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mardi, octobre 20, 2026
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Législatives : 2 candidats disqualifiés, résultats annulés dans 4 districts et 49 sièges pour MAPAR

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uneAfin d’obtenir la majorité absolue à Tsimbazaza, une alliance est inévitable pour chaque entité.

La cérémonie de proclamation officielle des résultats des élections législatives s’est déroulée hier à Ambohidahy. C’est donc officiel, la plate-forme politique, « Miaraka Amin’i Président Andry Rajoelina » (MAPAR) obtient la majorité numérique à l’Assemblée nationale en raflant 49 sièges. De part cette « victoire », les députés MAPAR estiment qu’ils devraient présenter le nom du Premier ministre. Il convient cependant d’attendre la décision de la Haute Cour Constitutionnelle qui devrait se prononcer incessamment sur les polémiques autour de l’article 54 de la Constitution. Ledit article stipule que « le Président de la République nomme le Premier ministre sur proposition du parti ou groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ». Jusqu’ici donc, et ce, malgré les tractations et les effets d’annonce venant de toute part, la question n’est pas encore réglée. En tout cas, le MAPAR se trouve en tête avec 49 sièges, suivi des candidats indépendants qui ont obtenu 42 places et à la troisième place se trouve la mouvance Ravalomanana avec 20 sièges. Pour leur part, le « Malagasy Miara-Miainga » est doté de 14 sièges, le « Zanak’i Dada » (1), le « Firaisam-pirenena ho an’ny Fandrosoana sy Fahafahana » (2), le Parti Vert (2), le parti Harena (1), le « Mientana ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (1), le Leader Fanilo (5), le Tambatra (1), le Parti Travailliste de Madagascar (1), le « Hiaraka Isika » (5), les Autres sensibilités (1), le PSD (1) et le « Malagasy Tonga Saina » (1). Au total donc, ces « groupuscules » ont obtenu 35 places. Afin d’obtenir la majorité absolue à Tsimbazaza, une alliance est inévitable pour chaque entité.

Grands absents. Pour revenir à la décision prononcée hier par les membres de la Cour Electorale Spéciale dirigés par son président, Rakotozafy François, il convient de noter que la CES a annulé les opérations électorales au niveau de quatre circonscriptions, à savoir les districts d’Ambanja, de Belo sur Tsiribihina, de Marovoay et de Sainte Marie. Une nouvelle élection sera donc organisée au mois de mai dans ces localités. Une déception pour l’ancienne ministre des Affaires Etrangères, Yvette Sylla du parti Maman qui était élue provisoirement à Sainte-Marie. Même topo pour Rajaonson Bruno (Brun-ly) à Marovoay. Les opérations de vote ont également été annulées pour omission de formalités substantielles et pour absence de documents électoraux dans 68 bureaux de vote. En ce qui concerne la disqualification de candidats, Jonah Parfait Prezaraly, candidat à Befandriana Nord et Papa Soulé candidat à Antsiranana I ont été disqualifiés. Le premier a été exclu pour utilisation de prérogatives de puissances publiques, tandis que le second, disqualifié puisqu’il demeure exigible d’impôts locaux vis-à-vis de la Commune d’Antsiranana I. Tous les Chefs d’Institution, à l’exception du président de la République ont assisté à la cérémonie d’hier. L’on a également aperçu quelques membres du gouvernement. Pour leur part, et ce, contrairement à la proclamation des résultats de la Présidentielle, le Corps diplomatique et consulaire, ainsi que les organisations internationales ont été peu représentés. Parmi les grands absents figurent entre autres, la Représentante résidente du PNUD, Fatma Samoura et l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Leonidas Tezapsidis.

Davis R

Maharante Jean de Dieu : « La nomination de PM revient au MAPAR »

