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vendredi, novembre 6, 2026
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Détournement d’Ar. 4 milliards : Un ministre de la transition entendu hier

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« Il n’y avait aucun respect des procédures sur les dépenses publiques. Dès lors, un trou à hauteur de 4 milliads d’ariary a été constaté auprès du ministère de l’Enseignement national du temps de la Transition  » a-t-on appris d’une source généralement informée. Hier, des responsables auprès du ministère concerné ont été entendus par le doyen des juges d’instruction à Anosy. Le ministre de la transition, l’un de ses directeurs généraux, son directeur administratif et financier et un autre directeur général d’une société privée sur la production de fournitures scolaires ont été tour à tour enquêtés par le juge. D’autres sources proches de l’affaire indiquent que sur la même affaire, il y avait une surfacturation sur l’achat des fournitures scolaires ainsi que du favoritisme quant au choix des fournisseurs. L’inspection générale de l’Etat a mené son enquête pour indiquer le manque à gagner concernant cette forme de détournement. Tard hier, le juge a tranché le placement sous mandat de dépôt de l’ancien directeur financier dudit ministère. Les trois autres ont bénéficié d’une libérté provisoire en attendant le procès dont la date n’a pas encore été indiquée. Un tel dossier pourrait indiquer encore une fois ô combien la transition a été une manne financière pour les autorités. C’est d’ailleurs pour un tel objectif qui explique la guéguerre politique à l’époque qui, au fond, est basée sur une guerre de siège. Et tout le monde comprend très bien à quel point une telle bassesse nuit à l’avenir du pays. Justice mérite d’être faite sur une affaire dont la plupart des proches de l’affaire trouvent que celui qui a été placé en détention provisoire est juste un bouc émissaire…

D.R

 

Flash Eco

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  • La société Siramamin’Analaiva (SIRANALA) est devenue une société anonyme. Cette modification de statut a été annoncée hier, en Conseil du Gouvernement.
  • Madagascar célèbrera cette année la Journée internationale des coopératives.
  • Les bovidés se font de plus en plus rares. Des mesures ont été prises par le District de Vohémar, pour lutter contre la mortalité bovine.

 

Région Anosy : Exploitation illicite de Crystal par un Chinois

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Du crystal de meilleure qualité a été exploité illicitement par un Chinois à Tsivory.
Du crystal de meilleure qualité a été exploité illicitement par un Chinois à Tsivory.
Du crystal de meilleure qualité a été exploité illicitement par un Chinois à Tsivory.

Voulant négocier une transaction, au départ, avec l’Etat, l’opérateur chinois surpris dans une exploitation illicite de crystal a fini par porter l’affaire au tribunal.

 Les habitants de Tsivory, région Anosy, ont dénoncé une exploitation illicite de crystal, par des étrangers. Suite à une investigation menée par des équipes du ministère des Ressources Stratégiques, de la Région Anosy et de la Direction interégionale des Mines, avec l’appui de la Gendarmerie nationale, il a été constaté qu’un opérateur chinois a effectivement exploité illégalement du crystal. D’après les informations fournies, cet opérateur détient un permis d’exploitation, mais valable seulement pour une zone située à 33 km de l’infraction commise. 11,626 kilos ont été saisis et placés à Fort Dauphin. « Juste après la saisie, l’opérateur a soumis une demande de transaction, pour pouvoir reprendre la marchandise. Cette demande était encore en cours de traitement au sein du ministère des Ressources Stratégiques, lorsque l’opérateur l’a retirée. En effet, il a décidé d’engager un avocat, (voir article à la page3) et porter l’affaire en justice », a informé Panphile Rakotoarimanana, directeur général des Ressources Minières, au sein du ministère des Ressources Stratégiques. Par ironie, les autorités qui devraient faire la demande d’inculpation sont poursuivies en justice.

Manipulation. « Le Tribunal de première instance de Fort-Dauphin a annoncé un non-lieu et a confirmé que la saisie des pierres exploitées illicitement est juste. Insatisfait, le plaignant a fait appel à la Cour d’Appel de Toliary. Celle-ci a décidé que les pierres saisies soient remises à l’opérateur chinois. Mais le ministère a fait opposition. Une demande acceptée par le Tribunal, qui a déclaré que les pierres restent en fin de compte à la Gendarmerie avant une prochaine décision proclamée le 10 juillet prochain. Pourtant, lundi dernier, l’opérateur chinois a présenté la première décision stipulant la remise des pierres. Il a expressément dissimulé la seconde décision du Tribunal, après l’opposition pour pouvoir reprendre la marchandise. La Gendarmerie n’étant pas au courant de tous les détails a été trompée et a remis les pierres à l’exploitant illicite », explique le DG des Ressources Minières. Au courant un peu plus tard de cette manœuvre, les entités responsables n’ont rattrapé les pierres qu’à Ampamata, route menant vers Betroka, déjà très loin de Fort-Dauphin.

