- Publicité -
jeudi, octobre 15, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11974

Salon international de l'habitat: J-1 pour la 15e édition et ses innovations

0

Les innovations seront mises en avant au 15e Salon international de l’habitat (SIH) qui se tiendra à partir de demain au parc des expositions Forello Tanjombato. Outre le salon qui réunit les professionnels de la filière de la construction, cette manifestation sera également marquée par le lancement de la Biennale des arts de l’Océan Indien. « Durant quatre journées, une présentation en forme de clin d’œil en faveur de la sauvegarde du patrimoine architectural de la capitale démontrera, s’il était nécessaire, d’une part, d’une perte de savoir-faire évidente de nos urbanistes traditionnels, mais également, d’autre part, d’un réel déficit dans l’engagement à faire respecter les textes de la part des services de la Commune Urbaine d’Antananarivo. En tant qu’acteur public au niveau de la vie de la nation, il nous appartenait d’alerter le plus grand nombre », a noté le Comité d’organisation du SIH. De leur côté, les participants du salon promettent des nouveautés sur les produits de la filière construction, les décorations et les produits accessoires. En effet, ces opérateurs affirment tous avoir quelque chose de particulier, par rapport aux produits ordinaires vendus dans les magasins de la Grande Ile.

Antsa R.

Riziculture: Triplement du rendement rizicole dans l’Alaotra

0

Grace au projet BVPI, l’Alaotra continue d’assurer son rôle de grenier à riz de la Grande Ile

Certains riziculteurs de l’Alaotra ont toutes les raisons du monde de se réjouir. Grace aux effets bénéfiques du projet Bassins Versants et Périmètres Irrigués (BVPI), leur rendement rizicole s’améliore considérablement. « On peut affirmer que nos récoltes ont considérablement augmenté. Par rapport au rendement des techniques culturales traditionnelles, il y a eu une nette différence. Auparavant on récoltait 3 tonnes de riz à l’hectare, maintenant on peut aller jusqu’à 7 tonnes » raconte Lucienne, agricultrice à Ambohitrarivo, qui a pu acquérir un tracteur et construire une maison en dur. Léon Rakotonirina, Président des riziculteurs de Sahamaloto souligne pour sa part que « la plupart des riziculteurs qui travaillent sur une superficie d’au moins deux hectares a été capables de s’acheter un motoculteur, et ceux qui autrefois allaient à pieds ou à bicyclette ont pu s’acheter une moto ». Autant d’exemples qui témoignent de l’efficacité du projet BVPI dont  les principaux bailleurs, en l’occurrence la Banque Mondiale et le gouvernement japonais ont effectué une visite sur terrain la semaine dernière à Ambatondrazaka.

Synergie

L’objectif de cette visite de terrain était de constater les réalisations du projet BVPI, mais également de procéder à un échange d’expériences, dans la mesure où le Gouvernement japonais (à travers le projet PAPRIZ)  et l’AFD (à travers le projet BV-LAC) interviennent également dans cette région en matière de riziculture. « Les Japonais cultivent du riz depuis plus de 2 000 ans, ce qui nous donne une expérience et une légitimité dans ce domaine » a souligné Koichi Sasadate, Représentant Résident de la Japan International Cooperation Agency,  (JICA). Cette recherche de synergie entre les partenaires techniques et financiers intervenant dans le domaine de la riziculture intervient à un moment où le Japon vient de confier à la Banque mondiale la gestion d’un don de 12,6  millions de dollars pour que le projet BVPI puisse étendre son intervention dans d’autres régions y compris le périmètre d’Anony de la région d’Alaotra-Mangoro sur 7 600 hectares supplémentaires, dans la zone de l’Anony. Ce don fait partie d’un financement de 100 millions de dollars octroyé à l’Afrique, et dont Madagascar fait partie des bénéficiaires. « Vu l’ampleur de la tâche dans le domaine de la riziculture à Madagascar, un seul projet ou un seul bailleur ne peut pas tout faire. La collaboration entre les différents partenaires est donc une nécessité » a expliqué SEM Ryuhei Hosoya, Ambassadeur du Japon. Pour sa part, Haleh Bridi (Country director de la Banque mondiale) a affirmé que  « les agriculteurs de cette région ont un rôle primordial dans la sécurité alimentaire de Madagascar, car le potentiel d’Alaotra-Mangoro pourrait permettre de combler le déficit de production rizicole ».