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PROCLALEGISLATIVES-(82)Le « Miaraka Amin’i Président Andry Rajoelina » a raflé la majorité relative à l’Assemblée nationale avec 49 sièges. Une majorité numérique qui incite les députés élus au nom de ce parti à revendiquer la nomination du Premier ministre. D’après les explications du président du MAPAR et non moins député élu à Toliara I, Maharante Jean de Dieu, « si l’on respecte ce qui est stipulé dans l’article 54 de la Constitution, la désignation du PM revient uniquement au MAPAR ». « Cet article prévoit un parti ou un groupement de partis, et non pas un groupement parlementaire », a-t-il soutenu. Une manière d’écarter tout projet d’alliance avec les indépendants visant à obtenir une majorité absolue à travers la formation d’un groupe parlementaire. Selon Maharante Jean de Dieu, « les groupements parlementaires ne pourront pas rivaliser le MAPAR pour la présentation de noms de Premier-ministrables, cependant, ils pourront présenter des candidats à l’élection du président de l’Assemblée nationale ». Les leaders du MAPAR ont également riposté au Secrétaire national du TGV, Lanto Rakotomavo hier. D’après Nina, SN du TGV et non moins député élu à Mahajanga, « le parti est dirigé par une Direction collégiale caractérisée par les 6 Secrétaires nationaux issus des 6 Provinces. La Vice-présidente du CST représente la Province d’Antananarivo. D’ailleurs, elle a déjà été désavouée par les partisans à Tanà qui ont réclamé son limogeage après son échec lors des élections ». Le TGV faisant référence à la défaite de Hery Rajaonarimampianina à Antananarivo. Désormais donc, ce parti fait également face à un problème de scission.

Davis R

Corps de l’inspection du travail : Pour un régime particulier et un ministère à part

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Toutes les représentations régionales du corps de l’inspection du travail ont répondu présentes à la journée de réflexion d’hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. (Photo Kelly)
Toutes les représentations régionales du corps de l’inspection du travail ont répondu présentes à la journée de réflexion d’hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. (Photo Kelly)
Toutes les représentations régionales du corps de l’inspection du travail ont répondu présentes à la journée de réflexion d’hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. (Photo Kelly)

A l’instar des autres pays membres de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), le corps de l’inspection du travail regroupant les inspecteurs et les contrôleurs du travail, aspirent vivement à la mise en place d’un département ministériel à part entière en charge du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.

Adoption du décret sur le régime particulier des inspecteurs et contrôleurs du travail et mise en place d’un ministère à part entière. Tels sont les deux volets auxquels le corps de l’inspection du travail accorde une attention particulière en ce moment. L’occasion de la journée de réflexion organisée, hier, par la direction générale du Travail et des Lois sociales au sein du ministère de la Fonction Publique, du Travail et des Lois Sociales, sur la « contribution des inspecteurs et des contrôleurs du travail au développement socioéconomique de Madagascar »,  a été saisie pour mettre en avant ses aspirations. Ce, face à la situation actuelle à Madagascar en matière de travail : lois sociales bafouées, chômage et accès difficile à l’emploi et quand bien même les emplois existent, il s’agit en majorité de sous-emplois et les conditions de travail restent précaires. Autant de conséquences de la crise politique, rapidement devenue économique et sociale, qui ont rendu le secteur de l’emploi particulièrement fragile. « Or, le corps de l’inspection du travail a un rôle à jouer dans le redressement de cette situation et les enjeux de ses rôles sont importants », souligne le syndicat autonome des inspecteurs du travail. Mention est faite sur ce point par les inspecteurs et contrôleurs du travail, sur la promotion du travail décent dans les entreprises et établissements privés, la réduction du taux de chômage et du sous-emploi par la relance du programme national de soutien à l’emploi, la restauration de l’Etat de droit à travers l’amplification des contrôles de l’application des lois dans les entreprises, ou encore l’apaisement du climat social par le règlement des différends de travail et la résolutions des grèves, ainsi que l’amélioration de la sécurité sociale.

Parents pauvres. Les inspecteurs et contrôleurs du travail sont –ils alors les parents pauvres de leur propre secteur ? Les 127 inspecteurs du travail – dont 90 en activité – et les 150 contrôleurs du travail que compte le corps de l’inspection du travail, semblent bien le penser. Leurs conditions de travail, estiment-ils, figurent, en comparaison avec les autres corps de contrôle qui existent dans le pays, parmi les moins favorables à l’accomplissement de leur mission. « Les actuelles conditions de travail des inspecteurs du travail ne permettent pas d’assurer leur indépendance et leur sécurité dans l’exercice de leur métier », a-t-il été souligné. Aussi estiment-ils que la mise en application des termes des conventions internationales du travail ratifiées par Madagascar (conventions n° 81 et 129), en améliorant leurs conditions de travail et en octroyant les moyens appropriés, est une nécessité. Le statut qui régit leur métier date de 1968. En vue de le réactualiser, un projet de nouveau statut a déjà été élaboré. Son sort, tout comme celui du décret sur leur régime particulier et de la création d’un département ministériel à part, dépendra du prochain gouvernement. Heureux … hasard du calendrier, la formation de la future équipe gouvernementale se fera dans les prochains mois…

Hanitra R.

