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dimanche, octobre 18, 2026
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ONG Bel Avenir : Accueil de jeunes calédoniens pour un chantier international

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L’accueil chaleureux des jeunes Malgaches à leurs amis Kanaks
L’accueil chaleureux des jeunes Malgaches à leurs amis Kanaks
L’accueil chaleureux des jeunes Malgaches à leurs amis Kanaks

Une dizaine de jeunes de Nouvelle Calédonie arrivent à Tuléar pour
 un chantier international avec des jeunes malgaches

Ils sont arrivés cette
 semaine à Tuléar pour le démarrage d’un chantier international d’un mois en compagnie d’ une
dizaine de jeunes malgaches encadrés à l’ONG Bel Avenir.
L’objectif du chantier est de mettre en place des rencontres
interculturelles, sociales et professionnelles entre jeunes de
 différents horizons afin d’apporter une ouverture d’esprit et d’approfondir leurs connaissances.

Des jeunes en difficulté   Les visiteurs  sont des jeunes Kanaks, âgés de 17 à 29 ans,  en
 difficulté venant des tribus de la Province Nord de Nouvelle
 Calédonie. « Ce sont des jeunes qui ont arrêté leur parcours 
scolaire, soit parce qu’ils n’avaient pas l’envie d’aller à l’école, 
soit parce qu’ils n’en avaient pas les moyens. Et ils n’ont pas de travail », explique
 André Selefen, encadrant calédonien du groupe.
 « Le chantier va leur permettre de sortir de la tribu et de faire déclic
 en connaissant  d’autres jeunes d’un autre environnement social, 
économique et politique. Pour qu’ils comprennent qu’il n’y a pas que 
la tribu dans la vie. C’est un détour pour un meilleur retour », 
martèle-t-il.

Une grande fraternité. L’ensemble du groupe est parti hier à Mangily pour participer dans 
des activités d’agriculture et d’élevage que l’ONG Bel Avenir organise dans cette 
ville. De plus, ils feront l’animation d’une classe verte tournée sur la sensibilisation
 environnementale avec des enfants bénéficiaires de l’ONG.
La troupe sera de retour le 27 septembre pour une semaine à Tuléar où 
ils participeront à la préparation de l’Alahady Sport Festival et
 l’Alahady Music Festival, festival que l’ONG Bel Avenir organise
 chaque mois avec ses élèves de l’École de Sport et du Centre d’Art
 et Musique. Ils auront lieu le 2 février prochain, juste avant que les jeunes calédoniens et malgaches partent ensemble vers des activités de découverte touristique par la RN7 de Tuléar à Tana. Malgré la grande différence culturelle, les jeunes ont commencé le
 chantier dans un esprit très ouvert et flexible. « Je sens déjà une 
fraternité intense. Nous sommes très proches », remarque Rivelis, un des jeunes malgaches 
participants au chantier. « J’ai découvert que nous avons des traditions communes. J’ai découvert que, comme nous, ils versent du liquide par terre pour les ancêtres. »

Recueillis par Patrice RABE

Flash-éco

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  • Une innovation. La coopérative des artisans dénommée « Maharisoa » vient de créer des bougies anti-moustiques. « Ce sont des bougies fabriquées à base de cire et des huiles essentielles de citronnelle », a fait savoir le promoteur de cette innovation. Il s’agit en même temps des bougies décoratives et naturelles. En plus, « ces bougies anti-moustiques s’allument beaucoup plus longtemps que les bougies ordinaires », a-t-il poursuivi.
  • Plus de 3 000. C’est le nombre des coopératives recensées par la Vice-Primature chargée de l’Economie et de l’Industrie à Madagascar. Leurs activités touchent plusieurs secteurs comme l’artisanat, l’agriculture, l’élevage, la pêche, la transformation agro-alimentaire, la menuiserie et le transport. Ces coopératives composées notamment d’artisans ou de paysans peuvent bien se concurrencer avec les opérateurs économiques ou travailler en partenariat avec eux.
  • Le chocolat de Madagascar est très prisé sur le marché des Etats-Unis et de l’Europe. Ce produit est fabriqué à base de cacao pur de la Grande île. La société productrice installée dans le pays a le statut d’une entreprise franche. Cette dernière exporte ainsi la grande majorité de sa production.

Navalona R.

Photographie – UPPM : pour la défense et la revalorisation du métier de photographe

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Neuf mois après la première réunion de ses futurs membres, l’union des photographes professionnels de Madagascar voit enfin le jour.

