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samedi, octobre 17, 2026
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Xi Jinping déclare que la Chine est prête à avancer main dans la main avec la Mongolie sur la voie de modernisation

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Le président chinois Xi Jinping rencontre le président mongol Ukhnaa Khurelsukh en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai 2026 à Bichkek, au Kirghizistan, le 31 août 2026. (Xinhua/Yan Yan)

Le président chinois Xi Jinping a déclaré lundi que la Chine était prête à collaborer avec la Mongolie afin de développer davantage de domaines de coopération mutuellement bénéfique et d’avancer main dans la main sur leurs voies respectives de modernisation.

Le président chinois Xi Jinping rencontre le président mongol Ukhnaa Khurelsukh en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai 2026 à Bichkek, au Kirghizistan, le 31 août 2026. (Xinhua/Yan Yan)

BICHKEK, 31 août (Xinhua) — Le président chinois Xi Jinping a déclaré lundi que la Chine était prête à collaborer avec la Mongolie afin de développer davantage de domaines de coopération mutuellement bénéfique et d’avancer main dans la main sur leurs voies respectives de modernisation.

M. Xi a tenu ces propos lors d’une rencontre avec le président mongol Ukhnaa Khurelsukh en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) 2026 à Bichkek, au Kirghizistan.

La Chine et la Mongolie sont des pays voisins proches qui sont reliés par des montagnes et des rivières, a noté M. Xi, selon qui la coexistence pacifique, le soutien mutuel, la solidarité et la coopération mutuellement bénéfique ont toujours été les caractéristiques principales et fondamentales des relations bilatérales.

La Chine continuera d’accorder une place importante aux relations sino-mongoles dans sa diplomatie de voisinage, et de travailler avec la Mongolie pour consolider la confiance stratégique mutuelle, approfondir la coopération mutuellement bénéfique et favoriser la connectivité entre les peuples, avec pour objectif d’insuffler une plus grande vitalité au partenariat stratégique global et de promouvoir la construction d’une communauté d’avenir partagé entre la Chine et la Mongolie, a expliqué le président chinois.

Les deux parties doivent consolider les fondements politiques du développement des relations sino-mongoles, respecter l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre, et respecter les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures de chacune, a-t-il poursuivi.

M. Xi a souligné que la Chine était prête à renforcer l’alignement des stratégies de développement avec la Mongolie, à promouvoir la coopération traditionnelle dans les domaines du commerce, de la connectivité et des ressources énergétiques et minérales, ainsi qu’à explorer le potentiel de coopération dans des domaines émergents tels que les minéraux verts, l’intelligence artificielle et l’économie numérique.

La Chine espère que la Mongolie protégera efficacement les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises, a affirmé M. Xi. Il a appelé les deux parties à renforcer leur coordination et leur coopération dans les affaires multilatérales et à relever conjointement les défis mondiaux.

Le président chinois Xi Jinping rencontre le président mongol Ukhnaa Khurelsukh en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai 2026 à Bichkek, au Kirghizistan, le 31 août 2026. (Xinhua/Li Xiang)

La Mongolie et la Chine sont toujours des voisins amicaux qui se respectent et se font confiance mutuellement, et qui entretiennent des relations de bon voisinage, quelles que soient les évolutions de la situation internationale, a déclaré pour sa part M. Khurelsukh.

Le développement de la Chine offre d’importantes opportunités aux pays voisins et stimule le développement de l’Asie et du monde, a-t-il ajouté.

L’approfondissement de la coopération amicale avec la Chine constitue une priorité absolue de la politique étrangère de la Mongolie, a-t-il indiqué, ajoutant que la Mongolie était prête à consolider continuellement la confiance politique mutuelle avec la Chine, à renforcer la coopération dans les domaines du commerce et de l’investissement, de l’industrie, de l’agriculture, de l’exploitation minière et de l’économie verte, et à porter les relations bilatérales à de nouveaux sommets.

