- Publicité -
vendredi, novembre 6, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11488

50e anniversaire de l’IFM : Retour sur 50 ans de vie culturelle avec la « nuit 64 »

0
Le directeur général du CCAC, Denis Bisson en compagnie de Jeanne, conteuse et écrivaine pour en fants et Théo Rakotovao du groupe Mikéa. (photo Nary Ravonjy)
Le directeur général du CCAC, Denis Bisson en compagnie de Jeanne, conteuse et écrivaine pour en fants et Théo Rakotovao du groupe Mikéa. (photo Nary Ravonjy)
Le directeur général du CCAC, Denis Bisson en compagnie de Jeanne, conteuse et écrivaine pour en fants et Théo Rakotovao du groupe Mikéa. (photo Nary Ravonjy)

Il s’appelait le CCAC ou Centre Culturel Albert Camus avant de devenir l’Institut Français de Madagascar ou IFM en 2010. 50 ans après son ouverture, il nous fait partager de nombreux souvenirs heureux. La soirée souvenir de samedi dernier a permis de retrouver les grands moments de ce demi-siècle de cheminement culturel.

Pour les Malgaches en général et les Tananariviens en particulier, le CCAC est l’endroit où rayonne la culture française. Au fil des ans, le centre culturel Albert Camus a permis au plus grand nombre d’avoir une ouverture sur le monde, en lui permettant de vivre les mêmes émotions que le public français. De grandes vedettes de la chanson, du théâtre ou de la littérature sont venues à Madagascar. C’est tous ces souvenirs que cette « nuit 64 » de samedi dernier à l’IFM a évoqué. L’entrée était libre et ceux qui sont venus ont redécouvert les étapes les plus marquantes de ces 50 années, en allant d’une salle à l’autre.

Soirée conviviale. Artistes, membres du personnel et amis de l’IFM ont partagé le plaisir d’une atmosphère chaleureuse. Accueillis à l’entrée par le directeur de l’IFM, Denis Bisson, ils ont été tout de suite guidés vers les différentes salles où ils ont pu apprécier à travers les affiches une rétrospective de ce passé culturel du centre. Au rez-de chaussée, la convivialité était de mise dans l’espace bar où on pouvait siroter tranquillement sa boisson. Il en était de même à l’espace Thé/café de la médiathèque. La boite à mémoire au studio a permis de découvrir 50 ans de partage, de programmation, d’ateliers, de fêtes, de spectacles, d’expositions. La grande salle de spectacle du rez-de-chaussée a été transformée en cabaret où Joëlle Claude et ses musiciens ont fait trois sets très appréciés par un public de mélomanes.

Rétrospective. Les projections de moments marquants de l’actualité culturelle ont permis de retrouver de grandes vedettes de la musique. L’arrivée de Jacques Brel à Ivato ou celle des Surfs ou le départ pour la France du groupe CCC guitare, un groupe très célèbre des années soixante. Dans le même contexte, l’on pouvait aussi se plonger dans cette atmosphère des « sixties » avec le dancing du DJ Mily à la salle de conférence.

Patrice RABE

Mondial : L’Afrique n’a rien à perdre et tout à gagner !

0

Hasard du calendrier, les deux rescapés africains jouent leur vie aujourd’hui. Si le Nigeria joue gros contre une équipe de France qui n’a jamais été aussi bonne que maintenant, l’Algérie aura enfin sa revanche de l’histoire contre ces Allemands qui ont magouillé avec l’Autruche au Mondial de 1982.

Ca passe ou ça casse ! C’est le mot d’ordre de deux équipes africaines qui restent en lice pour le compte des huitièmes de finale de ce Mondial brésilien.

Imprévisible. Avant le coup, les chances de nos porte-fanions sont bien minces mais sur le terrain, tout peut arriver à l’image de ce Brésil qui a eu la peur de sa vie face à une étonnante formation chilienne. Dieu sait pourtant que Neymar et ses amis ont bénéficié de la faveur de tous les pronostics mais le football est aussi imprévisible voire miraculeux.

Miracle, le mot est lâché pour espérer une victoire du Nigéria contre la bande à Karim Benzema. Et là aussi, on misera sur le talent exceptionnel de Peter Oderwingie, le buteur contre la Croatie mais aussi l’expérience de John Obi Mikel par qui toutes les balles passent.

Le troisième atout nigérian n’est autre que le gardien Enyema. Trois hommes qui tenteront un coup fin pour déstabiliser les Bleus de Deschamps qui seront privés pour l’occasion de leur déménageur de service en l’occurrence un Mamadou Sakho qui souffre toujours d’une blessure à la cuisse.

Pression. Autant le dire, la charnière centrale française avec Varane et Koscielny ne sera plus la même et qu’en jouant serré, les Super Eagles peuvent trouver la faille. Notamment avec un Koscielny qui s’enflamme aussi facilement et qui peut très bien amener le penalty. C’est en tout cas assez jouable.

