
En attendant les prochaines échéances électorales, dont le calendrier reste encore flou, les partis et plateformes qui soutiennent le pouvoir multiplient les descentes sur le terrain.
Entre reconquête des bases, redynamisation des structures et repositionnement politique, chaque formation politique cherche à renforcer son ancrage régional. La course à l’implantation est donc lancée depuis peu. Dans les régions, les partis et plateformes politiques affichant leur soutien au pouvoir en place multiplient les réunions, congrès et meetings. Leurs attentes sont claires, notamment : remobiliser les troupes, installer des responsables locaux et afficher une présence politique dynamique, en prévision des prochaines élections. Une échéance dont les dates restent, pour l’heure, un mystère.
Le HVM de Hery Rajaonarimampianina figure parmi les formations engagées dans cette opération de reconquête. En septembre, le parti a organisé des congrès régionaux à Mahajanga et dans l’Analamanga. Après plusieurs revers électoraux depuis 2018, l’ancien parti au pouvoir tente de retrouver une place sur l’échiquier politique, dans un contexte marqué par la chute d’Andry Rajoelina. Mais le chemin s’annonce difficile, surtout avec un passif qui pèse encore lourd pour certaines de ses figures. Le revers de Rivo Rakotovao, président national du HVM, qui a subi une lourde défaite lors des élections municipales de 2024, hante toujours ce parti. Le parti TIM de Marc Ravalomanana a déjà fait le tour des régions pour tenter de peser davantage.
Même volonté de redynamisation chez le Malagasy Miara-Miainga (MMM). Son président national, Hajo Andrianainarivelo, enchaîne les déplacements dans les régions. Ces dernières semaines, il s’est rendu dans le Vakinankaratra, le Sud-Est, le Fitovinany et l’Alaotra-Mangoro pour mobiliser les structures locales. Là encore, les revers électoraux pèsent sur les ambitions du parti. Lors des législatives de 2024, Hajo Andrianainarivelo, candidat dans l’Avaradrano, avait largement perdu face à ses adversaires. Le Monima de Monja Roindefo entend, lui aussi, maintenir ses troupes mobilisées. Samedi dernier, le parti a organisé une conférence destinée à faire entendre sa voix et à sensibiliser ses partisans.
Autant de signes d’une activité politique qui se réorganise sur le terrain, alors que les prochaines échéances se profilent sans calendrier précis. La plateforme VFM accélère également son implantation territoriale. Composée principalement de députés et de maires qui soutenaient auparavant Andry Rajoelina, cette nouvelle structure organise des meetings dans les districts pour installer ses responsables locaux et mobiliser ses bases. Les dirigeants de la plateforme tentent de s’imposer parmi les acteurs politiques qui soutiennent désormais les nouveaux dirigeants. Et ce repositionnement ne se limite pas à un changement de camp. Après avoir tourné le dos à Andry Rajoelina, Pety Rakotoniaina et ses alliés s’en prennent ouvertement à d’autres partisans de la Refondation. Une offensive qui illustre les rivalités déjà perceptibles au sein même du camp favorable au pouvoir actuel.
Rija R.





Seza oh. Omeo seza aho eh.
HVM et MMM, les 2 plus grands partis politiques existant a Madagascar, dont lespartisans sont partout, meme dans l’espace intersideral. Qu’est-ce qui les poussent ainsi ? mais l’amour de la patrie pardi, mais avec des especes sonnantes et trebuchantes au bout, mais il ne faut pas trop le dire trop fort ! ayant broute a tous les rateliers il faut bien se faire une nouvelle virginite, et un bon gargarisme a l;eau de javel purifiera bien leurs orateurs !!!!