Désormais, seuls les véhicules répondant aux normes exigées pourront entrer sur le territoire malgache.
Désormais, seuls les véhicules répondant aux normes exigées pourront entrer sur le territoire malgache.
Les véhicules hors-normes et classés prohibés ne pourront plus entrer entier sur le territoire malgache. En effet, les réglementations en vigueur ne leur permettent pas de circuler sur les voies publiques. Des mesures sont prises par l’Etat, pour ces véhicules. Lors du Conseil du Gouvernement d’hier, il a été décidé d’octroyer sur demande, une autorisation de démolition à tous les véhicules hors normes au niveau des Ports et sur flotte à une date donnée. Néanmoins, il est possible d’avoir une autorisation de dédouanement en tant que pièces détachées, a-t-on indiqué. A titre de pénalisation, chaque propriétaire, en sus du frais de dédouanement des pièces détachées, doit verser à un compte destiné à la réalisation d’actions en faveur de la sécurité routière, un montant forfaitaire d’un million d’Ariary. Cependant, les véhicules qui ne font pas l’objet de demande de démolition par l’importateur feront l’objet de saisie exécution et de vente aux enchères, selon les dispositions en vigueur. Leur démolition et la récupération des pièces détachées y afférentes seront donc assurées par l’éventuel acquéreur suivant les mêmes procédures citées ci-dessus.
Photo de groupe de la 10e promotion « Louis Rakotomalala » avec son parrain le président Hery Rajaonarimampianina.
Photo de groupe de la 10e promotion « Louis Rakotomalala » avec son parrain le président Hery Rajaonarimampianina.
Le président de la République Hery Rajaonarimampianina a reçu la 10e promotion « Louis Rakotomalala » du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), hier à Iavoloha. Le président de la République qui en est le parrain de cette promotion a émis son souhait et sa confiance aux 65 membres de cette promotion. Quant au délégué général du CEDS, Solofo Rasoarahona, il a exprimé au nom du CEDS leur gratitude à l’endroit du président de la République d’avoir accepté d’être le parrain de cette 10e promotion. Quant à Rinah Ranaivoharisoa présidente de ladite promotion, elle a adressé une invitation à leur parrain à venir honorer de sa présence la remise des diplômes qui se tiendra à New-York le 30 juillet 2014.
Au niveau national, 995 détenus sont à libérer immédiatement, selon les explications.
Au niveau national, 995 détenus sont à libérer immédiatement, selon les explications.
Désormais, grâce à la grâce présidentielle, des détenus vont réapprendre à vivre dans la société.
Selon les informations reçues du nouveau Directeur de l’Administration Pénitencier (DAP), Arsène Ralisaona, 1 226 détenus de la prison d’Antanimora font partie des bénéficiaires de la grâce présidentielle. Et 227 d’entre eux ont été libérés immédiatement. Une décision qui permet effectivement de gagner plus de places, étant donné la surpopulation dans la prison en question. Ce, devant le fait que le nombre de détenus à Antanimora s’élève à plus de 1 300 pour une capacité de 800 prisonniers seulement. Une surpopulation qui s’explique par la hausse considérable des inculpés et également la lenteur de la procédure judiciaire. Nombreux d’entre eux ont ainsi péri dans les centres de détention en attendant leur jugement. Mais ceux de la maison carcérale d’Antanimora ne sont pas les seuls à bénéficier de cette remise de peine. Dans ce sens, 13 prisons sur les 82 prisons dans tout Madagascar ont bénéficié de la grâce présidentielle et 3 553 détenus en sont concernés.
Un peu plus de temps. Les procédures de libération et de remise de peine ne sont pas aussi évidentes pour les 13 prisons concernées. « En ce qui concerne celle de Tsiafahy, les procédures prennent plus de temps, étant donné que la plupart des détenus ont été accusés d’acte criminel. Ils sont au nombre de 200 à attendre leur remise de peine » explique le Directeur. En tout cas, ce dernier de rassurer que tout se fera à temps.
Tants d’épreuves. Un nouveau jour commence pour les anciens détenus certes, mais il leur faut plus de patience pour intégrer à nouveau la société. Une société qui aura effectivement plus de difficultés à leur accorder à nouveau sa confiance. Ce qui est une évidence. Les victimes ont besoin d’une insertion sociale pour un nouveau début. Il révèle pourtant du devoir de la société de les aider et de leur accorder une chance pour se rattraper. Par ailleurs, il leur faut du travail comme tout autre, afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins. Un fait qui ne va sûrement pas de soi parce que les sociétés vont certainement prendre en compte leur casier judiciaire. Une liberté voulue mais la vie à l’extérieur prévoit encore de nombreuses épreuves à affronter.
