Ny folo martsa lasa teo no nosamborina ny « foroche » miisa efatra , noho ny fandratrana mpianatra tao amin’ny SEG Soafeno, ny 7 martsa lasa teo. Avy hatrany dia natolotra ny fitsarana moa izy ireo, ka nivoaka tamin’izany ny sazy mihantona ho an’izy efa-dahy ireto, miampy vehivavy efatra izay mpamatsy rongony azy ireo, satria voamarina fa mandray zava-mahadomelina ireto tanora ireto alohan’ny hanaovany ny asa ratsiny.
Mahajanga
Mpangalatra moto iray no tratra ambodiomby ny alahady maraina lasa teo, teo akaikin’ny Galana Majungabe. Avy hatrany dia nitangorona ny olona ka nanao fisavana tamin’ity rangahy. Vao mainka nampirehitra ny hatezeran’ny olona ihany koa ny nahitana basy PA tany aminy, ka tsy voatana intsony ireto vahoaka marobe fa namely azy avy hatrany. Tena naratra mafy tokoa ilay io ary efa nentin’ny manam-pahefana notsaboina any amin’ny hopitaly, mialoha ny hanolorana azy ny fitsarana
Le bras de fer MAPAR – PMP à Tsimbazaza ne sera pas résolu dans les jours qui viennent.
Le bras de fer MAPAR – PMP à Tsimbazaza ne sera pas résolu dans les jours qui viennent.
Le Bureau permanent entend présenter un mémoire en défense basé sur la comparaison de la situation actuelle avec ce qui s’est passé lors de la première législature de la troisième République en 1993.
Si l’on s’en tient aux informations qui ont circulé depuis quelque temps, le Conseil d’Etat devrait publier ce jour son verdict concernant la requête pour dissolution du Bureau permanent de l’Assemblée nationale que les députés membres de la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP) ont déposé auprès de la Juridiction administrative le vendredi 28 février dernier. Pourtant, cette démarche est quasiment impossible. En effet, les textes prévoient que l’Institution concernée dispose d’un mois après la date de déposition de la requête pour présenter à son tour un mémoire en défense auprès du Conseil d’Etat. A noter que la Juridiction ne peut enrôler le dossier qu’au-delà de ce délai. Pourtant, d’après les explications de la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, Tsimbazaza n’a pas encore été notifié de l’existence de ladite requête. « Nous sommes étonnés d’apprendre que le Conseil d’Etat va incessamment se prononcer sur cette affaire pourtant, en l’absence d’une notification officielle, il nous est inutile de présenter un mémoire en défense », a-t-elle déclaré. En tout cas, ce projet de dissolution du Bureau permanent risque de tomber à l’eau dans la mesure où non seulement le Conseil d’Etat envisage de renvoyer la balle dans le camp de la Haute Cour Constitutionnelle et ne semble pas très pressé pour notifier Tsimbazaza, mais l’Assemblée nationale pourrait également ignorer la requête.
Jurisprudence. Quoi qu’il en soit, à entendre Christine Razanamahasoa, convaincue du fait que les élections à Tsimbazaza se sont déroulées dans le respect des procédures légales, le Bureau permanent entend présenter un mémoire en défense fondé sur la comparaison de la situation actuelle avec ce qui s’est passé lors de la première législature de la troisième République en 1993. A l’époque, les députés nouvellement élus se sont également réunis en session spéciale pour élire le Bureau permanent par le biais du règlement intérieur du précédent Parlement. Le MAPAR envisage donc d’en faire une jurisprudence. D’autant plus que la présidente de l’actuelle Assemblée nationale a réitéré que les députés de la PMP n’ont évoqué aucune irrégularité lors du vote. Et elle de rappeler au passage que parmi les députés PMP figurent des anciens parlementaires qui ont déjà été élus en 1993 donc, ils devraient connaître les pratiques parlementaires et les droits parlementaires. Apparemment, cette situation ne va pas se débloquer dans les prochains jours.
L’affaire PMP contre Mapar n’est pas encore inscrite à l’ordre du jour du Conseil d’Etat.
