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lundi, octobre 19, 2026
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Sûreté aéroportuaire : Les aéroports malgaches se rapprochent des normes internationales

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Un chien de la brigade cynophile de CSPI en pleine action dans le fret d’Ivato.
Un chien de la brigade cynophile de CSPI en pleine action dans le fret d’Ivato.
Un chien de la brigade cynophile de CSPI en pleine action dans le fret d’Ivato.

Le retour à l’ordre constitutionnel  réussit apparemment au système actuel de sûreté aéroportuaire malgache qui tend de plus en plus à s’améliorer.

Les trafiquants de tout bord qui opèrent à l’aéroport international d’Ivato sont gênés. Comme une grande partie de l’aéroport est  actuellement couverte par des caméras de surveillance, tous les faits et gestes de tous ceux qui circulent dans toutes les parties de l’aéroport sont filmés et les images peuvent  être stockés et éventuellement communiqués aux autorités administratives compétentes.

Révolution. Mais au-delà de cet aspect lié à la lutte contre les trafics, la mise en place actuelle du système de sûreté  aéroportuaire est une véritable révolution dans le secteur aérien malgache.  Une révolution qui a commencé quand l’Aviation Civile de Madagascar  (ACM) et ce, suite à un audit de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI)  a décidé de prendre le taureau par les cornes pour mettre fin à la non-conformité de nos aéroports aux normes internationales en vigueur. « Les auditeurs de l’OACI ont constaté énormément d’écarts entre les normes internationales de sûreté et il fallait agir pour que Madagascar ne soit pas frappé  par  des sanctions » rappelle Razafy Robert Jean Directeur Général de l’ACM. Et  la meilleure option adoptée par l’ACM pour faire face à ce que l’on peut qualifier d’urgence a été de faire appel aux service de la CSPI, une entreprise spécialisée dans le domaine de la surveillance et ce la cynotechnique.

Améliorations. D’où la signature d’un contrat de concession entre l’ACM et la CSPI pour mettre en place un système de sûreté fiable afin que l’on puisse prévenir d’éventuelles troubles, incidents ou attaques  venant de l’extérieur de l’aéroport. « Le premier responsable de la sûreté est l’ACM, et la CSPI n’est qu’un contractant, un agent exécutant chargé de mettre en œuvre toutes les techniques de prévention » selon toujours le D.G de l’ACM. Une manière de mettre un terme aux polémiques qui ont toujours entouré cette affaire. En tout cas, les améliorations constatées sur place permettent de conclure que  le programme de l’ACM réalisé techniquement par la CSPI sur la base  du Plan National de Sûreté aéroportuaire et ayant eu l’aval du gouvernement malgache va, à terme doter le pays d’aéroports internationaux sûrs et disposant de la confiance du secteur aérien international. Faut-il en effet rappeler que ce programme concerne les 8 aéroports internationaux de Madagascar. Des aéroports qui seront entièrement dotés, de  plusieurs centaines de caméras de surveillance, de scanners à bagages et pour passagers, sans compter les brigades cynophiles chargées de la détection d’explosif et autres marchandises prohibées. Avec ces efforts d’amélioration et de modernisation du système de sûreté aérienne,  l’on peut s’attendre à ce que le prochain audit de l’OACI  soit positif  pour le secteur aérien malgache qui pourrait servir d’exemple au niveau de l’Océan Indien. Mieux, comme CSPI prévoit dans ses prestations la création d’une Académie de la Sûreté  et de la Sécurité Aérienne, Madagascar pourrait faire office de référence africaine en matière de formation. Nous en reparlerons.

R.Edmond

Art plastique : L’histoire d’Ambi à travers « A-fo »

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Pour sa première expo solo à Mada, Ambinintsoa Andrianjakarivelo alias Ambi a décidé de se dévoiler au grand public.

Une histoire, son histoire ! C’est ce qu’elle raconte à travers ses tableaux. A première vue, on n’y comprendrait rien. On s’y perdrait même dans ces esquisses et ces tableaux singuliers. Car si la plupart des artistes plasticiens se contentent de dessiner des portraits ou des paysages sur aquarelle, elle, a cherché à aller au-delà de la simplicité, en cherchant bien évidemment un terrain d’entente afin que ses œuvres puissent être accessibles au public. Elle, c’est Ambinintsoa Andrianjakarivelo (mais comme Ambi fait plus artiste et était plus facile à prononcer pour ses amis étrangers car elle a étudié l’art plastique à Aix en Provence, elle a choisi de porter ce nom dans le monde artistique) et elle expose ses tableaux dans les cimaises de l’Is’art galerie jusqu’au 5 février.

