il a cependant exhorté les entités concernées à respecter la décision de la HCC et du Conseil d’Etat qui devraient trancher sur cette affaire incessamment. L’ancien ministre de la Justice a également soutenu que l’actuel Bureau permanent doit continuer à travailler jusqu’à ce que le Conseil d’Etat publie une décision concernant par exemple un sursis à exécution.
Article 54. En ce qui concerne la nomination du Premier ministre, le président national de l’association MAMIMAD trouve que la Haute Cour Constitutionnelle risquerait d’être taxée d’entreprendre des procédures contradictoires si toutefois, elle s’aventure à prendre une nouvelle décision relative à l’article 54 de la Constitution. Cependant, selon ses dires, la HCC ne devrait pas changer d’avis pour entretenir sa crédibilité. Imbiky Anaclet justifie également la prise de fonction des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle. Il trouve que « la nomination des trois nouveaux membres est tout à fait normale dans la mesure où ils font partie du quota du président de la République. D’autant plus que les représentants des autres Institutions seront désignés dans les jours qui viennent.
Richard Hughes (à g.) est fier du chemin parcouru par son successeur, Nanie Ratsifandrihamanana. Photo WWF.
Richard Hughes (à g.) est fier du chemin parcouru par son successeur, Nanie Ratsifandrihamanana. Photo WWF.
Anitry Ny Aina ou Nanie Ratsifandrihamanana vient d’être nommée nouveau Country Director du bureau du WWF à Madagascar et dans l’Océan Indien Occidental. Elle succède à Richard Hughes, représentant régional depuis 2011. Première femme malgache à assurer les fonctions de représentation officielle de WWF, Nanie Ratsifandrihamanana est également la première représentante de WWF MWIOPO de nationalité malgache, depuis Vaohita Barthélémy en 1987. Comptant une quinzaine d’années au sein de WWF Madagascar, elle a largement contribué à la valorisation des avancées de WWF, mais également celles de la conservation environnementale tant au niveau national qu’international. Nanie Ratsifandrihamanana a ainsi gravi les échelons depuis qu’elle a rejoint WWF Madagascar en 1999 comme consultante en « adaptive management », pour le programme de protection de l’écorégion Ala Maiky du Sud de Madagascar. De 2004 à 2013, elle a assuré la fonction de Directeur de la conservation au sein de WWF à Madagascar et dans l’Océan Indien. Sa direction accompagnera l’organisation vers la mise en place des paysages prioritaires, actuelles zones de travail de WWF et auxquelles l’organisation consacre ses efforts de conservation et ses ressources. Il s’agit du plateau Mahafaly, des Hautes Terres du Nord et leurs forêts, du Manambolo-Tsiribihina et de ses mangroves et du Canal de Mozambique. Nanie Ratsifandrihamanana prendra ses fonctions à partir du 15 mai 2014.
Nandritra ny fanarahan-dia nataon’ny zandary no nisian’ny rà mandriaka tany ambanivohitr’i Betroka. Nifampitifitra izy ireo sy ny dahalo. Vokatr’izany, 13 tamin’ireo olon-dratsy 50 no lavo. Tafaverina kosa ny ankamaroan’ireo omby izay nalain’ny dahalo. Mbola mafana hatrany ny ady amin’ny asan-dahalo any amin’ny tontolo ambanivohitra. Kolontsaina izy io alohan’ny rehetra, any amin’ny faritra sasantsasany. Midika izany fa tsy voatery ho avy amin’ny fampiasana hery no entina handresena ny asan-dahalo fa mety ho avy amin’ny alàlan’ny serasera hanovana fijery…
La soumission des projets commencera lundi prochain, selon le directeur exécutif d’Habaka.
La soumission des projets commencera lundi prochain, selon le directeur exécutif d’Habaka.
Nombreuses sont les idées d’entreprise des jeunes, mais leurs réalisations ne sont pas toujours faciles, selon l’ONG Habaka. En partenariat avec Orange Madagascar, elle a organisé le concours Startup Cup, pour soutenir ces idées d’affaires et accompagner la réalisation des meilleurs projets.
