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mercredi, novembre 4, 2026
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Brigade des Recherches : Le Colonel Roger Luc auditionné pendant 3 heures

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D’après les informations, d’autres personnalités civiles et militaires, soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire seront aussi convoquées à Fiadanana pour enquête.

Comme prévu, le Chef du Bureau des Opérations et des Instructions au sein du 1er Régiment des Forces d’Intervention (1er RFI) Ivato, le Lieutenant-colonel Roger Luc a été auditionné auprès de la Brigade des Recherches criminelles hier. Accompagné de son avocate et du Chef de Corps du 1er RFI, le Colonel Saifoudine Nandrasana Hassanaly, le « Ombimanga » de la 20e Promotion de l’Académie militaire d’Antsirabe est arrivé à Fiadanana vers 9heures et n’a quitté le lieu qu’à midi. A entendre les explications émanant de la Brigade des Recherches, l’audition a duré un peu plus de 3 heures. A la sortie de l’enquête, le Lieutenant-colonel Roger Luc s’est abstenu de parler aux membres de la presse présents sur place depuis la matinée. Même réserve de la part de son chef hiérarchique, le Colonel Saifoudine. Son avocate a pour sa part confirmé que « l’audition s’est déroulée dans la sérénité ». « L’affaire est encore en cours donc nous n’avons rien à dire », a-t-elle plaidé.

Frustration. En effet, cette affaire est loin de trouver son dénouement. D’après les informations, d’autres personnalités civiles et militaires, soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire seront aussi convoquées à Fiadanana pour enquête. Les gendarmes de la Brigade des Recherches ont d’ailleurs laissé entendre que l’enquête va se poursuivre et que d’autres personnes seront également « invitées ». Faut-il rappeler que le Chef des Opérations et des Instructions du 1er RFI est soupçonné d’être mêlé dans une affaire d’importation massive d’armes de troisième catégorie, mais aussi et surtout, de fomenter une action pouvant porter atteinte à la sûreté de l’Etat. Vêtu de sa « tenue de combat », le Lieutenant-colonel Roger Luc est apparu très fatigué après 3 heures d’audition. La frustration a également été aperçue sur son visage. En effet, d’après les informations, il pourrait être auditionné de nouveau au fur et à mesure de l’évolution de l’enquête. La question est en tout cas de savoir si les enquêteurs ont trouvé d’autres preuves pour inculper le « Ombimanga » de la 20ème Promotion de l’ACMIL vu que la perquisition effectuée samedi dernier à son domicile à Talatamaty a été infructueuse. Quid également de la position du Chef d’Etat-Major Général de l’Armée Malagasy (CEMGAM), le Général de Division Rasolofonirina Béni Xavier vis-à-vis de cette affaire impliquant le « numéro 3 » du 1er RFI ? Notons que le Lieutenant-colonel Roger Luc est très écouté au sein du 1er Régiment des Forces d’Intervention d’Ivato.

Davis R

Gangstabab : Retour sur le devant de la scène avec un nouvel album

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BABAIl fait partie de cette jeune génération de « mpikabary » qui, tout en maîtrisant parfaitement l’art oratoire traditionnel, vit avec son temps et utilise les techniques modernes pour exprimer son talent artistique. Musicien, poète et comédien, il a fait une entrée remarquée dans le milieu de la télévision et de la chanson en 2011. Il s’est ensuite éclipsé pour mieux revenir aujourd’hui.

Versificateur agile. Rakotoarisoa Faniry Alban, plus connu sous son surnom Bàbà, a suivi neuf mois de formation au sein de l’association des orateurs de Madagascar (FI.MPI.MA.) en 2003 et en est devenu un des « mpikabary » chevronnés. Tout en pratiquant cet art oratoire comme ses pairs, Bàbà a décidé d’utiliser son talent de manière moins académique, en mettant proverbes et citations dans des chansons. Il est devenu « gangstabab », le faiseur de bons mots et le versificateur agile que l’on écoute avec plaisir. A partir d’un thème précis, il mélange proverbes, rimes, langage de la rue, le tout accompagné d’une bonne musique de fond. Il se sert de plusieurs figures de style comme la métaphore, l’allégorie, l’anadiplose, mais il prise particulièrement le parallélisme.