L’affaire PMP contre Mapar n’est pas encore inscrite à l’ordre du jour du Conseil d’Etat.
Les deux institutions sont au centre du bras de fer entre la Plate-forme pour la Mouvance Présidentielle et les députés « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina »
La PMP composée entre autres de députés « Zanak’i Dada », a déposé le vendredi 28 février dernier auprès du Conseil d’Etat, une requête en dissolution du Bureau permanent des membres du Bureau permanent de l’Assemblée nationale dont les membres sont tous des « Zanaka Mapar ». Tsimbazaza dispose d’un délai d’un mois pour l’échange de mémoire, c’est-à-dire jusqu’au 28 mars. Mais elle n’est pas non plus obligée de répondre, même si la présidente de la Chambre basse a déjà apporté la réplique par voie de presse qui ne saurait évidemment valoir mémoire en défense devant le Conseil d’Etat.
Manœuvre dilatoire. C’est dire que les « Zanaka Mapar » pourraient faire en sorte que l’affaire – non inscrite au rôle d’audience jusqu’à présent – ne puisse pas être jugée d’ici le mardi 6 mai, date de l’ouverture de la première session ordinaire. Pareille manœuvre dilatoire de la part du Mapar pourrait être une réponse au camp d’en face qui, de son côté, laisse le temps au temps dans la nomination du Premier ministre et la formation du gouvernement. Le fameux article 54 alinéa 1er de la Constitution n’impose pas effectivement de délai au Président de la République pour qu’il « nomme le Premier ministre présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ».
Délai raisonnable. En somme, le Mapar et la PMP pourraient se livrer une guerre de tranchées dont le perdant ne peut être que le pays qui ferait volontiers l’économie d’une crise institutionnelle, après la longue crise politique de mars 2009 dont le 5e anniversaire ne sera certainement pas célébré dans la réjouissance dans une semaine. Et pour cause, le coup de force du 17 mars 2009 à l’Episcopat Antanimena n’était pas très catholique, notamment aux yeux de la communauté internationale qui avait condamné à l’unanimité le « changement anticonstitutionnel », tout comme elle vient de saluer à l’unisson le retour à l’ordre constitutionnel hypothéqué par cette guerre d’usure qui ne peut aller au-delà du délai raisonnable.
Tetsy avaratr’ Andranomamy, làlana mampitohy an’Antananarivo sy Mahajanga eo amin’ilay tanàna antsoina hoe Ambalavondro no nandeha mafy ity fiara taxi-brousse hiakatra aty Antananarivo. Niala lalana ily fiara ka dia nivadika avy hatrany, olona telo tao antiny no naratra tamin’izany ,ka nentina notsaboina tamin’ny hopitaly tsy lavitra nisehoan’ny loza. Tsy dia naninona moa ireto mpandeha naratra ireto fa ny fiara kosa no nahitana fahasimbana ihany tao aorian’ilay fivadihana nihatra taminy. Efa matetika ho re isan-kerin’andro moa ny lozam-pifamoivozana mitranga amin’ny lalam-pirenena toy izao, ary matetika dia loza ateraky ny tsy fitandremana ataon’ny mpamily no hiavian’ny loza.
Maika loatra ve sa misy ora tsy maintsy enjehina, fa dia hadino fa ain’olona no entina ka raha sendra ny loza tampoka , na ratra na fahasim-banjavatra mba tsy hilazana fa mety hatramin’ny fahafatesana aza.
Cinq organisations locales membres de la Jeune Chambre Internationale (JCI) se sont réunies à Iharanandrina, à 38 km de la ville d’Antananarivo, sur la RN7, pour un reboisement. Il s’agit d’un évènement de grande ampleur, dans le cadre du projet Thiks Green, initié par la JCI, et appuyé par divers entités comme Guanomad, l’association Voaakaly, Orange Madagascar et Point Pacom. « Ce projet a été lancé afin d’apporter notre contribution à la reforestation de Madagascar et d’atteindre le septième objectif de l’OMD qui consiste à Préserver l’environnement », ont déclaré les membres de la JCI Antananarivo, JCI Vohitr’Iarivo, JCI Iarivo, JCI Ilon’Iarivo et JCI Mayendeleyo. Par ailleurs, le vice-président International de la JCI, Basile Djossouvi, du Bénin, a également profité de son passage dans la Grande-île pour participer à ce reboisement. Malgré les efforts de ce genre, la déforestation engendrée surtout par la culture sur brûlis, l’exploitation forestière, et la production de combustible et de charbon de bois pour les usages domestiques, représentent toujours un grand problème à résoudre pour l’environnement.
