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mardi, octobre 13, 2026
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Ethnologie : Le Malgache, la création et l’Homme paradigmatique

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Le professeur Rabi revient au fondement même de la création et nous fait part des recherches qu’il a faites sur ce sujet.

La création est basée sur la géométrie qui est dépendante des nombres ; elle est le modèle le plus clair par lequel on peut décrire le monde métaphysique. La géométrie et les nombres décrivent dans leur danse enchevêtrée et éternelle les forces fondamentales et causales. La géométrie est l’élément principal pour mettre en résonnance l’être humain avec l’énergie subtile.  Cela a été expliqué par les suites de Fibonacci, suite A : 1,1,2,3,5,8,13….. suite B : 1,3,4,7….. suite C : 1,5,6….. , le nombre d’Or , le triangle 1,2,3 , le triangle d’Isis donc de racine de 2 et de racine de 5, la coudée égyptienne qui est la base du Fanorona malgache. Il est à noter que la coudée des anciens Egyptiens est une mesure proportionnelle du temps-espace, un millième de la distance parcourue par un point sur terre dans une seule rotation autour d’elle-même. Etant donné que la création s’explique par des mots malgaches par la langue malgache, retraçons la genèse de cette langue sacrée. C’est par un mot malgache que YHWH a créé l’Univers.

La langue hébraïque influencée par les langues de ses oppresseurs (Daniel 1:4) a engendré un nouveau idiome, la langue malgache. Sa prononciation est égyptienne (de l’ancienne Egypte) où le L sémitique devient R ou N (mampalahelo à mampanahelo). Des nouvelles règles de grammaire ont vu le jour selon le schéma suivant :

Dans la partie B qui est assyro-hébraïque, SH-SHE-SE-SA-SO-SI-S s’éliminent. C’est la première règle ; la deuxième règle de B est l’ajout du suffixe assyrien NA.

Exemple, plus haut, c’est le SHIR hébreu : chant ; selon la première règle assyro-hébraïque, le S disparaît et donne le mot HIR : hira en malgache, chant.

La partie C par l’influence chaldéenne est marquée par le suffixe KA.

(KA)

Démontrons comment le mot SHEMEN (hébreu) : huile, devient MENAKA. Selon la première règle B, le SHE disparaît pour donner MEN ; influencé par la langue chaldéenne, le suffixe KA a été ajouté pour donner MEN-(A)-KA. Un observateur subtil et perspicace ne dira pas que le malgache vient du malaisien.  Voici un exemple efficace, MINYAK vient du mot malgache MENAKA.

Cherchons l’origine du mot malgache FAHALEMANA : paix. Elle peut être décomposée de cette manière : le FA, VA (prononcé en chaldéen) veut dire DANS ; le HA c’est l’article hébraïque ; de FAHALEMANA, on obtient LEMANA. Enlevons le NA selon l’inverse de la deuxième règle B, et rajoutons le SA selon l’inverse de la première règle B, on obtient SALEM : paix.

Continuons cette genèse de la langue malgache. La phrase malgache « mihinan-kanina aho » a pour origine trois langues ; MIHIN hébreu, AKAL assyrien et « aa » égyptien.

Prononcé en égyptien, on obtient le « mihin akan aa »= je mange de la nourriture. MIHIN veut dire « préparer pour manger (hébreu) », AKAL : nourriture prononcé en égyptien devient AKAN, « aa » veut dire moi, je en égyptien. Ce qui signifie que ce groupe de mots malgaches a été repris par les Indonésiens. Le mot MAKAN malaisien vient du mot malgache « mihinan-kanina ». De toute façon, le malgache a une syntaxe tout à fait différente de celle des Malaisiens. « Mihinam-bary aho » : MIHINANA est le verbe, VARY : le complément, AHO : sujet. En malaisien, on dit : SAYA MAKAN NASI où SAYA : je est sujet, MAKAN : manger est le verbe, NASI : du riz cuit, est le complément. C’est comme  dans la langue européenne : sujet-verbe-complément. Les Malgaches remarquent bien qu’il s’agit ici d’un pléonasme ; le Malgache ne dira jamais « MIHINAN-KANINA VARY ».