Personnel. A travers ses toiles, elle partage ses vécus les plus douloureux. Cela commence par l’un de ses tableaux « Indignez-vous ». « En 2007, j’ai reçu un avis d’expulsion de la France alors que tous mes papiers étaient en règle. Le motif évoqué était pour le moins douteux ». Désirant poursuivre ses études et ne comprenant pas cette injustice qui lui est tombée dessus, elle reste quand même mais est obligée de se cacher. Ses frustrations, elle l’exprime à travers « Indignez-vous. « Ma galère a continué. Je suis restée cachée. Mes amis m’ont aidée et m’ont offerte ma ration quotidienne. Sans chercher à être ingrate, ce qui me ravit le plus, ce sont les couleurs, j’en ai même fait un tableau ‘Miam-miam populaire ». Et l’histoire n’arrive pas encore à son terme. « Pour moi, l’art était un moyen d’expression. Il m’aidait à surmonter ce que je vivais. Mon procès arriva. Les choses ne se présentaient pas bien. En dernier recours, j’ai donc dû révéler au grand jour ce que j’ai cherché à garder pour moi : agression, viol… ». Cette histoire, elle le raconte à travers « Etat civil ». Oui, ses douleurs passées, elle l’extériorise dans ses tableaux. Tableaux qui ont tous un point commun : le feu.

Obsession pour le feu. « Le feu n’est pas toujours destructeur, du moins, selon moi. C’est un élément purificateur. Cette obsession pour le feu ? Elle m’est venue quand j’étais petite. J’aimais montais sur ces hautes montagnes pour voir les traces laissées par le feu  après un feu de brousse. Je n’adhère pas à ces pratiques, je suis même contre. Le feu qui est présent dans mes œuvres n’est pas dévastateur, il purifie ». Un tableau en particulier, considéré comme une œuvre organique, qu’elle a intitulé « Scissiparité », représente le parcours de ce feu. Chacune des toiles à travers lesquelles elle dévoile son passé douloureux, on retrouve également toujours la trace du feu. Pour découvrir les œuvres d’Ambi, rendez-vous à l’Is’art galerie. Ses tableaux y seront exposés jusqu’au 5 février.

Mahetsaka

DHL – Douane : Renforcement de partenariat pour accélérer les services

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Un nouveau scanner Rapiscan 627 dual view a été inauguré à Ivato, en novembre dernier, par le DG de DHL région Afrique Subsaharienne et le DG de la Douane malagasy, Vola Razafindramiandra. En effet, ce leader mondial du transport express tient à renforcer son partenariat avec la douane pour améliorer ses services. « Depuis l’existence de son centre de tri à Ivato en 2001, DHL Madagascar travaille étroitement avec la Douane en ayant en son sein un bureau Douane dédié aux clients de DHL. Ce partenariat a été incontournable aux services de transport express qu’offre cette société de logistique », ont noté les responsables auprès de DHL. La semaine dernière, la multinationale a participé à la célébration des journées internationales de la douane à l’Hôtel de ville Analakely. A l’occasion, a été lancée l’année de la Communication, comme l’a indiqué le secrétaire général de l’Organisation mondiale de la douane, sous le slogan « Communiquer : partager l’information pour mieux coopérer ». Pour DHL, cette année de communication coïncide avec ses besoins de faire connaitre ses nouvelles offres qui visent une plus large clientèle, à l’exemple de l’Express Easy, déjà de plus en plus connu dans la Capitale.

Antsa R.

Antananarivo : « Un plan d’urbanisme inadapté », dixit Olga Rasamimanana

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D’après la CUA, c’est le schéma selon lequel la ville a été conçue qui ne correspond plus aux attentes d’aujourd’hui, compte tenu de la croissance démographique.      

« Le plan d’urbanisme que nous avons actuellement est celui de 1930, conçu seulement pour 400 000 habitants. Alors que maintenant, la population tananarivienne a atteint les 1 500 000 hab », dixit Olga Rasamimanana, Premier Vice-président de la Délégation Spéciale de la CUA, hier, lors d’une conférence de presse à l’Hôtel de ville. Sa façon à elle de dire que la capitale a une planification urbaine très inadaptée. « Les routes, les différents réseaux d’assainissement, l’électricité, l’eau,… plus rien ne correspond », continue-t-elle. A en croire cette responsable, l’effectif des habitants résidant de la ville a actuellement triplé, depuis la date indiquée. Outre ceux qui vont et viennent, soit environ 1 100 000 individus. Donc, en tout, il y a actuellement 2 600 000 personnes à Tana.