Tonga teny amin’ny toeram-pitsaboana ihany izy ,saingy efa naman’ny maty satria be loatra ny rà very sy ny fahavoazana. Tsatoka antsy valo no hita teny amin’ny vatany. Ny alin’ny asabotsy teo no nitrangan’ity fanafihan-jiolahy ity. Avy namonjy alim-pandihizana ny lehilahy maromaro ka saika hamonjy fodiana nony avy eo. Nisy nanaraka anefa izy ireo, saingy tsy dia nanaitra ny sainy loatra satria roalahy, izany hoe vitsy noho ny isan’ireo mpinamana. Nony nandalo teo Ambodinisotry dia lasa marobe tampotampoka ireo lehilahy nanaraka. Tsy nisy resaka firy fa navoakan’ireo mpandroba ny antsy ary tonga dia noratraina tamin’izany izay sendra azy. Niezaka ny niarotena ihany ireo vatan-dehilahy maromaro izay natao lasibatra. Tsy mitovy anefa ny hery rehefa misy fitaovam-piadiana ny ankilany. Naratra mafy ny telo ary tafatsoaka kosa ny ambiny. Nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana avokoa izy ireo. Ny ambiny mba avotra soa aman-tsara ihany raha namoy ny ainy kosa ilay fahatelo noho ny ratra nanjo azy. Ny lasan’ireo olon-dratsy anefa dia tsy nisy afa-tsy izay teny amin’ireo olona nendahina hatrany : finday, vola kely sns. Mizotra mankaiza ity resaka fanafihan-jiolahy eto an-drenivohitra ity? Hatreto aloha dia tsy misy hevitra hafa mihitsy ankoatra ny fifanenjehana, toa saka sy voalavo eo amin’ny mpitandro ny filaminana sy ny olon-dratsy. Raha mangingina kely ny fanafihana ao anatin’ny roa andro dia efa zava-dehibe izay ho an’ny fiaraha-monina ,satria efa misesy loatra. Torak’izany ihany koa ny halabotry sy ny fanendahana. Marina fa ao anatin’ny fahantrana tanteraka ny vahoaka kanefa dia avela hifamono toa izao hatrany ve? Amin’ny fomba ahoana ny fomba hivoarana raha mba handeha “halaza azy” kely aza dia mbola misy manatsatoka antsy ihany koa? Mila mandinika tsara ny mpitondra ary tsy hilaza indray hoe “tsy vao izao no nisy izany” satria efa migoka ny mangidy loatra ny vahoaka ary mitady hifandrafy aza noho ny tsy fisian’ny fifampatokisana intsony…
Vao tsy maizina akory ny andro dia efa raikitra ny fanafihana mitam-basy tao Toamasina, tao amin’ny Cité Haras Parisela. Efa-dahy nisaron-tava ary mitam-basy no nanafika teratany vahiny Sri-Lankais iray, tokony ho tamin’ny dimy ora hariva. Volabe no lasa, saingy tsy mbola voamarika aloha hoe ohatrinona. Mpandraharaha ilay vahiny ary vola niditra taminy teo amin’ny tapa-bolana teo no nisy nandroba, raha araka ny vaovao azo tany an-toerana hatrany. Raha ny fihevitry ny maro dia olona efa mahafantatra azy ihany no nanao ny fanafihana matoa nanao saron-tava. Maro rahateo ny olona mifanerasera aminy, ao ny mpanera, ny mpandraharaha hafa, ny vehivavy miaraka aminy hany ka lasa mahita ny fiainany sy ny fidiran’ny vola. Omaly ihany dia nisokatra ny fanadihadiana momba ity fanafihan-jiolahy ity, raha araka ny fanazavan’ny mpitandro ny filaminana.