Stricte. Les crystaux en question sont des pierres de premier et deuxième choix, selon le ministère. Raison pour laquelle, le Chinois use de tous les moyens pour les récupérer. Mais le ministère de Tutelle reste ferme sur l’application de la loi en vigueur et des décisions de la justice. « La loi en vigueur et toutes les décisions proclamées par le Tribunal doivent être respectées. Comme cet exploitant illicite semble ne pas vouloir aller dans le droit chemin, le ministère a décidé de renforcer l’équipe à Fort-Dauphin, pour suivre de près cette affaire », a affirmé le DG des Ressources Stratégiques. Cette affaire reste donc à suivre.

Antsa R.

Plate-forme des Fédérations des Personnes Handicapées : La Convention Internationale relative aux Droits des personnes handicapées à ratifier

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La prise en charge des personnes en situation de handicap n’a pas encore sa place chez nous. Cependant, le temps nous est compté.

La scène a eu lieu sur un arrêt de taxi-be d’Ambodifilao, hier, en fin de journée. A cette heure, les bus commencent à se faire rare et les bousculades gagnent de la place. Dans un monde fou, un homme mendiant a essayé de monter dans l’un des bus qui y passaient. Mais il n’en pouvait pas. Il n’était pas assez rapide à cause de sa vue. Il est aveugle. Par conséquent, il a raté son bus. Selon des témoignages, l’homme a dû attendre des heures pour que la situation se calme, avant de pouvoir rentrer. Une grande majorité des personnes en situation de handicap vivent tous les jours le même sort que celui-ci, sans que personne ne les remarque. Et chaque jour, les aveugles, les sourds, les muets, les sourds-muets, les handicapés mentaux et ou physiques doivent faire un énorme effort pour s’adapter à un monde compliqué qu’est Tana, voire le pays en entier. Comme cela, jouissent-ils vraiment de tous leurs droits? C’est à chacun d’y apporter sa meilleure réponse. En tout cas, dans la réalité, ces catégories de personnes souffrent vraiment de la quasi-inexistence d’une prise en charge sociale en leur faveur, surtout de la part de l’Etat.

C’est justement pour cela qu’ils, au nom de la Plate-forme des Fédérations des Personnes Handicapées, branche de l’Union Nationale des Associations des Handicapées de Madagascar (UNHAM), revendiquent la ratification de la Convention Internationale relative aux Droits des personnes handicapées au plus tard en octobre. En effet, Madagascar l’aurait seulement signé, mais ne l’a jamais appliqué. «Les textes sur les droits des personnes handicapées ont été élaborés dès 1997. Et en 2001, un décret d’application de ces lois a même vu le jour. Mais jusqu’à maintenant, personne n’y a vraiment prêté attention», a confié Josoa Radafiniriantsoa, Coordonnateur du Projet Eau, Assainissement et Hygiène auprès de ladite Plate-forme. Parmi les principales causes sont, la quasi-inexistence de la continuité de l’Etat depuis un certain temps. «Les autorités ne cessent de changer. Donc, les nouvelles venues sont complètement perdues quant à l’application de la Convention», poursuit Josoa R. «Par ailleurs, c’est seulement maintenant que la Chambre basse la reconnaît démocratiquement, pas comme auparavant », a affirmé pour sa part Razaka Ralphine, Responsable d’un projet financé par l’Union européenne et BCM, sur les droits des personnes handicapées. Ainsi, selon les explications, de nombreuses démarches sont en train d’être effectuées auprès des députés, afin qu’ils portent devant les cessions parlementaires les différentes revendications relatives à la ratification de ladite Convention. Il en est de même pour les différents ministères, surtout ceux de la Justice, de la Santé, de l’Education, de la Population, et du Sport et des Loisirs. «C’est pour dire en quelque sorte qu’une lueur d’espoir s’installe maintenant avec ce gouvernement».