La Mongolie adhère fermement au principe d’une seule Chine et reconnaît que Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois, tandis que les questions liées au Xinjiang, au Xizang et à Hong Kong relèvent des affaires intérieures de la Chine, a-t-il déclaré.

Les quatre initiatives mondiales majeures proposées par M. Xi ainsi que la vision de la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité revêtent une grande importance pour maintenir la paix et la sécurité mondiales, promouvoir le développement durable et relever les défis mondiaux, a-t-il indiqué, ajoutant que la Mongolie était prête à travailler avec la Chine pour les mettre conjointement en œuvre.

En partenariat avec Xinhua

Karaté : Les doyens appellent à l’unité

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Quatre figures emblématiques du karaté malgache, les Hanshi Hugues Raharimanantsoa, Jean David Randriamalala, Ho-Fuh Oui Lone et Rogé Randriazahana, tous détenteurs du 8e dan, ont réuni la presse vendredi au Dojo Sipromad, à Ivandry. Leur message se veut clair : rappeler l’histoire et les valeurs de la discipline dans un contexte marqué par des tensions internes. Ils ont souligné que le karaté malgache doit son enracinement à deux pionniers, René Ramanitrandrasana et le regretté Adolphe Ratafika, avant que leur génération ne prenne le relais. « Nous sommes aujourd’hui les garants de cette transmission, mais le karaté n’est pas seulement une affaire de coups de pied ou de poings et de blocages. C’est une école de vie, un développement de soi et un chemin vers la vertu », ont-ils rappelé. Concernant les divergences actuelles, les doyens estiment que seule une concertation apaisée peut ramener la sérénité. Les textes de la WKF et de l’Union africaine des fédérations de karaté définissent clairement les mandats et les règles, sans possibilité d’interprétation. « Le karaté malgache doit rester au-dessus des querelles », ont-ils insisté, invitant les acteurs à replacer la discipline dans son véritable espace : le dojo, lieu de respect et de formation.

Heriniaina Samson

Football – CAF interclubs : CFFA vs Lijabatho / FC Rouge vs Red Arrows ce jour

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Deux clubs malgaches, le CFFA et le FC Rouge, entrent aujourd’hui dans l’arène africaine. Entre ambition et contraintes logistiques, ils portent haut les couleurs nationales face au Lijabatho FC et aux Red Arrows. Un défi de taille où chaque match devient une bataille pour l’honneur du football malgache.

Jour de vérité pour le football malgache

Ce samedi, les deux représentants de la Grande île en compétitions interclubs de la CAF font leur entrée dans le premier tour préliminaire. Deux trajectoires parallèles, mais un même objectif : défendre l’honneur national sur la scène africaine. Le CFFA Andoharanofotsy, champion de Madagascar, affronte le Lijabatho FC du Lesotho au Côte d’Or National Sports Complex, à Maurice, à 18h00 (heure locale). Le match retour est programmé le 12 septembre au Dobsonville Stadium, en Afrique du Sud. Une double confrontation qui s’annonce délicate, mais où les jeunes du CFFA comptent sur leur fraîcheur et leur solidarité pour surprendre. De son côté, le FC Rouge débute sa campagne en Coupe de la CAF face aux Red Arrows de Zambie. Le match aller se joue ce samedi à Ndola, au Levy Mwanawasa Stadium, avant un retour prévu le 13 septembre à Maurice. « Nous savons que le Red Arrows est une équipe solide, mais nous avons aussi nos qualités. Nous ferons tout pour décrocher la victoire », a affirmé Ismaël Martin, capitaine du FC Rouge.

Le coach Dama insiste sur la préparation : « Nous avons travaillé mentalement, physiquement et tactiquement. L’objectif est clair : prendre l’avantage en Zambie et le conserver à Maurice ». Côté adversaire, l’entraîneur du Lijabatho prévient : « Ce sera un match délicat face à une équipe jeune et pleine d’énergie. Nous devrons rester disciplinés et concentrés pour atteindre nos objectifs ». Entre ambition et contraintes logistiques – absence de stade homologué obligeant à l’exil –, les deux clubs malgaches savent qu’ils portent bien plus que leurs couleurs : c’est l’image du football national qui se joue aujourd’hui sur les pelouses africaines.

