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mercredi, novembre 4, 2026
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Portrait – Eric Harilala Rasoamiaramanana, un promoteur passionné de l’art malgache

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Eric-HarilalaMusicien autodidacte, comme une grande majorité des artistes malgaches, ce jeune homme dynamique de 27 ans s’engage avec la force de ses convictions dans la promotion des artistes malgaches. Intéressé par tout ce qui touche à l’art, il n’a de cesse de dénicher les perles rares.

Après une formation de manager dans l’hôtellerie et le tourisme, rien ne destinait Eric à faire carrière dans le milieu culturel. La crise a rapidement eu raison de ses efforts à trouver un travail correspondant à son domaine d’étude, ce qui l’a entrainé à participer à l’organisation de la Journée Mondiale de l’environnement de 2011 à Antsirabe. Ce premier essai dans l’évènementiel est une réussite totale : « Tout le monde à Antsirabe a participé pour que les animations soient à la hauteur, j’étais vraiment heureux et fier d’avoir réussi à organiser un évènement d’une telle envergure. » Un changement d’orientation professionnelle confirmé par sa rencontre avec Tahina Rakotoarivony, un des artistes plasticiens contemporains les plus dynamiques et engagés à Madagascar et propriétaire de l’Is’Art Galerie d’Analakely. Il est resté dans l’administration de la galerie d’art contemporain pendant ces deux dernières années, période durant laquelle Tahina lui a appris à mettre en place toutes sortes de projets dans le milieu culturel : « Il a été un mentor pour moi, travailler à l’Is’Art est vraiment très enrichissant. Ce n’est pas simplement une galerie d’art, c’est une vraie plate-forme culturelle où toutes les formes d’art peuvent s’exprimer. » Bien que son intérêt pour les arts plastiques soit réel, un besoin grandissant de se consacrer à la musique le pousse à quitter l’administration de la galerie pour rejoindre celle du Pub d’’Ambatonakanga.

Faire du Pub, un endroit de référence. « J’aimais vraiment travailler à l’Is’Art mais j’avais besoin de quelque chose d’encore plus musical, alors quand on m’a proposé de travailler au Pub, j’ai sauté sur l’occasion. Je voudrai faire de cet endroit une référence pour la musique live, que les gens s’y rendent comme dans une salle de concert où l’on peut toujours écouter de la bonne musique. Pas seulement des professionnels ou des artistes confirmés mais aussi des premières scènes, le but étant de promouvoir les musiciens malgaches. » Batteur et directeur artistique de son groupe de musique à influence rock Angonga mais son goût pour la musique ne s’arrête pas là, et il compte bien le montrer en tentant d’organiser prochainement une semaine de la musique et en participant au festival REC -pour la promotion des arts en milieu rural- en collaboration avec l’association Alea des possibles qui se veut de présenter les richesses culturelles et sociales des pays en difficulté. « Je ne cherche qu’à faire évoluer les échanges culturels à Madagascar et surtout à montrer au monde qu’il y a des artistes sensationnels ici. J’ai même pensé à monter une émission avec des captures de scènes, quelque chose d’assez proche de Taratata et de la faire diffuser sur une chaîne du câble. J’ai encore beaucoup d’idées en tête, je n’ai plus qu’à trouver les moyens de les mettre en œuvre. » En quelques années Eric Harilala a su se faire une place de choix dans le milieu culturel de la capitale et même du pays. Une évolution de carrière fulgurante qui peut donner du mal à garder la tête froide.