Le mot AKAL peut aussi se prononcer AKUL (AKOUL). L’entrée des aliments se dit en assyro-babylonien TA AKUL BABU à TAKOUR BABU (BABOU) prononcé en égyptien. TA : en provenance de ; par exemple Tandrefana : venant de l’Ouest, Tambanivohitra : venant de la campagne , AKUL : nourriture , BABU : ouverture, porte.

TA            AKUL             BABU

TAKUL ajouté du suffixe KA nous donne TAKOLAKA : gonflé par des aliments

TA             AKUL            KA

Enfin, le mot FITO : sept, dérive du mot hébreu SHEVET, SHEVIT. D’après la première règle B , on obtient VIT : achever, VITA en malgache. Le V s’est transformé en F pour donner FIT : sept. Le mot sept (fito) est un nombre sacré pour les Malgaches. Fito (sept), c’est le sept plans de la création, la subdivision du temps, la subdivision des forces, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. En termes concis, sept est le nombre de la création manifestée.

Tout mot malgache qui marque la stabilité commence par T. Par exemple le corps humain ; Tarehy : figure, Tenda : cou, Tena (vatatena): corps, Tanana : main, Tongotra :pieds, tous ces mots commencent par T, ils sont au nombre cinq. Il s’agit du  nombre cinq d’Anthropos.

Le Tanana, c’est la brasse et il équivaut à quatre coudées. Le Vatana, c’est le haut du corps, il est constitué par le Tenda, le Tarehy et le Tampon-doha. Le Tongotra, c’est le bas du corps. Le corps humain contient donc dans ces proportions des mesures et des fonctions géométriques et géodésiques importantes. Toutes ces mesures sont proportionnelles à la forme et au mouvement de la terre. Dans la proportion idéale de l’homme, la longueur du Tanana en proportion au Vatana nous donne le rapport corde-arc de cercle de 60°, la hauteur du Vatana est à la hauteur totale comme le volume de la sphère est au volume du cube qui le circonscrit ; il est aussi à la hauteur de l’arche pubien comme Pi/3 est à 1. Ainsi, les proportions idéales de l’homme sont au centre d’un cercle de rapport cosmique.

Le Tarehy, le Tenda, le Tena et le Tongotra divisés par racine de 2 donnent un point au dessous du nombril. Ces mesures sont l’image de l’Homme paradigmatique. L’homme est la représentation terrestre du principe anthropocosmique. Le temple de Luxor est construit selon ce modèle. Les cinq parties du corps Tarehy-Tenda-Tena-Tanana-Tongotra symbolisent la vie avec sa quintuple symétrie qui n’apparaît que dans les organismes vivants : les orchidées, les azalées sont toutes régies par une symétrie pentagonale.

Le Tanana représente le Iod. Le Tongotra est la réalisation de la prophétie d’Esaïe : « Qu’ils sont bienvenus  sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles » (Esaïe 52 :7). Le Tenda est l’explication de l’Epitre des Hébreux « qui est  le reflet de sa gloire et l’expression de sa personne » : (Hébreux 1 :3). Le Tena, « Mais tu m’as façonné un corps » :(Hébreux 10 :5). Avec le Tarehy, ils forment les cinq parties du corps de l’homme. Le décodage de ces cinq mots nous donne : Ieshua Hamashiah est la porte pour la réouverture de la Torah et des Moad’im aux Malgaches (Apocalypse 5 :).

 

Exopolès et 2e tour : Pas de candidat soutenu jusqu’hier

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A 24 h de l’ouverture de la campagne électorale, l’Exopolès et les autres associations qui partagent son point de vue, hésitent encore sur le candidat qu’ils vont soutenir, lors du second tour. Ils ont tenu une conférence de presse, hier, aux 67 Ha mais ne se sont pas encore prononcés sur quel candidat vont-ils porter leur choix ? Le président de l’Exopolès Cyrille Rasambozafy de rappeler toutefois que ses membres ont pris une part active lors des mouvements populaires de 2002 et 2009.

Dominique R.

Restaurant Le Carnivore : Soirée inédite pour son deuxième anniversaire !

