- Publicité -
mercredi, octobre 21, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11821

Un premier bilan chargé

0

Quinze jours déjà à la tête de l’Etat au compteur du Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Le bilan est positif bien que la marge de manœuvre du Chef de l’Etat reste  limitée tant que les institutions de la République ne sont pas encore en place. L’Assemblée nationale et son bureau permanent ne verront  le jour que mardi prochain.  La formation du gouvernement viendra ensuite après la nomination du Premier ministre. Le sujet fait couler de l’encre en ce moment car la concurrence bat son plein au niveau des partis et des députés élus pour s’approprier la majorité qui  présentera le locataire du Palais de Mahazoarivo.

Un premier bilan chargé

               Le Président de la République ne serait encore jusqu’à présent  entouré que par  les éléments  de son staff de campagne électoral. Aucune nomination n’a encore eu lieu officiellement mais une poignée de conseillers spéciaux se chargerait de tout ce qui a trait aux affaires urgentes en attendant que  tout se mette en place sans précipitation et suivant le cours normal des choses. Il n’empêche qu’au titre d’un premier bilan, le président de la République ne se tourne pas les pouces. Au lendemain de son investiture,  il a pris des mesures qui témoignent de sa volonté de changement  dans la gouvernance. Entre autres, il a interdit les mutations totales ou partielles à une tierce personne des terrains d’Etat pour préserver les patrimoines affectés au service public. Il a soumis à son autorisation ou à celle du Premier ministre les engagements de dépenses  de plus de 200 millions Ariary  pour préserver les deniers publics. Autorisation aussi pour les contrats de dettes d’organisme dépendant de l’administration. Il a interdit l’octroi des licences qui a toujours été quelque peu abusif au niveau des secteurs des Mines,  de la pêche,  des télécoms  et  de l’audiovisuel.  Il a maintenu l’interdiction d’ouverture et d’utilisation des comptes de dépôt  au sein des ministères. Ces derniers n’ont pas le droit d’acquérir du matériel roulant sans son autorisation. Pas de nominations aux hauts emplois de l’Etat sauf motifs majeurs. Il a aussi demandé à ce que toutes les demandes d’exonérations des droits et taxes douaniers soient soumises au Conseil des ministres. Enfin, au titre de la présidence de la République, il a supprimé la Direction de la Sécurité du Territoire et les Forces d’intervention spéciales qui ne sont plus nécessaires en république. Il a mis fin aux fonctions du  Secrétaire Général de la présidence et du Directeur de cabinet. Il a organisé deux conseils spéciaux successifs mettant à contribution tous les responsables concernés, l’un pour mettre fin aux trafics de bois de rose, l’autre pour la sécurisation de l’Ile touristique de Nosy-Be.  Sans oublier  que quelques jours après son investiture, il a participé au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de  l’Union africaine à Addis-Abeba pour marquer le retour de Madagascar dans l’organisation.  Un bilan chargé qui le sera encore plus avec l’avènement prochain du gouvernement.

 Zo Rakotoseheno

Football Ligue des champions : Une CNaPS professionnelle et fair-play !

0
Les membres du staff technique de la CNaPS Sport et l’équipe organisatrice du match retour de la Ligue des Champions de dimanche à Mahamasina. (Photo Kelly).
Les membres du staff technique de la CNaPS Sport et l’équipe organisatrice du match retour de la Ligue des Champions de dimanche à Mahamasina. (Photo Kelly).
Les membres du staff technique de la CNaPS Sport et l’équipe organisatrice du match retour de la Ligue des Champions de dimanche à Mahamasina. (Photo Kelly).

Les préparatifs du match retour de la Ligue des champions d’Afrique contre les Mozambicains du Muculmanana, vont encore permettre à la grande famille de la CNaPS de montrer à la face du monde qu’elle reste très solidaire et…digne.

« Nous ne rendons pas coup pour coup et nous allons accueillir la délégation mozambicaine comme il se doit c’est-à-dire humainement et en lui offrant tout le confort possible et imaginable comme l’exige la Confédération Africaine de Football ».