Création d’emploi : Mesures incitatives pour les entreprises

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Par temps de crise, la tendance n’est pas à l’embauche dans les entreprises. Mais certaines ont pu traverser la crise socio-politico-économique sans avoir procédé à aucun licenciement collectif ni eu recours à des mesures de compression d’effectifs. Elles méritent d’être reconnues dans leurs efforts dans la protection des emplois. C’est, en tout cas ce que pense le secrétaire général du syndicat autonome des inspecteurs du travail et chef de service régional du travail à Analamanga, Randriandrainy H. Arsène. « Les entreprises qui embauchent et qui créent des emplois devraient bénéficier de mesures incitatives, sur le plan fiscal ou autres », affirme-t-il. De même, les travailleurs victimes de licenciement économique devraient être considérés en priorité, lorsque l’entreprise reprend ses activités ou recommence à réembaucher. Une telle mesure contribuerait à la redynamisation et à la relance du secteur de l’emploi.

Hanitra R.

Réactions

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Roberto Tinoka (député du Sakaraha): « La transparence a régné sur les résultats officiels des législatives. Le MAPAR a obtenu la majorité, il lui revient ainsi le droit de proposer celui qui va être Premier ministre. Ce sont de grandes responsabilités qui incombent au MAPAR. Il n’y avait eu qu’un seul fondateur, que ce soit le TGV ou le MAPAR ».

Henri Charles Randriamahefa (député de Moramanga): «  La CES a observé la transparence. Cela s’est déroulé normalement. Même s »il y avait eu des déceptions. A Moramanga, il n’y avait pas eu de bureau de vote annulé. Le FIZAFA va rejoindre MAPAR ».

Colonel Randrianatoavina Jean Martin (député de Vohibato): « Si je me suis présenté en tant que candidat indépendant, c’est pour avoir une marge de manœuvre. Tout le monde doit se donner la main pour sortir le pays de sa situation actuelle. Beaucoup d’entités politiques m’ont contacté notamment le MAPAR. Pour l’instant, je n’ai pris aucune décision».

recueillis par Dominique R.

Pétanque- CBI : Des billets Tana- Réunion à gagner !

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Le Club Bouliste Itaosy va encore frapper très fort ce week-end au boulodrome d’Ankatso avec l’organisation d’un concours en doublette qui va servir de qualification pour le prochain tournoi de St Paul.

Le concours du CBI, le 6ème du genre, sera ouvert à tous les boulistes mais suivant une composition associant un membre de l’élite à celui de la catégorie promotion.

Les vainqueurs seront non seulement invités au Tournoi de St Paul mais ils bénéficieront aussi de ce que les anglais appellent du full accommodations. Outre les deux billets Tana-Réunion-Tana, il y a aussi le droit de visa ainsi que les taxes d’aéroport mais également l’hébergement à la Réunion.

Et ce ne sera pas tout car les gagnants de ce concours auront aussi droit à des tee-shirts et des coupes.

Les malheureux finalistes ne seront pas aussi malheureux que cela avec, en sus des coupes et des tee-shirts, des réchauds à gaz et deux autres réchauds électriques.

Les troisièmes et les quatrièmes se verront offrir des téléphones portables contre des tee-shirts pour les 5, 6, 7 et 8èmes.

Les inscriptions dont le droit s’élève à 130.000 ariary par équipe, se feront ce samedi, à Ankatso, à 13h30, tandis que le lancement du but est prévu à 14h le même jour.

Comme il est de coutume chez le Club Bouliste Itaosy, il y aura une consolante en doublette le dimanche pour les éliminés des matches de poule.

Clément RABARY

Jeux d’échecs : Une Maison de Jeux d’échecs tous frais payés pour un an !

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Le passage du Maître International Damir Levacic à Madagascar n’est pas passé inaperçu. Il a formé les joueurs. Mais surtout, première et grande nouvelle pour la discipline échecs à Madagascar : la Fédération Internationale du Jeu d’Echecs allouera une Maison de jeux d’échecs à la Fédération malgache pour un an. « Il est prévu incessamment qu’une maison des échecs sera alloué à la FMJE, tous frais payés par la FIDE, afin que la Fédération puisse avoir son propre siège, que les joueurs et tous ceux qui sont intéressés trouvent en permanence un interlocuteur, et que l’on dispose de ressource comme les livres, les jeux, pendules et surtout une grande salle pour faire les tournois » a expliqué Levy Raveloson. Selon lui, une des faiblesses actuelles pour la promotion du jeu d’échecs à Madagascar est l’absence de ces infrastructures. « Grâce à la Fide qui nous offre généreusement ces infrastructures pour une année, nous pouvons espérer une nette progression de la discipline cette année 2014. »

