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dimanche, octobre 18, 2026
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DE CI… DE LA

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Pour cette nouvelle année, Le Pub Clubbing Ambatonakanga se veut plus ambitieux dans ses prestations culinaires. L’adresse mélomane aux délicieux cocktails présente donc aujourd’hui ses Tapas! Ce plat exotique espagnol a fait des ravages durant la fête de fin d’année avec ses couleurs et ses allures de bord de mer. La recette? Des millions de combinaisons possibles! Le Pub a choisi pour ses clients une harmonie de saveurs tantôt chaudes et froides, tantôt douces et épicées… Pour continuer à satisfaire ses clients, surtout les fins gourmets, le Pub a donc remis la formule jazz et tapas, comme ce fut notamment le cas hier.

Mahetsaka

Hery Rajaonarimampianina : Ses avocats sortent de leur silence !

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Les membres du Collectif des avocats de Hery Rajaonarimampianina avec le directeur de campagne, Jaobarison Randrianavony (3e à partir de la gauche)
Les membres du Collectif des avocats de Hery Rajaonarimampianina avec le directeur de campagne, Jaobarison Randrianavony (3e à partir de la gauche)
Les membres du Collectif des avocats de Hery Rajaonarimampianina avec le directeur de campagne, Jaobarison Randrianavony (3e à partir de la gauche)

Mes Henry Rabary-Njaka, Lala Ratsirahonana, Fredon Armand Ratovondrajao, Naivo Ranaivomanana et Sahondra Randriamorasata. A part Me Nicole Andrianarivoson retenue ailleurs, le Collectif des avocats du candidat Hery Rajaonarimampianina était au grand complet lors de la conférence de presse tenue hier au Q.G du HVM à Antanimena.

Diffamation. Afin de ne pas faire pression sur la Cour Electorale Spéciale (CES), les avocats du candidat du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) se sont abstenus jusqu’ici de répliquer aux accusations répétées du camp d’en face. « Nous avons décidé finalement de sortir de notre silence afin d’éclairer l’opinion et parce que cela frise la diffamation publique contre le candidat dont nous avons la charge de défendre les intérêts », ont-ils expliqué. Avant de rappeler l’adage « actori incumbit probatio » qui signifie que « la charge de la preuve incombe au demandeur ». Tout ceci pour dire qu’il appartient à l’autre candidat et à ses avocats d’apporter la preuve de ce qu’ils qualifient de « fraudes massives ».

Bluff monumental. Le Collectif des avocats sus nommés de faire remarquer que « les requêtes en disqualification, en annulation des voix et en rétractation déposées par le candidat Jean Louis Robinson ont été toutes déclarées irrecevables par la CES ». Laquelle avait tenu avant-hier une audience d’instruction contradictoire entre les avocats des deux candidats. « Le demandeur n’a pas pu prouver devant la Cour, l’existence de 90 000 électeurs qui auraient été rayés des listes électorales lors du second tour », rapporte ledit Collectif. Au contraire, ajoute-t-il, il est ressorti de la confrontation qu’il y a eu 17 221 électeurs de plus entre les deux tours dans les 9 Districts cités par le candidat de Avana. Et de qualifier de « bluff monumental les affirmations gratuites » du camp de Jean Louis Robinson.

Engagement. Concernant le choix du prochain Premier ministre, Me Henry Rabary-Njaka qui est aussi le Secrétaire général du HVM de répondre que la question n’est pas encore à l’ordre du jour.  Chaque chose en son temps, semble-t-il dire. Préférant « attendre dans la sérénité la proclamation des résultats officiels par la CES ». A ce propos, le Collectif a tenu à rappeler que « lors du dernier débat télévisé, les deux candidats ont pris l’engagement d’accepter les résultats proclamés par la CES ».

R. O

Ambatondrazaka : Mitombo isa ny tsy ampy taona mivarotena

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ambatoVao maizina ny andro dia feno ankizy mijorojoro eny amin’ny manodidina ny tsena

Tato anatin’ny volana vitsivitsy izay dia hita fa mitomba isa ireo ankizy vavy tsy ampy taona lasa mandeha mivarotena eny amin’ny sisin-dalana saika manerana ny disitirikan’Ambatondrazaka. Ny loharaom-baovao no nahafantarana fa etsy andaniny, mihamaro hatrany koa ireo vahiny tonga any an-toerana hividy vato. Mbola mitohy foana mantsy na dia efa nisy aza ny fepetra noraisin’ny mpitondra fanjakana ny fitrandahana ireny vatosoa ireny any Tanandava any sy any Didy any. Ireo vahiny ireo no voalaza fa anisan’ny tena mpanjifa.

