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mercredi, octobre 21, 2026
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Lycée Jules Ferry : Coup d’envoi du 90e anniversaire hier

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Le lycée Jules Ferry.
Le lycée Jules Ferry.
Le lycée Jules Ferry.

La cérémonie d’ouverture de la célébration des 90 ans du lycée Jules Ferry a débuté hier par un grand culte au FJKM Tranovato Faravohitra. Véritable joyau de l’enseignement à Madagascar, le lycée Jules Ferry a vu grandir des personnalités marquantes de la Nation malgache, dans divers domaines, dont l’ancien ministre de la justice Alice Rajaonah, ou encore les artistes tels que Nini du groupe Kiaka et quelques membres du groupe Ambondrona. L’école a ainsi ouvert ses portes pour la première fois en 1924. Berthe Raharijaona a été la première jeune fille à avoir passé le baccalauréat, et elle a fait ses études au LJF. Car ce n’est qu’en 1973 que le lycée devient mixte en laissant s’inscrire les garçons. Ces 90 ans du LJF ont pour thème : Réussite dans la loyauté », une valeur qui se transmet d’enseignants à élèves. Et la célébration se dote également d’une hymne et d’un logo. Des travaux de réhabilitation, et une salle TIC marqueront cette célébration qui se terminera le 19 décembre. Une épreuve de cross, un grand spectacle et un déjeuner dansant seront programmés durant la célébration.

Pour son historique, en 1908, l’on créa un cours secondaire pour jeunes filles. En 1914, le Gouverneur général Hubert Garbit transforme ce cours secondaire en Collège de jeunes filles. En 1917, le Collège porte le nom de Garbit, à la demande de la Directrice et des Professeurs et en 1918, le Collège se transforme en Lycée à titre expérimental. Ce fut un succès. Le 28 mars 1924, l’établissement devient officiellement un Lycée et le 18 avril, il porta définitivement le nom de Lycée Jules Ferry. En 1965, Olga Ratsisalovanina devient la première Directrice malgache du Lycée Jules Ferry destiné uniquement aux jeunes filles. En 1973, le Lycée Jules Ferry devient mixte. En 1979, par décret ministériel du 13 mai, l’établissement change de nom et devient le Lycée de Fraravohitra. Depuis 1996, le lycée Jules Ferry est jumelé avec le lycée Grandmont de Tours.

Anjara Rasoanaivo

Antsirabe II : Lehilahy iray maty norasarasaina antsy

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Tamin’ny fomba feno habibiana no namonon’ireo jiolahy ilay mpivarotra omby tao amin’ny kaomina Tsarahonenana Sahanivotry Antsirabe II. Ankeviny efa fantatr’ireo jiolahy ihany ny fandaharam-potoanan’ity raim-pianakaviana ity. Nandrasan’ireo jiolahy tamina toerana mangigina ity farany ,rehefa avy nandray ny vidin’ombiny. Lavitra ny  toeram-ponenany rahateo no nakana ny vola, ka mora tamin’ireo jiolahy no nanao velapandrika ny làlana nodiaviny. Voalaza araka ny loharanom-baovao fa nivarotra omby tamina mpivarokena ity rangahy maty ity. Tamin’ny fotoana nakany ny vola efa somary hariva ny andro, Nanindry mandry azy ihany ny zava-nitranga ka nomeny ny fianakaviany ny ankamaroan’ny vola vidin’omby fa 40.000 ariary ihany no nentiny. Inona tokoa,  jiolahy no nitsena azy tamina toerana mangingina alohan’ny nahatongavany tao Ambatomitety toeram-ponenany. Nendahan’ireo jiolahy avokoa ny fitafiany. Tsy nahita afa-tsy ilay vola nentiny anefa ireo jiolahy ka notaperiny ny ain’ity rangahy ity. Voalaza fa norasarasain’ireo olon-dratsy tamin’ny antsy mihitsy ny vatany. Ny fiandohan’ny herinandro no nisehon’ity fanendahana sy vono olona ity. Araka ny fantatra dia efa nalain’ny fianakaviana ny razana ary efa misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Andry N.