Franc parler. L’artiste a un franc parler qui séduit ceux qui l’écoutent. Le style de musique est varié. Il va du classique au Rand Bi et au rap en passant par le reggae et le soft jazz. On ne s’éloigne cependant pas de la culture malgache. Son premier album audio et vidéo « Amontana » sorti en juillet 2011 a fait sensation. Le clip où il montre ses propres funérailles a séduit par son originalité et conquis un large public. On l’a vu entretemps à la télévision dans une reprise malgache de la série télévisée française à succès, « Un gars, une fille ». Mais après une éclipse musicale de trois ans, il revient avec un nouvel album « Aviavy » qui devrait sortir début juillet. L’opus contient huit titres avec une qualité de son « acoustique » et un arrangement plus soigné et plus précis. Mais, l’on pourra en avoir une idée lors du spectacle qu’il fera le 4 juillet à l’AFT.

Patrice RABE

Agriculture contractuelle : Une étude réalisée à Madagascar

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L’agriculture contractuelle se définit comme une forme d’intégration verticale qui met en relation une entreprise de collecte, transformatrice ou exportatrice, avec un maillage d’exploitations agricoles, individuelles ou organisées. La première assure les débouchés des produits fournis par le second moyennant l’apport des biens et de services adaptés comme les intrants qui peuvent être fournis à crédit et les conseils, en échange d’une production donnée pour un prix, une date, un volume et éventuellement une qualité prévus dans le cadre d’un accord convenu à l’avance, oralement ou par écrit. L’agence d’exécution du gouvernement allemand, GIZ a ainsi mandaté le CITE pour réaliser une étude sur les différents liens entre le secteur privé et les petits producteurs à Madagascar. « L’objectif consiste à identifier les facteurs de succès et les limites de l’agriculture contractuelle », a expliqué Soary Andrianarisoa, gestionnaire de projet GIZ-Lecofruit lors d’un atelier sur l’agriculture contractuelle organisé par la GIZ hier à l’hôtel Colbert. Deux entreprises pratiquent ce genre de relations avec des producteurs. Il s’agit de Lecofruit , exportateur de haricot vert qui tisse un partenariat avec 12 000 paysans et de Symrise, exportateur de vanille, travaillant avec 4 000 producteurs de vanille. « Il faut que chaque contractant respecte son engagement sinon il n’y a pas de relation de confiance entre les deux parties », a-t-elle conclu.

Navalona R.

Hôpital militaire : Toutes les voies d’accès en piteux état

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ambodimangaPatients comme médecins ont du mal à accéder au Centre Hospitalier de Soavinandriana, notamment en cas d’urgence.

 D’un côté, Ambodimanga Besarety et sa rue qui se trouve dans un état innommable depuis des mois. De l’autre, la rue pavée venant d’Ampasampito qui présente, elle aussi, de sérieux signes de dégradation. Au milieu, l’hôpital militaire de Soavinandriana, l’un des plus grands centres hospitaliers de la capitale et des quartiers entiers dont les habitants vivent au quotidien les impacts de la dégradation de ces infrastructures routières. Cette année, l’ancien ministre des Travaux publics est venu sur les lieux, et a visité Ambodimanga pour annoncer de grands travaux, lesquels ont effectivement débuté deux semaines plus tard. Seulement, le chantier a rapidement été interrompu, laissant des trous béants sur la chaussée. Résultat : les eaux usées et les déchets du quartier se répandent dans les rues. On imagine sans mal les désagréments que subissent les populations de ce quartier.

Du côté d’Ampasampito, la commune a également débuté des travaux de réhabilitation. D’après les riverains et les usagers qui empruntent cette voie, le chantier semble, ici aussi, mal parti car les travaux traînent. Ainsi, d’un côté comme de l’autre, les deux rues qui constituent les voies d’accès à l’hôpital militaire sont difficilement praticables depuis maintenant plusieurs semaines. Les impacts s’en ressentent sur les usagers de cet établissement hospitalier. Les patients, même en ambulance, ont du mal à y accéder et les médecins ont du mal à rejoindre leur lieu de travail, surtout en cas d’urgence. Aux dernières nouvelles, le chantier d’Ambodimanga reprendra incessamment. Ce chantier a nécessité de nouvelles études, ayant été à l’origine de la suspension des travaux. Il en était de même pour Ampasampito. Les usagers sont plus qu’impatients de voir ces travaux débuter pour de bon et surtout terminés dans les temps.