Mahamarika ny mponina fa manomboka eo amin’ny 8 ora alina eo, feno ankizy vavy kely mijorojoro manodidina ny tsena ao Ambatondrazaka ao. Misy amin’izy ireny no mbola mpianatra, hoy ny vaovao voaray. Amin’izao fotoana izao, maro amin’ireo tsy ampy taona ireo ihany koa no efa manana laharana telefonina azo iantsoana azy raha misy mila azy ireo amin’ny hotely fandriam-bahiny. Raha izany, efa misy tambazotra mihitsy voapetraka any an-toerana. Ambony, araka ny vaovao hatrany ny vola raisin’ireo mpivarotena ireo, satria dia misy mahatratra  20 000 ariary ny fiarahana vetivety. Any Tanandava indray, mpianatra tsy ampy taona no tafaroboka amin’ity fivarotantena ity.

Janus/r.s.

Subventions des maîtres Fram : Payement du 1er bimestre la semaine prochaine

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Une photo de famille pour confirmer l’existence d’une confiance réciproque entre les maîtres Fram et les bailleurs de fonds.
Une photo de famille pour confirmer l’existence d’une confiance réciproque entre les maîtres Fram et les bailleurs de fonds.
Une photo de famille pour confirmer l’existence d’une confiance réciproque entre les maîtres Fram et les bailleurs de fonds.

Après la sortie de la liste, provenant du MEN prévue cette semaine, contenant les noms de tous les enseignants Fram dans tout le pays, les payements des subventions auront lieu tout de suite après.   

La recherche de solution continue toujours pour les maîtres Fram qui n’ont toujours pas reçu leurs subventions des deux bimestres.  Ainsi, comme prévu, hier dans la matinée, ils se sont rendus au siège de l’Unicef Andraharo, dans la Maison Commune des Nations Unies, pour parler de la situation avec les responsables. Une rencontre a eu lieu entre les deux parties, à l’issue de laquelle, l’on a pu savoir que le payement du 1er bimestre de ces subventions aura lieu la semaine prochaine. Une nouvelle qui semble avoir satisfait les bénéficiaires, à en croire Elidiot Randrianjafy, Président de l’ANEFA, représentant les maîtres Fram pendant la rencontre. « Le seul fait qu’ils se sont directement mis à l’œuvre pour la recherche de solution nous satisfait déjà », dit-il. Cependant, il faut souligner que cela ne concerne en général que les enseignants Fram travaillant dans les EPP. Pour ceux des CEG et des Lycées, le problème est encore loin d’être résolu. En effet, les vérifications comme origines des retards sont toujours maintenues, mais des détails d’explications ont été fournis. « On est en train de travailler avec le MEN pour vérifier les listes qui devront contenir les noms de tous les maîtres Fram qui ont réellement travaillé. Ce, car il faut s’assurer que ceux qui ont légitimement fait leur travail soient payés comme il le faut », a expliqué Graham Lang, Chef de Section Education au sein de l’Unicef. Ainsi, l’on a affirmé que ces listes sont en train d’être finalisées, surtout pour ceux de la région Analamanga. Par ailleurs, cet organe des Nations-Unies aurait également mené des séances d’audit auprès des établissements scolaires des 22 régions du pays en 2013. Ce qui aurait permis de constater quelques irrégularités, raisons de plus pour les vérifications. « Or, il faut avouer que la réalisation de tous ces processus prennent du temps. Mais il fallait les faire pour qu’il y ait transparence », soutient Graham Lang. La rencontre s’est passée en présence des forces de l’ordre qui ont été les premiers à être arrivés sur les lieux.