Du retard à combler. Cette phrase du Directeur Général de la CNaPS, Arizaka Rabekoto Raoul illustre bien la volonté de la CNaPS Sport de bien traiter les Mozambicains durant leur séjour. Non sans rajouter que la lutte se trouve plutôt sur le terrain pour ce dimanche à Mahamasina.

Et sur ce chapitre, l’entraîneur Titi Rasoanaivo n’a pas caché ses intentions d’aligner six joueurs à vocation offensive. Car il a du retard à combler.

Il ne nie pas que les Mozambicains soient de très bons joueurs mais il pense que remonter ce petit but de handicap relève bien du domaine du possible.

Il compte également sur le soutien du public de Mahamasina pour y parvenir. Inutile de préciser qu’il y aura aussi tout le personnel de la CNaPS pour donner de la voix et offrir un environnement favorable aux joueurs pour qu’ils se surpassent.

Nette amélioration. Dans la foulée de son intervention au cours de la conférence de presse d’hier, Titi Rasoanaivo a reconnu une nette amélioration du rendement de l’équipe depuis l’arrivée de l’Espagnol Gonzalo. Mais cette courte défaite de Maputo était plutôt liée à différents facteurs pour ne citer que l’état de la pelouse ou encore la fatigue du voyage.

Au sein de la CNaPS en tout cas, tout le monde pense qu’il est facile de remonter ce handicap d’un seul but mais qu’il va ensuite falloir batailler ferme pour en marquer un second sans en encaisser aucun.

Reste le décor mais là aussi, la grande famille de la CNaPS entend se surpasser en mettant en place une organisation très professionnelle allant du billet électronique donc infalsifiable aux mesures de sécurité draconiennes.

Clément RABARY

Secteur de l’élevage : Nouveaux supports pour relier tous les acteurs

0
Il y a de nombreuses opportunités d’investissement dans le secteur de l’élevage.
Il y a de nombreuses opportunités d’investissement dans le secteur de l’élevage.
Il y a de nombreuses opportunités d’investissement dans le secteur de l’élevage.

Une grande première à Madagascar. A l’initiative du ministre de l’Elevage, Ihanta Randriamandranto, deux nouveaux supports de communication ont été conçus par la direction du Système d’Information au sein de ce département. Il s’agit de la mise en ligne de l’annuaire de l’Elevage et de la publication du magazine trimestriel de l’Elevage réalisés en partenariat avec le studio Graphika. « L’objectif consiste à redynamiser le secteur de l’Elevage tout en reliant tous les acteurs qui y opèrent. Parlant du magazine, la 2e édition qui paraîtra bientôt sera vendue à prix à la portée de tous », a expliqué Ralaimampianina Hajaniaina, le directeur du Système d’Information. « Investisseurs, professionnels, éleveurs, opérateurs ou particuliers peuvent s’inscrire dans l’annuaire de l’Elevage en consultant le site www.fiompiana.com. On y trouve toutes les informations concernant ce secteur comme la recherche de débouchés, de partenaires et de produits », a-t-il rajouté.

Opportunités d’affaires. Quant au magazine de l’Elevage, les filières porteuses y sont relatées dans le dessein d’attirer des investisseurs notamment nationaux compte tenu des opportunités d’affaires identifiées. Les éleveurs peuvent également s’y ressourcer étant donné que la revue est bilingue afin de se professionnaliser. « En fait, le magazine évoque ente autres, la bonne conduite d’élevage pour se prévenir des maladies, les fiches techniques  et les exigences des clients en matière de normes et qualité, à part les informations sur la mise en œuvre de la politique nationale de l’Elevage », a-t-il enchaîné. D’aucuns reconnaissent que le secteur de l’Elevage a une forte potentialité pour permettre de développer l’économie nationale, mais il reste encore sous-exploité.

Navalona R.