Hanitra R.

Partenariat : EFOI s’associe avec la Fondation Akbaraly dans la lute contre le cancer

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La Fondation Akbaraly a des femmes membres qui éprouvent un réel dynamisme dans la lutte contre le cancer. Pour sa part l’association Entreprendre au  Féminin Océan Indien est constituée de femmes entrepreneurs engagées pour le développement. Ces femmes réunies au sein des associations viennent de s’unir pour la bonne cause car avec la convention qu’elles ont signée vendredi dernier dans la  salle de conférence de  l’Hôtel de Ville, elles ont décidé d’être ensemble  pour rendre encore plus efficace la lutte contre le cancer. « Nous allons utiliser la mobilité et la présence de EFOI dans différentes régions de l’île pour renforcer les actions de sensibilisation sur  le cancer » a notamment déclaré Cintzia Akbaraly ; Président de la Fondation Akbaraly, lors de la signature de ce partenariat.

Faut-il en effet rappeler que la section Madagascar d’Entreprendre au féminin Océan Indien est constituée de femmes dirigeantes d’entreprises éparpillées dans  différentes régions du pays. Ainsi, les antennes régionales de  cette association féminine pourront participer activement aux actions de sensibilisation sur la lutte contre le cancer.  Par ailleurs, EFOI dont la Présidente est Sylvia Pagès dispose de bonnes relations avec des partenaires et autres bailleurs de fonds aussi bien sur le plan régional qu’international. Des relations qui seront également utilisées pour  renforcer la lutte contre le cancer. Des femmes et des bailleurs de fonds, unis pour la bonne cause, en somme.

R.Edmond

Football Analamanga : Elegeco+ et Tana Formation comme prévu !

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La 13e journée du championnat d’Analamanga a encore montré la dure loi de la logique avec les victoires respectives de Tana Formation qui reste donc leader et d’Elgeco+.

Cette dernière a atomisé Iarivo FC sur le score incroyable de 5 buts à 2. IFC avait pourtant mené au score par 2 à 1 mais par on ne sait quelle magie, la tendance s’est vite renversée pour faire place à un véritable festival dont un doublé de Bob.

On notera au passage la grande forme de Babou qui a ouvert le score pour Elgeco+.

Pour sa part, Tana Formation a connu un très bon début de match et marquer deux buts dans le premier quart d’heure avec le penalty de Lanto consécutif à une faute du Fabrice (4) puis le but limpide de Rajo (13).

Mais alors qu’on prédisait le naufrage pour l’Adema, la seconde période changea de tout au tout avec le but de l’inévitable Tsiala. A 2 à 1, le match est relancé car profitant de l’expulsion d’Elefonie, l’arrière latéral gauche de Tana Formation, les hommes de Titi Rasoanaivo accentuèrent la pression au grand bonheur d’un public ravi de voir- et gratuitement- ce duel au sommet. Mais le temps pour les protégés de Hery Rasoamaromaka de procéder à quelques réglages et le score en resta là.

Dans les autres matches, Mama a enfoncé un peu plus le COSPN (4 à 0) tandis que le COSFA et Vesta se neutralisent (1 à 1) tout comme Masinda et Prescoi (0 à 0).

Clément RABARY

Lundi de Pentecôte : Ambiance populaire du Coliseum à Bevalala !

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Le Coliseum, noir de monde. (Photo : Kelly)
Le Coliseum, noir de monde. (Photo : Kelly)
Le Coliseum, noir de monde. (Photo : Kelly)

Carton plein, que ce soit du côté d’Antsonjombe ou de Bevalala. L’ambiance était également au rendez-vous. Avec ces artistes « mafana » à l’affiche, il ne pouvait en effet être autrement.

