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dimanche, novembre 8, 2026
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Rinah Mahefa : Reconversion réussie

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De champion du monde junior de pétanque en 2003 en businessman, l’on peut dire que la reconversion de Andriamampiadana Rinah est réussie. Il reste au devant de la scène encore en ce moment en tant que champion de Tana 2014 et champion de la deuxième manche du championnat de Madagascar 2014. Entre 2004 et 2014, pas de pétanque « je n’ai fait qu’étudier ». Mais cela ne prend plus autant de temps qu’avant « plus on grandit, plus les essentiels de la vie sont devant nos yeux. La pétanque reste ma passion. Mais mon travail aussi en est une autre ». Bardé d’un MBA obtenu au Limkokwing University of Creative Technology Malaysia, il assure aussi la direction des systèmes d’information du Groupe SMTP. Mieux, il s’est spécialisé en light show. Les lumières du Palais d’Anatirova du 26juin, c’est lui. « En plus des feux d’artifice, la Présidence de la République a opté pour un « light show » depuis le dimanche 22 juin 2014 ».Techniquement, il a utilisé un « sky search 10 » ainsi qu’un « outdoor laser » relayé par deux autres « sky search » à la Tour orange et du palais d’Ambohitsirohitra » Ces matériels de pointe ont une portée de 7km avec un laser de 15W contrôlé par ordinateur. Bref, tant de passion pour un jeune homme de 28 ans qui a fait et fait encore les beaux jours de la pétanque

Anny Andrianaivonirina

GIS-M : Pour la mise en place d’une gouvernance efficiente

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La première réunion du Groupe International de Soutien-Madagascar (GIS-M) local aura lieu ce jour à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Elle sera co-présidée par la ministre des Affaires étrangères, Arisoa Lala Razafitrimo et Hawa Ahmed Youssouf, représentante spéciale et chef de liaison de l’Union africaine à Antananarivo. Mise en place à l’issue de la 9e réunion du Groupe International de Contact-Madagascar tenue le 28 mars 2014 à Antananarivo, le GIS-M et sa branche locale se sont fixés comme mandats d’apporter le soutien coordonné de la communauté internationale dans l’entreprise d’envergure des autorités malgaches, à savoir la reconstruction nationale, avec comme toile de fond la mise en place d’une gouvernance efficiente. Mais aussi de déterminer les modalités de mise en œuvre de ce soutien.

Recueillis par Dominique R.

DaHopp : Blazz tire sa révérence

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Blazz, parti pour un monde meilleur.
Blazz, parti pour un monde meilleur.
Blazz, parti pour un monde meilleur.

La nouvelle a bouleversé toute une génération hier matin. Blazz, membre fondateur du groupe DaHopp, s’en est allé.

« Aleo aloha handeha ilay tomany…fa mbola ho avy eo ihany ilay mamy, fanantenana mitoetra mandrakizay …Amen! » C’est en ces rimes que ses frères au sein du groupe DaHopp lui rendent hommage. Un bel hommage à son image, car Blazz, parce que c’est de lui dont il s’agit, est un gars simple qui aime jouer avec les rimes pour s’exprimer. Simple et amical, ceux qui l’ont connu pleurent aujourd’hui un bon ami, et pas seulement un grand rappeur. « Blazz, c’est celui qui m’a écrit mon premier texte en tant que rappeuse en solo » se rappelle Bambs. « C’est un garçon amusant qui aime égayer tout autour de lui ». A Antsahabe, où le ciel s’est soudainement assombri, les riverains se sentent également esseulés. Car Blazz était le chef du fokontany.

DaHopp. Membre fondateur du groupe DaHopp, avec Tax, BenJ, Jento et Sheo, il a arpenté les murs de la réussite en sortant la musique rap de sa tour underground. En sortant l’album « Fanantenana », DaHopp a touché bien plus que les rappeurs, en gardant leur place parmi les plus puristes de la discipline. Avec Jento, Blazz a également officié pour le groupe Kofa Kamo. Mais c’est finalement au sein de son groupe qu’il s’épanouit. Parti en pleine jeunesse des suites d’une longue maladie, à peine 40 ans, Blazz déjà d’ailleurs plus participé à la dernière scène de DaHopp lors des podiums du 26 juin derniers. Ceux qui l’ont connu, ceux qui veulent lui rendre un dernier hommage pourront se joindre à sa famille et à celle de sa famille musicale ce vendredi à l’EKAR Ankadivato avant son enterrement à Ambatomirahavavy. Peace !