Heriniaina Samson

AIKON Magazine : Un média dédié au sport et au bien-être

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Lancement officiel au Kianja Barea Mahamasina.
Lancement officiel au Kianja Barea Mahamasina.

Le paysage médiatique sportif malgache s’enrichit d’un nouvel acteur. Hier, dans la salle de conférence du Kianja Barea Mahamasina, le cabinet de conseil en communication stratégique Kizuna MG a annoncé le lancement officiel d’AIKON Magazine, un trimestriel premium dédié à la culture sportive, à la performance et au bien-être. Disponible dès ce 1er septembre 2026, ce média entend s’imposer comme une référence pour les passionnés exigeants. « Plus qu’un magazine, un manifeste », a souligné Fetra Rakotondrasoava, fondateur et directeur de la publication. Pour lui, le sport dépasse les scores et les médailles : il incarne un style de vie, une quête de dépassement et une culture profondément humaine. Sur 46 pages, le magazine propose des récits immersifs, des analyses d’experts et une direction artistique soignée. Combat, préparation physique, innovation technique ou nutrition de pointe : le mouvement est exploré sous toutes ses formes. La ligne éditoriale s’articule autour de quatre directions complémentaires : mettre en lumière des athlètes emblématiques à travers des portraits inspirants, approfondir chaque trimestre une thématique sportive majeure, explorer le style de vie et la santé liés à la performance (nutrition, récupération, innovations), et enfin couvrir les actualités sportives avec les rendez-vous incontournables du calendrier.

Le magazine ambitionne aussi d’aborder l’économie du sport : coûts d’organisation d’un championnat, financement des fédérations ou gestion du portefeuille d’un athlète. « Peu de médias s’attardent sur ces réalités, alors qu’elles révèlent la face cachée des performances », a expliqué Fetra Rakotondrasoava. AIKON se veut ainsi un espace de valorisation des talents malgaches, souvent éclipsés par l’actualité quotidienne. En donnant la parole aux athlètes et en mettant en lumière leurs parcours, le magazine espère devenir une source de motivation pour les générations futures.

T.H

Première guerre mondiale : « Vampirisme économique » de la France sur Madagascar

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En parallèle d’avoir « vampirisé » l’économie malgache, la France a aussi forcé plus de 40 000 Malgaches à faire la guerre. (crédit photo : www.grandeslatitudes.voyage)
En parallèle d’avoir « vampirisé » l’économie malgache, la France a aussi forcé plus de 40 000 Malgaches à faire la guerre. (crédit photo : www.grandeslatitudes.voyage)

Personne ne s’est jamais demandé si l’économie malgache a connu une phase ascendante à partir de la Première Guerre mondiale. D’après le livre « L’effort de Madagascar pendant la guerre au point de vue financier, économique et militaire (Européens et Indigènes) » (1919), d’Hubert-Auguste Garbit. Le gouverneur général de Madagascar de 1914 à 1917 est connu pour avoir arrêté pas moins de 300 patriotes malgaches, avec une légère préférence pour le milieu intellectuel. Huit d’entre eux ont été condamnés à la perpétuité, assortie de travaux forcés. Un bonhomme digne des Lumières françaises, en somme. Durant la Première Guerre mondiale, les pauvres Malgaches ont été forcés de produire pour la France 20 000 tonnes de cuir entre 1914 et 1916. Plus de 18 000 tonnes d’écorce de tan pour la fabrication de chaussures, entre autres. 46 000 tonnes et des poussières de graphite ; pour le manioc, 21 000 tonnes rien qu’en 1917. 12 500 tonnes, au minimum, de raphia pour les camouflages. C’est dire du vampirisme civilisationnel de la patrie de la France vis-à-vis d’un pays qu’elle considère aujourd’hui comme ayant une relation historique. Le terme « vampirisme » est approprié puisque l’administration coloniale était d’une sévérité hitlérienne face à des paysans récalcitrants. Comme des envois de soldats pour fouiller dans les greniers, avec des tortures et des arrestations. D’autant que cette période a connu une forte inflation : la population a subi des privations. Tandis que les spéculations domaniales effectuées par une certaine communauté étrangère battaient leur plein. Les réquisitions, la main-d’œuvre obligatoire, l’enrôlement forcé… Ces mécanismes ont mis à genoux toute une population. L’ossature de l’économie complètement déstructurée, Madagascar n’a même pas toujours réussi son processus de casser le cycle de vulnérabilité en 1960, année de l’indépendance. Tout ça pour les Français colonisateurs. La plupart des familles malgaches, avec les terres « spoliées », ne retrouveront plus jamais leurs biens.