Ambohimahasoa : Dahalo dimy nahatratrarana basy kalach iray niampy bala efatra

0

Voasambotry ny zandary ary natolotra ny fitsarana ny alatsinainy teo, ary mifonja vonjimaika amin’izao, ny dahalo dimy nanao fanamiana miaramila nirongo fitaovam-piadiana maherivaika nanafika tokantrano iray tao amin’ny kaominina Vohitrarivo, distrikan’Ambohimahasoa, ny asabotsy lasa teo. Tamin’ity fanafihana ity dia basim-borona iray sy bala miisa roa no lasan’ireo jiolahy. Tampoka tamin’ny niharan’ny fanafihana ny fahatongavan’ireo malaso ka tsy afa-nanohitra ny tao an-trano.

Vokatry ny fiaraha-miasa teo amin’ny fokonolona sy ny zandary avy ao Isaka dia tratra ireto andian-jiolahy ireto ary mbola hita teny amin’izy ireo ny basy Kalachnikov iray sy bala efatra ary antsilava miisa dimy fitondran’izy ireo mandroba. Niaiky ny heloka vitany izy dimy lahy nandritra ny fanadihadiana nataon’ny zandary. Any am-ponja izany izy ireo no miandry ny fotoam-pitsarana.
Manitrisa

Jirama : L’Argent du délestage

0

Durant l’année 2013 le DG du Trésor s’était arraché les cheveux pour trouver de l’argent à injecter dans la caisse de la société nationale d’Electricité et d’eau. Il a à plusieurs reprises interpellé l’opinion sur la situation financière catastrophique de la Jirama qu’il a qualifiée de « gouffre  financière ».

D’après une investigation sur le secteur et sur les tenants et aboutissants de la gestion de cette société, il s’est avéré que les délestages génèrent des profits astronomiques à un groupe de personnes gravitant dans l’électricité, à savoir des opérateurs, des responsables de premier plan de cette société et même des hauts responsables étatiques touchant de près ou de loin à la fourniture d’électricité.

Récemment, le DG de la Jirama a multiplié des conférences de presse relatives aux efforts de la Jirama pour faire face aux délestages. De même, la société prestataire de service de la Jirama a récemment fait étalage de ses aides à la Jirama en octroyant « gracieusement » ici et là des groupes électrogènes. Il a été mentionné de 20 groupes électrogènes qui sont en cours de livraison.

Mais d’après les investigations, la réalité est tout autre. En effet, cette société a fourni des groupes électrogènes mais pas du tout à titre gracieux, car le DG de la JIRAMA a signé la dernière semaine des contrats de location en bonne et due forme sur ces matériels, dont la qualité relève plutôt de la ferraille car ce sont des groupes d’occasion en très forte dégradation dont la Jirama assurera les révisions et le remplacement des éléments manquants. Mais cela, on ne le dit pas.

Cette  société loue à la Jirama des centrales thermiques à Mahajanga, Toamasina, et à Antsiranana. En fait, le coût de l’électricité à payer par la Jirama se fait suivant la quantité fournie. Mais dans la pratique, même si ce prestataire n’arrive pas à atteindre la quantité d’électricité à fournir, le coût de location à payer par la Jirama reste forfaitaire. Il n’y a aucune forme de défalcation des produits non fournis. Et personne ne s’offusque de cette injustice flagrante dans toutes les instances, à commencer par la Jirama jusqu’au ministère et le Conseil d’Administration présidé par Haja Resampa qui était pourtant en même temps SGP. C’est toujours les consommateurs qui en pâtissent. Et ce n’est pas près de finir car cette situation constitue un business bien juteux. A Toamasina, le poumon économique du pays, le délestage a fait rage depuis plusieurs mois, le prestataire de service de cette société ne parvient même pas à fournir la moitié de la quantité d’électricité mais le coût forfaitaire à payer mensuellement reste entier.

D’après nos investigations, les centrales de Toamasina, Antsiranana et Mahajanga coûtent à la Jirama et donc aux contribuables la bagatelle d’au moins deux milliards d’Ariary chaque mois. Il faut noter que c’est la Jirama aussi qui prend en charge les carburants de ces centrales en location.

