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dimanche, octobre 11, 2026
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Moramanga : Faty feno ratra tao anaty rano

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MATYRaha ny fahitana azy dia efa maty taty ivelany izy vao natsipy tanaty rano.

Nahitana razana natsingevan’ny rano, tao amin’ny  toerana iray fanangonan-dranon’ny Jirama ao Moramanga. Lehilahy tokony ho 23 taona eo izy io. Raha ny fahafantaran’ny olona eo amin’ny manodidina azy dia mpitari-posy no asa fanaony andavan’andro, ary avy any Mantasoa ny fihaviany. Tsy misy mahalala kosa anefa izay nahatonga ny fatiny ho hita tao anatin’ity rano ity. Rehefa natao fizahana akaiky dia hita fa misy mangana toy ny aretin’aty ny vatany ary misy maratra ihany koa teo amin’ny ilany havia. Raha ny fantatra dia toerana fivezivezen’ny olona no sady fanasana lamba ihany koa ity toerana ity, ka olona handeha hanasa lamba vao maraina, tokony ho tamin’ny 5 tany ho any, no nahita ny razana ka nampilaza ny tomponandraikitra tao an-toerana. Raha ny fahitana azy aloha dia tsy maty an-drano ity olona ity fa efa maty taty ivelany vao nalatsaka tao. Nahenoana fofon-toaka ihany koa izy ary ilay maratra amin’ny vatany dia mety ho ny fianjerany tamin’ny tany fa tsy Diana vono akory. Tombatombana ihany anefa izany fa ny fanadihadiana hataon’ny mpitandro filaminana no mety ahafantarana ny marina mahakasika izao.  fahafatesan’olona izao. Ny polisy any an-toerana moa no mandray an-tanana izany.

Tapa-tenda. Tao anatin’ny roa volana izay dia nahenoana faty olona matetika ny tao Moramanga. Raha ny mahakasika ilay vehivavy mpiasan’ny Airtel nisy namono tami’nny fomba feno habibiana tao Moramanga iny dia efa mandroso ny fanadihadiana amin’izao fotoana izao. Hatreto aloha dia tsy mbola nisy ny natolotra ny Fitsarana fa efa olona 60 mahery kosa no efa nalain’ny polisy am-bavany. Raha ny mahakasika ilay raharaha nahafatesana mpiasan’ny kaominina kosa dia efa nisy ny olona voasambotra ary naiditra am-ponja vonjimaika. Na dia eo aza anefa izany rehetra izany dia azo lazaina ho mbola milamina ny tatanan’I Moramanaga ary tsy dia ahenoana asan-jiolahy matetika.

Aina R./Cathy

Antsirabe : Mpangalatr’omby iray maty voatifitra

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Na dia nasaina nijanona aza ireo mpangalatr’omby dia mbola lasa nandositra ihany, sady namaly ireo mpitandro filaminana. Voatery nampiasa ny fitaovana teny aminy ireo zandary ka tamin’izany no nahafaty ny iray tamin’ireo jiolahy. Ireo namany kosa afaka nandositra. Ny alin’ny 19 novambra tokony ho tamin’ny 12 ora, nisy andian’olona nangalatra omby tao amin’ny tanànan’Antsoatany Antsirabe. Avy be ny orana tamin’izay fotoana izay ka tsy nisy nahare ny fahatongavan’ireo mpangalatra. Afaka fotoana fohy, nivoaka nijery ny valan’omby ny tompony ka akory ny hagagany fa tsy nisy tao intsony ireo biby. Notairina ny fokonolona, nampandrenesina ny zandary any an-toerana. Hita fa nihazo niatsinana ireo olon-dratasy. Natao avy hatrany ny fanarahan-dia. Tokony ho tany amin’ny 4 km miala ny tanàna no hita ny omby telo. Nitohy hatrany ny fanarahan-dia ka efa tonga teny akaikin’ny tanànan’Antanifotsy, hita ny omby roa tamin’ny 3 ora maraina. Tsy nijanona teo anefa ny zandary fa mbola nanenjika ihany. Tamin’ny 8 ora maraina, hita ny omby 4. Teo ihany koa ireo mpangalatra. Tamin’izay fotoana izay ry zalahy no nasaina nijanona nefa lasa ihany. Teo no nahafaty ny iray.

Andry N.