Impact
En tout cas, cette visite a été l’occasion pour ces bailleurs de fonds de constater de visu les impacts positifs de ce projet. Ainsi, les formations reçues, les efforts de maitrise de l’eau et les travaux d’intensification agricole ont permis de doubler, voire de tripler le rendement. En effet, alors que la moyenne dans les zones non couvertes par le BVPI est de 2, 7 tonnes à l’hectare, plusieurs riziculteurs accompagnés par le BVPI vont jusqu’à huit ou neuf tonnes à l’hectare. Cela a un impact sur la production rizicole du pays, mais également sur les revenus des paysans, et donc sur leur niveau de vie. Par ailleurs, ce genre de projet pourrait permettre à Madagascar de retrouver son statut d’exportateur de riz, au lieu d’importer, comme c’est le cas actuellement entre 150 000 tonnes et 200 000 tonnes de riz. Pour rappel, le projet BVPI qui bénéficie donc de l’appui de la Banque Mondiale concerne 4 sites, dont une superficie de 6400 hectares à Sahamaloto dans la région d’Alaotra-Mangoro.

Recueillis par R.Edmond

Le-mag: Un nouveau magazine gratuit d’achat en ligne

0
: Les jeunes dirigeants de Sophia, lors de la présentation de Le-mag au Colbert.
Lemag
: Les jeunes dirigeants de Sophia, lors de la présentation de Le-mag au Colbert.

Un nouveau venu dans  le monde de la communication et des affaires

De régisseur de mur et de producteur d’imprimés commerciaux l’entreprise Sophia passe à une autre étape en créant son propre magazine. Un magazine pas comme les autres puisqu’il s’agit d’une publication mensuelle gratuite destinée surtout à la publicité et à la vente à distance.  En, créant Le-mag, l’idée pour l’équipe de Sophia est de donner aux annonceurs et aux distributeurs, un outil de communication qui leur permet à la fois de promouvoir et de vendre leurs produits.

En effet, outre les articles qui  traitent de différents sujets, Le-mag est avant tout un outil qui permet aux lecteurs de repérer et d’acheter des articles par le biais du mobile Money. Le système est simple puisqu’il suffit pour le lecteur de choisir un produit publié dans le magazine, de le commander en le payant par Airtel Money, Orange Money ou encore M’Vola et d’attendre la livraison. Selon les responsables de Sophia, lors d’une conférence de presse, hier, le principal objectif de la diffusion du magazine Le-mag est surtout de permettre  à ceux qui n’ont pas le temps de faire les courses dans les différents magasins d’acheter les produits dont ils ont besoin sans se déplacer. On y trouvera en effet un certain nombre de produits de différents secteurs d’activité. La diffusion du magazine dont le premier numéro sortira en décembre  prochain se fera dans les entreprises, grands magasins et autres lieux publics. Dans un premier temps, Le-mag sera tiré à 6 500 exemplaires.

R.Edmond.

Ministère de la Pêche: D'autres fournisseurs impayés sortent de l'ombre

0

Plus d’une trentaine de fournisseurs impayés du ministère de la Pêche se sont manifestés devant la presse jusqu’ici. D’après nos sources, il existe encore d’autres victimes qui ne se sont pas montrés. Après plus d’un an de retard de paiement, ces opérateurs sont inquiets, surtout maintenant que la Transition semble enfin se terminer.

Pour les nombreuses victimes, un contrat de fourniture de matériaux de construction peut aller jusqu’à 300 millions d’Ariary. Pourtant, aucun d’eux n’a été payé jusqu’ici. « Nous sommes au bord de la faillite. La plupart d’entre nous est très endettée à cause de ce retard de paiement du ministère de la Pêche. On se demande même si nous serons payés un jour », ont déclaré les porte-paroles des fournisseurs impayés. En effet, ces derniers ont également acheté les marchandises à crédit, avant de le livrer au ministère.

Business. Il faut noter que les matériaux de construction que ces fournisseurs ont livré au ministère de la Pêche n’ont pas été utilisés pour des travaux, comme il a été indiqué dans les documents présentés aux fournisseurs. Si les responsables du ministère de la Pêche ont affirmé au départ que les matériaux seront utilisés dans le cadre d’un projet financé par une organisation internationale, ces matériaux en question ont été par la suite revendu par ces responsables, dans une quincaillerie de la Capitale. Le plus étonnant dans l’histoire, c’est que l’ancien secrétaire général du ministère a avoué cette pratique, qui n’est certainement pas conforme aux réglementations en vigueur, alors qu’il a obtenu le bénéfice du doute, suite à une poursuite judiciaire initiée par l’un des fournisseurs impayés.