L’habit ne fait pas le moine ! Autrement dit, l’appareil ne fait pas le photographe. Aujourd’hui, le métier de photographe est banalisé. « Tout le monde se prétend photographe professionnel parce qu’il a un appareil photo hyper sophistiqué dernier cri. Etre photographe est pourtant bien plus que ça », a lancé Masy Andriantsoa, vice-président de l’UPPM. C’est donc justement pour cette raison qu’en avril 2013, quelques amis évoluant dans le métier s’étaient regroupés pour discuter de l’avenir de ce métier qui leur est commun. « Nous avons pensé qu’il est dans notre intérêt à tous de nous regrouper. Le métier ainsi que les droits des photographes ne sont pas respectés à Madagascar. Il nous fallait donc prendre les taureaux par les cornes. L’un de nos principaux objectifs ? L’amélioration de l’exercice de la profession », toujours d’après le numéro un de Ymagoo. Après plusieurs réunions entre eux, les initiateurs du projet ont donc décidé de prendre leur avenir en main et ont mis en place l’UPPM (Union des Photographes Professionnels de Madagascar. Association qui  a été présentée officiellement hier.

Entreprises. Composée d’une cinquantaine de membres, l’association sensibilise, légitime, protège, promeut et valorise le métier de photographe. Pour devenir membre ? « Il faut justifier d’au moins un an de pratique. Nous demandons également un portfolio. La cellule de ressources humaines se penchera ensuite sur le dossier du prétendant » voilà en gros les étapes à suivre d’après Rindra Ramasomanana, administrateur de l’UPPM. Outre la défense pour le respect du métier, la revalorisation de celui-ci est également une priorité pour les membres. L’association a prévu différents évènements afférents à la photographie : concours photo, formations, ateliers, salon, journal électronique… Evénements à travers lesquels l’UPPM prouvera que l’habit ne fait pas le moine, que l’appareil ne fait pas le photographe.

Mahetsaka

Football : La Fédération offre des ordinateurs aux ligues !

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Tout un symbole. C’est le moins qu’on puisse dire de ce geste de la Fédération Malgache de Football qui a offert des ordinateurs à toutes les 22 ligues régionales.

Jusqu’ici en effet, le football est la seule Fédération à agir de la sorte pour, comme le disait le vice-président Doda Andriamiasasoa, apporter un plus à la communication.

Sur ce chapitre en effet, toutes ces ligues bénéficieront également le soutien de Telma sans oublier le fait qu’elles seront désormais autonomes pour imprimer leurs propres billets dans la mesure où les dons comportent aussi une imprimante, une photocopieuse et un scanner.

Bref, toute la panoplie de la communication moderne et par ricochet un moyen efficace pour servir le développement de la discipline.

En restant en contact les unes avec les autres, ces ligues vont pouvoir jouer un rôle de premier plan pour la détection des jeunes joueurs.

Pour l’instant, la distribution de ces ordinateurs va se faire au fil des jours par le truchement des membres du comité exécutif de la FMF car hier, il n’y a avait que quatre ligues dont Analamanga, SAVA, Haute Matsiatra et Bongolava.

Clément RABARY

Usurpation d’identité : Un arnaqueur propose des prêts au nom du ministre des Finances

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Les arnaques via Internet sont fréquentes. Beaucoup d’internautes ont déjà été victimes à Madagascar.
Les arnaques via Internet sont fréquentes. Beaucoup d’internautes ont déjà été victimes à Madagascar.
Les arnaques via Internet sont fréquentes. Beaucoup d’internautes ont déjà été victimes à Madagascar.

Des prêts allant de 5 000 à 15 millions d’Euros à un taux d’intérêt de 2 %. C’est l’offre qu’un arnaqueur a publié sur le réseau social facebook, en utilisant le nom et la photo du ministre des Finances et du Budget, Lantoniaina Rasoloelison. Suite à ce constat, ce dernier tient à avertir le grand public qu’il s’agit tout simplement d’une grossière usurpation d’identité et qu’il décline toutes responsabilités quant aux agissements des titulaires de ce compte facebook. « En cette année 2014, j’aimerais donner un coup de pousse
pour les personnes en détresse et amener la joie dans leur cœur; alors vous qui avez des problèmes financiers, vous qui êtes rejetés par les institutions financières concernant une demande de prêt , en vue de rehausser votre chiffre d’affaire et de vous relancer dans vos projets financiers, j’ai signé un accord avec une agence de finance certifiée et légitimée reconnue par l’Etat Français qui accorde des prêts sous forme d’argent à toutes personnes de bonne moralité et susceptibles de rembourser à bonne date. Pour cela, vous pouvez recevoir des prêts allant de 5 000 à 15 000 000€ à un taux d’intérêt de 2 % dans les domaines ci-après : achat d’immeuble, achat de voiture, moto, grands projets bénéfiques, mariage, dette, etc. »,
a publié l’usurpateur sur le réseau. Cet arnaqueur, à vue d’œil international, demande par la suite à ses victimes des informations personnelles et des pièces d’identité. Une enquête est actuellement ouverte pour identifier les auteurs de cette escroquerie. Des poursuites judiciaires seront également engagées, selon le ministre Rasoloelison Lantoniaina.