Joany Raoilison

Madagascar – Royaume Uni : Une histoire commune quasi-bicentenaire

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Un toast pour symboliser un partenariat renforcé entre le Royaume Uni et Madagascar. (Photo Yvon RAM)
Un toast pour symboliser un partenariat renforcé entre le Royaume Uni et Madagascar. (Photo Yvon RAM)
Un toast pour symboliser un partenariat renforcé entre le Royaume Uni et Madagascar. (Photo Yvon RAM)

C’est la première fois depuis le retour du Royaume Uni à Madagascar – avec la réouverture de son ambassade en 2012, que la « Queen’s Birthday Party » (QBP) – anniversaire de la reine Elisabeth II – a été célébrée dans la Grande île. C’était chose faite, hier, avec la célébration de la QBP à la résidence de l’ambassadeur à Alarobia où le corps diplomatique, des représentants de l’Etat malgache et plusieurs membres du gouvernement ont répondu présents. Le moment pour l’ambassadeur, Timothy Spencer Smart, d’exprimer sa satisfaction de voir re-scellée une collaboration non seulement économique, mais également dans les divers autres domaines aussi bien social que culturel et environnemental, entre les deux pays.

Les collaborations dans le secteur économique figurent, bien entendu, en bonne position dans les relations entre Madagascar et le Royaume Uni. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 70 millions d’euros par an. La création, en 2012, de la Chambre de commerce britannico-malgache, avec à sa tête Peter Hanratty et dont les membres sont actifs dans des domaines étendus (agriculture, géologie, ressources minières et pétrolières, sécurité, éducation, tourisme, artisanat et bien d’autres) est le signe d’un regain de vigueur dans le secteur économique, comme l’a souligné l’ambassadeur britannique. Non sans avoir rappelé les soutiens britanniques dans les domaines du développement. « Le Royaume Uni continue, jusqu’à aujourd’hui, son appui au développement de Madagascar. Ces dernières années, le gouvernement britannique a soutenu divers projets d’aide au développement mis en œuvre par UNICEF, CARE ou encore WaterAid, sur un financement qui atteint les 80 milliards d’ariary », précise alors l’ambassadeur. Faut-il rappeler que Madagascar et le Royaume Uni partagent une histoire commune qui date de presque 200 ans – sans tenir compte de l’installation des Britanniques du côté de la Baie de Saint Augustin, il y a près de 400 ans qui s’est soldée par un échec – depuis la signature par Radama I, en 1817, de l’accord avec les émissaires britanniques pour l’abolition du commerce des esclaves. Cet accord lui a permis d’obtenir un soutien britannique dans les domaines de l’éducation et de la coopération militaire, notamment. Un traité qui sera renouvelé en 1820.

Hanitra R.

Mondial 2014 : La TVM diffuse sur Parabole

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Le mondial sera présent sur Parabole via la TVM.
Le mondial sera présent sur Parabole via la TVM.
Le mondial sera présent sur Parabole via la TVM.

Depuis hier, la télévision par satellite Parabole a commencé à diffuser, et sans supplément de prix, la chaîne nationale TVM dans ses programmes. Une aubaine et de surcroît au grand jour pour les abonnés puisqu’il est désormais possible de voir le plus grand événement planétaire du ballon rond sur parabole. « La coupe du monde reste la coupe du monde, que ce soit sur TVM ou sur d’autres chaînes » a expliqué, Steve Lai, Directeur Général de Parabole. Une manière pour lui de couper court aux rumeurs que les abonnés de cette société sont privés du mondial 2014. Hier, les clients ont pu déjà suivre et en direct l’ouverture officielle tant attendue du mondial ainsi que le match d’ouverture entre le pays hôte et la Croatie. La totalité des programmes de la chaîne nationale, allant des journaux télévisés « vaovao an-tsary », « vaovaom-paritra », « vaovao iraisam-pirenena » aux divertissements ainsi que d’autres émissions culturelles, sont maintenant disponibles sur la chaîne 48. « Il n’y a pas de soucis pour le mondial. Parabole ne pourra pas diffuser l’événement sur les chaînes détenant les droits uniquement sur les territoires français. Mais fidèle à nos engagements, nous avons déployé des moyens pour trouver une solution alternative. Et le résultat est là : les abonnés auront la chance de suivre le mondial à travers TVM », a rassuré Steve Lai. Outre les événements du ballon rond, les férus du tennis peuvent savourer, eux aussi, le tournoi de wimbledon en direct et en exclusivité. Idem pour la NBA qui entame la dernière ligne droite de la finale qui se dispute entre Spurs et Miami. Bref, un peu de tout…

D.R

Ankadimbahoaka : Nahafaty olona tamin’ny antsy, Karohina i Lalà !