Niompana bebe kokoa tamin’ny fanadihadiana teo anivon’ny tambajotran-tserasera ny mpitandro ny filaminana mba hahafahana nitady porofo marina nitazomana ireo izay voafatotra tao anatin’ny raharaha vonoan’olona tetsy Ambohimailala. Maro loatra mantsy ny zavatra hafahafa nandeha tao. Isan’izany, raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpanao fanadihadiana, ny fahitàna ny sarin’ ny razana izay nalaina talohan’izy ireo nodorana tetsy Ambohimailala. Razana izay mbola tsy nisy dian-drà sy herisetra isan-karazany, raha araka ny fanazavana azo hatrany. Nefa dia efa nisy nandefa tamin’ny tambajotran-tserasera ihany koa, saingy vetivety foana dia nesorina. Ankehitriny dia voamarin’ny pôlisy avokoa ny rehetra manodidina ity raharaha ity ary hatreto dia heverina fa adin’ny tanora no tena nitarika ny famonoana. Tsy dia nitombina intsony izany ilay hoe vao avy nahavita “afera be” dia nampifaly ny namany dia nivadika ho famonoana ny niafarany mba hangalàna ny vola teny aminy, raha araka ny loharanom-baovaonay hatrany. Ny zava-misy hatreto dia nisy andiana mpinamana natambatry ny tambajotran-tsarasera “facebook”. Nifanao fotoana ireo fa hiaraka hisotrosotro toaka sy “hanala azy”. Dia notontosaina tokoa izany, indroa miantoana. Ny farany hitan’ny olona dia teo amin’ny marais masay. Ny taorian’izay dia efa toeran-kafa indray ary mazava ho azy fa mety ho toerana nitrangan’ny famonoana ihany koa. Hatreto koa dia tsy voatery ho teo Ambohimailala no namonoana ireo olona ireo. Nariana teo fotsiny ihany ny razana dia nodorana mba tsy hisian’ny porofo azo itazomana izay namono. Ireny traikefa amin ‘ny horonantsary ireny izany no noeritreretin’ireo namono hampiasaina mba tsy hahafantarana azy ireo. Nahomby tokoa izany nandritra ny volana vitsivitsy fa sarona ihany rehefa niditra lalindalina kokoa teo anivon’ny tambajotra sesilany ny fanadihadiana. Nisy marika tokoa tao ny amin’ny hifandraisan’ireo olon-dratsy tamin’n y raharaha Ambohimailala. Nitohy ihany izany ary tonga hatrany amin’ny fijirihina ny fivezivezen’ny hafatra nifanaovan’ireo olona sy ny antso ihany koa. Voaporofo avokoa izany ankehitriny, raha araka ny fanazavan’ny pôlisy eo anivon’ny BC.
A travers la réunion du GIS-M, (Groupe International de Soutien) la Communauté Internationale se penche sur la situation post- électorale. Le GIS-M succède au GIC-M (Groupe International de Contact) depuis mars dernier. Il s’engage à accompagner les dirigeants dans le soutien du développement du pays, autrement dit dans la reconstruction nationale, la relance économique et la mise en place d’une gouvernance efficiente. Six mois après l’investiture du président de la République, le point de vue et les recommandations du GIS-M sont attendus. L’un des premiers constats qui auraient été émis est que, des clauses de la Feuille de route de sortie de crise de septembre 2011 signées par les Acteurs politiques malgaches n’ont toujours pas été appliquées. L’article 20 en particulier, concernant le retour sans condition des exilés politiques, y compris Marc Ravalomanana est resté lettre morte jusqu’à présent.