Le maître international Damir Levacic était sur place pour former des animateurs-formateurs les 1er et 2 février derniers à la Jirama Ambohidahy, Antananarivo. La deuxième et dernière partie de la formation s’effectuera dans quelques semaines. Un diplôme international sera délivré pour ceux qui auront réussi les examens d’animateur/ formateur en jeu d’échecs. « Cette première vague de diplômés enseignera le jeu d’échecs dans des écoles primaires pilotes à Madagascar, premier pas vers la promotion du jeu d’échecs auprès des enfants ». Car c’est le cas en Corse ou en France où cette discipline est dans le programme scolaire. Les experts en la matière pensent aussi que le jeu d’échecs améliore le niveau intellectuel de l’enfant.

Anny Andrianaivonirina

Dépréciation monétaire : Des mesures s’imposent, selon Rado Ratobisaona

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La dépréciation de l’Ariary pourrait être bénéfique pour l’économie malgache. Mais des actions doivent être menées par l’Etat pour ce faire. Dans le cas contraire, les consommateurs malgaches risquent de subir une forte inflation, d’ici peu, d’après les explications de l’économiste Rado Ratobisaona.

La dépréciation de la monnaie malgache n’est pas seulement causée par la forte demande de devise sur le MID. D’après l’économiste Rado Ratobisaona, non moins secrétaire général du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (CREM), cette situation est également favorisée par l’arrivée à maturité des marchés à termes sur les importations de produits essentiels comme le carburant et les biens d’équipement. « Face au déficit chronique de la balance courante malgache, nos réserves de devise n’arrivent plus à régler le paiement de ces contrats à termes. Il faut donc d’autres sources de devises », a-t-il indiqué.

A exploiter. La dépréciation monétaire n’est pas toujours mauvaise. Certains dirigeants optent même pour la dévaluation de leurs monnaies. En effet, la détérioration du terme de l’échange sur l’économie entraine une amélioration de la compétitivité prix, pour l’exportation de nos produits à l’étranger. « Les entreprises locales sont sollicitées à produire davantage accroitre le volume des exportations », a soutenu l’économiste. Certes, une dépréciation monétaire devrait inciter la production. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Madagascar. D’après Rado Ratobisaona, nos producteurs n’arrivent pas à augmenter le volume de production à court terme. « Les consommateurs ont également un rôle à jouer. Il faut que nous consommions plus de produits locaux et moins de produits importés pour tirer l’effet de substitution pour tempérer la dégringolade de l’Ariary. Une importation excessive ne ferait qu’amplifier une inflation importée ; qui à son tour entrainera une hausse générale de prix. Nous en serons tous victimes, si l’effet de substitution n’est pas enclenché », a-t-il affirmé.

Mesures. Les conditions d’élasticité critique, composées par l’effet de substitution et l’effet de la détérioration du terme de l’échange ne se vérifient pas toutes seules, selon l’économiste. En effet, des mesures doivent être prises à court termes pour redynamiser le tissu industriel et l’agriculture, afin d’inciter les acteurs dans ces domaines à produire plus. Cela pourrait se faire en mettant à leur disposition une facilitation d’accès aux différents types d’intrants comme l’accès au crédit, l’accès foncier, le marché, etc., pour pouvoir diversifier leurs productions et augmenter en même temps le volume d’exportation. Il faut noter qu’une dépréciation est nuisible pour l’économie si le niveau général de production nationale stagne ou diminue. Cette stagnation stimule à nouveau l’importation et l’inflation par la suite. Un cercle vicieux qui ne fait qu’aggraver la pauvreté, si les dirigeants ne le cassent pas.

Antsa R.

Boeny-Vedety rendrika fa lany solika

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Ny alarobia 05 febroary teo no nisehoan’izany; somary nahatsikaiky ihany nefa tena mety hitera-doza be tokoa, nitondra mpandeha sivy ambin’ny folo mantsy izy ity tamin’ izany  .

Lavidavitry ny seranantsambo ny Mahajanga no nisy ilay  ilay “vedette” avy hatrany dia nampandre ny tompon’ andraikitra izy ireo ,olona tsara sitrapo  no nanaiky  nampindrana vedety ka nentina namonjy ireto traboina . Marihina fa tonga ara-potoana ny  famonjena fa tamin’ io fotoana io dia efa nanomboka rendrika ilay vedety lany solika .