Avec le problème d’emploi, les jeunes réfléchissent de plus en plus aux moyens de sortir de la crise pour trouver des sources de revenus suffisants. Pour l’ONG Habaka, il s’agit d’une opportunité qu’il faudrait favoriser pour la réussite des projets des jeunes innovateurs. « Le Startup Cup récompense des idées d’affaires. Nous nous basons sur une présentation allégée, mais non plus sur un business plan, comme à l’accoutumée. Tous les résidents du pays peuvent donc soumettre un projet d’entreprise. Mais il faut que l’entreprise en question soit débutante et ne soit pas encore présente sur le marché. Bref, il s’agit d’un coup de pouce pour les nouveaux projets », a annoncé Harinjaka Ratozamanana, directeur exécutif d’Habaka Madagascar innovation HUB.
Patrons. La finalité du Startup Cup est de mettre en place un écosystème d’idées pour favoriser la création de valeur ajoutée, et développer le pays, selon les organisateurs. En effet, leur objectif est de voir un Madagascar patron et non plus un Madagascar salarié. « Ceux qui ont les idées n’ont pas forcément les moyens intellectuels de créer leurs entreprises. Avec le Startup Cup, les gagnants seront aidés. Il y aura une phase d’incubation de six mois pour faciliter la création d’entreprise et renforcer les capacités des acteurs. Bref, nous accompagnerons les innovateurs », a informé le directeur exécutif de l’ONG Habaka.
Mondial. Le premier prix du Startup Cup est d’un montant de 3 millions d’Ariary. Cette somme est suffisante pour les premières démarches de démarrage de business, selon les spécialistes. Le deuxième prix est une somme de 2,5 millions d’Ariary et le troisième, une somme de 2 millions d’Ariary. En outre, à ces prix s’ajoutent des smartphones de dernière génération, ainsi que des communications téléphoniques et Internet. Bref, des outils permettant aux gagnants de lancer leurs affaires. Par ailleurs, il faut noter que le Startup Cup est un concours qui se tient cette année dans 54 pays. L’année prochaine, Madagascar participera au World Startup Cup, où sera connu le champion du monde. Avec cette dimension internationale, le jury du Startup Cup 2014 de Madagascar sera composé de personnalités ayant des compétences internationales. On peut citer, entre autres, le DG d’Orange Madagascar, le président de la FIM, le PDG de Guanomad, etc. Bref, des acteurs qui ont déjà fait leur preuve, au niveau international.
Sélections. La finale du Startup Cup se tiendra le 16 mai, à la Foire internationale de Madagascar, où le jury classera les trois gagnants, après que ces derniers présentent leurs projets pendant cinq minutes. « Ceux qui ne seront pas sélectionnés n’auront rien à craindre pour leurs projets, car il y aura un accord de confidentialité pour protéger ces projets. D’ailleurs l’OMAPI est également présent pour cette mission. Néanmoins, nous voulons éduquer les gens à présenter leurs idées pour les améliorer », ont soutenu les organisateurs du Startup Cup. Bref, ce concours est une occasion pour les jeunes de prouver l’intérêt de leurs idées.
L’intervention du ministère des Affaires Etrangères malgache est sollicitée dans cette affaire.
L’intervention du ministère des Affaires Etrangères malgache est sollicitée dans cette affaire.
Il n’a aucune autorité diplomatique alors qu’il se permet de délibérer des visas à la place des autorités compétentes.
Un « incident diplomatique » vient de compromettre les relations économiques et commerciales entre Madagascar et Inde. En effet, un opérateur économique indien se met à la place de l’ambassadeur de la Grande Ile en Inde et du consul honoraire de Madagascar sur place M. Kapodia pour délivrer des visas aux investisseurs indiens qui veulent investir à Madagascar. Alors que cet opérateur n’est qu’un représentant d’une société privée basée à Madagascar et dont le siège social se trouve à Andavamamba. Cette société privée qui n’a aucune autorité diplomatique a déjà agi à Singapour, mais elle a échoué. Son représentant en Inde se permet même de porter le nom d’ambassadeur au même titre que les diplomates des pays étrangers et des organisations internationales installées à New Delhi. D’après des investisseurs indiens qui sont victimes de ce « faux diplomate », cet « incident diplomatique » met en danger les relations commerciales entre les deux pays.
