
Madagascar a célébré la Journée internationale des télécommunications et de la société de l’information le 17 mai 2026.
D’aucuns reconnaissent que les télécommunications et la technologie numérique jouent un rôle important dans le développement socio-économique du pays, à travers la transformation de la société ainsi que l’amélioration du bien-être et du niveau de vie de la population. Cela se manifeste par le rapprochement des citoyens via la connectivité du territoire national. Les technologies de l’information et de la communication sont également omniprésentes, étant donné qu’elles contribuent au développement de différents secteurs, pour ne citer, entre autres, que l’éducation, la santé, le commerce, l’administration publique, l’agriculture et bien d’autres innovations diverses. « Les télécommunications et les technologies numériques constituent désormais un levier stratégique pour construire une économie plus moderne et connectée, tout en offrant des opportunités accessibles à tous », a souligné le ministre du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications, Mahefa Andriamampiadana, à l’occasion de la célébration de cette Journée internationale des télécommunications et de la société de l’information.
Nouvelle génération d’ingénieurs
Il a, en même temps, évoqué ses réalisations durant ces cinq mois à la tête de son département ministériel. À titre d’illustration, des milliers d’outils numériques ont été distribués aux étudiants des universités et au corps enseignant, ainsi qu’aux agents issus des services territoriaux décentralisés, en vue de renforcer l’inclusion numérique tout en améliorant la qualité des services publics. Le centre de formation Huawei vient également d’être mis en place au sein de l’Université d’Antananarivo afin de former une nouvelle génération d’ingénieurs et de techniciens hautement qualifiés, répondant aux exigences des entreprises nationales et internationales. Une campagne d’alphabétisation numérique est également lancée afin de réduire la fracture numérique. En dépit de tout cela, le ministre de tutelle a réitéré que son département poursuit des efforts visant à renforcer la connectivité sur l’ensemble du territoire national. L’amélioration de l’accès aux services numériques et la promotion de l’innovation ainsi que des compétences technologiques ne sont pas en reste.
Pacte numérique mondial
Par ailleurs, « nous saluons les engagements de tous les acteurs œuvrant dans les domaines des télécommunications et de la technologie numérique, qui contribuent chaque jour au développement du pays. En effet, la transformation numérique nécessite l’implication de tous. Continuons ensemble à bâtir un Madagascar connecté, innovant et tourné vers l’avenir », a-t-il ajouté. Il est à rappeler que la Journée internationale des télécommunications est célébrée le 17 mai, chaque année depuis 1969. Cette date marque l’anniversaire de la création de l’Union internationale des télécommunications. L’objectif consiste à promouvoir une campagne de sensibilisation sur les possibilités offertes par l’utilisation de l’internet et des autres technologies de l’information et de la communication (TIC) aux sociétés et aux économies, ainsi que sur les moyens de réduire la fracture numérique. Le thème choisi pour cette année est axé sur « Lignes de vie numériques : renforcer la résilience dans un monde connecté ». « Nous devons investir dans la connectivité – des câbles sous-marins aux satellites, de l’accès local aux normes ouvertes, sans oublier les compétences numériques. Nous devons également mettre en œuvre le Pacte numérique mondial, promouvoir une gouvernance de l’IA fondée sur les droits et développer la coopération entre les pouvoirs publics, le secteur privé et la société civile. L’infrastructure numérique est un bien public essentiel ; par conséquent, nous devons la renforcer de sorte qu’elle puisse résister aux crises à venir. Lorsque les lignes de vie numériques sont sûres et accessibles à chacune et chacun, tout le monde peut se préparer, faire face et remonter la pente », a déclaré António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, à cette occasion.
Navalona R.