Bars improvisés, animation de fête foraine… Le lundi de Pentecôte s’est tenu sous le signe de l’ambiance populaire. Du moins, à Bevalala ou encore au Coliseum où se sont relayés les artistes les plus appréciés du moment. Jean Aimé, Black Nadia, Lianah, Rajao mianakavy, Agrad & Skaiz… ils ont fait de cette journée, un vrai moment de détente pour les milliers de personnes venues les voir sur scène.

Avec Black Nadia au micro, l’ambiance ne pouvait qu’être festive. Il faut dire que les organisateurs ont su garder le meilleur pour la fin. Mais avant la reine du coupé-décalé, Jean Aimé, Stéphanie et l’incontournable Rajao mianakavy ont aussi fait parler d’eux. Devenue incontournables dans le milieu artistique, Tsarafara et ses compagnons de scène sont sollicités partout. Hier, ils se sont donc surpassés au Coliseum. Sketches aussi drôles les uns que les autres, chansons revues de manière à faire rire le public… la star de « Malok’ila » et ses amis ont réuni tous les ingrédients pour faire de leur prestation un moment-clé du spectacle. Jean Aimé, avec son zouk et ses textes déjantés, a fait se trémousser la foule du Coliseum. La belle Stéphanie n’était pas en reste. Oui, les deux artistes ont été époustouflants. Mais pas autant que la reine du « coupé-décalé » elle-même ! Car aucun n’égale Black Nadia. La chanteuse qui, le temps d’un concert n’est pas seulement qu’une interprète devient à la fois danseuse et animatrice. A chacune de ses demandes, le public s’exécute. Et quand elle reprend ses plus grands tubes, le public est tout simplement aux anges. Pendant plus de deux heures, le Coliseum vit au rythme du coupé-décalé. A Bevalala, Lianah, Agrad & Skaiz et Francis Turbo n’ont pas démérité.
Mahetsaka

Détenus politiques : Botozaza répond à l’appel de leurs familles

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L’ancien vice-premier ministre n’a pas oublié les détenus politiques.
L’ancien vice-premier ministre n’a pas oublié les détenus politiques.
L’ancien vice-premier ministre n’a pas oublié les détenus politiques.

L’ancien vice-premier ministre Botozaza Pierrot a répondu samedi dernier à l’appel de détresse lancé par les familles de 16 détenus politiques qui croupissent toujours en prison malgré la promesse de réconciliation nationale du président Hery Rajaonarimampianina. Ce baron du TIM et de la mouvance Ravalomanana a remis un sac de riz de 50 kg et une enveloppe de 150 000 fmg à chaque famille. L’ancien VPM a également fait don de 1,5 kg de riz à chacune des 233 personnes âgées fidèles au meeting quotidien de Magro. Les familles des détenus politiques dont celles de Coutiti, du Général Raoelina et du Col Charles Andrianasoavina étaient venues au Magro samedi pour la réception de ces dons. « Je me sens encore responsable. Quand nous étions dans le gouvernement, nous n’avons pas pu accomplir nos missions dont le retour du président Marc Ravalomanana, la libération des prisonniers politiques et la réouverture des stations audiovisuelles fermées. Mon action d’aujourd’hui (NDLR : Samedi) s’inscrit dans la continuation de notre lutte. Même si la IVe République, fondée sur l’Etat de droit et la réconciliation nationale a été mise en place, Il serait injuste, inique et arbitraire de laisser nos proches en geôle et ce à cause d’une injustice aberrante », a expliqué Botozaza Pierrot.