Lentement mais sûrement. C’est un peu l’image que donne le nouveau régime au pouvoir. Il suffirait pourtant que le Premier ministre soit nommé et le gouvernement formé pour changer d’impression et voir un pouvoir actif. Les premières mesures prises jusqu’à présent n’ont pas manqué de courage. Il n’y a pas eu d’hésitation pour les limogeages comme pour les nominations. Les décisions sont appropriées. Le président de la République a raison de ne pas confondre vitesse et précipitation. Qui veut aller loin ménage sa monture. Le Premier ministre sera connu au moment qu’il choisira. Que de noms qui circulent à ce sujet mais chaque chose en son temps. Omer Beriziky et son gouvernement d’union nationale gère en attendant les affaires courantes sans problème.
Situation catastrophique
Contrairement à la classe politique pour laquelle le plus important est l’obtention de portefeuilles ministériels dans le nouveau gouvernement, les bailleurs de fonds s’abstiennent d’émettre des commentaires. Ils savent que le président de la République a besoin de trouver la personne idoine pour mener à bien les défis politiques, économiques, sociaux et culturels. Et surtout, la réconciliation gage de stabilité. Des américains aux européens, en passant par les divers partenaires de Madagascar, les plus grands vœux se fondent sur la réconciliation. L’étape n’en est pas moins encore difficile dans le mesure où l’adversité politique empêche sa réalisation efficace et immédiate. Toujours est-il qu’elle est conforme à l’aspiration profonde de la population. Le président de la République en fait sa priorité au même titre que le développement. Dès que le nouveau Premier ministre qui redonnera confiance aux bailleurs de fonds et à la classe politique sera nommé, le président de la République poursuivra son programme sur d’autres fronts. Celui diplomatique et international pour redorer l’image républicaine du pays d’abord. Il est attendu aux Etats-Unis, notamment au FMI, à la Banque Mondiale, aux Nations-Unies, et en Europe pour de nouvelles coopérations qui profiteront au développement économique et humanitaire. A son retour au pays, le gouvernement sera sur pied pour mener à bien la lutte contre la pauvreté. Jusqu’à présent, c’est la bataille politique et non le développement qui a pris le temps des dirigeants. Après les cinq dernières années de transition, le pays est dans une situation économique et financière catastrophique. La dépréciation continue de l’Ariary par rapport aux devises étrangères donne déjà une idée des remèdes qu’il faudra prendre pour remonter la pente. Un bon gouvernement est vraiment indispensable. Le Président de la République n’a pas tort de ne pas se soumettre aux pressions politiques pour avoir un peu plus de temps pour sa formation.
Eric Koller, PCA de l’ONTM (au milieu) mise sur la promotion de la destination Madagascar avec l’appui de Guy Suzon Ramangason, D.G de Madagascar National Parcs. (à gauche)
Eric Koller, PCA de l’ONTM (au milieu) mise sur la promotion de la destination Madagascar avec l’appui de Guy Suzon Ramangason, D.G de Madagascar National Parcs. (à gauche)
Eric Koller, PCA de l’ONTM (au milieu) mise sur la promotion de la destination Madagascar avec l’appui de Guy Suzon Ramangason, D.G de Madagascar National Parcs. (à gauche)
Malmené par la crise et la mauvaise publicité liée à l’insécurité, le tourisme reprend petit à petit souffle grâce aux initiatives des principales parties prenantes
Nosy Be élue récemment 10e plus belle île du monde par le très connu site spécialisé aux voyages Trip advisor. La seule évocation de ce classement suffit pour dire que malgré tout Madagascar demeure encore et toujours une très belle destination qui n’a rien à envier de nos îles voisines. Malheureusement, les potentialités touristiques du pays ne se traduisent pas sur les chiffres des arrivées touristiques. « En 2013, on était seulement à 220 000 touristes de loisir » a déclaré, hier Eric Koller Président de l’Office National du Tourisme de Madagascar lors d’une conférence de presse de présentation de la troisième édition l’International Tourism Fair Madagascar (ITM 2014) qui se déroulera au Carlton du 15 au 17 mai prochain.