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Rakotonirina Alain no tena anarany. 45 taona. Lalà no ahafantaran’ny mpiara-monina azy. Nahavita heloka bevava io farany ny alahady lasa teo rehefa namono nahafaty ny zaodahiny antsoina hoe Rafanomezantsoa Arsène tamin’ny antsy. Ito farany indray dia 25 taona ary raim-pianakaviana. “Mbola tena kely ny zanany” raha araka ny fanazavan’ny mpivaro-boky etsy Ambohijatovo izay saika isan’andro no niara-niaina taminy. Miasa eo an-toerana ihany koa mantsy i Rinah, manampy ny havany mitazona fivarotam-boky eo Ambohijatovo. Raha ny fanazavan’ny havany dia nisy disadisa teo amin’ny mpivady ny alahady teo. Nokasiham-badiny –tànana Rakotonirina Alaina na Lalà ary hitan-dRinah izany. ilay ramatoa anefa dia zoky iraitampo amin’ito farany. “Niditra an-tsehatra avy hatrany izy niezaka nandamina. Mainka koa anefa niakatr’afo i Lalà ary nivoaka ny trano. Raha noheverina fa nilamina ny raharaha teo, hay niverina avy any ilay iray ary nanatsatoka antsy avy hatrany” hoy ny fanazavan’ny havan’ny maty. Teo ihany dia lavo tamin’ny tany i Rinah. Natao izay mety ho fanavotana ny ainy, saingy tsy tafaverina intsony izany. Teo anatrehan’izany rehetra izany dia nitsoaka avy hatrany ilay namono azy ary tsy hita hatramin’ny omaly. Efa mipetraka any amin’ny mpitandro filaminana ankehitriny ny fitoriana momba an-dRakotonirina Alain. Efa mandeha ny fikarohana azy ary efa nampitaina teny amin’ny mpanao famotorana ihany koa ny sariny, raha araka ny fanazavana hatrany. Raha ny fantatra dia ny alarobia teo no naterina am-pasan-drazany ny maty. Mandeha ny fikarohana…

D.R

Vendredi joli

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# Rebika au Paprika
Ils se sont faits très rares. Ils n’ont cependant pas encore renoncé à la musique. La preuve ? Ce cabaret qu’ils vont donner ce soir au Paprika. Le temps d’une soirée, Noely, Tonton Pa et les autres membres de Rebika vont remonter sur scène et montrer qu’ils n’ont rien perdu de leur talent malgré ces années d’absence. « Miredareda », « Ento aho », « Lahatra », cette formation, très connue dans les années 90, va reprendre les choses là où elle les a laissées et chanter pendant ces retrouvailles tous les titres qui ont fait leur succès.

# Zandry Gasy au Trass
Ony, Mbola talenta et leurs amis ont déjà sorti un album. Ce soir, ce n’est pourtant pas ces chansons là qui vont composer leur répertoire mais celles de quelques uns des artistes qui ont marqué le paysage musical malgache. Des artistes qui n’évoluent pas forcément dans le même monde qu’eux. « Hafatry ny omaly » avec Zandry Gasy au Trass Tsiadana, c’est pour vous !

# Elsie à l’In Square
Avec sa belle voix, elle en fait rêver plus d’un. Malheureusement pour ces fans, Elsie ne se produit que très rarement. Ce soir figure parmi l’une de ces rares occasions. La chanteuse, ce soir, sera à l’affiche du traditionnel « intimate evening » d’In Square. Avis aux amateurs !

# Ooga Chaka musiques sans frontières au Pub
Ooga Chaka au PUB, un moment qui s’annonce très haut en couleur. La formation, composée de dix musiciens, évolue en effet dans un monde très éclectique où se relayent jazz, funk et afrobeat. Cette fois-ci, le groupe ne jouera donc pas seulement un ou deux titres mais pourra s’étaler et montrer qu’ils maîtrisent non seulement l’humanitaire mais également et surtout la musique.