Mauvais payeurs. Le manque de fonds a toujours été considéré comme l’un des principaux problèmes de la CUA, empêchant la réalisation de la plupart de ses projets, que ce soit ceux pour la reconstruction de la ville, ou ceux qui s’alignent à ses perspectives. Or, selon les explications, les impôts ont toujours fait partie des principaux revenus de la commune, « mais des impôts que les tananariviens ont toujours eu du mal à payer ». « Même les petits pourcentages de redevances sur les eaux usées ou sur les ordures n’ont pas été vraiment versés à la CUA. Ainsi, il y a beaucoup de pollueurs, mais qui sont tous des mauvais payeurs », soutient Olga Rasamimanana. L’on sait que le budget de fonctionnement 2013 de la commune était prévu être de 33 milliards d’Ar. Mais seulement la moitié, soit 16 milliards d’Ar, ont été disponibles.

Volonté politique. Ainsi, pour pouvoir espérer une Antananarivo embellie, la 1re Vice PDS de la CUA mise sur l’existence d’une grande volonté politique de la part des dirigeants, ainsi qu’une  importante implication de chacun. « Tout ceci pour que Tana puisse redevenir comme avant. Ainsi, les médias n’auront plus de critiques », poursuit-elle. Dans ce sens, plusieurs perspectives ont été avancées, se basant surtout sur la bonne gouvernance. Ainsi, c’était une occasion pour la CUA de lancer un appel fort à tous ceux qui veulent travailler avec elle, pour une collaboration sérieuse et durable.

Arnaud R.

Le « Fihavanana » à l’honneur

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Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina revient au pays après avoir été accueilli en triomphe par ses pairs au 22 ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine.   Il est celui qui a gagné officiellement les élections présidentielles.  Celui qui  permet à Madagascar de revenir à l’ordre constitutionnel et de regagner son siège au niveau de l’Union Africaine. Son  discours  de haute tenue à la tribune de l’organisation panafricaine est l’assurance d’un retour digne dans le concert des nations.  Le président de la République a demandé à cette occasion la tenue d’une conférence des bailleurs de fonds et de tous les partenaires de Madagascar pour  venir en aide à son pays meurtri par cinq ans de crise durant une longue période de transition.

Le « Fihavanana » à l’honneur

           Les rumeurs qui ont circulé ne sont pas fondées. Le président de la République Hery  Rajaonarimampianina n’a pas rencontré Marc Ravalomanana, président de la République déchu, exilé depuis 2009 en Afrique du Sud à Addis- Abeba. La situation de ce dernier n’a pas du tout évolué. Le pouvoir de transition a toujours trouvé les moyens de l’empêcher de rentrer. Il  violait la feuille de route  de sortie de crise qui mentionne noir sur blanc en son article 20 le retour des exilés politiques y compris Marc Ravalomanana. Le Président Hery Rajaonarimampianina l’a toujours dit, il n’a aucun problème avec Marc Ravalomanana. Il ne serait donc pas étonnant qu’il  soit favorable au retour sans condition de l’exilé politique.  Mais cela ne sera possible qu’en fonction de l’apaisement qui prévaudra.   Autres temps, autres mœurs, le président Hery Rajaonarimampianina recherche à tout prix à renforcer l’unité nationale.  Le gouvernement qui sera mis en place le reflètera.  Une manière pour le président  Hery Rajaonarimampianina de démontrer qu’il est ouvert à tous les Malgaches sans exclusion. « Je suis le président de tous les Malgaches » n’a-t-il pas martelé dans son discours d’investiture.  Le Mapar d’Andry Rajoelina panique devant  l’ouverture politique vers l’opposition du président de la République.  Il ne voit pas du bon œil  les premières mesures prises en conseil des ministres qui frappent dans ses rangs alors qu’il a soutenu et contribué à sa victoire. Mais, le Mapar ne semble pas avoir compris que le changement est indispensable pour relever  tous les défis que le nouvel homme fort  s’est fixé pour  sortir le pays de la crise. Le président Hery Rajaonarimapianana est celui qui veut instaurer un Etat de droit. Il fait partie de ces hommes de « fihavanana » qui aiment bien et qui châtient bien.  Hery  Rajaonarimampianina, assurément un grand président de la République.