Antsa R.

Noël dans la joie : Distribution de jouets aux enfants des 67 ha

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La joie de donner est aussi grande que celle de recevoir.
La joie de donner est aussi grande que celle de recevoir.
La joie de donner est aussi grande que celle de recevoir.

La manifestation qui s’est déroulée à la fin du mois de décembre dans un fokontany des 67 ha était tout à fait banale, mais elle a revêtu pour ceux qui l’ont organisée une signification importante. Il s’agissait d’une distribution de jouets à une centaine d’enfants du quartier où se trouve l’école de musique EGM. L’initiative a été prise spontanément par les dirigeants du centre et elle a été partagée par tous les élèves. Une collecte a eu lieu et la somme de 300 000 ariary a été réunie. Dans la foulée, il a été décidé d’offrir un peu de joie à tous ces gamins habitant aux alentours. Des jouets ont donc été achetés et ont été offerts lors d’une cérémonie toute simple. Ceux qui ont donné ont été aussi heureux que ceux qui ont reçu ces présents. « Nous faisons partie de cette communauté de ce fokontany et il s’agit d’un geste normal. Nous n’emploierons pas les termes de « contribution citoyenne », mais c’est plus simple que cela. Nous apportons notre part de joie à ces enfants », a affirmé Miadantsoa, le directeur de l’EGM.

Patrice RABE

Prix du riz : Hausse de 170 Ar par kilo, par rapport à l’année dernière

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Le prix du paddy est en légère baisse, en moyenne national. Pourtant, des augmentations ont été constatées dans certaines zones productrices. Par contre, pour le riz blanc, le prix est plus ou moins stable, même si la moyenne est supérieure à 170 Ariary par kilo, par rapport à janvier 2013.

Depuis fin 2013, le cours moyen du paddy a déjà connu une baisse de 2 %, selon l’observatoire du riz. En effet, cette baisse est favorisée par la poursuite de la récolte du riz précoce dans certaines zones comme Analamanga, Ihorombe, Menabe, Vakinakaratra, Amoron’i Mania, Haute Mahatsiatra et Itasy. Mais les zones productrices Miarinarivo et Betafo ont enregistré des hausses respectives de 4 % et 3 %, en seulement une semaine. D’après les explications, cette augmentation est survenue en raison des difficultés de séchage à cause des pluies. En moyenne nationale, le kilo de paddy se vend actuellement à 789 Ariary.

Production. Comme l’année dernière, le prix du riz blanc local grimpe toujours plus vite que celui du riz importé. On peut en conclure qu’outre la défaillance des infrastructures, l’insuffisance de la production du riz local contribue fortement à l’évolution des prix. Au niveau national, le prix du riz blanc est plus ou moins stable. Mais si on le compare avec le niveau de prix du janvier 2013, on constate une hausse de 170 Ariary par kilo pour le riz local et de 70 Ariary par kilo pour le riz importé. Par ailleurs, l’écart entre les prix dans les différentes régions se creuse. Aujourd’hui, il atteint 620 Ar par kilo. Le prix plancher pour le riz local est affiché dans la région Itasy avec 1230 Ar par kilo. Le prix plafond, par contre est dans la région SAVA avec 1 850 Ar par kilo. Il faut noter que les prix sont restés à 2 100 Ar kilo à Nosy-Be et Befotaka. Dans la Capitale, certaines variétés de riz de luxe sont également vendus autours de 2 000 Ariary.

Antsa R.

Eau : Coupure de l’eau à cause d’une panne des machines de la Jirama

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Aller chercher de l’eau à la pompe devient plus avantageux !
Aller chercher de l’eau à la pompe devient plus avantageux !
Aller chercher de l’eau à la pompe devient plus avantageux !

La panne des machines de la Jirama à Mandroseza sont à l’origine de la coupure de l’eau durant la journée dans la ville.

Dans beaucoup de quartiers de la ville d’Antananarivo, avoir de l’eau qui coule du robinet devient de plus en plus rare. Il faut attendre le soir parfois, ou se lever très tôt le matin pour jouir de ce qui est en passe de devenir en luxe. Un service pourtant facturé par la Jirama tous les mois, et qui n’est ni négociable pour le prix, ni dans le délai du paiement de la facture. Et pourtant, depuis quelques semaines, les Tananariviens se plaignent de ces fréquentes coupures d’eau en pleine journée. « On est obligé de se réveiller un peu plus tôt que d’habitude à cause de l’eau, car on doit faire la queue pour se doucher. Mais le pire, c’est de s’organiser pour laver le linge », rapporte alors une mère de famille. Car si la population tananarivienne est mise devant le fait accompli, celle-ci déplore le manque de communication de la part de la Jirama. « Il n’y eut aucune annonce, rien, la Jirama ne nous a pas prévenu sur les horaires de coupure de l’eau », continue-t-elle. De son côté, la Jirama reste discrète et explique que cela est dû à un problème de panne de machine à Mandroseza. Si la Jirama déploie déjà tous ses efforts pour la réparer, il semble que cela  prend un peu plus de temps, si bien que l’on ne peut encore définir quand est-ce que la situation redeviendra normale.