Une remarque qui s’applique aussi aux Fennecs algériens qui feront face à la belle machine allemande et à un Thomas Muller au sommet de son art. Et là aussi, il n’y pas photo car aussi volontaire soit-elle, l’Algérie doit souquer dur pour espérer s’en sortir. Coach Vahid doit impérativement trouver les solutions pour museler cette attaque allemande bien en place et capable de belles choses comme c’était jusqu’ici le cas si on oublie le match contre le Ghana (2 à 2) où la Nationalmannshaft n’avait plus rien à prouver.

Autant le dire, les chances algériennes reposent plutôt sur leur capacité à évacuer la pression. Et puis après tout, impossible n’est pas africain…

Clément RABARY

Football – Bongolava : Ajesaia sacrée champion

0

L’équipe de l’Ajesaia a été sacrée championne de la ligue régionale de Bongolava. En battant la formation du Zatovo de Bongolava, hier, lors de la dernière journée de la poule des AS par 2 buts à 0, la troupe à Rojo, auteur des 2 buts a remporté le ticket pour le championnat national. Dans l’autre rencontre, l’AS Andry et Ankadinondry FCS se sont quittés sur le score de parité de 2 buts partout.

T.H

Ocean Company Consulting : Pour accompagner et soutenir les nouveaux investisseurs

0

Une société de consulting et d’intérim management international a été créée pour soutenir les investissements, principalement en Afrique, en Asie et dans les îles de l’Océan Indien. Madagascar bénéfiera d’une attention particulière, car le fondateur de cette société n’est autre que Philippe Murcia, président directeur du Port d’Ehoala, non moins directeur régional du groupe CMA CGM. Pour les activités de cette société, il est accompagné par Guy-Philippe Larin, précédemment vice-président de Business Development Afrique de Rio Tinto, également ancien vice-président de QMM à Fort Dauphin,et Sylvie-Anne Condé, ancienne représentante résidente de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Madagascar.

Pour réussir.  » La crise financière internationale survenue à la fin des années 2000 et le ralentissement de la croissance économique internationale consécutif ont montré les limites des capacités du secteur public et de l’aide publique au développement à soutenir l’essor économique et social des pays en  développement dont Madagascar. Cette nouvelle situation appelle à une meilleure mobilisation du secteur privé qui possède des potentialités largement sous exploitées. Madagascar détient un atout considérable pour le développement de la région Océan indien toute entière mais pas seulement. Mais pour réussir ce développement, un accompagnement expérimenté est obligatoire et c’est la seule solution. Le service global proposé par Ocean Company Consulting est l’accompagnement d’entreprise à l’international: Conseil et assistance aux nouveaux investisseurs , assistance opérationnelle dans le transport maritime, le domaine portuaire, le développement économique, l’Interim Management, la mise en place de réseau commercial, l’aide aux exportations et importations, le diagnostic des opportunités touristiques, les formations et le transfert de compétences », a confié Philippe Murcia, en expliquant les raisons de la création de sa nouvelle société.

Recueilli par Antsa R.

Manjakaray : Tovolahy nandeha “bal” maty voatsatoka antsy

0

Hatramin’izao aloha, tsy fantatra marina ny niandohan’ny gidragidra. Omaly vao maraina be tokony ho tamin’ny 1 ora, nisehoana vono olona teny amin’ny faritry Manjakaray. Tovolahy iray 22 taona eo ho eo no maty tsy tra-drano nisy nanindrona antsy teo amin’ny tendany sy ny fony. Avy dia nijininika ny rà ary tsy nisy azo natao intsony namonjena ilay olona. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa, telo ry zareo no niaraka io alina io namonjy alim-pandihizana teny an-toerana. Voalaza fa toa nisy adiady kely tamin’izany. Tsy fantatra anefa aloha izay zavatra niseho taorian’izany fa dia izao niafara tamina fahafatesana izao. Ireo namany roalahy moa tsy nisy naninona, hoy hatrany ny vaovao. Toa fantam-patatra ihany ireo nahavanona ny loza, araka ny filazan’izy ireo. Efa mandeha ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana amin’izao fotoana izao. Omaly alina ihany dia efa nalefa teny amin’ny trnaom-paty eny Ampefiloha ny razana.

r.s.

Grâce présidentielle : Plus de 1 400 détenus vont en bénéficier

0

Une première vague de ceux qui ont bénéficié de la grâce présidentielle ont retrouvé la liberté, avant-hier. Selon un responsable de l’administration pénitentiaire, ils sont environ 1400 qui vont en bénéficier. Tout en rappelant que la dernière grâce présidentielle remonte à 2012. Mais qu’en est il du cas des détenus politiques ?

Recueillis par Dominique R.

Festival de marionnettes : De jeunes écoliers talentueux en représentation

0

C’est devant le CEMDLAC que les enfants de l’école privée Kilonga, les jeunes de l’ONG Manaode et Energie et le groupe trio marionnettiste ont montré leur talent de manipulateur. Les passants de l’avenue de l’indépendance se sont groupés devant la scène, captivés par les histoires racontés par ces écoliers.