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Du côté d’Ambatonakanga, un restaurant s’est fait désormais une place parmi les endroits sympathiques où il fait bon manger  à Tana. « Le Carnivore »  fait des grillades, des menus aussi originaux que succulents ses spécialités. Vendredi dernier, les fidèles au rendez-vous et autres amateurs de bonne table se sont retrouvés pour fêter le 2e anniversaire du Carnivore. Une soirée inédite placée sous le thème de la convivialité et de la fête. Pour marquer ses deux ans, quoi de plus original qu’un défilé de mode avec la boutique Jet 7 et les bijoux Dream stones. Les trois cents convives présents ont profité des dégustations de Whisky Macallan sans oublier les vins de la compagnie Harell mallac. Le tout dans une ambiance discothèque  avec  DJ jean aux platines. Tout le monde a eu une belle part du gâteau d’anniversaire  préparé par  Chef Rina. « Notre formule à volonté séduit de plus en plus de gens venus découvrir le plaisir de la table. Nous misons sur la proximité et la complicité avec nos clients. Un cadre branché et une bonne ambiance font le succès  du restaurant. » nous a  confié le gérant.  Pour rappel, Le Carnivore, c’est tous les soirs et la fermeture du lundi au jeudi à midi.

Patrice RABE

Prison : Le nombre des détenus a doublé pendant la crise !

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« Ces effectifs sont composés à plus de 50% d’individus en attente de jugement », a-t-on expliqué.
« Ces effectifs sont composés à plus de 50% d’individus en attente de jugement », a-t-on expliqué.
« Ces effectifs sont composés à plus de 50% d’individus en attente de jugement », a-t-on expliqué.

Une forte promiscuité dans les milieux carcéraux, une réalité communément constatée par les autorités pénitentiaires malgaches et la communauté internationale.   

« La situation des détenus à Madagascar est très grave », dixit l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Léonidas Tezapsidis, concernant le surnombre des détenus dans tous les établissements pénitentiaires à Madagascar. « Une situation difficile car le taux d’occupation est maintenant de 184 % », poursuit-il. En effet, selon le Secrétaire Général du ministère de la Justice, Jean Emile Andrianasolonjanahary, le nombre de ces détenus dans l’ensemble des établissements pénitentiaires du pays aurait presque doublé. « Si la capacité d’accueil  totale de tous les établissements pénitentiaires à Madagascar en fin 2011 était de plus 10 000 détenus, à l’heure actuelle, il y en a 19 000 », confie-t-il. D’après les explications, ce pic aurait été également l’une des conséquences directes de la crise. Outre ce problème de manque de places dans les prisons, Léonidas Tezapsidis de rajouter que les conditions sanitaires et nutritionnelles sont difficilement respectées. D’ailleurs, le Secrétaire Général du Ministère de la Justice reconnaît la situation, en affirmant : « la situation est vraiment difficile surtout sur le plan nutritionnel ». Cela est confirmé par la réalité, mettant le manioc en vedette dans ces établissements pénitentiaires. Et l’Ambassadeur de l’U.E. de confier que l’une des raisons de cette grande difficulté de la situation carcérale à Madagascar serait que les budgets accordés aux autorités pénitentiaires auraient largement diminué, surtout durant la crise. Reste à vérifier !

Réinsertion. Face à tout cela, un projet sur le milieu carcéral a été lancé, visant en particulier les détenus mineurs à Madagascar. Un projet qui met en action « Handicap International » et l’Association française « Grandir Dignement » (deux Ong ayant l’habitude d’intervenir en milieu carcéral), financé à hauteur de un milliard d’Ariary par l’Union Européenne. Intitulé: « Quartier d’avenir : de la détention à la réinsertion – phase 2 ». Sa durée étant de un an. Celui-ci entre effectivement dans le cadre de  l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme (IEDDH), et a comme objectifs de faire collaborer l’Administration Pénitentiaire et les organisations de la société civile à Madagascar pour l’amélioration des conditions d’incarcération dans le respect de la réforme du système judiciaire et des instruments internationaux en vigueur. Sa présentation s’est tenue hier, à l’hôtel Grand Méllis Analakely, en présence de l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Léonidas Tezapsidis et du Secrétaire Général du Ministère de la justice, Jean Emile Andrianasolonjanahary, et tout son staff, ainsi que tous les participants nationaux et étrangers.

Arnaud R.

Omnisports : Dadou Andriambelo à l’écoute des sportifs du IIIe arrondissement !