# Bilo et Ericka au Jao’s Pub
Salegy, goma, malesa, trotrobe… ça va chauffer au Jao’s Pub. Ce soir, Bilo va en effet investir le cabaret de Jaojoby. Cet évènement, il faut souligner, est organisé par l’association des étudiants sambiranais à l’université d’Antananarivo.
Mahetsaka

FAO/ Madagascar : Un document cadre pour les cinq années à venir

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La signature du document Cadre de Programmation Pays 2014-2019, entre la FAO et le gouvernement malgache, s’est tenue hier au ministère des Affaires étrangères, en présence du représentant de la FAO Patrice Talla Takoukam.

Le document cadre de programmation pays, ou CPP, sert de cadre de coopération entre Madagascar et la FAO pour les 5 années à venir, à travers 3 domaines d’intervention. Il s’agit de l’intensification durable et profitable de la production agricole, l’éducation et la promotion de la nutrition, la gouvernance et la gestion durable des ressources naturelles, ainsi que le renforcement de la résilience des ménages face aux conséquences de l’adaptation au changement climatique. Il vise à définir la réponse de la FAO aux besoins à moyen terme de développement du secteur agricole et de la sécurité alimentaire de Madagascar. La signature de ce document cadre 2014- 2019 entre la FAO et le gouvernement malgache implique alors l’engagement des 2 parties à collaborer dans la mise en œuvre des actions retenues, et dans la mobilisation conjointe des ressources nécessaires en concertation avec tous les groupes d’acteurs du développement Agricole, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à Madagascar.

Concertation. Plusieurs acteurs de développement institutionnels ont participé à la réalisation de ce document cadre. 5 ministères se sont concertés, et ont approché les partenaires de développement, pour mener à ce document cadre, qui répond à la fois aux orientations globales du pays en matière de développement, mais aussi avec les axes prioritaires de l’UNDAF du Système des Nations Unies à Madagascar, ainsi qu’avec les objectifs stratégiques de la FAO aux niveaux global et régional.

La FAO appui le gouvernement malgache depuis des années, notamment dans la lutte contre l’insécurité alimentaire. Dans la plupart des pays, la FAO aide les gouvernements à fournir des intrants agricoles tels que des semences de variétés à haut rendement et des engrais, des outils et du matériel, pour aider les agriculteurs vulnérables à améliorer leur production vivrière et leurs perspectives de revenus.

Anjara Rasoanaivo

Sidema : Appui du ministère de l’Industrie pour la relance

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Le ministre de l’Industrie, le Dr Jules Etienne a visité la SIDEMA.
Le ministre de l’Industrie, le Dr Jules Etienne a visité la SIDEMA.
Le ministre de l’Industrie, le Dr Jules Etienne a visité la SIDEMA.

La mise en place d’une chaîne de montage pour la fabrication de motoculteurs et de tracteurs est en vue.

La SIDEMA (Société Industrielle pour le Développement du Machinisme Agricole) fait partie des sociétés d’Etat qui restent en vie. « Créée en 1968, elle a été ensuite transformée en société mixte mais l’Etat reste l’actionnaire majoritaire à hauteur de 83 % vers les années 90. Sa mission est de fabriquer des matériels agricoles comme la charrue, la sarcleuse et la herse. Ses activités ont été suspendues pendant presque huit ans faute de gestion. Nous avons redémarré la société en 2011 avec l’appui financier du ministère de tutelle à hauteur de 150 millions d’Ariary servant à régulariser les droits et les indemnités des employés mis au chômage ainsi que de fonds de roulement », a raconté Fiankinana Rakotondrasoa, le directeur général de la SIDEMA. Constatant de visu l’état des équipements et les locaux de cette usine de production de matériels agricoles, basée à Soanierana, le ministre de l’Industrie, le Dr Jules Etienne a promis hier qu’il va appuyer la relance de la SIDEMA.