Anjara Rasoanaivo

I S T Ambositra : Sortie officielle de la première promotion « First »

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« Sortie officielle de la première promotion «First » de l’ISTA ». (Photo Anastase)
« Sortie officielle de la première promotion «First » de l’ISTA ». (Photo Anastase)
« Sortie officielle de la première promotion «First » de l’ISTA ». (Photo Anastase)

L’Institut Supérieur de Technologie d’Ambositra (ISTA) a été tout à l’honneur ce samedi 5 juillet avec la sortie officielle de sa première promotion « first ». 45 étudiants ont présenté leur mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme licence professionnelle, dans les parcours suivants : production animale et végétale, communication et animation rurale, agromanagement, industrie agroalimentaire, artisanat.

Habilitation. Créé en 2010, ISTRAM (Institut Supérieur de Technologie Régional Amoron’i Mania) à l’époque pour par la suite porter le nom de IST Ambositra, le professeur Razafindrajaona Jean Marie, directeur général de l’institut, de tracer brièvement les étapes franchies en vue d’obtenir l’habilitation du ministère de l’Enseignement Supérieur. L’ISTA compte actuellement 656 étudiants encadrés par 24 enseignants et adopte le système LMD. A partir de cette année a révélé le directeur général de l’ISTA, le cycle « Master » est ouvert ainsi que la branche génie rural et équipement rural. Des efforts qui selon toujours le directeur général le professeur Razafindrajaona Jean Marie, ont été rendu possibles grâce à l’appui du gouvernement, de la région d’Amoron’i Mania et des différents partenaires. Le professeur Razafindrajaona Jean Marie de louer en particulier l’excellente des relations de partenariat entre l’ISTA et la coopération française à travers le projet «MADES » qui a permis la dotation en divers matériels et équipements.

Excellence. Notons entre autres la présence à cette cérémonie du ministre de l’Enseignement Supérieur et du vice président de l’assemblée nationale Hary Andrianarivo. Ce dernier étant issu de la première promotion de l’IST d’Antananarivo et opérateur économique de surcroît a mis en garde ces étudiants face à leurs responsabilités dans le monde professionnel et a recommandé d’entretenir toujours la culture de l’excellence dans la mesure où la chance ne sourit qu’aux audacieux.

Anastase

Magro Behoririka : Encore et toujours le retour de « Dada »

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Même refrain au Magro Behoririka. En effet, les « Zanak’i Dada » ne cessent de revendiquer le retour de Marc Ravalomanana au pays. D’ailleurs, l’on a toujours fait entendre que la réunion quotidienne ne va s’arrêter tant que l’ancien président n’est pas présent dans la Grande Ile. Dans ce sens, Manoela de marteler que « nous avions lutté pendant cinq ans pour le retour de « Dada ». Par ailleurs, les différents intervenants au Magro Behoririka d’avant-hier ont tenu à remercier le pouvoir central d’avoir pris des dispositions pour la réhabilitation des usines Tiko. Un fleuron de l’industrie nationale, ont-ils souligné. Ils n’ont pas manqué d’ailleurs d’évoquer les réalisations faites du temps de Marc Ravalomanana. Ils ont cité notamment la construction de routes.

Recueillis par Dominique R.

LJJR Analakely : « Course aux résultats pour un zéro redoublement ! »

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Viser plus haut et plus loin. Avec l’aide de ses nombreux partenaires, le LJJR a pu élaborer divers projets. Et d’autres sont en cours de réalisation.