Examen universel périodique. « A noter que Madagascar va être soumis à un examen universel périodique relatif au Droit de l’Homme, en novembre, à Genève. Les questions vont être axées sur les recommandations relatives à la ratification de cette Convention Internationale relative aux Droits des personnes handicapées. C’est pourquoi la nécessité de faire les plaidoyers auprès des différentes autorités malgaches, afin de ne pas en subir les éventuelles sanctions », selon toujours Razaka Ralphine. Dans ce sens, diverses actions sont en cours d’exécution, entre autres, les plaidoyers auprès des différents ministères sur le plan d’inclusion des personnes handicapées, la sensibilisation de la population, et les autorités hiérarchiques sur l’application des textes, l’assemblée générale de la Plate-forme, etc.

Activités en gestation. Toujours au sujet de la Plate-forme, de nombreuses activités sont à réaliser pendant cette année fiscale 2014/2015 avec l’appui de Water Aid Madagascar, entre autres, la formation des personnes handicapées dans cinq régions, le financement de construction de deux châteaux d’eau dans deux centres à Antsirabe, la célébration des journées Wash et des journées spécifiques de personnes handicapées, etc. Tout cela, pour que leurs droits soient enfin respectés.

Arnaud R.

Premières mesures

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La délégation du FMI conduite par son Directeur général Adjoint Min Zhu est de passage. Voici son constat relaté par RFI. « La monnaie nationale est stable. La gouverneur de la Banque centrale nous l’a dit très clairement, et nous sommes d’accord avec elle : elle va laisser le marché déterminer le taux de change. Je crois que c’est très important. Et notre ligne de crédit va aider à augmenter le volume des réserves et aussi à financer la balance des paiements. Cela s’appelle la facilité de crédit rapide : c’est de l’argent qui doit seulement aider à stabiliser l’économie et les finances, et préparer les questions de long terme. Donc, durant les mois à venir, nous allons apporter une assistance technique pour les statistiques, c’est important, car les statistiques aujourd’hui datent de 1993. Nous apporterons une assistance technique pour une évaluation des finances. Et quand nous aurons fait tout cela, on en saura plus sur l’économie, et ensuite nous reviendrons pour négocier un programme de prêt standard à long terme pour Madagascar, ce sera au mois d’octobre».

Premières mesures

             Chose promise, chose due ! Devant la profonde crise économique et sociale, le FMI ne pouvait pas faire autrement que de montrer sa bonne volonté en débloquant une facilité de crédit rapide d’un montant de 47,1 millions de dollars en faveur de Madagascar. L’institution l’a déjà promise au président de la République Hery Rajaonarimampianina lors de son passage au siège du FMI en mars dernier. Cette enveloppe financière qui n’est pas accompagnée de conditionnalités permettra au pays d’engager des discussions avec d’autres partenaires, afin d’obtenir «une assistance supplémentaire» disait à cette époque Min Zhu. Pour l’institution financière, la reprise des relations avec le Fonds marque la fin d’une difficile période de troubles économiques pendant laquelle l’activité a ralenti, l’investissement a stagné et les indicateurs de gouvernance se sont dégradés. Aujourd’hui sur place, le FMI qui a jeté son regard sur la situation, estime que ce financement d’urgence servira à mettre en œuvre un ensemble de politiques et de mesures économiques et structurelles pour rétablir la stabilité macroéconomique et renforcer les capacités du gouvernement malgache. La Gouverneur par intérim de la Banque Centrale Vonimanitra Razafimbelo accepte de suivre les premières recommandations. Elle explique, en effet, que le FMI n’impose plus de conditions mais « tout dépend de notre programme ». Elle réitère que dorénavant l’institution qu’elle dirige n’intervient plus dans le marché interbancaire de devises (MID). C’est la loi du marché qui l’animera. Ces premières mesures sont censées apporter du changement positif. C’est sans doute dans cette perspective que Min Zhu, le DG adjoint, moins optimiste que le Premier ministre qui a avancé un taux de croissance 7% devant les députés, estime que le taux de croissance pour 2014 devrait atteindre les 3% et prendre de l’ampleur en 2015.

Zo Rakotoseheno

Travaux Publics : Le ministère tient bien la …route

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Christian Rakotonirainy, directeur de cabinet et compagnon de …route du ministre des Travaux Publics.
Christian Rakotonirainy, directeur de cabinet et compagnon de …route du ministre des Travaux Publics.
Christian Rakotonirainy, directeur de cabinet et compagnon de …route du ministre des Travaux Publics.