Zo Rakotoseheno

Rugby : Gold et la FMR main dans la main !

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Une poignée de main entre Anna Rabary, Secrétaire Générale en Charge du Juridique et des Relations Sociales des Brasseries Star et Marcel Rakotomalala, Président de la FMR. (Photo Kelly).
Une poignée de main entre Anna Rabary, Secrétaire Générale en Charge du Juridique et des Relations Sociales des Brasseries Star et Marcel Rakotomalala, Président de la FMR. (Photo Kelly).
Une poignée de main entre Anna Rabary, Secrétaire Générale en Charge du Juridique et des Relations Sociales des Brasseries Star et Marcel Rakotomalala, Président de la FMR. (Photo Kelly).

Une bouffée d’oxygène pour la fédération malgache de rugby qui vient de bénéficier du soutien des Brasseries Star à travers la marque Gold.

Une bonne nouvelle. La fédération malgache de rugby a reçu la précieuse collaboration des Brasseries Stars pour ses activités jusqu’à l’horizon 2015. En effet, les deux entités ont signé une convention de partenariat, hier, à Andohatapenaka. Un partenariat qui s’inscrit dans la durée avec la tenue de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations au mois de juillet prochain au Stade de Mahamasina. L’objectif étant d’accompagner les Makis jusqu’au Mondial de 2015 en Angleterre. « Cette convention confirme l’engagement de Gold dans la promotion et le développement du rugby à Madagascar, une discipline avec laquelle la marque Gold partage les mêmes valeurs et le même univers notamment la promotion de l’excellence et la mise en avant de la virilité masculine. Il s’agit aussi d’apporter un soutien concret à l’ovale au niveau matériel, financier et en matière de communication » a lancé Anna Rabary, Secrétaire Générale en Charge du Juridique et des Relations Sociales des Brasseries Star.

Prime. Sans attendre, le championnat de Madagascar de rugby porte déjà le nom de Gold Top 8 cette année. Une compétition avec la participation des 8 meilleures formations de la place. Les demi-finales de la compétition seront prévues le 9 février avec la confrontation entre TAM Anosibe et l’UAS des Cheminots et le duel entre 3FB et TFMA. Le Gold Top 8 sera clôturé le dimanche 16 février  avec la finale qui se déroulera à Andohatapenaka. Et cerise sur le gâteau,  l’équipe championne remportera une prime dont le montant reste encore une surprise, le meilleur joueur et le meilleur marqueur ne seront pas aussi en reste.

T.H

Risques liés à l’agriculture : Réduire la vulnérabilité des paysans pour mieux conserver le capital naturel

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Les communautés vivant autour des nouvelles aires protégées (NAP) jouent un rôle essentiel dans la conservation de ces aires protégées dont dépendent leur survie et leur bien-être. Aussi la réduction de leur vulnérabilité face aux risques liés à leur principale activité, à savoir l’agriculture, contribue-t-elle à la conservation du capital naturel.

Deux années de recherche-action ont permis à Conservation International (CI) de faire le point sur les vulnérabilités des petits exploitants agricoles dont les risques liés à l’agriculture à Madagascar. Un projet mené dans trois NAP, à savoir, le corridor Ankeniheny-Zahamena, le complexe Mahavavy-Kinkony et les zones périphériques de la rivière Nosivolo qui a bénéficié de l’appui de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Il s’agissait essentiellement d’analyser la situation des petits exploitants agricoles en termes de vulnérabilité face aux pressions liées à leurs moyens de subsistance, qu’ils subissent constamment. En effet, les petits exploitants agricoles sont exposés à de nombreux risques, entre autres les cataclysmes naturels dont les cyclones, les inondations et la sécheresse, l’invasion des insectes ravageurs, l’irrégularité des précipitations, ou encore les pertes liées au stockage des récoltes.

Dépendance. L’étude menée par CI dans le cadre de laquelle une enquête a été menée auprès de 600 ménages et plus de 100 organisations d’appui dans ces trois zones, a permis d’identifier d’une part, les risques auxquels sont exposés les petits exploitants autour des zones étudiées et d’autre part, les stratégies de gestion de ces risques – dont certaines ont été testées sur le terrain – mais également d’analyser les rôles des organisations d’appui aux communautés dans la gestion de ces risques.