Même si le Lycée Jean Joseph Rabearivelo Analakely n’est pas encore officiellement déclaré Lycée Pilote pour Tana, cela ne l’empêche pas de continuer ses efforts sur l’amélioration de ses infrastructures pédagogiques, ce, dans le souci d’amélioration des résultats. Suite à une formation reçue par les proviseurs en 2005, un projet d’établissement qui devait respecter la politique globale de l’Etat définie par la loi n°2004-004 du 26 juillet 2004 devait être préparé, dont le but était d’améliorer les résultats. Pour le lycée, à cette époque, les résultats n’ont pas vraiment été satisfaisants (à 42% pour le taux de réussite) qu’il fallait faire beaucoup plus d’effort pour que la situation s’améliore. Ainsi, avec l’aide des maîtres FRAM, des anciens (ceux à Madagascar et ceux en France), de l’ambassade du Japon, de cours Aceem, Arcade, de quelques agents bénévoles, et grâce au crédit de fonctionnement de la part de l’Etat, entre autres, ledit projet a pu prendre en compte trois priorités, à savoir: la réhabilitation, l’informatisation et l’augmentation du taux de réussite. « Avant mon arrivée en 2004, les résultats n’ont pas été vraiment encourageants. Ainsi, j’ai réuni par matière tous les enseignants afin d’en identifier la source du problème. Il a donc été révélé que les élèves sont devenus de plus en plus jeunes. Ce qui a progressivement réduit leur maturation et leur capacité de résoudre des problèmes. Donc, moi et les enseignants, on a formé une équipe solide et avons agi en conséquence, pour un zéro redoublement, et une hausse du taux de réussite», a expliqué le Proviseur de LJJR, Claudie Rabarijaona. Dans ce sens, des salles spécialisées ont été mises en place depuis 2004. «Celles-ci visent d’un coté, à permettre aux élèves de vraiment maitriser le sujet des leçons dont ils apprennent. Et de l’autre coté, d’avoir plus de pratiques sur les matières scientifiques. Tout cela, dans le but d’en faciliter l’acquisition et la maitrise des matières. Et nous y avons pensé bien avant la mise en place de ce projet de l’Etat», poursuit-elle.

Diverses réalisations. Ainsi, diverses réalisations sur l’informatisation et la réhabilitation ont pu voir le jour dans ce lycée depuis même l’année 2004. A commencer par l’informatisation de la gestion des élèves et des livrets de notes, l’ouverture de la première salle d’informatique avec 25 ordinateurs et une connexion Internet, grâce à l’aide des anciens élèves. « Ce qui a permis à nos élèves de bénéficier aux cours d’informatique et de participer à des concours internationaux ». Mais il n’y a pas que cela. Le Lycée a également pu avoir une salle d’apprentissage de langues vivantes comme l’anglais, l’allemand et l’espagnol, équipée d’une vingtaine d’ordinateurs connectés, et d’un appareil combiné audio pour les listening. Une salle audio de Français servant à pratiquer la langue avec des documents fournis par RFI a été aussi créée, équipée d’un ordinateur. Et il y en a également pour ceux des séries scientifiques, avec les deux salles de médiathèques dotées de 24 ordinateurs mis en réseau et comportant tous les programmes, même des travaux pratiques, grâce aux technicités de l’Educmad. Celle-ci se complète avec le laboratoire de physique réhabilité comportant des appareils illustrant les cours théoriques. Pour les matières littéraires, une salle de projection pour l’histo-géo est également à la disposition des élèves, pour concrétiser et illustrer les cours théoriques. Celle-ci est connectée avec CanalSat, et équipée d’un tableau numérique de la part du MEN. Et pour finir, le projet « Seha-kanto » est en cours. Il s’agit d’une nouvelle salle d’étude de la civilisation malgache avec les matériels qu’il faut. En somme, avec toutes ces réalisations, le niveau intellectuel des élèves peut monter en flèche. «Cependant, toutes ces réalisations ne suffisent pas encore à satisfaire les besoins de l’établissement. Et il faut également renouveler certains matériels déjà trop anciens, outre le fait qu’ils coûtent cher. A tout ceci s’ajoute le manque de personnel », rajoute la première responsable du LJJR. Et elle de conclure : « malgré cela, j’ai constaté que les élèves malgaches sont particulièrement doués et capables, bien sûr, s’ils disposent de tout ce dont ils ont besoin».

Bref, « que les bacheliers sortants du LJJR soient des élèves cultivés, habitués à chercher par eux-mêmes des solutions aux problèmes », indique-t-on. C’est d’ailleurs comme le mot d’ordre de l’établissement qui dit : « Ampitaiko aminao ilay fanilo, asandrato ho avo dia avo ».

Arnaud R.

Nouveaux bus pour Tanà : Crainte des usagers sur le risque de regain d’intensité de l’insécurité