Chaîne de montage. « L’industrie constitue le moteur de développement du pays. C’est également un des secteurs pourvoyeurs d’emplois. Raison pour laquelle, nous sommes ainsi en train de collaborer avec des partenaires intéressés pour développer les activités de la SIDEMA, qui permettra par la suite d’améliorer la production agricole des paysans via la mécanisation agricole », a soulevé le ministre Jules Etienne. Des négociations sont ainsi en cours pour une possibilité de joint-venture avec les partenaires étrangers. En revenant sur la SIDEMA, l’usine ne peut fabriquer des matériels agricoles que sur commande des clients qui paient des avances à hauteur de 80%, en raison de fonds de roulement insuffisant. Une trentaine d’employés y travaillent actuellement. « Avec l’appui du ministère de l’Industrie, nous envisageons de mettre en place une chaîne de montage pour la fabrication de motoculteurs et de tracteurs en important des kits d’assemblage de ces équipements. A cet effet, le prix de ces machines agricoles sera abordable aux paysans », a évoqué le directeur général de la SIDEMA.

Création d’industries. Après cette visite de la SIDEMA, le ministre de l’Industrie, Jules Etienne a reçu dans son bureau une délégation d’opérateurs chinois, qui est intéressée à investir dans le pays en créant des industries de transformation en bois, de construction de building et de construction navale. L’installation de deux grandes entreprises franches à Toamasina fait également partie de leurs projets. Ces opérateurs chinois assurent eux-mêmes la fourniture d’énergie via le système solaire pour le fonctionnement de ces entreprises. La pose de première pierre de la construction de ces usines sera prévue cette année.

Navalona R.

Poésie et chanson : Haingo signe son retour au CEMDLAC, demain

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haingoIl nous l’a dit et il le répète : il revient de loin. Haingo avait déserté les cercles de la poésie dont il est un des membres éminents. Il a traversé des épreuves qui l’ont ébranlé et qu’il a maintenant surmontées. Aujourd’hui, il est bien décidé à tourner la page et à repartir sur de nouvelles bases. Et c’est sa carrière artistique qu’il va relancer, en se présentant sur scène demain après-midi à partir de 15 h au CEMDELAC.

Haingo est un artiste dans tous les sens du terme. Le poète est aussi compositeur et musicien. De grandes vedettes de la chanson malgache comme Bodo et Bessa ont interprété ses compositions. Demain après-midi, ce sont toutes les facettes de ce talent que le public va redécouvrir. On le verra déclamer ses poèmes, mais il prendra sa guitare et chantera ses chansons. Il nous donne donc rendez-vous pour ce retour qu’il prépare avec soin à la campagne, un endroit retiré.

Patrice RABE

UNICEF : Trente ans au service des enfants à Madagascar

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«Beaucoup d’efforts entrepris par l’Unicef n’ont pas abouti à cause de la crise. Mais la situation pourrait s’améliorer avec le contexte actuel », explique le Représentant de l’Unicef à Madagascar, Steven Lauwerier (au centre).
«Beaucoup d’efforts entrepris par l’Unicef n’ont pas abouti à cause de la crise. Mais la situation pourrait s’améliorer avec le contexte actuel », explique le Représentant de l’Unicef à Madagascar, Steven Lauwerier (au centre).
«Beaucoup d’efforts entrepris par l’Unicef n’ont pas abouti à cause de la crise. Mais la situation pourrait s’améliorer avec le contexte actuel », explique le Représentant de l’Unicef à Madagascar, Steven Lauwerier (au centre).

Actuellement, il est difficile de calculer le nombre d’enfants bénéficiaires directs ou indirects des activités de l’Unicef dans tout Madagascar, a-t-on affirmé.