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Le candidat Dadou et ses colistiers avec la grande famille sportive du IIIe arrondissement. (Photo Kelly).
Le candidat Dadou et ses colistiers avec la grande famille sportive du IIIe arrondissement. (Photo Kelly).
Le candidat Dadou et ses colistiers avec la grande famille sportive du IIIe arrondissement. (Photo Kelly).

« Mihaino, mijery dia miasa ho anao » tel est le slogan de Fredy Rajaofera dit Dadou candidat à l’élection législative portant le n°30  dans le IIIe Arrondissement. Hier Dadou et ses colistiers ont rencontré les sportifs et les jeunes dudit arrondissement à la villa Vanille Antanimena. Ils étaient plusieurs sportifs, jeunes et moins jeunes à avoir participé à cette rencontre de partage et d’échanges. Fondateur de l’association Miranandro qui a œuvré dans les domaines socio-sportif et culturel, il y a 15 ans de cela, Dadou Andriambelo a réitéré sa volonté de soutenir et d’aider les jeunes et les sportifs dans leurs parcours. «  Il y a 34 fokontany dans le IIIe arrondissement et dans ce sens, 34 projets seront à réaliser jusqu’à la fin de la campagne électorale. En étant déjà un ancien député, je connais les réalités et les souhaits des jeunes.» a-t-il expliqué.

Relation de confiance. Cet échange a été marqué par une relation de confiance. Des représentants des pratiquants du rugby de l’US Ankadifotsy, du basket-ball, de l’Aikido, du judo, du jiu-jitsu, du taekwondo, du karaté n’ont pas hésité à exposer leurs problèmes, leurs inquiétudes et leurs souhaits sur les réalités qu’ils vivent. Pour le cas du jiu-jitsu, leur porte-parole a souhaité la mise en place de la fédération nationale d’autant plus qu’il existe déjà plusieurs clubs ainsi que la multiplication des rencontres sportives. Des idées partagées par les autres pratiquants des arts-martiaux. Pour les disciplines collectives à l’image du rugby, les joueurs de l’US Ankadifotsy présents lors de la rencontre ont souligné que cette équipe est le porte fanion  du IIIe arrondissement. « Nous demandons une aide surtout des survêtements et autres matériels sportifs » a exposé Kosa. Et comme le coup d’envoi de la campagne électorale sera donné ce jour, le candidat n°30 organisera une marche en sillonnant les quartiers du IIIe arrondissement au départ d’Ambohitrakely en passant par Avaradoha, Ampahibe et Betongolo.

T.H

Ambohibao – Andranoro : Olona 6 nianjeran’ny trano, voatsindry nandritra ny adiny dimy

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Atahorana mafy ny ain’ny anankiroa amin’ireo naratra.

Nirodana omaly ny ampahany tamina trano lehibe iray, izay vao eo andalam-panamboarana etsy Ambohibao – Andranoro. Mpiasa fito lahy no indray voatsindrin’ilay ampahan-drindrina « béton » tao, saingy nalaky tafavoaka ny iray. Ireo ambiny kosa tavela tao ka naharitra  adiny 5 ny fisokirana azy ireo tao. Tokony ho tamin’ny 2 ora sy sasany tany no nitranga ny loza, raha ny fitantaran’ny olona teny an-toerana. Nihotsaka tampoka ilay izy ary nanindry ireo mpiasa tao ambany tao.  Samy nikoropaka ny rehetra nanao izay ho afany namonjena ireo mpiasa ireo.

Fotoana fohy taorian’ny fianjeran’ilay “béton” dia nisy mpiasa roa tafavoaka, ka nalefa haingana notsaboina eny amin’ny hopitaly Loterana eny Ambohibao. Nitohy hatrany ny famonjena ireo niharamboina, ary tonga nanampy teny an-toerana ny mpamonjy voina sy ny teo amin’ny manodidina, samy nifanome tànana. Efa tamin’ny 7 ora hariva tany ho any vao tafavoaka tao ny mpiasa iray tavela farany tao. Naratra mafy izy io. ireo mpiasa roa izay tena voa mafy no tena atahorana ny ainy. Nalefa eny amin’ny hopitaly eny Ambohibao avokoa moa izy ireo manaraka fitsaboana. Efa misy ihany koa ny fanadihadiana misokatra mba hahafantarana izay tena antony nahatonga ny loza.