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La modernisation du transport urbain a été longtemps souhaitée par les tananariviens. Le projet de l’Union des Coopératives de Transport Urbain (UCTU) d’introduire des grands bus pour la capitale, dont le modèle a même déjà été présenté, d’une part, et projet de la commune urbaine d’Antananarivo, annoncé par le PDS Ny Hasina Andriamanjato, d’améliorer le transport urbain en offrant un service de nuit et davantage de confort aux usagers à bord de véhicules plus spacieux, également des bus, n’ont pas manqué de susciter l’intérêt des tananariviens. En effet, la circulation automobile en général et le transport en commun en particulier dans la ville d’Antananarivo, sont source de bien des déboires pour les usagers, impuissants face à une anarchie quasi-générale. La mise en œuvre de ces projets apportera certainement une évolution dans la situation. L’on ignore, cependant, jusqu’ici, si le projet de la CUA et celui de l’UCTU seront mis en œuvre de manière distincte ou si les porteurs des deux projets se sont déjà concertés pour une prochaine collaboration dans la réalisation des projets en question. Pour l’heure, les commentaires vont bon train chez les usagers quant aux points forts et les inquiétudes relatifs à ces projets de bus pour Tanà. L’aggravation des faits d’insécurité dans les transports en commun est la principale crainte des usagers, notamment, face au retour des passagers debout dans les bus. « Nous avions déjà fait l’expérience des stations debout dans les bus par le passé, et à moins de mettre en place un système de contrôle extrêmement strict pour qu’il n’y ait pas le moindre surnombre de passagers, je crains que les pickpockets n’élargissent leur ‘champ d’action’ car les passagers debout dans les bus sont des proies faciles », affirme Fenosoa, qui admet, en même temps que les faits d’insécurité existent également, même dans nos actuels taxi-be. Elle soutient, cependant, que l’existence de passagers debout facilite la tâche aux pickpockets.

Quoi qu’il en soit, la mise en circulation des nouveaux bus est attendue par nombre de tananariviens. Il en est de même pour le réaménagement des horaires des services jusqu’à très tard dans la nuit, comme il a été annoncé du côté de la CUA. Les usagers veulent, cependant être assurés que leur sécurité est garantie dans ces bus de nuit.

Hanitra R.

Tourisme : « Il faut rehausser le niveau des hôtels existants à Madagascar », explique Sen Ramsamy, Managing director of TBI-M

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« La majorité des chambres d’hôtels à Madagascar ne sont pas de niveau international », a évoqué Sen Ramsamy, Managing director of TBI-M.
« La majorité des chambres d’hôtels à Madagascar ne sont pas de niveau international », a évoqué Sen Ramsamy, Managing director of TBI-M.
« La majorité des chambres d’hôtels à Madagascar ne sont pas de niveau international », a évoqué Sen Ramsamy, Managing director of TBI-M.

L’Etat veut relancer le tourisme en fixant comme objectif de recevoir 400 000 touristes d’ici 2018. Pour ce faire, la planification du développement du secteur hôtelier s’impose. Tout d’abord, « il faut rehausser le niveau des hôtels existants à Madagascar pour avoir un niveau international », explique Sen Ramsamy, Managing director of TBI-M (Tourism Business Intelligence-Mauritius). En effet, « la Grande île dispose de 21 000 chambres d’hôtels sur tout le territoire mais beaucoup d’entre elles ne sont pas de niveau international qui pourraient recevoir ces 400 000 touristes. Cependant, l’île Maurice n’a que 13 000 chambres mais elle reçoit plus d’un million de touristes chaque année », a-t-il rajouté.

Opportunités. Cet expert avance ensuite l’amélioration des infrastructures comme les routes et l’aéroport pour faciliter l’accès dans les zones à forte potentialité touristique. La création des conditions favorables pour attirer les investisseurs à venir dans le pays n’est pas en reste. En fait, « il y a des grandes chaînes hôtelières qui ne cherchent qu’à avoir des opportunités d’affaires dans un pays. Il appartient ainsi à Madagascar d’offrir les conditions pour qu’ils s’y installent. On peut citer, entre autres, la facilitation d’accès au foncier, les mesures incitatives fiscales et douanières et surtout la stabilité politique », a-t-il enchaîné. Dans la foulée, Sen Ramsamy évoque que le gouvernement malgache doit également donner des incitations aux opérateurs touristiques locaux afin qu’ils puissent rehausser le niveau de leurs hôtels à devenir international. L’engagement de ces opérateurs à réinvestir constitue la principale condition.

« Brain ». Par ailleurs, « il faut faire de Madagascar un « brain » du tourisme en créant entre autres, des grands centres commerciaux du style de Dubaï pour attirer les touristes. Le pays pourrait être une vitrine de l’Inde et de la Chine en Afrique. La création des villas luxes, de terrain de golf à 27 trous ainsi que des grands centres d’exposition servant à organiser des événements d’envergure internationale s’avère également importante», a souligné Sen Ramsamy. La connectivité aérienne et l’amélioration des services d’accueil ne sont pas en reste. Tout cela, nécessite une ferme volonté de l’Etat à soutenir le secteur privé dans la promotion du secteur touristique.