Patrice RABE

Mahamasina : Andry Rajoelina refait surface

0
Andry Rajoelina face aux Makis de Madagascar. (Photo Nary Ravonjy)
Andry Rajoelina face aux Makis de Madagascar. (Photo Nary Ravonjy)
Andry Rajoelina face aux Makis de Madagascar. (Photo Nary Ravonjy)

Après un long moment d’absence sur le devant de la scène, l’ancien numéro un de la Transition, Andry Nirina Rajoelina refait surface. Samedi à la grande surprise générale des férus de l’ovale venus en masse et des Makis de Madagascar, Andry Rajoelina a honoré de sa présence la rencontre opposant les Malgaches aux Zimbabwéens au Stade Municipal de Mahamasina. Inconditionnel supporteur du rugby malgache depuis les deux éditions de la CAN à domicile, l’ancien président de la Transition n’a pas raté l’occasion pour soutenir l’équipe nationale. Aussi, il n’est pas venu les mains vides à Mahamasina et a offert une contribution financière à hauteur de 10 millions d’Ariary à l’équipe malgache. Histoire de remotiver la troupe. Est-ce une offensive de charme auprès de la population tananarivienne, plus précisément celle des bas-quartiers ? Toujours est-il que l’initiateur de la révolution orange a saisi la balle au bond pour faire sa rentrée politique. Et ce n’est peut-être que le début. Et l’on se demande également si cela a un rapport avec les communales qui pourraient avoir lieu avant la fin de l’année ? Avec tout ce que cela suppose comme mobilisation de la base.

T.H

40e anniversaire de l’Imprimerie et Librairie ANTSO : Un culte d’ouverture, hier, à la cathédrale Analakely

0
Le culte d’ouverture d’hier a réuni un parterre d’invités. Photo Kelly.
Le culte d’ouverture d’hier a réuni un parterre d’invités. Photo Kelly.
Le culte d’ouverture d’hier a réuni un parterre d’invités. Photo Kelly.

Lancement, hier, à la cathédrale FJKM Analakely, de la célébration du 40e anniversaire de l’Imprimerie et Librairie Antso. Le culte d’ouverture d’hier précède ainsi plusieurs mois de célébration durant lesquels des jeux concours pour les enfants et les jeunes et des séries de conférences-débats en juillet, août et septembre, un déjeuner culturel le 9 novembre et un concert de Noël le 21 décembre, sont inscrits au programme. L’imprimerie et librairie Antso projette de créer, à l’occasion de cette célébration de ses 40 ans d’existence, une médiathèque numérique.

Hanitra R.

Magro Behoririka : Libérez les détenus politiques militaires

0
Les partisans du président en exil ne cessent de réclamer le retour de « Dada ».
Les partisans du président en exil ne cessent de réclamer le retour de « Dada ».
Les partisans du président en exil ne cessent de réclamer le retour de « Dada ».

Les familles des détenus politiques sont confrontées aux problèmes permanents du ravitaillement de ces derniers en vivres et en médicaments. Et ce, malgré les diverses aides qu’ils reçoivent.

Le transfert des détenus politiques militaires, à Antanimora n’a pas vraiment satisfait les Zanak’i Dada » qui réclament une libération pure et simple de ces prisonniers. C’est ce qui était annoncé avant-hier, au Magro Behoririka. Faut-il rappeler que les familles de ces détenus ont en effet réclamé le transfert de leurs proches de la maison de force de Tsiafahy à la maison centrale d’Antanimora. Et ce, à défaut de pouvoir recouvrir la liberté. Par ailleurs, les partisans de l’ancien président ne cessent pour autant de revendiquer la libération de tous les détenus politiques. Selon les pro-Ravalomanana, une vingtaine de prisonniers politiques sont encore derrière les barreaux, et ce, notamment suite aux évènements survenus en 2009 et en 2010. Il s’agit pour la plupart d’officiers et de sous-officiers impliqués dans les affaires de la Base aéronavale d’Ivato (BANI) et du camp de la Force d’Intervention de la Gendarmerie nationale (FIGN), ainsi que des militaires condamnés pour la tuerie du 7 février 2009.

Démagogies. Cette journée a été également marquée par l’octroi de trois bœufs d’une valeur de 4 millions d’ariary de la part des députés issus de la mouvance Ravalomanana pour les partisans du président en exil. Ce « nofonkena mitam-pihavanana » tient ainsi à resserrer les rangs de cette entité. Et comme il fallait s’y attendre le cas de Marc Ravalomanana a été aussi abordé. Selon les intervenants, «  il y a eu trop de démagogie du temps de la Transition et nous espérons que cela ne va pas continuer avec ce régime que la mouvance Ravalomanana soutient ». Notamment concernant le passeport du fondateur de l’empire Tiko. Un sujet qui a occasionné des polémiques. En tout cas, la réunion quotidienne au Magro Behoririka ne va s’arrêter que lorsque Marc Ravalomanana sera de retour au pays. Des meetings qui ont duré maintenant cinq ans.

Dominique R.