Ambatovy : Deux projets réalisés dans le cadre de l’engagement social

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Les 25 millions d’USD, fonds consacrés par Ambatovy pour réaliser des projets sociaux dans les zones d’intervention sont correctement utilisés. Deux projets sont actuellement en cours de réalisation à cet effet. La ville de Toamasina figure naturellement parmi les bénéficiaires des projets sociaux financés par Ambatovy. La rénovation du Bazary Be, l’un des principaux marchés de la capitale de l’Atsinanana figure parmi ces projets sociaux réalisés de main de maître par Ambatovy dans le cadre de son engagement social

Ayant débuté en mars 2013, le chantier est actuellement à 52 % de réalisation grâce au travail  de  9 entreprises sous-traitantes d’Ambatovy, employant au total 315 travailleurs. Des employés qui ont reçu chacun un certificat lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 8 novembre dernier et qui a marqué les 250 000 heures de travail sans accident dans ce chantier qui fera de Bazary Be, un marché  moderne et assaini. Une occasion également  pour Ambatovy de remercier les employés du chantier pour le sérieux dont ils ont fait preuve pour la réalisation des travaux avec des résultats très positifs. En tout cas, pour Ambatovy, la santé et la sécurité de ses employés et ceux des entreprises sous-traitantes ainsi que celles des communautés riveraines constituent une priorité absolue. A cet effet, une politique de « zéro accident » a été mise en place et constitue le cadre de référence pour les employés et tout ce qui travaille avec la compagnie pour assurer un environnement de travail sécuritaire au quotidien.

Par ailleurs, dans le domaine de l’éducation environnementale où elle intervient également, Ambatovy  vient de procéder à l’ouverture officielle du programme d’éducation environnementale dans cinq écoles primaires des villages riverains de son site à Moramanga Ce programme est un partenariat entre Ambatovy, qui apporte un appui financier et l’ONG Voahary Voakajy, qui se charge de son exécution, et enfin de  la Circonscription Scolaire de Moramanga, qui en assure le suivi.

R.Edmond

Election miss ronde : Les rondes osent et s’exposent

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Dianah, une des finalistes.
Dianah, une des finalistes.
Dianah, une des finalistes.

Qui a dit qu’il faut toujours avoir une taille mannequin pour pouvoir participer à un concours de beauté ? Pour prouver le contraire, Miss ronde Madagascar a organisé le premier concours mettant en avant les femmes rondes. Oui, elles sont jeunes et jolies. Elles profitent à fond de la vie et ne se privent de rien. Les bonnes adresses en termes de cuisine? Elles en connaissent des tas. De ce qu’en disent les gens sur leurs kilos en trop ou du regard de dédain que leur portent parfois certains? Elles n’y font pas vraiment attention. Car contrairement à d’autres, elles sont bien dans leur peau et s’assument parfaitement. Elles n’ont aucun complexe. D’ailleurs, leurs quelques kilos en trop ne les ont jamais empêchées de porter des petites robes d’été ou de suivre les dernières tendances. En hommage à toutes ces femmes et pour leur permettre de réaliser leurs rêves, une élection de miss a été organisée. Pas une élection qui verra défiler des jeunes femmes minces et aux courbes parfaites mais une élection qui mettra en avant ces miss qui s’assument.

Plus qu’un simple concours. De plus en plus de voix s’élèvent contre le diktat de la minceur. Aujourd’hui, la représentation du « corps désirable », assenée pendant des années par les magazines ne correspond plus à la réalité. Plus qu’un simple concours de beauté, cette élection est donc une cause à part entière. Le but ? Proposer une image différente de la femme : une femme ronde, moderne et qui s’assume ! L’organisation a une réelle volonté d’aider les femmes dans leur cheminement vers l’acceptation de soi. Le règlement du concours stipule d’ailleurs que les participantes devraient s’assumer. C’est probablement la raison pour laquelle les femmes rondes  mais au ventre plat et ferme sont exclues du concours. Pour voir les dix finalistes défiler, rendez-vous est pris à l’espace dera le samedi 30 novembre à 20 h.

Mahetsaka

Etudiants INSCAE : Un nouvel espace vert pour l’AMACREM

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Le nouvel espace espace vert du centre AMACREM.
Le nouvel espace espace vert du centre AMACREM.
Le nouvel espace espace vert du centre AMACREM.