Intégration. Cette sempiternelle question de l’insuffisance de l’exploitation des potentialités touristiques, les professionnels du tourisme sont actuellement en train de la dépasser, grâce notamment aux actions de promotion menées sous l’égide de l’ONTM qui fait tout pour que les touristes du monde entier puissent mieux connaître les richesses touristiques du pays. Et ce sera encore le cas lors de l’ITM 2014 qui sera principalement axé sur la valorisation des parcs nationaux de Madagascar. « L’un des principaux objectifs de l’ITM 2014 est de mettre en exergue les potentiels touristiques et économiques des parcs nationaux malgaches » selon Eric Koller qui annonce, par ailleurs « la nécessité de favoriser l’intégration des parcs nationaux dans les circuits des îles vanilles ». En tout cas, l’organisation de l’ITM 2014 fait partie intégrante des initiatives pour atteindre l’objectif fixé récemment par le Président de la République Hery Rajaonarimampianina d’atteindre les 400 000 touristes dans les 18 mois qui viennent.
Eductours. Un retour à la croissance en somme et qui permettra au tourisme de jouer son rôle de moteur de la relance économique. En effet, les objectifs récurrents de l’ITM 2014 sont, entre autres de démontrer par la présence des différents métiers liés au tourisme, l’importance des richesses créées par ce secteur pour l’économie malgache ; de mettre en exergue les atouts de la destination Madagascar sur les marchés international, régional et national ; de favoriser les partenariats entre les opérateurs nationaux et internationaux à travers la présence des tour-opérateurs et agents de voyage étrangers invités en eductours par l’ONTM. Sur ce point, d’ailleurs, l’ONTM organisera durant cet ITM 2014, des eductours regroupant près d’une quarantaine de tour-opérateurs et d’agents de voyage venants de différents marchés comme la France, la Russie, les Etats-Unis, la Grande Bretagne, l’Allemagne…Et ce, en collaboration avec la compagnie aérienne nationale Air Madagascar et l’association des tour-opérateurs malgaches TOP. Enfin, et non des moindres, l’ITM aura également pour vocation de faire connaître les produits touristiques malgaches aux résidents et nationaux.
Conférences. L’ITM 2014 sera également marqué par les conférences thématiques qui verront l’intervention des professionnels nationaux et internationaux du secteur. Les visiteurs professionnels et grand public auront principalement droit à des conférences de qualité sur des thèmes aussi variés que la relance de la destination, l’investissement touristique, les NTIC dans le tourisme, la restauration professionnelle…Bref, l’ITM sera une fois de plus une plate-forme de rencontre et d’échanges entre toutes les parties prenantes au développement du tourisme. Pour ne citer, entre autres que les offices régionaux du tourisme, les offices du tourisme des îles vanilles, les opérateurs touristiques nationaux, régionaux et internationaux, les prestataires de services connexes, et bien évidemment les parcs nationaux et privés qui font aussi la richesse du tourisme de Madagascar, une destination phare de l’Océan Indien.
Comme les 21 autres régions de la Grande Ile, la population de la Région Ihorombe a également célébré le 8 mars dernier, la Journée mondiale de la femme. A l’occasion, de nombreuses manifestations ont été organisées notamment dans le District d’Ihosy. Outre différentes manifestations culturelles, une course pédestre, une démonstration de Zumba, un culte œcuménique ainsi que des actions sociales au profit des femmes incarcérées à la prison locale et aux femmes qui ont accouché à l’hôpital d’Ihosy ont également été organisés. Des manifestations dirigées notamment par l’épouse du Chef de Région, l’épouse des parlementaires, l’épouse du Chef District et l’épouse du Maire de la localité. En tout cas, la journée du 8 mars dans la Région Ihosy s’est déroulée sous le signe du Fihavanana et de l’unité. Toutes les tendances politiques ont été représentées lors de l’événement.