
La Première Dame, Elisa Randrianirina, a réaffirmé son engagement à accompagner les communautés locales dans la phase de réhabilitation et de reconstruction, après le passage du cyclone Gezani, qui a durement frappé Toamasina.
À la suite du passage dévastateur du cyclone Gezani, la région de Toamasina a été le théâtre d’un vaste élan de solidarité. La Première Dame, Elisa Randrianirina, s’est rendue sur place avec ses équipes pour épauler les autorités locales et venir en aide aux populations sinistrées. Ces actions, coordonnées avec le BNGRC, le CO, les autorités locales et divers partenaires, ont permis d’assister des milliers de sinistrés dans plusieurs quartiers de Toamasina. Elles témoignent de la force de la solidarité nationale et internationale face à la catastrophe. Elisa Randrianirina a réaffirmé son engagement à accompagner les communautés locales dans la phase de réhabilitation et de reconstruction, soulignant que la mobilisation restera constante jusqu’au retour à la normale.
Appui. Un dispositif d’urgence d’envergure a été déployé sous la coordination du Pr Koto Bernard et du chef de cabinet. Plus de 80 tonnes de riz, des tôles et des produits de première nécessité (sureau, savon, bottes, gants, seaux, plastiques pour abris) ont été distribués. Les actions ont également ciblé les plus vulnérables : 1 300 élèves ont bénéficié d’un soutien direct, tandis que plusieurs institutions locales, forces de sécurité, églises, écoles et communes ont reçu un appui logistique. Les opérations ont aussi porté sur la prévention des risques : 13 km de canaux ont été nettoyés pour limiter les inondations, accompagnés de campagnes communautaires d’assainissement. Sur le plan médical, une assistance a été apportée aux blessés, notamment à un élève, et des activités ont été mises en place pour améliorer les conditions de vie des sinistrés. La Première Dame a multiplié les rencontres avec les responsables locaux afin de préparer des plans d’évacuation des eaux dans les zones les plus touchées. Elle a également réceptionné officiellement des aides de la Fédération de Russie et contribué financièrement à une association œuvrant pour la réhabilitation.
Narindra Rakotobe