Hanairana ny sain’ ny tompon’ andraikitra ihany fa na any amin’ ny faritra avaratra mampitohy an’  Ambanja (Ankify)   sy Nosy-be ary dia misy toe-javatra tahak’ izany ihany koa, eny ambony rano masina tokoa mantsy no mitokona tampoka ilay vedety ary dia tsy taitra mihitsy ny mpamily mandraraka solika ao anaty “reservoir” fa ny mpandeha kosa natsy andaniny no torankovitra mifampijery toa samy te hanontany hoe  inona no mitranga ?

ALEM

Produits d’exportation : Des résidus de pesticides constatés

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Ce ne sont pas tous les produits agricoles exportés qui sont concernés par ce problème de résidus de pesticides. (Photo d’archives)
Ce ne sont pas tous les produits agricoles exportés qui sont concernés par ce problème de résidus de pesticides. (Photo d’archives)
Ce ne sont pas tous les produits agricoles exportés qui sont concernés par ce problème de résidus de pesticides. (Photo d’archives)

La direction de la Protection des Végétaux ne délivrera aucun certificat phytosanitaire pour les produits ne respectant pas les mesures qu’elle impose.

Des produits agricoles destinés à l’exportation vers les pays de l’Union Européenne ont été refoulés en raison de la présence de pesticides. Tout récemment, 23 000 kg de haricot expédiés par un opérateur au départ du port de Mahajanga n’ont pas respecté les normes européennes car des résidus de cyterméthrine y ont été détectés. Une autre quantité de vanille, le produit phare faisant la réputation de la Grande Ile ainsi que des baies roses qui commencent déjà à conquérir les différents marchés sur le plan international sont également touchés par ce même problème. Des notifications répétées envoyées par le Système d’Alerte Rapide (RASSFF) de l’Union Européenne concernant les résidus interceptés sur ces produits agricoles exportés vers ce Continent ont été reçues par la direction de la Protection des Végétaux au sein du ministère de l’Agriculture. Face à cette situation, cette autorité compétente a pris des mesures drastiques tout en renforçant ses contrôles auprès des producteurs jusqu’aux opérateurs afin d’éviter que cela ne ternisse l’image de la Grande Ile, a-t-on communiqué au sein du ministère de l’Agriculture.

Pas tous les produits. En effet, depuis ces deux dernières années, des opérateurs travaillant dans ces filières qualifiées de porteuses ont exporté leurs produits vers les pays de l’Union Européenne mais ils n’ont pas respecté les exigences de leurs clients. A titre d’illustration, la cyterméthrine a été utilisée pour le traitement des produits avant leur embarquement au port alors que ce genre de pesticide est appliqué sur les plantations agricoles. Force est de remarquer que ce ne sont pas tous les produits agricoles notamment les grains secs, la vanille et les baies roses expédiées vers ce Continent qui sont concernés par ce problème de résidus de pesticides. Il y a bel et bien des opérateurs qui savent respecter méticuleusement les exigences des pays de l’Union Européenne en matière de normes et qualité. C’est pourquoi, leurs produits n’ont pas été refoulés. A preuve, certains exportateurs nationaux arrivent entre autres à mettre en place une traçabilité de leurs produits allant des producteurs jusqu’aux consommateurs finaux. D’autres éliminent carrément toute intervention des produits chimiques comme les pesticides tout au long de leur exploitation car ils se lancent dans l’agriculture biologique.

Traitement par fumigation. Comme principales mesures, la direction de Protection des Végétaux encourage les opérateurs à effectuer le traitement par fumigation avec des produits homologués à Madagascar durant le stockage et avant l’expédition de leurs produits destinés à l’exportation. Cette autorité compétente se charge en même temps de superviser et assister les traitements des magasins et de ces produits d’exportation. A cet effet, elle veille à ce que la dose et la fréquence de l’application de ces produits homologués pour le traitement par fumigation ainsi que la propreté des locaux et les environs immédiats soient respectées. La direction de Protection des Végétaux conseille également aux exportateurs de bien séparer les stockages des produits agricoles des pesticides et des appareils de traitement dans un même local. Aucun certificat phytosanitaire ne sera ainsi délivré pour les produits agricoles destinés à l’exportation ne respectant pas ces mesures imposées par la direction de la Protection des Végétaux, a-t-on évoqué. Les exportateurs obtiennent ce certificat après le contrôle de l’autorité compétente de leurs produits avant l’embarquement au port.

Navalona R.