Esprit de solidarité. Parlant des détenus politiques, Botozaza Pierrot de souligner : « Des personnalités, de simples citoyens ainsi que des militaires ont été indûment et injustement jetés en prison, avec des motifs fallacieux et des procédures accusatoires expéditives. Jusqu’à présent, ces prisonniers politiques n’ont bénéficié ni des dispositions de la Feuille de route devenue une loi s’imposant à tous, ni des mesures de clémence et de réconciliation nationale (Grâce, amnistie ; effacement et/ou cessation de toute poursuite et condamnation).C’est dans l’esprit de solidarité que je suis présent aujourd’hui (NDLR : samedi) au Magro pour apporter des aides aux familles des détenus politiques afin d’apaiser leur souffrance physique aussi bien par nos présences et nos prières que par nos requêtes auprès des autorités politiques et judiciaires afin de revoir les procédures y afférentes dans le dessein de les faire libérer ». A propos de la libération des détenus politiques dont la plupart, pour ne pas dire tous, font partie de la mouvance Ravalomanana, Botozaza Pierrot d’indiquer : « Nous comprenons que la route vers leur libération n’est pas facile. Nous savons bien qu’aucun de nous en agissant seul ne peut réussir. Pour les libérer, nous devons agir ensemble comme un peuple uni avec l’aide du régime en place. »

Recueillis par RAJAOFERA Eugène

Donia : La 21e édition n’a pas démérité !

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Il a fallu attendre la dernière soirée du festival pour voir un stade d’Ambodivoanio noir de monde.

Une marée humaine qui confirme encore une fois l’attachement du public au plus grand rendez-vous culturo-musical de l’Océan Indien. La vingtaine d’artistes dont cinq issus des îles sœurs a donné leur meilleur pour faire vibrer les spectateurs cosmopolites venus savourer la belle vie, le Donia par excellence. Le festival a révélé de nouveaux talents dont le public retiendra certainement le nom de Zandry Ahmed et Sisca. Le premier, de son vrai nom Ahmed Abdallah, a survolté le tout Ambodivoanio avec son salegy puissant et énergétique. Ce n’était que sa première participation au Donia et le nom de Zandry Ahmed est déjà sur toutes les lèvres à Nosy-Be. Quant à Razafy Francisca portant le nom d’artiste Sisca, elle est tout simplement une reine en devenir du « salegy ». L’alchimie du reggae avec le « salegy » a donné une toute autre couleur qui constitue l’identité de marque Sisca. Le Cofestin a bien fait son choix de confier la clôture du festival à cette artiste. Sur un tout autre plan, Donia a permis aux autres grands de la musique tropicale de confirmer leur notoriété. La prestation de Lego et de son équipe a particulièrement retenu l’attention. Le grand homme du « batrelaky » a tenu en haleine le stade et ses milliers d’occupants. Din Rotsaka, Dat-Kotry et Black Nadia, quant à eux, ont su montrer qu’ils restent les grands de la musique « mafana ». Le jeune D’Alvis, star de Rn’b dans la région aura été le clou du spectacle. Ses chansons sont connues par le public constitué en majorité par des jeunes. Le Cofestin a annoncé entre 10 000 à 20 000 spectateurs durant le festival. Une statistique, certes, en légère baisse par rapport aux éditions précédentes, mais Donia n’a pas démérité. Et même les autorités étrangères dont le commissaire des arts et de la culture de l’île Rodrigues en la personne de Marie Rose de Lima Edouard a tiré son chapeau quant à la qualité de l’organisation du festival. « Donia, la belle vie a maintenant 21 ans et compte rééditer le plus longtemps possible le festival », a expliqué la présidente sortante du Cofestin, Mariette Rasoaseheno. Comme à l’accoutumée, la cérémonie de clôture est aussi l’occasion pour présenter le nouveau président du même comité. Ainsi pour la prochaine édition du festival, Sanna Amida assurera la présidence du Cofestin.

Didi R.

DE-CI … DE-LA

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# Black Groove magistral ! Leur nom reste encore peu connu dans le milieu musical. Le groupe Black Groove n’a pourtant rien à envier à ces célébrités. Le temps d’une soirée au Paprika, vendredi soir, ils ont ainsi revisité de manière tout simplement magistrale les « kaiamba » ainsi que les compositions de Bob Marley. Black Groove, un groupe à suivre de très près !
# Carton plein pour Kiaka. Un nouvel exploit pour Nini et ses compagnons de scène ! Vendredi soir, ils ont donc, comme à chacune de leur apparition, mis le feu au Piment Café. Presque toutes leurs chansons ont d’ailleurs été reprises en chœur.
Mahetsaka