Après la réhabilitation de la Rue du Commerce à Toamasina, le ministère des Travaux Publics (MTP) poursuit sa …route avec l’inauguration samedi dernier à Ampangabe d’une autre « zava-bita ». En l’occurrence, une route pavée de 280 mètres qui a été financée à hauteur de 400 millions d’ariary par le MTP à travers le Fonds d’Entretien Routier (FER). Cette infrastructure routière relie la commune d’Ampangabe à 2 autres communes implantées sur les rives Sud de l’Ikopa, en l’occurrence, Fiadanana et Mahereza. C’est dire l’importance de cette voie de communication pour la circulation des biens et des personnes dans cette zone rurale très productrice. C’est son directeur de cabinet Christian Rakotonirainy qui a représenté pour l’occasion le ministre des Travaux Publics Roland Ratsiraka dont le département tient bien la …route.

Vitale. Pour sa part, Luc Marcel Rakotonirina, directeur de cabinet du ministère d’Etat chargé des Infrastructures , de l’Equipement et de l’Aménagement du Territoire a représenté le ministre d’Etat Rivo Rakotovao pour l’inauguration d’une seconde « zava-bita » autrement plus …vitale car il s’agit du Centre de Santé de Base niveau II. Le député élu dans le District d’Ambohidratrimo était présent à l’inauguration de ce CSB II qui comprend une unité de soins dentaires destinée à la population locale habituée à serrer les …dents.

R. O

Détournement de 1,350 milliard à Tsimbazaza : Pétition pour la dissolution du bureau permanent

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Les membres du bureau permanent nient les accusations lancées à leur encontre.
Les membres du bureau permanent nient les accusations lancées à leur encontre.
Les membres du bureau permanent nient les accusations lancées à leur encontre.

Au cours d’une conférence de presse organisée hier après-midi, le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy a démenti ces allégations.

Une semaine avant la clôture de la première session ordinaire, la tension recommence à monter à l’Assemblée nationale. En effet, un nouvel épisode du feuilleton concernant les revendications sur les salaires et avantages des députés ressuscite du côté de Tsimbazaza. Cette fois-ci, le risque est beaucoup plus sérieux pour le bureau permanent. D’après les informations qui circulent à la Chambre basse, une nouvelle pétition en vue de réclamer la dissolution de l’instance dirigeante de l’Assemblée nationale dirigée par son président Jean Max Rakotomamonjy est actuellement lancée. Une initiative prise par la majorité des députés membres de la Plate-forme pour la Majorité Présidentielle (PMP), a-t-on indiqué. D’après les explications d’un député membre du Groupe parlementaire MAPAR, les initiateurs de ce projet ont prévu de déposer hier soir auprès du Secrétariat général de l’Assemblée nationale leur requête. Les députés soupçonnent le bureau permanent d’avoir détourné leurs indemnités de session. Des indemnités de session dont le montant s’élèverait à 1 milliard 350 millions de Fmg et qui auraient été partagés entre les membres du bureau permanent, à raison de 250 millions de Fmg pour le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy, 150 millions de Fmg pour le Questeur 1, Siteny Andrianasoloniaiko et 75 millions de chaque pour les autres membres du bureau permanent. Par ailleurs, le paiement des indemnités compensatrices de carburants des députés a été interrompu à plusieurs reprises hier. « A cause du manque d’argent dû à ce détournement », a-t-on laissé entendre.

Avantages exorbitants. Au cours d’une conférence de presse du bureau permanent, organisée hier après-midi, le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy a démenti ces allégations. « Des accusations infondées », selon ses dires. Et lui de préciser au passage que « le bureau permanent respecte les principes de la bonne gouvernance et la transparence… Madagascar est un Etat de droit. Par ailleurs, il y a des règles et des procédures à respecter dans l’utilisation du budget de l’Etat. J’appelle l’Inspection de l’Etat et le Bianco (Bureau Indépendant Anti-Corruption) à ouvrir une enquête sur la gestion du budget de l’Assemblée nationale si cela s’avère nécessaire ». L’ancien ministre du Tourisme a cependant reconnu l’existence d’une tension entre les députés et le bureau permanent à cause de ce soupçon de détournement. Certainement, afin de faire baisser cette tension à Tsimbazaza, Jean Max Rakotomamonjy a adressé un clin d’œil à ses collègues députés en exprimant son soutien à leurs revendications. Des « revendications légitimes dans la mesure où les députés sont élus par le peuple et qu’ils ont une obligation de réserve vis-à-vis de leurs électeurs ». D’après le président de l’Assemblée nationale, « contrairement à ce que l’on véhicule actuellement, les députés ne revendiquent pas des avantages exorbitants ».