Antsirabe – Accident : Taxi-be contre bicyclette, un mort

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Jeudi dernier, un accident a eu lieu à Antsenakely Antsirabe. Un homme sur sa bicyclette a été percuté par un taxi-be ligne-5. Gravement atteint, il a été transporté à l’hôpital Atsimo. Quelques heures après son admission, il est décédé. Selon les informations recueillies sur place, la violence du choc n’a laissé aucune chance à cet homme, père de famille. Sa monture était partie en milles morceaux. Une façon de dire que cet accident est dû à une négligence délibérée du chauffeur du véhicule de transport en commun dans la Ville d’Eaux. Des témoignages indiquent que les conducteurs de ces transports urbains « roulaient à vive allure », à l’instar des  chauffeurs de la capitale, ne considérant même pas la sécurité des usagers. Et selon toujours les informations, ce même jour, un autre accident a eu lieu blessant une jeune fille. Cette dernière est plongée dans un coma profond. Aux dernières nouvelles, cette enfant lutte entre  la vie et la mort.

Andry N.

Présidence de l’Assemblée nationale : Bataille entre le Mapar et les Indépendants

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Avec les alliances qui se profilent à l’horizon, les députés du Mapar risquent d’être mis en minorité à Tsimbazaza.
Avec les alliances qui se profilent à l’horizon, les députés du Mapar risquent d’être mis en minorité à Tsimbazaza.
Avec les alliances qui se profilent à l’horizon, les députés du Mapar risquent d’être mis en minorité à Tsimbazaza.

Un député indépendant est bien parti pour conquérir mardi prochain la présidence de la Chambre Basse.

La course à la présidence de l’Assemblée nationale est ouverte. Le Mapar (Miaraka Aminy Prezida Andry Rajoelina) a déjà annoncé son candidat. Il s’agit de Christine Razanamahasoa, député élu dans le district d’Ambatofinandrahana et ancien ministre de la Justice. Face à la candidate du Mapar, il y a les indépendants. Des primaires seraient organisés au niveau des Indépendants pour identifier leur poulain. Mais en attendant, trois têtes émergent du lot pour le moment : Laisoa Jean Pierre dit Jaovato (député d’Antalaha) qui semble être le grand favori de la course, Siteny Randrianasoloniaiko (député de Toliara I) et Hary Andrianarivo (député d’Ambositra). La mouvance Ravalomanana pourrait également avoir son candidat dans la course. Il s’agit soit de Guy Rivo Randrianarisoa (Ve Arrondissement), soit de Me Hanitra Razafimanantsoa (Ier Arrondissement). En tout cas, pour le respect de l’équilibre politique, si la présidence de la République est entre les mains du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) et que la primature pourrait être attribuée à une personnalité de la mouvance Ravalomanana, la présidence de l’Assemblée nationale devrait revenir à un Indépendant.

Accord. Malgré ces éventuelles candidatures, d’éventuelles alliances pourraient être tissées au détriment du Mapar. Ces alliances pourraient aboutir à un accord sur le partage des « seza » au niveau de l’Assemblée nationale. Ledit accord porterait non seulement sur l’élection de l’homme au perchoir, mais également sur la constitution du bureau permanent de l’Assemblée nationale. Le bureau permanent de l’Assemblée nationale est composé de six vice-présidents dont un par ex-province, d’un Questeur I (chargé des Finances) et d’un Questeur II. Le partage des « seza » au niveau de la présidence des différentes Commissions de la Chambre Basse ferait également l’objet d’un accord entre les entités susceptibles de se regrouper contre la dictature du Mapar. En tout cas, la première session spéciale de l’Assemblée nationale qui s’ouvrira mardi prochain s’avère très cruciale pour cette Institution. D’après nos sources, la nomination du futur premier ministre ferait l’objet d’une autre session extraordinaire qui débuterait le mardi 25 février.

