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mardi, octobre 20, 2026
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« Prison Break » version malgache

L’affaire – au sens judiciaire et business – des 11 détenus chinois sortis irrégulièrement de prison rappelle, si peu que cela soit, l’histoire de la Petite Poule Rouge.

« Prison Break » version malgache

 « Pas moi, dit le dindon. – Ni moi, dit le canard ». Qu’importe de savoir qui est le dindon et qui est le canard. La seule chose dont on soit sûr, le commun des justiciables est le dindon de la farce quoiqu’il ne s’agisse pas, mais pas du tout, d’une plaisanterie, à moins de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. On a l’impression de suivre le premier épisode d’une série d’émission télévisée genre « Le mensonge » car l’une ou l’autre partie ne dit visiblement pas toute la vérité. Rien que la vérité.  En tout cas, l’opinion attend la sortie de la saison 2 de cette « Prison Break » à la «saosy » gasy » qui pourrait d’ailleurs inspirer les réalisateurs et producteurs de films sur la chaîne Novegasy dédiée à la fiction. « Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé, serait purement fortuite et involontaire », selon la formule consacrée, même si le scénario est écrit à partir de faits réels où tout ce qui se dit n’est pas forcément vrai. Entre le trop dit et le peut dit, il y a évidemment le non dit sur facebook. Les internautes sont connectés en permanence pour ne rien rater de la suite du feuilleton qui promet d’être plein de rebondissements, tel que c’est le cas dans le thriller carcéral « Prison Break ». L’histoire qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux et affolé la toile, rappelle également l’autre film sorti aux Etats-Unis en 1963, « La Grande Evasion », sauf que les prisonniers échappés d’un camp allemand étaient des soldats anglais. Dans la version « gasy » du film américain « Prison Break », les évadés sont des Chinois. Les Rinah Rakotomanga, Sahondrarimalala Michelle, Nina Rahantanirina, Richard Ravalomanana, Paul Rabary, Naivo Raholdina, Sylvain Rabetsaroana et les autres détenus peuvent toujours attendre leur libération. « Miandry fa gasy ».

R.O

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