L’Unicef Madagascar célèbre cette année ses trente ans de service en faveur des enfants malgaches. La cérémonie d’ouverture a eu lieu hier à l’hôtel Ibis. Pour rappel, l’Unicef a été présent à Madagascar depuis. Et trente ans après, l’Unicef Madagascar est devenu l’un des plus grands bureaux de l’Unicef dans la région Afrique orientale et australe de par sa taille et ses interventions. Une situation qui a ravi Steven Lauwerier, Représentant de l’Unicef à Madagascar, en affirmant : «30 ans d’intervention à Madagascar, ce sont des millions d’enfants qui ont bénéficié de nos interventions. Notre plus grande récompense est d’avoir contribué à donner un bon départ dans la vie pour de nombreux enfants malgaches, à travers nos interventions dans les domaines de la santé, éducation, nutrition, protection, et eau, hygiène et assainissement ». Et il continue: « Tant que 82 % des enfants malgaches vivent encore dans l’extrême pauvreté, et tant qu’ils ne bénéficient pas encore de leurs droits, nous allons toujours continuer d’intervenir en leur faveur. Mais ce qui est bien, c’est que pendant toutes ces années, beaucoup d’enfants bénéficiaires de nos interventions sont actuellement devenus des adultes responsables. Et j’espère que la conjoncture actuelle permettra à l’Unicef d’avoir des opportunités à toujours plaidoyer en faveur des enfants malgaches».

Un grand spectacle. Cet organisme des Nations unies a toujours œuvré dans des domaines aussi diversifiés que nombreux, surtout en faveur des enfants. A titre d’exemple, c’est l’Unicef qui a introduit avec le ministère de la Santé la campagne de SSME (Santé la Semaine de la Santé de la Mère et de l’Enfant) actuellement devenue institutionnelle à Madagascar. Une campagne qui permet à de nombreux femmes et enfants d’avoir accès à la vaccination au moins deux fois par an. Ce, outre la prise en charge des maladies de l’enfant au niveau communautaire. Côté éducation, les activités de l’Unicef sont toujours aussi importantes qu’elles ont joué un rôle clé en terme de coordination des aides en faveur de l’éducation nationale à Madagascar, en travaillant main dans la main avec le ministère de tutelle pour le renforcement du système éducatif malgache. Et cet organe des Nations unies n’a pas non plus ménagé ses efforts pour lutter contre la malnutrition chronique dans le pays en introduisant le pays dans le mouvement Scaling Up Nutrition et la mise en œuvre du plan national de la nutrition. Et plus de 700 réseaux de protection de l’enfant sont maintenant en activité dans tout le pays grâce aux efforts aménagés par l’Unicef, avec l’appui du ministère de la Population. Et à toutes ces activités s’ajoute la lutte que mène l’Unicef contre la défécation à l’air libre, en matière d’hygiène et d’assainissement en eau, avec l’aide du ministère de l’Eau. En somme, de nombreuses activités sont prévues dans le cadre de cette célébration, entre autres, un grand spectacle avec les enfants le 30 août à Antsahamanitra, et le 20 novembre, date du 25e anniversaire de la ratification de la Convention relative aux Droits de l’Enfant.

Arnaud R.

Jeux Corporatifs d’Antananarivo : Vers des moments magiques !

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Alors qu’il reste encore la demi-journée de ce jour pour pouvoir s’inscrire, les Jeux Corporatifs d’Antananarivo s’acheminent vers un autre grand succès.

Le retour de tous les habitués de ce rendez-vous concocté par Clément Rabary Organisation et la Commune Urbaine d’Antananarivo, laisse présager des moments magiques tant tous les feux sont au vert pour avoir deux journées exceptionnelles.

On citera en premier les Brasseries Star mais aussi la BOA, la CNaPS, le Groupe SIPROMAD, Midi Madagasikara, la JIRAMA, Vivio Shell, Vidy Varotra, OMNIS, Epsilon, Auximad, Sofitrans, VIVETIC, North and South Connexions, l’Ordre des Avocats, Ultima Média et l’Institut Pasteur qui est de retour avec des ambitions justifiées.

A ce lot déjà exceptionnel s’ajoutent d’autres nouvelles têtes telles SIPEM, SOLTEC , COGELEC et SICMA.

Et comme les inscriptions se poursuivent jusqu’à 12h, on s’attend à voir à une ruée de dernières heures. Mais c’est tant mieux pour tout le monde.