Le premier constat fait état d’une dépendance évidente des petits exploitants agricoles aux écosystèmes naturels. Ils y puisent nourriture, bois de chauffe, bois d’œuvre et autres chaumes pour leurs habitations et ces écosystèmes naturels se révèlent particulièrement salutaires après la survenue de cyclones, car servent de sources d’aliments d’urgence et de matériaux utiles à la reconstruction des maisons endommagées. Mais en dépit de l’existence de ces recours pour alléger les effets des risques agricoles, de bien meilleures pratiques de gestion agricole sont nécessaires afin de réduire leur vulnérabilité, d’augmenter leur productivité et d’améliorer leurs conditions de vie.

Recommandations. Une perspective d’amélioration des systèmes de production des petits exploitants agricoles nécessite, toutefois, la mobilisation de moyens techniques et financiers, sinon politiques conséquents. L’étude préconise quelques approches à moindre coût, tout à fait envisageables. Elles touchent essentiellement l’accès aux informations et au soutien technique pour la production ou encore la mise en œuvre de petits projets d’infrastructures agricoles locales qui amélioreront la résistance des systèmes de petites exploitations.

Le développement de filets de sécurité formels et la facilitation de l’accès aux crédits constituent également des besoins urgents. Quant à la conservation, la restauration et la gestion durable des écosystèmes naturels, interdépendants avec les petits exploitants agricoles, elles assureront à ces derniers l’accès durable aux ressources qu’elles renferment, lors des situations de détresse. Dans la mesure où 75,4 % de la population active à Madagascar sont dans le secteur agricole, dont majoritairement des petits exploitants agricoles disposant de petits lopins de terre (généralement inférieurs à 2 ha), l’amélioration des activités agricoles de ces ménages et par ricochet, l’amélioration de leurs conditions de vie et de leur bien-être, contribuerait à l’échelle nationale à celle de l’ensemble du pays.

Hanitra R.

Zones humides et agriculture : Un partenariat à…cultiver

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Ce jour, 1er février est la journée mondiale des zones humides. Cette année, elle est associée à l’agriculture comme l’indique le thème : « Zones humides et agriculture, cultivons le partenariat ». Mais cette fois, aucune manifestation officielle n’a lieu pour célébrer cette journée. Rappelons que Madagascar compte un certain nombre de zones humides, dont le premier à avoir été classé « site Ramsar » est le lac Tsimanampetsotse.

Hanitra R.

Toamasina : Kidnapping tsy namokatra

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Tamin’ny alarobia antoandro teo, nisy naka an-keriny ny zazakely iray vao 5 taona, tamin’ny fotoana niravany tany am-pianarana. Tany Toamasina no niseho izany zavatra izany. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa zanaka olona anisan’ny mpanam-bola ity nalain’ny sasany ity. Nentin’ireo olon-dratsy tany ilay zaza. Ny alakamisy, nahazo filazana ireo ray aman-drenin’ilay ankizy ireo jiolahy fa raha tsy manome vola 5,5 miliara Ia azy ry zareo dia hovonoiny io zaza io. Nikoropaka ny rehetra nahare izany. Ny vaovoa hatrany no nahalalana fa toa nisy ny fotoana natao. Nihazakazaka ny fandehan-javatra teo. Navotsotr’ireo olon-dratsy teny Ambalamanasa ilay zaza. Tsy lasan’izy ireo ihany koa ny volabe notakiany. Fantatra fa voasambotra ny iray tamin-dry zalahy. Samy gaga ny olona fa hay mpiambina taloha tao amin’io fiankaviana io ihany ilay izy. Efa mandeha ny fikarohana ireo namany.

J.C. Steve/r.s.

MAPAR : La scission se confirme

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Une partie des parlementaires élus au nom de la Plate-forme « Miaraka Amin’i Président Andry Rajoelina » (MAPAR) ont tenu une réunion hier. Aucune information officielle sur les tenants et aboutissants de la rencontre n’a filtré. Toutefois, des sources proches de cette entité politique ont laissé entendre que c’était une occasion de discuter du cas de certains membres élus provisoirement au nom du MAPAR mais qui prévoient de retourner la veste et de renforcer le rang du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». En tout cas, cette information confirme l’existence d’une scission au sein des proches du président de la Transition, Andry Rajoelina. Actuellement, tout semble indiquer que la guerre est déclarée entre ces deux plates-formes politiques. D’autant plus que d’après les indiscrétions, le MAPAR et le HVM poursuivent les tractations en vue d’acquérir la majorité au sein du Parlement et d’obtenir la nomination du Premier ministre. Histoire à suivre.

Davis R