12 régions. En effet, tout cet argent est confié aux DREN, et ce sont ces dernières qui les distribuent aux bénéficiaires. A noter que l’Unicef prend en charge le payement des subventions des deux bimestres des enseignants Fram dans 12 régions du pays, y compris la région Analamanga. Selon les explications, cette dernière fait partie de ses priorités vu qu’elle abrite le plus grand nombre d’enseignants Fram parmi toutes. « Pour Diana et Melaky, comprises dans les 12 régions, les transactions pour le 1er bimestre ont déjà commencé. Certains ont même déjà eu leurs subventions du 2e bimestre », a-t-on rassuré. Quoi qu’il en soit, l’Unicef garde cette vision de veiller à ce que les enfants ne deviennent pas les premières victimes de tous ces mauvais moments, et a également tenu à faire savoir qu’il reste ouvert à toutes discussions sur le sujet.

Arnaud R.

Météo : Pas de danger de crue à Antananarivo

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Les rues de Tanà souffrent particulièrement de l’humidité due à la pluie et se dégradent très rapidement. (Photo d’archives)
Les rues de Tanà souffrent particulièrement de l’humidité due à la pluie et se dégradent très rapidement. (Photo d’archives)
Les rues de Tanà souffrent particulièrement de l’humidité due à la pluie et se dégradent très rapidement. (Photo d’archives)

Après une semaine sans pluie la semaine dernière, la capitale renoue à nouveau avec les journées pluvieuses, avec la progression de la masse nuageuse qui a généré de fortes précipitations dans la partie Nord-Ouest de la Grande Ile.

Depuis hier, la pluie rythme à nouveau le quotidien des Tananariviens et les prochains jours pourraient bien être aussi pluvieux d’après les prévisions météorologiques. Il n’y a, toutefois, pas encore de danger de crue dans la plaine d’Antananarivo pour l’instant. Le bulletin hydrologique en date d’hier le confirme : à 8 h du matin, à l’échelle d’Anosizato, l’Ikopa affiche un niveau d’eau de 0,03 m. Le niveau y est monté de 0,03 m en 24 h et continuera à monter durant les 12 heures qui allaient suivre. La cote d’alerte de menace de danger à cette station est de 3 m. Quant à la station de Bevomanga, l’Ikopa y affiche un niveau de 1,78 m soit une montée de 0,02 m en 2 4h et continuera à monter durant les 12 heures. Ici, la cote d’alerte de menace de danger est de 4m. Bref, la marge de sécurité est plus que confortable.

La rivière Sisaony, observée à l’échelle d’Ampitatafika, quant à elle, affiche un niveau de 0,15 m. Le niveau y est monté de 0,01 m en 24 h et continuera à monter durant les 12 heures tandis que la rivière Mamba, observée à Ambohidroa, affiche un niveau de 1 247,03 m, soit une montée de 0,13 m en 24 h. Rappelons que l’échelle des alertes comporte trois niveaux. Outre le niveau zéro qui indique qu’il n’y a pas d’alerte de danger, le niveau « 1 » indique une menace de danger et le niveau « 2 », un danger déclaré. Pour l’heure, il n’y a aucune crainte à avoir en matière de crues dans la plaine d’Antananarivo, malgré l’existence d’un certain nombre de quartiers régulièrement inondés à la première grande averse. Il s’agit d’un tout autre problème, résultant du faible débit d’évacuation des eaux pluviales, les canaux d’évacuation dont la dimension ne suffit déjà plus pour absorber la quantité d’eaux de pluie dans certaines localités, sont par ailleurs, constamment bouchés.

Hanitra R.

Changement peu probable

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Il n’y a aucune surprise à attendre.  La Cour Electorale Spéciale n’a pas accepté le recomptage des voix par bureau de vote qui donnerait plus de crédibilité à la proclamation des résultats définitifs du second tour des élections présidentielles qu’elle fera après toutes les requêtes qu’elle a reçues  portant sur des anomalies et des fraudes. En d’autres termes, elle va confirmer la victoire du candidat  Hery Rajaonarimampianina qui a obtenu d’après les résultats provisoires de la Ceni-T plus de 53 % des voix contre 46 % pour son concurrent le Dr Jean Louis Robinson. Les décisions de la Cour Electorale Spéciale ne sont pas susceptibles de recours.

