Le monde du poker ne cesse d’évoluer et la démocratisation du jeu avance à grand pas.
Hier dans leur siège social d’Ambatomaro a eu lieu la cérémonie de présentation de la première structure organisationnelle du poker à Madagascar, l’AJPM ou Association des Joueurs de Poker de Madagascar. Cette association englobe toutes les variantes du poker à commencer par le reconnu Texas Hold Em ou encore le omaha, le double flop, le pineapple.
Elle a pour but la promotion sous toutes les formes de ce jeu alliant stratégie, psychologie, mental et technique considéré par beaucoup comme un sport à part entière. Outre ce volet, elle créera aussi la première école de poker de l’île ainsi que des ateliers nationaux de formation avec les plus grands joueurs nationaux et mondiaux. Enfin, le grand renouveau attendu par tous est le championnat de Madagascar de poker qui sacrera tous les ans le meilleur joueur. Chaque salle de poker pourra s’affilier à l’AJPM et de fait, tous les tournois qu’elles organiseront compteront pour le classement national en termes de points. Le président élu n’est autre que Jean marc Razakazafy, figure bien connue de ce monde et qui a déjà énormément fait pour démocratiser et assainir ce jeu qui souffre d’une réputation chancelante. Il sera épaulé dans sa tâche par une autre image reconnu du poker, Tina Rasolonjatovo, fervente joueuse et passionnée par la beauté et la complexité du jeu. Toute l’équipe de l’AJPM s’est déjà attelée à la tâche pour démarrer la 1ere manche du championnat de Madagascar qui débutera en avril prochain.
Annick Ratsiraka plus d’engagement des femmes dans les affaires nationales. (Yvon RAM)
Annick Ratsiraka plus d’engagement des femmes dans les affaires nationales. (Yvon RAM)
A défaut de son père, Annik Ratsiraka a été présente, avant-hier à la célébration de la journée internationale de la femme par les militantes Arema. Une célébration marquée par une vente-exposition. Selon la fille de l’amiral, « pour le moment les femmes Arema ne font pas de la politique, elles se consacrent plutôt au volet social. Il y a notamment les crèches ». Elle ne s’est pas empêchée toutefois de lancer un appel aux descendantes d’Eve, d’assumer leurs responsabilités dans la mesure du possible. Et plus précisément dans les affaires nationales. Outre la vente-exposition, les femmes Arema ont tenu une réunion pour des échanges d’idées mais pour parler aussi de la situation dans laquelle le pays se trouve actuellement. Notons que parmi les ténors de l’Arema, l’on a noté la présence de Ange Andrianarisoa.
La première femme gendarme a franchi la ligne d’arrivée avec une aisance déconcertante.
La première femme gendarme a franchi la ligne d’arrivée avec une aisance déconcertante.
Une fois de plus, l’ancienne championne de Madagascar du 100m haies, Rosa Rakotozafy, a raflé tous les suffrages avec sa course pour la solidarité féminine d’hier.
Aidée par les membres des athlètes olympiens regroupés au sein de l’AMAO, elle a su mobiliser du beau monde autour d’une course qui reliait le stade Alarobia au centre d’Analakely. Le tout avec une animation où Mamy Robinson et son taebo rendaient tous les gens heureux.
Chez les hommes, la victoire est revenue aux Pompiers qui signaient un fabuleux temps de 14mn 16 sec. Ils sont suivis par les Gendarmes (14.21) et le personnel de la Commune urbaine d’Antananarivo.
Chez les dames, la Gendarmerie était bien trop forte en devançant tout le monde en 18mn 22 sec. Le ministère des Sports s’offrait une seconde place méritée avec un chrono de 19mn 37 sec devant l’office des hydrocarbures (20mn 50 sec).
Toujours chez les dames mais cette fois-ci chez les entreprises, la DHL a justifié son titre en étant la plus rapide avec ses 20mn 23 sec. ARO 1 n’était pas loin avec un temps de 20mn 38 sec. Le groupe Assist terminait sur le podium avec un chrono de 21mn 50 sec.