3 millions d’Ariary. Pourtant, questionné sur le montant exact du salaire et des avantages perçus mensuellement par les députés, Jean Max Rakotomamonjy a annoncé que chaque député perçoit environ 3 millions d’Ariary. Le numéro Un de la Chambre basse s’est toutefois défendu de révéler à la presse la somme exacte de la totalité de leurs avantages. A noter qu’actuellement, les députés revendiquent, outre une voiture 4×4, l’augmentation de leurs salaires et leurs indemnités. En tout cas, Tsimbazaza passera une semaine très agitée. D’autant plus que d’après les informations, un projet de motion de censure est également en gestation. A noter que la cérémonie de clôture de cette première session ordinaire aura lieu vendredi prochain. En réponse aux informations selon lesquelles, aucune loi n’a été adoptée pendant cette session, Jean Max Rakotomamonjy de rappeler que 5 propositions de loi et quelques projets de loi ont été adoptés. Cependant, en vue d’un débat sur la Loi de Finances Rectificative, une session extraordinaire aura certainement lieu vers la deuxième semaine du mois de juillet.

Davis R

MAE : Dernières mises au point pour la réunion de la COI

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Les préparatifs pour l’hébergement de la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de la Commission de l’Océan Indien (COI) se déroulent normalement. La tenue de cette première réunion à Madagascar, dans le cadre de la présidence malgache de la Commission est primordiale. Les techniciens malgaches au niveau du ministère des Affaires étrangères s’attellent aux dernières mises au point, tant sur le plan logistique, technique que sur le plan protocolaire, pour que tout soit fin prêt jeudi 03 juillet 2014. C’est-à-dire, demain. Les délégations étrangères ont commencé à arriver, hier. Notons que la COI est une organisation intergouvernementale créée en 1982 à Port-Louis (île Maurice). Elle regroupe cinq pays de la région Océan Indien occidental, à savoir Madagascar, Maurice, Seychelles, Comores et la France représentée par La Réunion.

Recueillis par Dominique R.

Opposition : Toujours à la recherche de son leader

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L’opposition n’arrive pas à s’entendre sur celui qui va être son porte-fanion.
L’opposition n’arrive pas à s’entendre sur celui qui va être son porte-fanion.
L’opposition n’arrive pas à s’entendre sur celui qui va être son porte-fanion.

Elle n’arrive pas toujours à trouver l’homme qu’il faut pour occuper le siège du chef de l’opposition à l’Assemblée nationale. On a plutôt l’impression que l’opposition va en ordre dispersé. Dans tous les cas, l’on saura plus cette semaine.

En attendant la sortie du décret d’application émanant du ministère de l’Intérieur, concernant le statut de l’opposition, le comité préparatoire du front des opposants s’est réuni, hier matin, à l’Espace « Mon Goûter ». Une rencontre à huis clos. Un comité composé du pasteur Tsarahame Edouard, Lalatiana Ravololomanana, Guy Maxime Ralaiseheno et Alphonse. Pour ne citer qu’eux. L’après-midi, pasteur Edouard et son équipe ont rencontré les quatre sur les cinq candidats, de cette aile de l’opposition. Il s’agit de Max Fabien Andrianirina, Alain Ramaroson, Rasambozafy Cyrille et Samihary Floriot. Par contre, Alain Andriamiseza n’a pas répondu à l’appel.
Le soin de réfléchir. De source informée, il n’y a pas eu d’accord entre les candidats présents. Pourtant, ils devraient arriver à un consensus pour avoir un candidat unique. Mais ce ne fut pas le cas. Toujours d’après notre source, le comité de pilotage a quitté le lieu pour laisser aux candidats le soin de réfléchir. Ce comité entend, par ailleurs, publier la charte des opposants de façon officielle. Décidément, l’opposition n’arrive pas à resserrer son rang. Est-ce le poste du chef de l’opposition qui fait qu’elle n’arrive pas à s’entendre sur certains points. En tout cas, ce qui est sûr, il n’y a qu’un chef de l’opposition à l’Assemblée nationale. C’est ce qui fait qu’il n’y en a eu qui ne pensent qu’à ravir cette place. Et l’on se demande vraiment si avec une telle conception l’opposition arrivera à trouver un terrain d’entente.

Recueillis par Dominique R.