La Feuille de route au menu
Le Chargé d’affaires américain a cependant ressorti cette clause des tiroirs lors de la commémoration de l’Indépendence day américain en rappelant son existence. Une interpellation en public surprenante. Le GIS-M dont les Etats-Unis sont membres ne pourra plus l’ignorer. On s’attend donc à l’issue de cette réunion du GIS-M à des résolutions plus dissuasives pour que les dirigeants respectent l’engagement de la nation, fut-il la Feuille de route prise pendant la période de Transition. Le moment n’est plus à la dérobade mais à l’application des solutions idoines pour sortir le pays de la crise. Le président Hery Rajaonarimampianina ne fait sans doute pas une priorité de ce retour de l’exilé, mais il ne néglige rien pour instaurer l’apaisement et réaliser la réconciliation nationale qui conditionne toute sa politique de développement. Son geste d’invitation à l’endroit de l’exilé d’Afrique du Sud aux festivités du 26 juin a été grandement apprécié dans l’opinion publique. D’autres questions toutes aussi importantes seront aussi au centre de la réunion du GIS-M. Parmi celles-ci, l’indemnisation des victimes des événements de la période 2002 et 2009. Le ministre de l’Industrie en fait son leitmotiv, après avoir effectué un grand tour de visites d’entreprises victimes de la crise. Dans cette perspective, l’entreprise Tiko pourrait renaître de ses cendres. L’accent sera aussi mis sur le renforcement de l’autorité de l’État, la lutte contre la corruption, l’insécurité et la pauvreté, la promotion de l’État de droit, le renforcement de l’éducation et de la santé, la création d’un environnement propice aux investissements malgaches et étrangers. Toutes ces questions ont déjà figuré dans le dernier rapport du GIC-M. La communauté internationale doit veiller à l’efficacité de son aide dans ces domaines qui continuent de donner une mauvaise image du pays. Tous les regards sont orientés vers cette réunion du GIS-M. L’espoir est que la montagne n’accouche pas d’une souris.
La candidate Soatra Catherine avec une mère de famille lors de la campagne des Législatives de 20 décembre.
La candidate Soatra Catherine avec une mère de famille lors de la campagne des Législatives de 20 décembre.
Sauf changement, les Législatives partielles dans les districts d’Ambanja, de Marovoay, de Sainte-Marie et de Belo sur Tsiribihina auront lieu le 29 août de cette année. A Ambanja, on assistera à un duel sans merci entre le candidat du VPM-MMM Solaimana Mahamodo qui était en tête à l’issue de l’élection de 20 décembre 2013 et l’Indépendante Soatra Catherine qui a terminé en deuxième position avec 15,19% des voix. L’élection de 29 août sera une revanche pour cette femme opérateur économique qui bénéficie actuellement des soutiens de différentes entités politiques. A noter que la candidate Soatra Catherine a notamment promis durant la campagne des législatives de 20 décembre 2013 aux paysans de les aider à trouver des débouchés pour les produits locaux. D’après nos sources, Soatra Catherine pourrait obtenir l’appui du HVM du président Hery Rajaonarimampianina.
La conférence tenue conjointement par la section éducation de l’ambassade des Usa et l’IT University hier à Andoharanofotsy a permis de savoir que les Malgaches ont beaucoup de chances pour aller continuer des études en informatique aux USA. En deux tours d’horloge, Clara Priester, Aboudou Mroivili, Kenya James et Fidy Raharijaona se sont relayés avec le conférencier venant de IT University, le Dr Olivier Robinson, recteur de cette université. Ainsi, on a appris que les matières sont pratiquement les mêmes que ce soit ici à Madagascar et spécifiquement à l’IT University qu’aux USA. Sur place, à Madagascar, nous avons encore plus d’avantages vu qu’on peut étudier l’informatique avant le Bac. Ces études sont accessibles surtout via les bourses d’études offertes. Les services Education des ambassades prennent cela en main. En plus des meilleures notes, une parfaite maîtrise de l’anglais est souhaitée. Aucun problème pour les étudiants de l’ITU qui ont été à mesure de suivre la conférence tout en anglais.
Intervention de Arisoa Lala Razafitrimo à la réunion du GIS-M. (Photo Nary Ravonjy)
Intervention de Arisoa Lala Razafitrimo à la réunion du GIS-M. (Photo Nary Ravonjy)
Les aspects pendants de la Feuille de route ont été à l’ordre du jour de la première réunion du Groupe International de Soutien à Madagascar. Il s’agit notamment de l’indemnisation des victimes des évènements de 2002 et 2009 et du retour des exilés politiques.