Trois gagnants ont été tirés au sort, lors du premier tirage de la tombola organisée par OnetoOne Marketing Agency, vendredi dernier à l’esplanade Analakely. D’après les représentants de la société, cette tombola fera plus d’un millier de gagnants. A vue d’œil, le nombre de participants est également très élevé, si on se réfère à l’évènement de vendredi. Notons que la société OnetoOne est spécialisée dans le lancement et relancement de produits de consommation. « Nous entreprenons diverses activités dans ce cadre, à l’exemple de la distribution directe de produits, les placements dans les épiceries, les animations, etc. Cette société a déjà quatre agences à Antananarivo ; et une de chaque à Mahajanga, Toamasina et Antsirabe », a informé Toky Rabearison, coordinateur de vente au sein de OnetoOne.
Packs. En ce qui concerne cette animation ayant séduit les consommateurs, il s’agit d’une tombola Pack. « Il suffit au consommateur d’acheter un article, comme un produit Colgate, Imperial liver, etc. chez nous, pour avoir un ticket de participation à la tombola. Trois tirages sont prévus. Le grand tirage se fera le 4 avril où le grand gagnant recevra une moto. Mais d’autres lots comme un PS3, des appareils électroménagers, etc. seront aussi distribués », a affirmé Toky Rabearison. Pour le tirage de vendredi dernier, Ratiandrainy Lalaina Ludovic a gagné un téléphone Galaxy S4 ; Rafanomezanjanahary Miriame, un four microondes ; et enfin Rakotoarivelo Volamanana Herve, une maison de poupée. De leur côté, les autres participants attendent encore les prochains tirages…
L’opérateur économique Mamy Ravatomanga a contribué à la victoire de Hery Rajaonarimampianina aux présidentielles de 2013.
L’opérateur économique Mamy Ravatomanga a contribué à la victoire de Hery Rajaonarimampianina aux présidentielles de 2013.
Le Procureur Général près la Cour d’Appel d’Antananarivo a levé l’Interdiction de Sortie du Territoire (IST) délivrée contre l’opérateur économique Mamy Ravatomanga. On a également appris que cet ancien conseiller spécial du président de la Transition ne fait actuellement l’objet d’aucune poursuite judiciaire. Revenant à cette histoire d’IST, elle a été fondée sur de simples informations. Informations relatives à une histoire de blanchiment d’argent de trafic de bois de rose. Finalement, il n’existerait pas de plainte contre Mamy Ravatomanga qui a financé en grande partie la campagne électorale du président Hery Rajaonarimampianina.
Influence. L’opérateur économique Mamy Ravatomanga a eu une influence incontestable durant la transition d’Andry Rajoelina. Il a également apporté une part considérable à la victoire de Hery Rajaonarimampianina lors des Présidentielles. Suite aux rumeurs qui circulaient sur l’existence d’une poursuite judiciaire et d’une IST contre lui, on se demandait si ce n’était que du cinéma. Pour bon nombre d’observateurs, le président Hery Rajaonarimampianina ne peut pas tourner le dos (NDLR : en malgache : « Mitsipadoha ny laka-nitàna ») à Mamy Ravatomanga.
Les villes sont les pôles de développement économique, affirme le DGAT Tiana Randrianasoloarimin.
Les villes sont les pôles de développement économique, affirme le DGAT Tiana Randrianasoloarimin.
Qu’est-ce qu’une ville ? Un économiste répondra tout de suite que c’est un moteur de croissance économique. Le commun des mortels donnera aussi des réponses similaires, en disant que la ville est un lieu du progrès, elle concentre des activités et des services. Elle offre des opportunités de travail et de promotion sociale.
La ville est avant tout une zone de concentration de la population, qui représente non seulement de la main d’œuvre mais aussi des consommateurs pour les entreprises. Mais sans oublier qu’elle regorge également de nombreux avantages comparatifs et réunit ainsi les conditions fondamentales au développement des affaires. Cette façon de percevoir la ville dans son aspect économique est en fait incontournable, même dans un pays comme Madagascar, un pays en voie de développement, a affirmé Tiana Randrianasoloarimina DG de l’Aménagement du Territoire (DGAT). En 2011, le secteur primaire constitue 30% du Produit Intérieur Brut (PIB) de Madagascar, contre 14% du PIB pour le secteur secondaire et 56 % du PIB pour le secteur tertiaire. Cette statistique révèle une toute autre réalité, parfois occultée, celle du rôle économique des villes. Avec seulement le tiers de la population totale, les villes contribuent à plus de 70% au PIB de Madagascar, dont près de 40% pour l’agglomération d’Antananarivo. Autrement dit, l’agglomération d’Antananarivo, à elle seule, génère plus de PIB que le secteur primaire.
