Des réactions ont plu après les rapports publiés par la Mission d’Observation Electorale de l’Union européenne, la semaine dernière. Si la déclaration des responsables de la Haute Cour Constitutionnelle a fait écho hier, les responsables de la Commission électorale nationale indépendante n’ont pas également digéré ce qu’ils considèrent comme un « procès d’intention » par rapport au constat des missionnaires européens mais surtout des politiciens qui profitent de cette occasion pour discréditer la Céni, surtout son président. « C’est la loi qui a mis en place la Céni et elle a ses principes et ses valeurs », a-t-on indiqué. Et de continuer que « le lien qui lie un responsable de la Céni à d’autres responsables ne définit pas ses actions ». Les responsables de la Céni veulent qu’on les juge par rapport à leurs actions non pas par leur lien avec d’autres responsables ou autres choses.
Julien R.





C’est mettre le doigt dans l’œil que de faire figurer dans un soit- disant rapport, des allégations ayant trait à des liens familiaux, des fonctions , des supposées relations , des critères personnels… etc.
Avec des hypothèses, des à priori, des si et des supputations, c’est le monde qui peut être façonné à l’envie et au goût de chaque tête de pipe.
Et les mots :objectivé , responsabilité, confiance… sont à retirer, dès lors, des lexiques grammaticaux.
Le risque, c’est de voir pareille mission, perdre son crédit de fiabilité auprès des autres observateurs.