A.R.

Litige foncier Ambodivona : Révolte des squatteurs hier

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Soulèvement populaire évité hier à Ambodivona, à cause d’un litige foncier. (Photo Yvon Ram)
Soulèvement populaire évité hier à Ambodivona, à cause d’un litige foncier. (Photo Yvon Ram)
Soulèvement populaire évité hier à Ambodivona, à cause d’un litige foncier. (Photo Yvon Ram)

Une révolte populaire des squatteurs à Ambodivona a été évitée de justesse hier dans l’après-midi. Sur fond de litige foncier, le bras de fer entre les propriétaires du terrain et les squatteurs, soutenus par Alain Ramaroson, a failli dégénérer.

Il aura failli de très peu, hier, à Ambodivona, pour provoquer des échauffourées. La température (en °C sur le mercure) et dans les rangs des protestataires est déjà montée. En cause, un litige foncier qui a menacé de tourner au vinaigre. Tout a commencé par la présence d’un groupe de personnes, accompagnées d’un huissier, qui a commencé à clôturer leur terrain, celui derrière la station Shell. Ces dernières se sentant légitimées par la présence de l’huissier de justice, qui a déjà obtenu les autorisations nécessaires auprès du procureur général, ainsi que de la trentaine d’éléments du FIP, ont demandé aux vendeurs et autres squatteurs de quitter les lieux. « Ces derniers nous ont expliqué qu’ils devaient d’abord épuiser leurs marchandises périssables, et quitteront ensuite les lieux » explique le propriétaire foncier. Ce qui a été fait. Sauf que vers 14 h 30, Alain Ramaroson, un véritable défendeur des plus pauvres, et de nouvelles têtes sont revenus avec quelques banderoles. « Mila vonjy izahay mpivarotra Ambodivona » pouvait-on lire. Ces derniers ont alors refusé de quitter les lieux, ont menacé les propriétaires fonciers, et ont même menacé de détruire les clôtures ainsi érigées. Certains avaient même peur de voir la situation déborder jusqu’à la menace d’incendier la station d’essence à côté.

Inter. Ce type de scénario n’est pas nouveau. Des squatteurs qui élisent domicile sur le terrain déjà borné et titré ne sont pas nouveau. Issus de nulle part, ils s’improvisent « propriétaires » avec quelques paperasseries administratives souvent douteuses. Et cela malgré la légalité et la légitimité des documents administratifs des réels propriétaires du terrain. Dans le cas de ce terrain à Ambodivona Andravoahangy, les propriétaires dudit terrain affirment avoir tous les documents prouvant que ce terrain leur appartient. Des démarches ont déjà été effectuées lors du bornage du terrain, et les vendeurs ont obtempéré. Forts de leurs titres et de leurs documents administratifs, ils ont demandé une expulsion des squatteurs auprès de la justice et ont obtenu gain de cause grâce à une exécution provisoire. Ces propriétaires fonciers dénoncent l’ingérence de Alain Ramaroson dans la situation, mais aussi les menaces à leur encontre, ainsi que les menaces de destruction de leurs clôtures.

Anjara Rasoanaivo

Ambohitrakely : Eboulement et rue coupée à la circulation

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Seuls les piétons peuvent maintenant emprunter cette rue. (Photo Yvon RAM)
Seuls les piétons peuvent maintenant emprunter cette rue. (Photo Yvon RAM)
Seuls les piétons peuvent maintenant emprunter cette rue. (Photo Yvon RAM)

L’éboulement d’un mur de soutènement à Ambohitrakely a failli coûter la vie à une passante, hier matin. Une jeune fille se trouvant justement en contrebas de ce mur au moment de l’éboulement, a failli être écrasée par les gravats. Surprise par l’éboulement, elle a traversé la rue et a été fauchée par un taxi arrivé en sens inverse. En effet, le chauffeur du taxi, lui aussi surpris par l’éboulement, a accéléré pour éviter les gravats en train de tomber et a accidentellement fauché la jeune fille. Présentant quelques blessures, celle-ci a dû être transportée par le même taxi à l’hôpital. Ce mur de soutènement se trouve précisément sur un côté de la rue séparant Ambohitrakely et l’enceinte de la gendarmerie à Betongolo. La rue est ainsi coupée à la circulation depuis hier. Nombre d’usagers l’ont encore ignoré, hier, les panneaux de signalisation n’étant placés qu’à quelques dizaines de mètres du site endommagé. Les automobilistes venant d’Avaradoha doivent, de ce fait, faire un détour vers Ambohitrakely tandis que ceux venant du sens opposé doivent tout simplement rebrousser chemin.