Outre les locations de centrale, la Jirama a aussi effectué depuis 2011 des locations et des achats d’une trentaine de  groupes électrogènes à moindre gabarit de cette société. Lesdits groupes ont été achetés ou loués avec des éléments manquants et dans un état de grande dégradation, mais c’est toujours la Jirama qui effectue les réparations avant l’utilisation de ces groupes. Toutes ces opérations  se font de gré à gré sans autre forme d’appel d’offres selon la loi en vigueur.

Lutte contre le délestage ? Oui, mais pas dans ces conditions ni à ce prix. Au final, les actions contre le délestage n’est que de la poudre aux yeux mais enrichit un groupe de personnes dont certains achètent à tour de bras des voitures 4×4 dernier cri et des bijoux se chiffrant à des millions d’Ariary et il n’y a pas de raison que cela ne dure pas pour ce réseau mafieux.

Ces investigations permettent de lever un pan de voile sur le « gouffre » Jirama et apporte quelques éléments de réponse à la cause d’insomnie du DGT.

Mamiah

Itaosy : Namoy ny ainy ilay vehvavy voaendaka tamin’ny alahady

0

Re izao tamin’ny vaovao voaray teny anivoan’ny hopitaly fa namoy ny ainy omaly ilay ramatoa voaendaka tamin’ny alahady lasa teo teny amin’ny faritr’Itaosy. Ireo ratra maro nahazo azy no nitarika ny fahafatesany. Tsiahivina fa olona roa, vehivavy sy lehilahy, no nifanehitra tamina andian-jiolahy. Samy hamonjy fotoam-pivavahana maraina izy ireo. Avy hatrany dia nendahan’ireo olon-dratsy ry zareo ka very tamin’izany ny zavatra maromaro toy ny telefonina. Tsy vitan’ny voaendaka fotsiny ireto olona ireto fa niharan’ny daroka ihany koa. Tamin’izay fotoana izay dia voalaza fa ilay vehivavy no tena voa mafy ary efa nahiana ny ainy.

r.s.

Investissements ruraux : 20% des prêts remboursés

0

Les opportunités d’investissement sont nombreuses dans le milieu rural. Le plus difficile pour les opérateurs, c’est de trouver des financements pour lancer, développer leurs activités et conquérir le marché. Face à ces blocages, le Programme PROSPERER s’est allié avec le réseau CECAM (Caisse d’épargne et de crédit agricole mutuelles) pour contribuer au financement des activités rurales sur les Hautes Terres. En effet, grâce à l’appui technique du PROSPERER, neuf petites et moyennes entreprises (PME) ont eu accès à des prêts accordés par CECAM. A la grande surprise des bénéficiaires, les deux entités partenaires ont décidé de rembourser 20% des prêts à la fin du paiement, afin d’améliorer les activités de ces opérateurs, ou de les permettre de se lancer dans d’autres projets agricoles. En effet, ces 20% ont été remis par chèque hier à l’hôtel Green Vallée Talatamaty, à titre de bonification. Ces bénéficiaires ayant obtenu un total de près de  2,6 millions d’Ariary ne sont qu’une première vague, d’après les responsables auprès de PROSPERER. A noter que le crédit accordé à ces 9 PME a été alloué à l’acquisition de décortiqueuse, métiers à tisser, équipements de forgeron et d’ouvrages métalliques, machines à coudre, ordinateurs, imprimantes, et animaux d’attraction. Des investissements qui visent à améliorer la qualité des produits et la productivité de ces PME.

Antsa R.

Université Aceem : Sortie de la promotion Sandratra

0
Les étudiants de la promotion Sandratra, lors de la sortie de la promotion hier, au CCI Ivato. (photo Nary)
Les étudiants de la promotion Sandratra, lors de la sortie de la promotion hier, au CCI Ivato. (photo Nary)
Les étudiants de la promotion Sandratra, lors de la sortie de la promotion hier, au CCI Ivato. (photo Nary)

La cérémonie de sortie de la 4e promotion de l’université Aceem, dénommée Sandratra et parrainée par le Directeur Général de la BOA Abdallah Ikched, s’est déroulée hier au CCI Ivato, dans une ambiance très solennelle, en présence de plusieurs personnalités politiques. Les 214 étudiants ont fièrement arboré leurs tenues pour prendre leur diplôme, une licence, qui leur permet déjà d’entrer dans le monde du travail. D’ailleurs, cette Licence est habilitée par le ministère de l’Enseignement Supérieur et est équivalente du diplôme du ministère de la Fonction Publique, leur permettant de travailler en tant que fonctionnaires de l’Etat.