Dominance économique. En 2011 encore, et même avec les impacts de la crise, la concentration spatiale des entreprises des secteurs secondaires et tertiaires fait pencher la balance en faveur des villes. Sur près de 64 000 entreprises des deux secteurs confondus, 45% sont implantées dans la Région Analamanga, à Antananarivo, et 30% dans les Régions de Vakinankaratra et d’Atsinanana, plus précisément à Antsirabe et à Toamasina. Autant d’exemples dans d’autres branches d’activités montrent clairement que la géographie économique du pays est dominée par une dizaine de villes, à savoir Antananarivo, Toamasina, Antsirabe, Majunga, Diégo, Fianarantsoa, Tuléar, Nosy Be, Sainte Marie, Ambatondrazaka, Moramanga, Manakara et Fort Dauphin. Mais, la concentration des entreprises autour du corridor Antsirabe-Antananarivo-Toamasina s’explique par la densité plus élevée des infrastructures et réseaux divers ainsi que la disponibilité de la main d’œuvre citée plus haut. Par conséquent, cette concentration crée ce qu’on appelle des « économies d’agglomération » qui se traduisent par l’amélioration de la productivité des agents économiques. D’après le rapport de la Banque Mondiale, les filières – textile et NTIC, qui sont des secteurs localisés autour d’Antananarivo, profitent déjà de ces économies d’agglomération, tandis que pour les autres filières, elles doivent encore être stimulées, a expliqué le DGAT.
Délaissées. Ainsi, l’axe Antsirabe-Antananarivo-Toamasina constitue sans conteste un corridor économique majeur. Le Schéma National d’Aménagement du Territoire le classe parmi les Espaces de croissance à promouvoir en priorité. En tant que corridor, ces espaces sont appelés à fonctionner de façon synergique. Les villes ont assuré et assureront toujours un rôle capital, quelle que soit la politique économique adoptée par le pays, de la politique d’industrialisation à la politique d’exportation et d’intégration régionale, ou les deux à la fois. C’est pourquoi les villes méritent autant d’attention que les autres secteurs de développement. Hélas, le milieu urbain malgache actuel n’est pas seulement un cadre de services médiocres à la population et aux entreprises, mais aussi un cadre pénalisant leurs activités économiques. Complémentaires. Cette situation est en relation directe avec la faiblesse des investissements publics dans le secteur urbain. L’on apprend que sur la base d’un stock de capital public de 100 USD par habitant et d’un taux de croissance urbaine de 4% par an, 4 USD par habitant par an devraient être investis, pour seulement maintenir le niveau de services moyen actuel. Ce qui est loin d’être le cas si l’on se réfère à la répartition sectorielle et spatiale des investissements publics et des aides publiques au développement. L’absence de la question urbaine dans les programmes nationaux de développement apparaît dans ces conditions comme une anomalie, qui est de nature à mettre en péril les efforts entrepris. En bref, pour le DGAT, Tiana Randrianasoloarimina, le développement rural seul est insuffisant, le développement urbain seul est boiteux. Le développement rural combiné au développement des villes est la voie sûre pour sortir le pays de la pauvreté et pour aller vers le développement tant espéré.
Le Bibliobus, où les services sont gratuits, se trouve actuellement près de l’IMRA à Itaosy.
Le Bibliobus, où les services sont gratuits, se trouve actuellement près de l’IMRA à Itaosy.