200 dollars. Devant cette situation, ces investisseurs indiens interpellent le ministère des Affaires Etrangères malgache et l’ambassade de l’Inde à Madagascar à prendre les mesures qui s’imposent pour mettre fin à cette « arnaque » qui consiste à vendre à 200 dollars un visa pour Madagascar. A noter que la société privée basée à Madagascar et qui a une simple représentation en Inde a terni l’image de la Grande Ile à Singapour. Elle a été obligée de plier bagage. Actuellement, avec l’élection du nouveau président de la République de Madagascar, elle cherche à s’installer dans d’autres pays.
Zaza vavy kely vao 12 taona monja no niharan’ny fanolanana tao Fenoarivo Soavina, distrikan’i Betafo, ny 9 martsa lasa teo. Tsy iza akory ny nahavanon-doza fa ny raikeliny ihany. Tamin’io alahady 9 martsa io, rehefa avy nivavaka ilay ramatoa sy ny zanany dia nandeha nanasa lamba. Nirahin’ny reniny ilay zanany avy eo hanatitra sakafon’ilay raikeliny, niandry omby tany an-tsaha mantsy ity farany raha ny fanazavana. Voalaza fa tsy nikilaoty ilay zazavavy kely nandeha nanatitra sakafo, fanaon’ny ankizy any ambanivohitra rahateo moa izany rehefa manasa lamba eny amoron-drano eny. Tsikaritr’ilay raikeliny fa tsy mikilaoty ity zana-badiny ka nanaitra ny filan-dratsiny, izy rahateo irery tany an’ala. Nolangolangoiny ity voatavo tsy mifandraka, nasainy nidaboka tamin’ny tany ka nanaovany ny filan-dratsiny. Tsy nanohitra mihitsy moa ilay zaza raha ny fantatra fa tsy dia nahafantatra loatra ny zavatra tiany hatao ka nanaraka izay nolazainy fotsiny ihany. Notantarain’ilay zaza tany amin’ny reniny ny nataon-draikeliny avy eo. Nentina tany amin’ny hopitaly ilay zaza nanao fitiliana ka hita fa tena simba tokoa. Saika tsy hitory ilay rangahy mihitsy ilay ramatoa vadiny fa tambajotra mpiaro ny zon’ny ankizy tao Soavina no nitondra ny raharahara tao amin’ny koaminina. Noraisin’ny polisy avy eo ny raharaha ka tonga tany an-toerana ny borigady nanao ny fanadihadihana. Niaiky ny heloka vitany moa ilay raim-pianakaviana ary natolotra ny fitsarana teto Antsirabe omaly alakamisy. Nanentana ny mponina ao amin’ny faritra iadidiany ny kaomisera Seraly Hercule ny tsy tokony hanaovana raharaham-pianakaviana ny resaka fanolonana, indrindra fa ny latsaky ny 13 taona toy izao, fa hitondra ny raharahara eo anivon’ny mpitandro filaminana.
La rencontre entre le président de la République Hery Rajaonarimampianina et l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, avant-hier à Iavoloha, n’a débouché à aucun accord, notamment sur la nomination d’un Premier ministre. Or, cette entrevue a été initiée afin de débloquer la situation, ce qui ne fut pas le cas.
Six personnes viennent de bénéficier de l’amnistie. Et ce, émanant de la Cour spéciale auprès de la Cour suprême. Il s’agit, entre autres, de Elire Rabemananjara et du lieutenant-colonel Jaonary Théodore. Le premier a été ancien directeur de cabinet du ministère du Budget. Il a été inculpé en 2002 d’usurpation de fonction, concussion et complicité. Quant à l’officier supérieur il a été impliqué dans l’affaire FIGN. Les 4 autres, des civils, sont impliqués dans l’affaire RFI et dans l’affaire BANI. Toujours est-il que le général Raoelina et le lieutenant colonel Coutiti pour ne parler que d’eux croupissent toujours en prison.