Navalona R.

Guitare classique : Hommage de Rota à Etienne Ramboatina à l’IKM

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Le « tsodrano » d’Etienne Ramboatiana, dit Bouboul, à Miadantsoa et à ses premiers élèves lors de l’ouverture de l’EGM.
Le « tsodrano » d’Etienne Ramboatiana, dit Bouboul,  à Miadantsoa et à ses premiers élèves lors de l’ouverture de l’EGM.
Le « tsodrano » d’Etienne Ramboatiana, dit Bouboul, à Miadantsoa et à ses premiers élèves lors de l’ouverture de l’EGM.

Etienne Ramboatiana, surnommé Bouboul, fut le grand maître malgache de la guitare classique. Miadantsoa, le directeur de l’EGM, a été un de ses disciples et il a transmis à ses élèves ce savoir acquis auprès de ce virtuose. Il peut être légitimement fier de mettre en valeur cet héritage à travers ce concert du 12 juillet 2014.

Miadantsoa décidait en 2005 d’ouvrir l’EGM avec la volonté de transmettre le savoir musical acquis auprès de son maître respecté. Sans beaucoup de moyens, mais avec la foi chevillée au corps, il mettait en place des cours de guitare enseignés dans l’esprit et la philosophie de ce grand musicien. La petite salle de l’EPP 67ha fut très vite trop petite pour contenir les élèves de l’école et de nouveaux locaux furent nécessaires pour accueillir les nouveaux arrivants. La petite école est devenue neuf ans après un grand établissement d’enseignement musical où l’on suit des cours de musique dans les normes académiques. L’EGM n’est pas seulement aux 67ha, il est aussi à Ambatonakanga, à Sabotsy Namehana, à Antsirabe, à Toamasina et il sera très bientôt à Mahajanga. Il est devenu un lieu d’épanouissement artistique, mais aussi psychologique pour ceux qui le fréquentent.

Il y a sept ans, disparaissait Bouboul. Le grand maître Etienne Ramboatiana disparaissait en 2007. Son souvenir est toujours présent à l’esprit de tous ceux qui l’ont connu et l’ont apprécié. Sa philosophie inspire les responsables de l’école. Aussi, ce n’est pas une coïncidence si un hommage lui sera rendu lors du concert de ce samedi à l’IKM. C’est l’une des plus brillantes élèves de l’EGM qui sera sur scène et qui interprétera une dizaine de ses œuvres. Ramahatanarivo Rota Daniella est une jeune virtuose qui vient de terminer son second cycle d’étude musicale. Outre les compositions de Bouboul, elle jouera des morceaux de Tarrega, d’Albenitz et de Barrios. L’entrée à ce concert se fait sur invitation. Le spectacle de fin d’année de l’école aura lieu le 26juillet toujours à l’IKM.

Patrice RABE

Procès Pistorius : Plaidoiries finales les 7 et 8 août

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Les plaidoiries finales au procès d’Oscar Pistorius, jugé depuis mars pour le meurtre de sa petite amie le 14 février 2013, se tiendront les 7 et 8 août, la défense en ayant fini avec ses témoins, a annoncé la juge mardi. La juge sud-africaine Thokozile Masipa a entériné les dates proposées d’un commun accord par l’accusation et la défense du champion paralympique sud-africain. « L’affaire est donc renvoyée jusqu’au 7 et 8 août« , a déclaré Mme Masipa, qui recevra le mémorandum écrit de l’accusation le 30 juillet et celui de la défense le 4 août, conformément à la procédure pénale sud-africaine. Elle a rappelé que ces documents étaient frappés du secret le plus strict. Quiconque transgressant la règle « nuit à la justice et est un voleur », a-t-elle prévenu. « Comme il plaît au tribunal », a répondu l’avocat de Pistorius, Barry Roux, qui tente de convaincre que le meurtre de la jeune Reeva Steenkamp était un accident comme le soutient l’athlète. Celui-ci affirme depuis le début qu’il croyait tirer sur un cambrioleur retranché derrière la porte fermée de ses toilettes, tandis que l’accusation dit qu’il l’a abattue après une dispute, s’appuyant sur des cris entendus par les voisins. L’audience de mardi, la 39ème du procès qui a connu plusieurs interruptions pour des motifs variés, a duré moins de quinze minutes, l’avocat annonçant qu’il n’avait pas d’autres témoins à appeler à la barre.