Changement peu probable

          La Cour Electorale Spéciale n’est pas restée insensible devant la masse de requêtes qui lui est  parvenue. Son président François Rakotozafy se défend de faillir à la transparence en affirmant que les requêtes relatives aux dernières élections sont désormais accessibles à Ambohidahy pour les citoyens ayant voté.  Mais le Dr Jean Louis Robinson n’est pas satisfait des actions de la CES dans le rétablissement de la vérité des urnes. Il a décidé de saisir à son tour la Sadc et l’Union africaine sur les fraudes massives dont il détient des preuves. Marc Ravalomanana a déjà entrepris une première approche auprès de la Sadc et de la Troïka. Mais rien pour le moment n’est décidé au niveau de l’organisation régionale qui a envoyé lors du scrutin des observateurs internationaux. Avant de regagner le grand continent, ceux-ci  ont fait un rapport préliminaire qui ne mentionne que le bon déroulement du scrutin sans évoquer  l’existence de fraudes.  Le camp du Dr Jean Louis Robinson  est sur des charbons ardents. Marc Ravalomanana entre par téléphone presque chaque jour au meeting du Magro pour renforcer la sensibilisation du public dans la défense jusqu’au bout du choix du peuple. Mais quoi qu’il en soit, la CES ne reculera pas non plus sur son devoir de proclamation qu’elle prévoit de tenir  vendredi afin de respecter le délai de quinze jours qui lui est imparti. Elle dispose de tous les pouvoirs sur les résultats. Comme elle n’a pas voulu s’écarter des chemins battus dans  la recherche de la vérité. Elle n’a pas accepté la confrontation des bulletins de vote de tous les bureaux de vote. Un changement du nom du vainqueur lors de la proclamation des résultats définitifs  devient peu probable.  Dans cette logique, la CES ne fera qu’entériner  les résultats provisoires de la Ceni-T. Le nouveau président de la République ne risque pas moins d’être mal élu à cause de la vérité des urnes qui divise. Il aura du pain sur la planche pour rassurer de ses bonnes intentions au début de son mandat.  Le suspense n’est pas terminé au bout du compte. Des observateurs soutiennent  que la CES peut annuler l’élection présidentielle du 20 décembre… Une autre paire de manches.

Zo Rakotoseheno

Cellule de crise : Pour une confrontation générale des résultats

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La conférence de presse qui s’est tenue hier, aux 67Ha, a permis aux membres de la Cellule de crise interministérielle des agents de l’Etat d’exprimer leur inquiétude quant à l’évolution de la situation politique actuelle engendrée notamment par des contestations postélectorales. « Un affrontement risque d’être inévitable au cas où les résultats du second tour que la Cour Electorale Spéciale s’apprête de publier vendredi prochain ne seront pas satisfaisants aux yeux de la majeure partie des citoyens », a déclaré Rafamantanantsoa Razafimahazo, président national de ce groupement. Pour éviter le pire, les fonctionnaires issus de la Cellule de crise propose une confrontation générale des résultats de vote émanant des 20001 bureaux de vote. Un appel dans ce sens a ainsi été lancé à l’endroit des membres de la Cour Electorale Spéciale. « La CES devrait immédiatement prendre cette initiative au lieu d’attendre que la situation s’empire », a soutenu Rafamantanantsoa Razafimahazo. Concernant l’affrontement meurtrier avec les Forces de l’ordre qui a couté la vie à un étudiant à l’Université de Mahajanga, les membres de la Cellule de crise interministérielle des agents de l’Etat dénoncent le laxisme des autorités compétentes qui n’ont pas réagi aux revendications des étudiants pendant les trois mois de grève.

Davis R

Vanille: Deux milliardaires du bois de rose veulent rafler la production nationale 2014

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La vanille malgache affiche cette année une très bonne qualité.
La vanille malgache affiche cette année une très bonne qualité.
La vanille malgache affiche cette année une très bonne qualité.

Avec une bonne floraison, les professionnels de la vanille envisagent une bonne récolte cette année, mais la filière bois de rose peut entraîner des conséquences néfastes.

D’après les bruits qui courent actuellement dans la SAVA, deux milliardaires, opérateurs en bois de rose, ont annoncé récemment qu’à eux seuls, ils sont  capables d’acheter la totalité de la production nationale de vanille cette année.