Promesses. Suite à toutes ces magouilles, le ministre de la Pêche a déjà organisé un point de presse, pour annoncer que le ministère compte payer ces fournisseurs. Mais où trouver l’argent ? Car l’ancien SG a déjà déclaré qu’il a entrepris ce business d’achat et de revente de matériaux de construction au nom du ministère de la Pêche, pour financer les besoins du ministre. Des opérations qui semblent louches, vu qu’il n’existe aucune pièce justificative sur ces opérations de revente, ni sur l’utilisation de l’argent obtenu par la suite. D’après les fournisseurs, aucun d’eux n’a été payé, même en partie, depuis les quatre mois où le ministre de la Pêche a promis de les payer. Aujourd’hui, ils demandent à rencontrer personnellement le ministre. L’affaire reste donc à suivre.

 

Antsa R.

Infrastructures agricoles: 21,5 milliards d'Ariary pour le Sud-Ouest

0

L’accord de prêt relatif au financement du projet de réhabilitation des infrastructures agricoles de la région Sud-Ouest (PRIASO) entre la République de Madagascar et la Banque africaine de développement a été ratifié. Ce projet d’une durée de 5 ans, vise à améliorer les conditions socio-économiques des populations de la région bénéficiaire. Développement des infrastructures agricoles, renforcement de capacité et développement agricole, seront opérés, accompagnés d’une gestion, coordination et suivi du projet. Il concerne également l’appui à la délivrance de titres de propriété pour les agriculteurs occupants une superficie de 5 000 ha. D’après les prévisions, une production additionnelle de 55 000 tonnes de céréales est attendue, à l’issue du projet qui touche près de 105 000 personnes dont la moitié sont des femmes.

Force médiane mixte: Requête auprès du CSC

0
Max Fabien Andrianirina, porte-parole de la FMM.
Max Fabien Andrianirina
Max Fabien Andrianirina, porte-parole de la FMM.

La Force Médiane Mixte (FMM) a déposé une requête auprès du Comité de Suivi et de Contrôle de l’application de la Feuille de route (CSC) pour délibérer sur les cas des violations graves des dispositions de la Feuille de route. Le porte-parole de la FMM, Max Fabien Andrianirina, se pose des questions, par ailleurs sur le silence du CSC ? Il a cité notamment le cas du président de la Transition qui a exprimé ouvertement par voie de presse son soutien à un candidat. Et de se référer à l’article 15 de la Feuille de route qui stipule que « le président, le gouvernement, les chefs d’Institution et l’ensemble de l’administration doivent rester neutres dans la période de transition, en particulier dans le processus électoral. Tout en soulignant que « nous ne voulons pas être complices de tel acte».

Défaillance. Le porte-parole de la FFM de déclarer également que « la situation qui prévaut dans le pays nous fait peur. Où va ce pays ? » Il lance ainsi un appel au CSC, CES, à la CENI-T et au FFKM d’assumer ses responsabilités. Par ailleurs, à lui de constater également une défaillance flagrante dans la préparation et l’organisation des élections. En faisant valoir que des candidats et leurs partisans ont influencé les intentions de vote par des actes de manipulation des électeurs à travers des donations de tous genres. Et que les origines des financements des campagnes ne sont pas formellement déclarées.

Avec 8, 20 % les crédités moins de 1 % sont bon à prendre

0
Les électeurs vont-ils voter massivement pour le deuxième tour ?

 

électeurs
Les électeurs vont-ils voter massivement pour le deuxième tour ?

Présidentielle. Les candidats ayant obtenu moins de 2% totalisent 16, 23 %. Même si le report de voix n’est pas évident, ils ne sont pas une quantité négligeable. Mais il faudra aussi prendre en compte ceux qui ne se prononcent qu’au moment opportun suivant comme on dit la direction du vent.

Lors du scrutin présidentiel du 25 octobre dernier, 15 sur les 33 candidats en lice ont eu des points en dessous de 1 %. Or, en faisant le total des points qu’ils ont obtenu, cela donne 8, 20 %. Des pourcentages allant de 0,22 % à 0,89 %. Citant, entre autres, par ordre croissant, Rakoto Jean-Pierre, Tinasoa Freddy, Guy Ratrimoarivony, Lezava Fleury, Noelson William, Dofo Michael Bréchard, Raharimanana Patrick, Tehindrazanarivelo Alain, Rajaonary Patrick, Rajemison Rakotomaharo, Laza Razafiarison, Jean Lahiniriko et Tabera Rabemanantsoa. Vu l’ensemble des pourcentages de ces différents candidats, ils sont « bon à prendre » pour les deux prétendants à la course à la Magistrature suprême pour le deuxième tour. A condition que l’un d’eux aura le maximum des voix de ces candidats malheureux.