Maminirina Rado  

Gastronomie : Vanille de Madagascar chez les Irlandais

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Tesco Irlande du Nord met à l’honneur la vanille de Madagascar signée Drayne’s Farm, désormais disponible dans ses grandes surfaces. Cette recette artisanale, proposée en pot familial, séduit par la richesse et la finesse aromatiques propres aux gousses de Madagascar, gage d’une glace onctueuse et parfumée. Depuis 1932, la laiterie familiale de Lisburn maîtrise l’intégralité de sa production : l’élevage des vaches laitières, la transformation du lait et la fabrication des glaces s’effectuent sur place. Cette exigence artisanale se retrouve dans chaque pot de vanille, où authenticité et qualité restent les maîtres mots. En intégrant cette référence à ses rayons, Tesco affirme son soutien aux producteurs locaux et offre une belle vitrine à un savoir-faire familial transmis depuis plusieurs générations. Pour les amateurs de glace à la vanille, ce lancement représente une occasion idéale de redécouvrir un classique intemporel, sublimé par des ingrédients naturels et une fabrication artisanale soignée.

Recueillis par Maminirina Rado

Guide du weekend

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(crédit photo : Voara)
(crédit photo : Voara)

Voara et Sahaza au Pho Resto

La plupart des amateurs de variété acoustique se souviennent de la petite Voara, une gamine haute comme trois pommes qu’Erick Manana avait fait monter sur scène il y a quelques années. Elle a désormais grandi et se produira sur la scène du Pho Resto Ivato, aux côtés de Sahaza, guitariste. Un duo à découvrir, donc. Deux autres chanteurs seront également de la partie : Fangia Kalo Gasy et Sarah.

Mijah, une réapparition attendue

Nouveau venu dans le milieu des bar-rooms convertis en mini-salles de concert, « Chez Mapi », à Analamahitsy, accueille ce soir, à 20h, Mijah, celui qui avait accroché les top charts en 2016 avec « Ataovy hoe ny dihin’i Mijah ». À son apogée, le morceau avait envahi les autoradios des taxis-brousse, les fêtes familiales, les foires en milieu rural, etc. Puis, le chanteur de variété s’est fait discret, avec peu de morceaux ayant connu le même écho que son tube.

(crédit photo : Fara Gloum Andria)

Du « Revy gitara » pour un moment soft

La soirée « Revy gitara » attend les mélomanes et les noctambules en quête d’un moment soft, aujourd’hui à 15h, au West Garden Ampitatafika, un lieu festif qui gagne de plus en plus sa place dans le paysage événementiel tananarivien. Un trio composé de Hery Kely, Fara Gloum et Jhay sera aux commandes, avec un répertoire déjà bien connu. Au programme, probablement, des interprétations du répertoire folk et de la variété acoustique malgache, ainsi que des tubes des années 70, 80, 90 et 2000…

(crédit photo : Randriason Sand Asombola)

Nono sur ses terres

« Tamberina » sera le spectacle de dimanche à 15h au Cc Esca Antanimena avec Nono « et ses fans ». Rappeler cette époque où ce chanteur a livré des chansons bouleversantes comme « Hoy ianao », une balade d’une langueur maladive que les couples formés dans les années 60/70 ont érigée en litanie thérapeutique. Sans oublier « Ialahay », avec son lot de mystères dont seules les grandes stars de la musique héritent.