Hanitra R.

EFOI : Les femmes Malgaches brillent au Forum des Comores

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Sylvia Pagès reconduite à la présidence de EFOI régional.
Sylvia Pagès reconduite à la présidence de EFOI régional.
Sylvia Pagès reconduite à la présidence de EFOI régional.

Le deuxième  Forum de l’Océan Indien sur l’Entrepreneuriat au Féminin a eu lieu du 19 au 21 novembre dernier au Palais du peuple des Comores

Avec 23 femmes malgaches sur les 41 qui ont participé à ce 2e Forum de l’EFOI (Entrepreneuriat au Féminin Océan Indien) Madagascar a confirmé son rôle de moteur au niveau de l’Océan Indien en matière de promotion de l’entrepreneuriat au féminin dans la région.

Immense richesse. Placé sous le thème « valorisation du savoir-faire féminin dans l’Océan Indien », ce Forum a été l’occasion pour les femmes entrepreneurs Malgaches de démontrer l’immense richesse de la Grande Ile, aussi bien en matière de compétence que de ressources. « Notre participation à ce Forum était importante car non seulement nous avons beaucoup de potentiels mais également et surtout, nous avons constaté que les Comores ont énormément de besoins » a expliqué, hier lors d’une conférence de presse Sylvia Pagès Présidente de l’EFOI. Les femmes entrepreneures comoriennes s’intéressent notamment à tout ce qui concerne l’alimentaire, les meubles, ainsi qu’à la consultance. Une belle occasion en tout cas pour toutes les membres de l’EFOI d’échanger et de monter des projets de partenariat  sur plusieurs secteurs comme l’artisanat, les huiles essentielles, l’aménagement mobilier, les meubles…

Positif. En tout, 300 contacts ont été réalisés au cours de ce deuxième Forum EFOI qui a comporté une trentaine de stands et qui a la présence d’environ 3 000 visiteurs. Ces échanges commerciaux serviront en tout cas de base aux futurs partenariats entre les femmes entrepreneures de la région. « C’était très positif et il y aura forcément des retombées positives pour tout le monde »  selon toujours Sylvia Pagès qui vient d’être réélue à la présidence de l’EFOI pour un nouveau mandat de 2 ans. Et avec comme objectif de réussir à poursuivre le changement des mentalités et garantir la continuité de cet élan de promotion de l’entrepreneuriat féminin.  Une promotion qui prendra d’ailleurs, une autre dimension puisque dorénavant le Forum de l’EFOI va se transformer  en Salon du Savoir-faire des Femmes Entrepreneurs de l’Océan Indien dont la première édition aura lieu à la Réunion  en octobre 2014. Mais avant cela, la prochaine étape pour EFOI Madagascar sera un salon national qui permettra de sélectionner les participantes  au premier salon régional.  Les sélectionnées bénéficieront par la suite de formations de renforcement de capacité.

Commission de l’Océan Indien. En somme, l’EFOI s’efforce de promouvoir  le savoir-faire féminin dans la région. Et par la suite de le valoriser et l’exporter en Afrique.  Sur ce point, d’ailleurs, l’EFOI participera au salon du savoir-faire au féminin en Afrique en 2015.  Une grande opportunité en somme pour les femmes entrepreneures de l’Océan Indien en général et celles de Madagascar en particulier.  Des femmes malgaches qui trouvent toujours l’occasion de briller dans leur  domaine, puisque lors du Forum des Comores, par exemple, les expertises d’une femme malgache en matière d’huiles essentielles étaient retenues en exemple pour servir de développement   de cette filière. A noter que le premier partenaire de l’EFOI et la Commission de l’Océan Indien qui, depuis sept ans, s’est engagé à accompagner, soutenir et promouvoir l’entrepreneuriat féminin dans la région. Un engagement qui donne aujourd’hui des résultats satisfaisants.

R.Edmond