
Figure du gouvernement en charge de la formation technique, le ministre Todisoa Andriamampandry a effectué une visite au LTP et au CFP d’Ampasampito. À travers cette descente, il a voulu constater de visu les conditions de formation et échanger directement avec les apprenants et les formateurs. Dans un contexte où la formation professionnelle est appelée à jouer un rôle clé dans l’employabilité des jeunes, cette démarche se veut un signal d’écoute face aux difficultés du terrain.
Doléances
Les échanges ont mis en lumière plusieurs insuffisances, notamment le manque d’accès à l’eau, l’insuffisance des équipements dans les ateliers et des conditions de formation encore limitées. Les apprenants ont évoqué le besoin de matériels adaptés, en particulier dans les filières techniques comme l’ouvrage métallique. Autant de contraintes qui freinent le développement des compétences et l’efficacité des formations. Face à ces doléances, le ministre a réaffirmé la volonté de son département d’apporter des réponses concrètes. Il a annoncé la mise en place prochaine de certaines actions, notamment la réalisation de forages pour l’approvisionnement en eau, ainsi que la dotation en équipements pour les centres. « Il est nécessaire d’améliorer les conditions d’apprentissage », a-t-il indiqué.
Opérationnelles
Les centres de formation professionnelle ne sont pas en reste. Le ministère entend renforcer la collaboration avec ces structures afin d’assurer une formation plus adaptée aux besoins du marché de l’emploi. L’objectif est de mieux préparer les jeunes aux réalités économiques, à travers des formations plus pratiques et opérationnelles. Todisoa Andriamampandry met en avant la nécessité de valoriser la formation technique comme levier de développement. L’amélioration des infrastructures et des équipements apparaît ainsi comme une étape essentielle pour répondre aux attentes des jeunes et renforcer leur insertion professionnelle.
Nadia R.