(crédit photo : Vog Madagascar)

Un peu de spirituel en gospel et en orgue

Rien à redire, « Redon-kira sy mozikan’ny fanahy » se proposera au FJKM Ambohitrarahaba, il va sans dire, demain, jour d’église, à partir de 15h. Il y aura Rija Ramanantoanina en tête d’affiche et Voice of God pour ajouter la touche gospel à ce récital. L’instrumental verra la participation du collectif « Orga Diamondra ». Pour vraiment entamer un mois de septembre en spiritualité, après un mois d’août assez lourd, l’occasion se présente ici.

Maminirina Rado

Infrastructures d’électricité : Vols répétés de câbles électriques dans la région Itasy

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Les câbles électriques sont régulièrement la cible de groupes de malfaiteurs opérant dans la région Itasy. Il y environ une semaine, 400 mètres de câbles MT transportant de l’électricité moyenne tension de la Jirama, ont été volés dans le Fokontany de Bemasoandro Arivonimamo, causant une coupure dans la zone, jusqu’à Soavinandriana et Mananasy. Dernièrement, un nouvel acte de vol de câbles MT a de nouveau été constaté dans l’Itasy. Cette fois, ce sont 1 200 mètres de câbles MT qui ont été volés, privant ainsi d’électricité les zones de Soamahamanina, Miarinarivo, Mandiavato, Ananavory, Ampefy, Soavinandriana et Mananasy. Face à la persistance des vols de câbles, la Jirama a déposé une nouvelle plainte contre X et une enquête a été ouverte. La société nationale d’électricité et d’eau lance également un appel à témoins, tout en incitant les usagers à informer immédiatement les autorités compétentes en cas de situation suspecte en lien avec les vols de câbles.

Les travaux de remplacement des câbles volés ont déjà débuté afin de rétablir dans les meilleurs délais l’électricité dans les foyers privés de courant suite à ces vols récents.

Hanitra R.

Institut Médical de Madagascar : Une mission de cardiologie interventionnelle

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Tovonomenjanahary, infirmier anesthésiste, et Andrianjarivelo, manipulateur en radiologie, lors de leur formation à Nouakchott.
Tovonomenjanahary, infirmier anesthésiste, et Andrianjarivelo, manipulateur en radiologie, lors de leur formation à Nouakchott.

L’association monégasque S.H.A.R.E. lance, du 18 septembre au 9 octobre 2026, une mission de cardiologie interventionnelle à l’Institut Médical de Madagascar. Baptisée « Réparer les cœurs », cette opération réunit des médecins du Centre national de cardiologie de Nouakchott et des praticiens malgaches afin d’offrir des soins gratuits aux patients indigents. Depuis plus de quinze ans, S.H.A.R.E. agit pour réduire l’impact des maladies cardiovasculaires en Afrique subsaharienne. Sa philosophie repose sur la formation et le partage de savoirs entre soignants. La présence des cardiologues mauritaniens, eux-mêmes formés par l’association, illustre ce modèle de transmission panafricaine.

Pendant vingt jours, l’équipe mènera des coronarographies, des angioplasties et des dilatations mitrales percutanées au bénéfice de malades qui n’ont pas accès à ces soins spécialisés. Elle assurera également la formation de médecins et de paramédicaux malgaches, le suivi de jeunes patients déjà pris en charge grâce au Monaco Collectif Humanitaire et l’évaluation des besoins pour renforcer l’autonomie des structures locales. Tous les intervenants participent bénévolement, sans rémunération, afin de garantir la gratuité totale des soins. Pour S.H.A.R.E., voir des médecins africains transmettre leur savoir à d’autres confrères du continent est la plus belle réussite de son engagement.

Narindra Rakotobe