RAJAOFERA Eugène

Gal Dolin Rasolosoa : Appel au respect de la décision de la HCC

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La cérémonie de présentation de vœux du personnel et des membres du Conseil Supérieur de la Transition a eu lieu hier au Cercle mess Soanierana. Mis à part le Bureau permanent qui était au grand complet, plusieurs membres de cette Institution ont également assisté à cette fête qui s’est présentée comme une cérémonie d’adieu pour le président du CST, le Général Dolin Rasolosoa. Une occasion également pour le Secrétaire général de la Chambre haute de la période transitoire de présenter un bilan des travaux réalisés durant les cinq années de Transition. En marge de cet évènement, le numéro Un du CST a apporté des éléments d’explication sur la saisine relative à l’article 54 de la Constitution qu’il a effectué auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). « Il fallait mettre fin à la cacophonie provoquée par les nombreuses interprétations contradictoires sur cette disposition. Par ailleurs, en tant que Chef d’Institution, j’ai le droit de saisir la HCC », a-t-il déclaré. Et d’ajouter que « ce qui importe pour moi, c’est l’apaisement et la réconciliation ». Une manière à lui de répondre à ses détracteurs qui estiment que le Gal Dolin a été manipulé politiquement. Dans la foulée, le président du CST a exhorté toutes les parties prenantes à laisser de côté leurs ambitions personnelles, à songer aux intérêts de la population et d’accepter la décision de la Cour Constitutionnelle. En tout cas, Dolin Rasolosoa qui était à la tête du « diabe » vers le Palais d’Ambohitsorohitra en 2009, opte pour le respect des principes du « tolona ». Selon ses dires, « les nouveaux dirigeants ne devraient pas négliger ces principes favorisant le changement ».

Davis R

« Vitrine sur l’Inde » : Pour renforcer les liens d’amitié entre Madagascar et l’Inde

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La coopération entre les deux pays est au beau fixe. Des opportunités de bourses d’études sont offertes par le gouvernement indien aux étudiants et professionnels malgaches.

Une grande exposition baptisée « Vitrine sur l’Inde » se déroule depuis hier jusqu’à ce jour à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. C’est organisé par l’Ambassade de l’Inde à Madagascar en partenariat avec le Cercle Inde – Madagascar (CIMA). « L’objectif consiste à renforcer davantage les liens d’amitié entre l’Inde et Madagascar tout en faisant connaître au peuple malgache la culture, le développement, les technologies, les opportunités d’études, le tourisme de l’Inde », a fait savoir l’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, SEMme Manju Seth, lors de l’ouverture de la cérémonie hier.

Bourses d’études. Dans le cadre de cette « vitrine sur l’Inde », des stands sont érigés en vue d’exposer des articles d’habillement indiens pour homme, femme et enfant ainsi que les différents accessoires et bijoux spécifiques à l’Inde. Les arts culinaires indiens ainsi que les diverses expositions de photos sur le patrimoine culturel et les sites touristiques de l’Inde sont également au menu. En outre, l’Institut Médical de Madagascar pratiquant notamment la télé-médecine, le Dr Agarwal Eye’s Hospital spécialisé en ophtalmologie, l’Imailaka University offrant un enseignement via la télé-éducation, et l’Aga Khan Council présentent leurs services durant cette manifestation. « Les étudiants et les professionnels aussi bien du secteur public que du secteur privé y sont invités puisque l’Inde leur propose des opportunités de bourses d’études universitaires ou de formation professionnelle et de renforcement de capacité dans son pays. L’entrée est gratuite », a expliqué Tiana Andrianarijaona, le responsable de communication au sein de l’Ambassade de l’Inde à Madagascar.

Transfert de technologies. Par ailleurs, l’Ambassadeur SEMme Manju Seth tient à souligner que la coopération entre Madagascar et l’Inde est au beau fixe. L’organisation de cette « Vitrine sur l’Inde », entre d’ailleurs dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays. « La semaine prochaine, une délégation d’opérateurs indiens va venir à Madagascar en vue de prospecter des opportunités d’investissement dans la Grande Ile. En fait, l’Inde veut accorder un transfert de compétences et de technologies au profit des pays en développement comme Madagascar. Il s’agit, entre autres, des innovations technologiques dans le domaine de l’énergie renouvelable », a-t-elle évoqué. Interrogée sur les centaines de tracteurs et des équipements pour le montage des unités de production d’engrais importés de l’Inde dans le cadre d’une coopération bilatérale, elle a espéré que des solutions seront trouvées avec le gouvernement qui sera bientôt constitué puisque ces engins et matériels sont encore bloqués au port de Toamasina.