Tractations. Mises à part quelques déclarations, la plupart d’entre eux ne s’est pas encore prononcée, s’ils vont opter pour tel ou tel candidat. Attendant peut-être des tractations de la part des candidats qui vont s’affronter au deuxième tour. Ce qui est peu probable. Ces candidats attendront-ils le moment opportun pour faire leur choix ou pour voir dans quelle direction le vent souffle ? Etant donné que leurs points de vue ne sont pas forcément les mêmes, il se pourrait qu’ils aillent en ordre dispersé.

Lot. A cela pourrait aussi s’ajouter ceux qui ont été crédités de 1 à 2 %. Des points variant de 1, 10 % à 1, 61 %. Ils sont 6 candidats se trouvant dans ce lot. Il s’agit de Fetison Rakoto Andrianirina, Ravalisaona Clément Zafisolo, Rabemanantsoa Brigitte, Monja Roindefo, Sylvain Rabetsaroana et Julien Razafimanazato. Ils totalisent 8,03% des voix. En tout, le pourcentage, compris entre 0… et 2 % s’élève à 16, 23 %. Dans son ensemble, un pourcentage non négligeable.

Dominique R.

CST: Face-à-face attendu avec le Gouvernement demain

0

Après la première rencontre avortée de jeudi dernier, un nouveau face-à-face entre le Gouvernement et les membres du Conseil Supérieur de la Transition est prévu demain au Palais de Verre d’Anosikely. Une rencontre très attendue dans la mesure où elle constituera une occasion pour les parlementaires de la Chambre haute de la Transition d’interpeller le locataire de Mahazoarivo à propos des différents sujets brûlants du moment, entre autres, les questions relatives à l’insécurité et les anomalies constatées dans l’organisation du premier tour de l’élection présidentielle. D’ailleurs, cela fait un moment que les membres du CST ont réclamé une confrontation avec le Premier ministre, Jean Omer Beriziky. Ce dernier qui, depuis plusieurs mois, a toujours séché les séances de questions – réponses avec les CSTs. En tout cas, les deux Institutions ont toujours entretenu une relation tendue depuis la nomination de Jean Omer Beriziky à la tête du gouvernement. Reste à savoir donc si ce dernier va faire le déplacement à Anosikely demain.

Davis R

Formation à distance à Amoron’i Mania : 91 % de réussite pour le projet IFADEM, un bilan positif

0
Les bénéficiaires de la formation à distance du projet IFADEM à Amoron’i Mania.
Les bénéficiaires de la formation à distance du projet IFADEM à Amoron’i Mania.
Les bénéficiaires de la formation à distance du projet IFADEM à Amoron’i Mania.

Le problème de manque de couverture de réseau aurait été la seule cause de non accomplissement de la formation de certains enseignants.

Un bilan positif pour le Projet IFADEM (Initiative Francophone pour la Formation à Distance des Maîtres) à travers lequel, 398 enseignants (CE, CM1, CM2) issus des écoles primaires publiques des quatre Cisco  de la région d’Amoron’i Mania (Ambositra, Ambatofinandrahana, Manandriana, et Fandriana), ont eu leur certificat de fin de formation hier à Ambositra. Autrement dit, un taux de réussite de 91 %, selon les précisions de Tojonirina Razafindrakoto, Chef du Projet IFADEM à Madagascar. Une formation continue à distance qui a pour principal objectif de renforcer les compétences linguistiques en français de ces enseignants, et ainsi d’instaurer une pédagogie à la langue française. En fait, c’est un projet mis en œuvre par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Ainsi, la formation a duré neuf mois, depuis août 2013. Au début, ils étaient 450 enseignants à être formés sans se déplacer de là où ils sont, après avoir été doté respectivement d’un téléphone portable de qualité offert par Orange Madagascar, contenant suffisamment de recharges. Ainsi, la formation s’est faite par des sms quotidien, sous forme de questions pour le renforcement de capacité des bénéficiaires. Des questions auxquelles ils doivent immédiatement répondre afin que leurs instituteurs puissent les évaluer. Ce, après chaque regroupement qui ne dure que deux à trois jours, espacé de trois mois. Outre ces cellulaires, des ouvrages pédagogiques ont été aussi offerts par l’AUF pour support de cours. « Le but d’une telle formation est également de leur permettre de ne pas être isolés, ainsi ils peuvent se communiquer entre eux par le biais de leurs cellulaires, en cas de difficulté, tout en étant suivis de près par leurs instituteurs », rajoute Tojonirina Razafindrakoto.