Dans le cadre du cours de « Comportement du Manager » dispensé à l’INSCAE, le groupe d’étudiants « SOAMIZARA », en formation continue, a entrepris un projet social, celui d’aménager un espace vert pour l’AMACREM. Une de leurs habitudes. En effet, l’AMACREM ou Association Malagasy des Ambassadeurs du Christ pour le Réveil de Madagascar, sis à Tsimbazaza, est un centre d’éducation et de réinsertion sociale qui s’occupe des enfants des rues les plus démunis de 6 à 17 ans. La prise en charge de leur nourriture, leurs soins médicaux et surtout leur éducation, sont les principales activités de cette association. Selon les explications, la plupart de ces enfants n’a jamais fait d’études.

Créer un espace de jeu de 14×30 m, tel a été le but de cette action sociale de ce groupe d’étudiants. Un projet plus approprié aux enfants où ils pourront s’épanouir, mais également d’embellir le centre lui-même.

Les travaux ont débuté le mois d’octobre 2013 et ont pris fin le 15 novembre dernier, et les étudiants continueront de faire des descentes ponctuelles au centre pour s’occuper du jardin mis en place.

Recueillies par Arnaud R.

Election : La mouvance Ratsiraka ne soutien aucun candidat

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Dans un communiqué publié hier, la mouvance Ratsiraka par l’intermédiaire de sa fille Annick Ratsiraka dément les rumeurs selon lesquels Mangalaza Eugène a reçu la bénédiction de l’Amiral pour soutenir le candidat Jean Louis Robinson. En effet, l’Arema et la mouvance Ratsiraka réitèrent leur position de faire objection à la tenue de l’élection présidentielle. L’ancien président a toujours annoncé que cette élection ne constitue pas une solution à la crise. « Jusqu’à preuve de contraire, cette position n’a pas changé sauf déclaration officielle du président Didier Ratsiraka. Aussi, toute initiative de soutien à quel candidat que ce soit venant de qui que ce soit se réclamant de la bénédiction de l’ancien président n’est que supputations et doit être considérée comme étant une initiative personnelle qui n’engage en aucun cas ni Didier Ratsiraka et sa mouvance, ni l’Arema ».

Davis R

Monja Roindefo : Demande de consultation des documents électoraux

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Le président national du Monima, Monja Roindefo, a adressé une lettre ouverte de demande de consultation des documents électoraux au président de la Cour Electorale Spéciale. Et ce, en vertu de la transparence de l’élection. Il a rappelé la requête en date du 4 novembre 2013 demandant à la CES l’annulation ou le report du premier tour de l’élection présidentielle du 25 octobre 2013 ou du moins l’institution d’une commission d’enquête chargée de relever toutes les preuves matérielles des fraudes qui ont entaché ce scrutin. Par décision n°22-CES/D du 15 novembre 2013, la Cour a rejeté toutes les demandes pour la simple raison qu’elles manquent des preuves et que les irrégularités constatées n’ont pas influé la sincérité de vote sur l’ensemble du territoire. Face à cette décision de la CES, le président national du Monima de faire remarquer que sa requête a été appuyée par des pièces, des documents et des témoignages sous forme de déclarations écrites conformément aux dispositions de l’article 136 du code électoral.

Recueillis par Dominique R.

Jouer la : transparence

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Le président du Monima veut avoir le cœur net.  Il veut constater de visu les documents électoraux. Mais la Cour électorale spéciale (C.E.S) acceptera-t-elle  de jouer la transparence pour le satisfaire. La cour a rejeté toutes les demandes qu’il a formulées pour annuler l’élection présidentielle  pour les simples raisons qu’elles manquent des preuves et que les irrégularités constatées n’ont pas influé la sincérité de vote sur l’ensemble du territoire. Cependant, Monja Roindefo  affirme que sa requête a été appuyée par des pièces, des documents et des témoignages sous forme de déclarations écrites conformément aux dispositions de l’Article 136 du Code électoral. Il ajoute  qu’étant un candidat, soucieux du bon déroulement de cette élection et pour avoir le coeur net, il demande à la Cour  de l’autoriser ou son mandataire d’avoir accès aux documents électoraux dont elle dispose, afin de lui permettre de constater de visu si, effectivement, ces documents ne présentent pas des anomalies graves pouvant altérer la sincérité de vote des citoyens, lesquelles s’apparentent à des fraudes. Il espère qu’en vertu de la transparence et de la crédibilité de cette élection, la C.E.S ne trouve pas d’inconvénient à sa demande.