Navalona R.

Anciens universitaires : Pour un gouvernement basé sur les compétences

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Avec l’imminence de la formation du gouvernement, les propositions fusent de toutes parts. Et l’Association des Anciens Universitaires de Madagascar (AAUM) n’échappe pas à la règle. Et elle n’est pas la seule. L’AAUM propose ainsi un gouvernement basé sur des critères de compétences et de représentativité. Ces critères permettront d’instaurer un Etat fort basé sur la confiance retrouvée de la population grâce à sa performance et ses capacités à mettre en place un apaisement social tant souhaité et une stabilité politique durable. Ces déclarations ont été faites, lors d’une conférence de presse que l’AAUM a tenue aux 67 Ha. Parmi les membres de cette association, citons, entre autres, Cyrille Rasambozafy, Jacques Aimé Raharinirina, Robert Razaka, Alain Andriamiseza et Ralevason Hary Tiana.

Dominique R.

Développement durable : Tambiro reprend ses activités

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Mise en veilleuse pour des raisons organisationnelles depuis 2008, Tambiro a décidé de relancer ses activités. En effet, cette association à but non lucratif, créée en 1996, est composée actuellement d’une quinzaine de membres actifs, dont la moitié sont des femmes et deux habitent le Canada. « Nos membres ont des spécialisations diverses lesquelles ont determiné ses thématiques d’intervention. Tambiro a realisé différentes activités qui ont contribué à la mise en œuvre du programme environnemental malgache depuis sa création », a informé Bienvenu Rajaonson, président actuel de l’association, et non moins ancien cadre de la Banque Mondiale ayant travaillé pendant une quinzaine d’années à Madagascar, dans les autres îles de l’Ocean Indien ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique.

Entraide. Les fondateurs de Tambiro ont tiré ce nom de la tradition Betsimisaraka, un terme qui signifie : entraide. Certes, l’entraide est reflétée dans la tradition de toutes les régions de Madagascar mais d’une manière générale, elle s’exprime avec deux termes. Toutes les activités de Tambiro sont inspirées de cette philosophie ancestrale malgache, qui prend le fait de partager et de recevoir, d’après ses membres. « L’entraide est vécue par le malgache quotidiennement et s’exprime aussi bien par des actions d’intéret commun que familial. Ce qui place l’entraide comme l’une des valeurs sociales indissociables du Fihavanana lequel a une signification plus profonde que la convivialité », ont-ils noté. Dans une vision de développement durable, à partir de cette valeur, Tambiro œuvre donc sur plusieurs fronts comme le changement climatique, l’environnement, l’énergie, la promotion du genre, le droit des travailleurs, l’économie, le développement rural, la gestion urbaine, la mobilisation de fonds et le renforcement de capacité.

Partenariat. Pour mettre en œuvre ses thématiques d’intervention précitées, Tambiro compte établir des partenariats avec des organisations nationales, locales  et internationales et faciliter l’établissement de relation de collaboration entre diverses entités, y compris le secteur privé. En effet, elle conceptualise qu’un programme social basé sur la mise à l’échelle des activités selon un réseau d’acteurs bien structuré sur un modèle gagnant-gagnant  est la condition pour apporter un changement positif significatif dans le développement du pays.

Recueilli par Antsa R.

Université d’Antananarivo : Basculement vers le LMD, inévitable et immédiat !

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« Pour ce basculement vers le système LMD, il faudrait que les efforts proviennent à 80 % des étudiants », selon les explications.
« Pour ce basculement vers le système LMD, il faudrait que les efforts proviennent à 80 % des étudiants », selon les explications.
« Pour ce basculement vers le système LMD, il faudrait que les efforts proviennent à 80 % des étudiants », selon les explications.

La présidence de l’université d’Antananarivo a convoqué les différentes associations pédagogiques de l’université pour leur annoncer que le basculement vers le système LMD va être appliqué dès cette année.  