Première réunion du Groupe International de Soutien à Madagascar (GIS-M), hier à l’Hôtel Ibis. Et qui a été co-présidée par la représentante spéciale et chef de liaison de l’Union africaine à Antananarivo, Hawa Ahmed Youssouf, et par la ministre des Affaires Etrangères, Arisoa Lala Razafitrimo. Cette dernière, lors de son allocution a fait savoir que le gouvernement a pour objectif le rétablissement de l’Etat de droit et la relance de l’économie. Elle a parlé également de l’indemnisation des victimes des évènements de 2002 et 2009, du processus de réconciliation nationale et du retour des exilés politiques. Sur ce dernier point d’ailleurs, la ministre des Affaires Etrangères a déclaré que tout le monde a le droit de rentrer dans son pays, mais tout en faisant la remarque que « personne n’est au-dessus de la loi ». Faisant sans doute allusion au président en exil, Marc Ravalomanana.
Mesures prises. De son côté, le chef de liaison de l’Union africaine a dit aussi de la relance économique, ainsi que de la restauration de l’ordre constitutionnel. Tout en signalant au passage la réconciliation nationale et le parachèvement des élections, notamment des communales et des élections législatives partielles. Faut-il rappeler que lors de sa réunion consultative en mars dernier, le GIC-M a été transformé en un Groupe International de Soutien à Madagascar (GIS-M), co-présidé par Madagascar et l’Union africaine. Notons que cette première réunion a pour objectif, le suivi des conclusions de la 9e réunion du GIC-M du 28 mars 2014 et les aspects pendants de la Feuille de route. Le suivi des mesures prises par le gouvernement concernant son plan de gouvernance, notamment sur le développement socio-économique et sur la lutte contre l’insécurité. Avec comme participants, entre autres, les ministères et institutions concernés, le système des Nations unies et l’Union européenne, les pays membres du conseil de sécurité des Nations unies et les institutions financières accréditées à Madagascar.
Remise du billet Tana-Paris-Tana, à la gagnante, en présence du DG d’Air France et du président de l’IFM.
Remise du billet Tana-Paris-Tana, à la gagnante, en présence du DG d’Air France et du président de l’IFM.
Ce n’est pas la première fois qu’elle gagne à ce genre de jeu de hasard. Parmi les plus de 300 participants, Naomy Harilanto Rajerison est l’heureuse gagnante tirée au sort, lors de la soirée « Nuit 64 », du 28 juin dernier, dans le cadre de la célébration du cinquantième anniversaire de l’Institut Français de Madagascar (IFM). « J’ai juste acheté un T-shirt de l’IFM 50 ans, ce qui m’a permis de participer au tirage au sort. Même si ce n’est pas la première fois que je gagne à ce genre de jeu, je suis très heureuse car j’ai rêvé d’aller à l’extérieur depuis mon enfance. J’ai aujourd’hui 58 ans et ce rêve se réalisera enfin », a déclaré la gagnante, lors de la remise officielle du billet Tana-Paris-Tana, hier dans les locaux d’Air France à la Tour Zital Ankorondrano. En effet, le gain tombe bien pour la chanceuse gagnante qui pourra désormais accompagner ses enfants qui ont déjà prévu de faire un voyage en France, en septembre prochain. Par ailleurs, Air France et l’IFM, partenaires depuis des décennies ont réaffirmé la poursuite de leur collaboration. Un partenariat qui évolue et qui présente des innovations continuelles, selon les représentants des deux entités.
Tato anatin’ny herinandro maromaro, nahitana vokany ny ezaka nataon’ny polisy miady amin’ny fihanaky ny rongony eto amin’ny renivohitra. Olona efa mahatratra hatrany amin’ny 50 any ho any no efa voasambotra ary rongony be dia be no sarona. Tamin’ny heriandro lasa, nahazo vaovao indray ny mpitandro filaminana fa misy lehilahy antsoina hoe Baina mivarotra sy mifoka rongony eny Mandialaza Ankadifotsy. Rehefa nandehanana tany amin’ilay trano voatondro dia io tokoa ny anao lahy, mivarotra sy mifoka, niaraka tamina olona roa hafa mpanjifa. Ny talata faha-7 jolay no sarona izy ireo. Tamin’ny fanontaniana natao ilay mpivarotra dia nilaza izy fa olona avy any amin’ny faritra atsimo no mpamatsy azy ka vidiany 60 000 ariary ny iray sachet. Ataony anaty fonosana izany dia amidiny 1 000 ariary ny iray. Nisy fonosana miisa 73 tratra tao an-tranony. Efa ho enim-bolana no nivarotana zava mahadomelina. Omaly no natolotra ny mpitsara mpanao famorotana ity olona ity.