200 milliards ariary. C’est dire à quel point le trafic de bois de rose a fait rapidement des personnes immensément riches. En effet, les prévisions font état d’une production de 1 800 tonnes de vanille exportable cette année 2014. Une quantité qui, au bas mot coûterait dans les 200 milliards d’ariary. Cette éventualité d’un monopole à deux de l’achat de la production de la vanille fera l’affaire des producteurs puisque depuis que ce bruit a commencé à courir, les planteurs font déjà de la surenchère en  annonçant qu’ils appliqueront un prix de départ de 20 000 ariary le kilo de la vanille verte. Un prix local  qui pourrait faire flamber une fois de plus les cours internationaux de la vanille préparée malgache qui se négocierait à partir de 90 dollars le kilo sur le marché international. Or, d’après un professionnel de la vanille, avec ce prix de base de 90 dollars, les industriels de l’arôme à base de vanille pourraient tout simplement se tourner vers la vanilline artificielle issue du procédé biotechnologique qui coûte moins cher.

Stabilité. Bref, une nouvelle menace plane sur la vanille malgache et les autorités ont intérêt à prendre préalablement les mesures qui s’imposent pour éviter cette possibilité de flambée des prix.  Surtout en ce moment où la filière retrouve une certaine stabilité, aussi bien au niveau du prix que de la qualité. En effet, en 2012, la production nationale de vanille préparée exportable était d’environ 1200 tonnes. Une production qui est descendue à un peu moins de 1 000 tonnes en 2013, à cause d’une faible floraison. Mais cette année 2013 sera meilleure puisque, avec le retour à la bonne floraison depuis septembre à décembre, la production prévue est estimée à 1 800 tonnes exportables, une quantité suffisante pour inonder le marché mondial de la vanille encore et toujours dominé par la Grande Ile surtout depuis que les autres pays producteurs comme l’Inde, l’Indonésie, la Papouasie Nouvelle Guinée, ont pratiquement abandonné la filière.

Profit. En tout cas, si la filière ne serait pas perturbée par ces milliardaires  du bois de rose, les professionnels de la vanille en tireront profit. En premier lieu, les producteurs qui ont bénéficié ces deux dernières années de prix stables et soutenus, à savoir, entre 15 000 ariary et 22 000 ariary le kilo de la vanille verte. Avec ce prix local, la fourchette de prix sur le marché international est évaluée entre 60 USD et 100 USD selon la qualité. Un prix jugé convenable et qui permettra de garder  les acheteurs internationaux et partant de sauver encore la filière vanille de Madagascar.

R.Edmond

Victoire de Jean Louis Robinson : Ravalomanana y croit toujours

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Plus la proclamation des résultats officiels du scrutin présidentiel approche, plus les différentes déclarations fusent de partout. Marc Ravalomanana n’est pas en reste, d’ailleurs il a multiplié ses interventions ces derniers temps. Il est intervenu, ainsi hier, au Magro Behoririka, à partir de l’Afrique du sud. Il a surtout parlé du scrutin présidentiel. « Je n’ai pas beaucoup de choses à vous dire, seulement quoi qu’il en soit, il faudrait défendre jusqu’au bout votre choix. De ce fait, n’ayez aucune crainte ». Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, l’ancien président croit à la victoire de Jean-Louis Robinson, lors du deuxième tour de l’élection présidentielle.

Preuve. Le président en exil invite ainsi les « Zanak’i Dada » à s’engager davantage dans la lutte qu’on a mené bientôt cinq ans. Il a tenu à remonter le moral de ceux qui sont dans le doute et qui changent d’avis. Il s’est adressé également aux dirigeants de la mouvance Ravalomanana de faire preuve de conviction. « Ce n’est pas à nous de s’avouer vaincu or ce que font les autres ne sont pas fondés », en faisant allusion aux élections jumelées du 20 décembre dernier.

Requête. Faut-il rappeler que les avocats de Jean-Louis Robinson ont déposé le 31 décembre une requête en annulation auprès de la Cour Electorale Spéciale. La raison en est que les listes électorales ont été modifiées à l’avantage du candidat de « Hery Vaovao ho an’i Madagsikara ». Les avocats du candidat de Avana craignent ainsi que la CES ne va tenir compte que des résultats provisoires publiés par la CENI-T. Pour l’instant, les partisans de Jean-Louis Robinson entendent tenir une grande manifestation ce jour, au Magro Behoririka. D’ailleurs, ce dernier va faire également une déclaration fracassante.

Dominique R.