Le basculement vers le système LMD est inévitable pour l’Université d’Ankatso. Panja Ramanoelina, Président de l’Université d’Antananarivo, vient de confirmer que dès cette année universitaire, ce basculement va être appliqué à toutes les facultés de ladite université, sauf pour celle de la médecine. Pour ce faire, il aurait convoqué très récemment les représentants de chaque faculté (qui sont en même temps des membres des associations pédagogiques), pour leur annoncer officiellement cette décision, qui n’est presque plus une très grande surprise pour les étudiants. En fait, la raison pour laquelle la faculté de médecine n’est pas obligée d’appliquer ce basculement vers le système LMD, c’est que cela risquerait de créer des impacts négatifs sur le nombre des futurs médecins issus d’Ankatso. Ainsi, selon les explications, les actuelles classes de 2e année en médecine ne sont pas touchées par ce basculement, afin qu’ils puissent atteindre leur fin de cursus (7e année) pour devenir ensuite des médecins. Par contre, les nouveaux étudiants en 1ère année de médecine auront le choix d’entrer ou pas dans le nouveau système. S’ils suivent le système LMD, celui-ci va leur permettre de stopper ou pas leurs études seulement après l’obtention du diplôme de Licence, ou de Master (qui sera l’équivalent des Licences et Masters dans les autres facultés). Et comme l’impose le système LMD, ils ne pourront devenir médecins qu’une fois le Doctorat en poche.

Les bourses à augmenter. Pourtant, ce basculement vers le système LMD va engager inévitablement de nombreux changements et améliorations pour l’université d’Antananarivo (réhabilitation des bâtiments, réparation des laboratoires, améliorations des différentes infrastructures pédagogiques, achats de nouveaux matériels, insertion d’une couverture Wifi pour toute l’université…). Donc, de nouvelles dépenses pour l’université. Ce qui engendrera une certaine augmentation de la contribution à soutirer à tout le monde, en particulier aux étudiants. Des sources affirment que ce sera surtout au niveau des droits d’inscription que cette augmentation va réellement se constater. A titre d’exemple, le droit d’inscription en médecine pour la 1ère année sera de 50 000 Ar contre 25 000 Ar auparavant, et pour la 2e année, il s’élèvera à 75 000 Ar contre 30 000 Ar. Et pour ceux qui veulent obtenir leur doctorat en médecine, ils auront 100 000 Ar à payer. Dans les autres facultés, ce tarif va atteindre les 200 000 Ar pour le Doctorat du nouveau système. Devant une telle situation, les étudiants de l’université d’Ankatso, par le biais des différentes associations pédagogiques, ont fait appel à l’Etat afin de leur venir en aide, surtout sur le plan financier. «Ce n’est pas seulement en affirmant que telle ou telle décision va être appliquée que tout le monde va  être obligé de l’accepter, en particulier nous les étudiants. Mais il faudrait également que l’Etat apporte sa contribution, surtout avec l’installation de ce nouveau Régime», affirme Berija Ravelomanantsoa, porte-parole de la faculté de médecine et membre des associations pédagogiques. Ainsi, ces derniers revendiquent surtout que leurs bourses d’études devraient être augmentées dans les plus brefs délais.

Arnaud R.

« Le Hintsy » : Une nouvelle majorité parlementaire en gestation

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Parallèlement aux réunions des députés du Mapar qui se tiennent régulièrement à Ambodivona sous l’égide d’Andry Rajoelina, des députés et politiciens de diverses tendances politiques se donnent rendez-vous depuis mercredi à l’hôtel « Le Hintsy » à Ambohimanambola. Des députés de la mouvance Ravalomanana, du Malagasy Miara-Miainga (MMM) et des Indépendants y participeraient. L’objectif serait de trouver une nouvelle majorité parlementaire pour neutraliser le Mapar, et ce en vue de la nomination du nouveau Premier ministre. En tout cas, rien n’est encore signé à Ambohimanambola. Aucun accord n’est encore trouvé, comme c’est également le cas à Ambodivona sur le nom du premier ministre à « présenter » au président de la République.

RAJAOFERA Eugène