Ouverte depuis 5 ans, l’université Aceem propose 5 filières : Informatique électronique, Communication, Sciences de la santé, Gestion et Droit et Sciences politiques. Les étudiants peuvent s’arrêter à la Licence, ou continuer jusqu’au Master II. D’ailleurs, grâce aux partenariats de l’université Aceem avec d’autres universités, dont le réseau international universitaire de création numérique et l’IESEG, les étudiants peuvent directement poursuivre leurs études à l’étranger.

Anjara Rasoanaivo

Football – Coupe de la CAF : St Michel Elgeco Plus y croit !

0

L’optimisme est de mise pour St Michel Elgeco Plus qui se prépare à accueillir pour samedi à 14h30, à Mahamasina, les Seychellois de St Michel United.

« Tous les joueurs sont prêts physiquement et moralement et il n’y a pas de raison à ce qu’on remonte cette courte défaite de 1 à 2 du match aller », affirme haut et fort l’un des présidents du St Michel Elgeco Plus, Alfred Randriamanampisoa, au cours d’une conférence de presse à Andavamamba.

Une conférence qui a surtout permis au club de parler de l’organisation de ce samedi à Mahamasina où pour éviter les faux-billets, il a choisi une entrée immédiate pour chaque acheteur de billet aux guichets.

Dans la foulée, Alfred Randriamanampisoa a également parlé de la vente des tee-shirts aux couleurs du club pour ce vendredi et devant le stade de Mahamasina.

Quant à l’entraîneur Raux Auguste, il a reconnu une très bonne équipe seychelloise mais il a promis que l’effet de surprise « Koka », l’auteur de deux buts de St Michel United, ne se reproduira plus.

Il compte bien sûr sur son attaquant-vedette Gladison qui retrouve quelque peu sa confiance, mais reste à lui trouver un partenaire qui saura le servir.

C’est d’ailleurs la seule zone d’ombre dans la composition de Raux Auguste pour l’équipe de samedi, car il a parlé de reconduire les joueurs qui sont entrés en premier au Stade Linité notamment le portier Kandy, les défenseurs Jimmy, Johnny, Milor et Bosco puis les hommes du milieu avec José, Babou, Dinoh et Bob Kely. Autrement dit l’équipe qui a gagné la Coupe de Madagascar.

Clément RABARY

Protection de l’environnement : Un duo inédit D’Gary- Teks en gestation !

0

teks-(1)On sait combien la passion pour la musique rassemble. Et quand cette passion a encore en plus un point commun car lié à la protection de l’environnement, cela se traduit forcément par un duo en gestation. C’est le cas notamment du virtuose de la guitare, D’Gary, et de Teks, un autre auteur compositeur plus connu comme étant le président de l’association » Youth for the environment ».Il se trouve que les deux hommes sont des militants pour la protection de l’environnement mais avec une approche plutôt originale. Si pour D’Gary, il milite d’abord pour la population qui vit dans la forêt car à ses yeux, cette « garde rapprochée » a droit à toutes les considérations de la part des bailleurs de fonds au même titre sinon plus que les animaux qui y vivent, Teks, Rakotoarimanana pour l’état civil, estime pour sa part que la protection de l’environnement passe par une sensibilisation de masse envers les jeunes et à travers le sport.C’est ainsi que « Youth for the environment » va organiser le 22 février prochain, une journée de reboisement à Ampangabe avec quelque 3500 plants. Un beau pari qu’il espère réaliser à travers les footballeurs qui vont disputer un tournoi de football à 7 à partir du 16 février dans 13 fokontany d’Ampitatafika. En guise de droit de participation à ce tournoi en effet, les participants s’engagent à planter des arbres pendant cette journée du 22 février.

Clément RABARY