La lecture est un des moyens les plus efficaces pour acquérir le maximum d’informations et de connaissances, aidant toute personne à s’améliorer dans son travail. Si l’internet n’est encore accessible que pour une certaine frange de la population, la lecture de livres reste le support le plus vulgarisé pour atteindre les populations plus défavorisées. Le Bibliobus-Tsimbaroa, un grand véhicule qui est donc unique se déplace d’un endroit à un autre toutes les six à douze semaines, selon les demandes des localités urbaines ou environnantes d’Antananarivo, donne accès à plus de 3500 ouvrages, en diverses langues, deux PC connectés à internet, des matériels de dessin et des dizaines de jeux de société à disposition des enfants qui fréquentent le Bibliobus. Ce projet initié en 2004 par le Rotary Club d’Antananarivo-Tsimbaroa, a déjà accueilli plus de 200.000 visiteurs de tous âges, à raison de 5.000 personnes par mois. Le Bibliobus se trouve actuellement à Avarabohitra-Itaosy, près de l’IMRA, où l’on a déjà recensé plus de 1 500 passages d’enfants. De quoi motiver le club qui prévoit cette année de renforcer le matériel TIC disponible dans le Bibliobus et de donner des formations de recyclage et d’utilisation optimum des TIC aux bibliothécaires du bibliobus.
Nisehoana fanafihan-jiolahy teny Ambatolampikely Antehiroka, ny alin’ny zoma hifoha sabotsy tamin’ny 3 ora maraina. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa efatra ny isan’ireo mpandroba ka ny roa nisaron-tava. Nitondra basy PA sy antsy ry zalahy. Amin’izao fotoana izao, tsy olana ho an’ireo mpandroba intsony ny miditra ny trano hangalarany. Vetivety hatrany izy ireny dia tafiditra. Vehivavy no tao an-trano tamin’io fotoana io. Avy dia ny vola no notakian’izy ireo. Noho ny tahotra dia voatery tsy maintsy namone izany ilay voatafika. Lasany tamin’izany ny 70 000 ariary sy entana maro hafa. Tsikaritr’izy ireo anefa fa saika hiantso vonjy amin’ny manodidina ilay vehivavy. Tsy nisalasala ireo mpandroba fa avy hatrany dia notsindrominy antsy. Naratra mafy tokoa ity olona ity. Fa ny loharanom-baovao hafa re avy eny an-toerana ihany koa no nahalalana fa rehefa naratra ilay vehivavy dia toa hoe nantsoin’ireo jiolahy tamin’ny telefonina hitany tao an-trano ny havany ary nilazany mba ho tonga hanavotra io ramatoa io.
Une poignée de main entre la première dame, Voahangy Rajaonarimampianina (à droite), et la représentante de l’UNFPA Agathe Lawson.
Une poignée de main entre la première dame, Voahangy Rajaonarimampianina (à droite), et la représentante de l’UNFPA Agathe Lawson.
La première sortie officielle de la première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, s’est déroulée à Vangaindrano à l’occasion de la journée internationale de la femme.
Des défilés, des danses illustrant les différentes régions de Madagascar, une visite de stands, et une série de discours des diverses personnalités invitées. La célébration officielle de la journée internationale de la femme s’est déroulée samedi dernier à Vangaindrano, sous le thème « L’égalité pour les femmes, c’est le progrès pour toutes et tous », visant à mettre en exergue l’importance de l’égalité des sexes, de l’autonomisation des femmes, de la pleine jouissance de leurs droits humains et de l’éradication de la pauvreté au développement économique et social de la femme, voire du pays. Une grande occasion pour la première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, ainsi que les diverses personnalités issues des partenaires techniques et financiers, avec les quelques 3 000 mères célibataires, enseignantes, présidentes d’associations, paysannes et artisans de plaidoyer sur l’égalité du genre, « un progrès pour tous ». Comme le souligne d’ailleurs la représentante de l’UNFPA, Agathe Lawson, que « les pays pratiquant un traitement d’égalité entre les hommes et les femmes possèdent une croissance économique plus dynamique ».
VBG. Mais outre le respect des droits, la question de la violence est également au centre des préoccupations partout dans le monde. Un tiers des femmes sont ainsi victimes de violence en tout genre, différemment perçue d’un pays à un autre. A Madagascar, 32% des femmes pensent même que l’homme a le droit de la battre pour une raison ou une autre. Par ailleurs, Vatovavy Fitovinany et le Sud -Est sont les régions avec le taux le plus élevé de cas de fistules vesico- vaginales suite à des rapports sexuels précoces. De quoi alarmer l’opinion sur le respect des droits des femmes et des filles.
Et pour marquer cette journée spéciale pour les femmes, la première dame a fait don de machines à coudre, de trois zébus, d’engrais et de semences aux populations locales.