Jouer la : transparence

     Les statuts de la C.E.S lui permettront-ils d’accéder à cette demande ? Le scrutin du 25 octobre dernier n’est pas la première élection dans notre pays où des fraudes sont constatées et ont fait l’objet de requêtes. Aucune élection n’y a échappé depuis l’indépendance.  Comme beaucoup de pays africains, les améliorations apportées pour se préserver des fraudes sont lentes. Les mauvaises habitudes reviennent toujours pour réduire à néant les progrès.  On est fasciné devant les performances des Etats –Unis ou de la France qui arrivent à sortir le nom du vainqueur d’une élection  quelques secondes seulement après la fermeture des bureaux de vote.  Plus de 80 % des résultats sont connus en l’espace de quelques heures. Comment faire pour atteindre un tel niveau de transparence et de développement en matière électoral ? L’idée de ce commun des mortels en mal de transparence et de confiance n’est pas mauvaise en soi. Il suggère avec  humilité que l’une des  améliorations à moindre coût pouvant être apportées  au processus de traitement des résultats du second tour serait de plaquer des  caméras dans les bureaux  et dans les salles d’opérations informatiques et de traitement des procès- verbaux et des résultats électoraux de la Ceni-T.  Le public réclame la transparence totale sans détours.  Il propose aussi qu’une chaîne de TV indépendante  se consacre à diffuser en permanence  les images prises par ces caméras jusqu’à la  publication des résultats provisoires par bureau de vote. Si de telles améliorations se réalisent, le sentiment de vivre dans la transparence totale des  résultats, même s’il nous faudra du temps et de la maturité démocratique pour rattraper les  grands pays développés dans la vitesse de publication des résultats.  Le risque est encore chez nous de voir se renforcer à travers les lois, le culte du secret.

Zo Rakotoseheno

Amoron’i Mania Environnement : Les paysans producteurs sont peu optimistes quant à la réalisation d’un projet d’éthanole…

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Le ou les organismes intéressés dans la mise en œuvre du projet éthanol n’attendent que la promulgation des textes régissant la production et la commercialisation de l’éthanol pour agir.

les textes régissant la production et la commerçialisation de l’éthanol, qui ont été examinés en Conseil des ministres, tout récemment, valent  leur pesant d’or dans la mesure où ils permettent de reglementer le secteur, pour la mise en œuvre du projet de production de l’éthanol à Madagascar, comme biocarburant et source d’énergie alternative pour la préservation de l’environnement et de différencier l’éthanol du « taoka gasy » encore prohibé par la loi.

Semblant. Le ou les organismes partenaires dans la mise en œuvre de ce projet d’éthanol ne sont pas au bout de leurs peines nonobstant la mise en vigueur de ces textes, bien qu’ils essaient parfois de faire un semblant d’optimismes pour pouvoir jouir de ce projet, comme tant d’autres, releguant ainsi les  réalisations des objectifs au second plan et priorisant les décaissements des fonds par les bailleurs, comme objectifs primordiaux s’entendent

Manque de serieux. Les paysans producteurs dans la partie Est de la région d’Amoron’i Mania, qui bénéficient de ce projet de production d’éthanol, nous confient qu’ils ne croient pas à la réussite de ce projet. Ces paysans producteurs d’argumenter que le prix de cession du litre d’éthanol aux producteurs est  infèrieur au litre du « taoka gasy » ou alcool de production locale. Que ces producteurs préférent donc produire du « taoka gasy » que de produire de l’éthanol. Un autre problème rencontré par les paysans est la mise sur le marché  de four à éthanol qui ne répond pas aux besoins des ménagers en matière d’appropriation. Encore moins, du problème rencontré pour l’approvisionnement de ce biocarburant sur le marché local. Nous avons appris tout dernierement que l’organisme chargé du projet éthanol à Ambositra,  a procedé à un essai d’un prototype de distillerie d’étahanol, les responsables se sont heurtés à une insuffisance de canne à sucre pour faire l’essai. Un travail qui  manque de serieux s’insurgent ces paysans. Bref, un projet qui risque de ne pas voir le jour à l’état embryonnaire dans la mesure qu’il ne fait pas l’unanimité des bénéficiaires. Que malgrè tout, l’organisme de mise en œuvre persiste encore à faire croire aux bailleurs que le projet est  viable. De quoi enivrer le commun des mortels, et faire croire que tout est encore possible.

Anastase