Partenariats bénéfiques. Orange Madagascar, en faisant de l’éducation un de ses axes prioritaires dans le cadre de ses actions d’entreprise sociale et responsable, apporte un considérable appui au projet. Celui-ci se traduit par le don de ces téléphones portables de qualité. Ainsi, les bénéficiaires peuvent accéder à des ressources numériques audio (MP3 en lien avec les livrets de formation),  faciliter leur autoformation à distance en exploitant les diverses fonctionnalités du téléphone, suivre leur progrès (via des quizz sms et vocaux), … et être payés (avec Orange Money). En outre, à Madagascar, malgré la suspension du pays des instances de la francophonie, l’AUF continue de soutenir la formation des enseignants en partenariat avec l’institut national de la formation pédagogique (INFP), et le MEN. Des partenariats bénéfiques. La cérémonie de remise des certificats a eu lieu dans le centre Fark à Ambositra, devant les différentes autorités locales compétentes et celles issues de Tana. Après les enseignants des écoles primaires, l’orientation du projet vers d’autres niveaux d’éducation est très attendue.

Arnaud R.

Journée internationale de la Montagne : Une première participation de Madagascar

0
Le thème choisi contribue à sensibiliser l’opinion publique sur la façon dont les communautés des plaines et des Hauts-plateaux ne participent pas à la dégradation des écosystèmes des montagnes.
Le thème choisi contribue à sensibiliser l’opinion publique sur la façon dont les communautés des plaines et des Hauts-plateaux ne participent pas à la dégradation des écosystèmes des montagnes.
Le thème choisi contribue à sensibiliser l’opinion publique sur la façon dont les communautés des plaines et des Hauts-plateaux ne participent pas à la dégradation des écosystèmes des montagnes.

Madagascar a participé à la célébration de la JIM d’hier. Une grande première pour le pays.

La Journée Internationale de la Montagne (JIM) a été célébrée hier, une journée désignée par l’Assemblée Générale des Nations unies depuis 2003. Par le biais du ministère de l’Environnement et des Forêts (MEF), Madagascar a pu y participer. En fait, le gouvernement malgache est devenu membre du Partenariat de la Montagne et du Partenariat pour la Montagne d’Afrique le 3 juillet 2013 par l’intermédiaire dudit ministère. Ce qui a ainsi permis au pays à prendre part à cette célébration. Le thème de la célébration étant « Les Montagnes, clés d’un avenir durable ». Les montagnes jouent un rôle crucial pour  faire avancer le monde vers une croissance économique durable, surtout dans le contexte de l’éradication de la pauvreté. Ainsi pour le pays, les activités entreprises ont pour objectif de relancer à travers les médias et d’autres supports de communication la célébration de la JIM en la communiquant au grand public, de sensibiliser les institutions (publiques ou privées concernées) à travailler ensemble pour le développement durable des montagnes, et enfin de véhiculer des messages relatifs au thème choisi.

50 %. D’après Omer Beriziky, Chef du Gouvernement Malgache, à l’occasion de cette célébration, les montagnes sont cruciales pour la vie terrestre, surtout pour celle des Malgaches. Ceci car, « 50 % du territoire malgache sont montagneux et jouent un rôle de château d’eau pour l’eau potable et l’irrigation de la riziculture, principale activité économique du pays. Les forêts, lieu de concentration de la biodiversité malgache, se trouvent de plus en plus cantonnées dans les régions en altitude, sous la pression de l’agriculture itinérante sur brûlis, l’extension de la riziculture et les feux annuels de végétation. Les régions de montagne malgaches abritent des populations ayant su préserver leurs richesses et leurs valeurs culturelles ». Et il prouve ce qu’il dit : « Les montagnes fournissent l’essentiel de l’eau douce de la planète, renferme une variété étonnante de plantes et d’animaux, et abritent plus d’un habitant de la planète sur dix ». Or, selon les explications, la dégradation de l’environnement, les effets du changement climatique, l’exploitation  minière,… sont entre autres, de vraies menaces pouvant détériorer le tissu extraordinaire qui fait vivre les montagnes. Et pour le cas du pays, lutter contre tout cela demeure un combat de longue haleine, vu que bon nombre de Malgaches ne savent sûrement pas encore qu’une JIM existe.

Arnaud R.