Insalubrité. En cette période de pluie, les risques de maladies liées à l’insalubrité sont importants. Et l’eau insalubre expose les utilisateurs à ces maladies. En voyant la couleur rougeâtre de l’eau qui coule du robinet les premières minutes après une longue coupure d’eau, la psychose monte dans les foyers. En réalité, cela résulte de la rouille dans les tuyaux de la Jirama, déjà très vétustes. Et si l’odeur de l’eau de la Jirama a incité la répulsion des utilisateurs, c’est tout simplement parce qu’il y a plus de produit de javel dans l’eau du robinet. Plus que jamais, il est conseillé de faire bouillir l’eau du robinet pour la rendre potable.

Anjara Rasoanaivo

Enseignement supérieur : Universités mortes dans tout le pays ce jour

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Pour marquer la solidarité aux victimes du drame de Mahajanga il y quelques jours, l’on sait maintenant que toutes les universités dans tout le pays vont cesser leurs activités pédagogiques ce jour. Autrement dit, il y-aura ce qu’on appelle « université morte » dans tout Madagascar. Cependant, à l’issue d’une conférence de presse qui s’est tenue à Ankatso hier, la Présidence de l’université d’Antananarivo a tenu à faire savoir que cela ne doit en aucun cas affecter le choix de chacun à effectuer ou pas leurs activités habituelles aujourd’hui. « La décision appartient à chacun », a-t-on affirmé. En tout cas, devant les faits qui se sont produits, une telle affirmation risque de susciter pas mal de commentaires de la part des observateurs.

Arnaud R.

Rugby – CAN Dames : 21 joueuses présélectionnées pour le Maroc

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Les empoignades seront au rendez-vous pendant cette préparation car les places sont chères au sein de l’équipe nationale. (Photo d’Archives).
Les empoignades seront au rendez-vous pendant cette préparation car les places sont chères au sein de l’équipe nationale. (Photo d’Archives).

Avec une saison chargée de compétition internationale, la fédération malgache enchaîne les préparations. Les 21 Makis dames présélectionnées pour la CAN au Maroc ont enfilé leur maillot depuis hier à Andohatapenaka.

Ce sont les Makis dames qui ouvriront le bal des rencontres internationales pour le rugby. Ayant éclipsé pendant plusieurs années sur la scène continentale, les Makis dames feront le come-back cette année. Après l’achèvement du championnat national le week-end dernier, le coach de l’équipe nationale a dévoilé les futurs sociétaires de l’équipe nationale en vue la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroulera du 2 au 8 mars au Maroc. Une épreuve dans le cadre de la qualification olympique des Jeux de Rio en 2016.

Les 21 joueuses présélectionnées ont suivi depuis hier un regroupement au Stade Makis à Andohatapenaka, sous la houlette de Berthin Rafalimanana alias Zoto. « On ne dispose que plusieurs semaines pour la préparation, c’est la raison pour laquelle on enchaîne les entraînements. L’objectif cette année est de se qualifier pour les demi-finales. Une position qui relance notre chance de se qualifier pour Rio dans deux ans », a expliqué Berthin Zoto.
Comme les Makis dames n’auront pas de test international, elles vont pourtant défier leurs homologues des Makis juniors et seniors.

Les présélectionnées : Jenny Christian Rakotonirina (Matadore A), Feranique Fleurys Rasoanekena, Hanitriniaina Ravaoarimalala (UAS Cheminots), Felaniaina Rakotoarison (Antsirabe), Andoniaina Randrianarijaona, Lydie Herizo Rasoarimanana, Laurence Rasoanandrasana (SCB), Farasoa Tantely Razafimahefa, Sarindra Sahondra Malala, Tsinjo Natiora Raharinirina, Vonjimalala Ranorovololona, Sophie Marie Voahirina, Mamy Angèle Lalaharison (3FB), Maminaina Eveline Ratsimandresy (FTAM), Tikasoa Holinirina, Prisca Herimalala (JSM), Claudia Rasoarimalala, Annie Patricia Randriamirado, Sylvie Odette Ravaorimanana, Fanjaniaina Sophie Ramihandrisoa (FTFA)

T.H