Les Ralison Roger, Razaka Robert, Cyrille Rasambozafy, Daniel Ramaromisa, Jules Randriamaholison, Raharinirina Jacques Aimé et Alain Andriamiseza, pour ne citer qu’eux, ont été parmi les fondateurs de l’«Amicale des anciens Cst et sénateurs de Madagascar ». Ils ont tenu ainsi une réunion, hier, au restaurant « Maestro »pour annoncer officiellement la mise en place de cette amicale. Pour cette association, il s’avère nécessaire de procéder à la réconciliation nationale. Notons que l’association est présidée par une direction collégiale.
La main levée pour Madgascar, au niveau de l’EITI ou Initiative pour la transparence des industries extractives est enfin accordée. En effet, Madagascar a été candidat à l’EITI en 2008 et faisait partie intégrante du système jusqu’à sa suspension en octobre 2011. Comme les autres malheurs, cette suspension fut engendrée par la crise de 2009 qui a fini par la non-reconnaissance de la Grande-île, par la Communauté Internationale. Mais grâce au retour à l’ordre constitutionnel, la suspension est désormais levée. Il faut noter que l’adhésion à l’EITI pour un pays comme Madagascar est déterminante pour la mise en place d’un environnement propice aux investissements miniers. Cela applique le respect de normes dont l’application assure la confiance des investisseurs. En d’autres termes, le pays qui adhère au système EITI consent aux engagements en matière de réforme et de lutte contre la corruption. Bref, le pays devient solvable.
Champion. Selon les recommandations de l’EITI, chaque pays membre devra nommer le meilleur collaborateur, suivant des critères et exigences. Il s’agit d’un haut responsable de l’Etat chargé de diriger la mise en œuvre de l’EITI et appelé « Champion de l’EITI ». Lors du dernier Conseil du Gouvernement, le ministre d’Etat en charge des Ressources Stratégiques, Lalaharisaina Joeli a été nommé à ce poste. Ce dernier assurera donc la mise en œuvre des normes internationales, dans le domaine de la transparence à Madagascar. Plus concrètement l’EITI est une initiative internationale qui agit sur le pétrole et le secteur minier. Les tâches pour les responsables sont de demander aux compagnies combien de redevances ou d’autres charges elles ont payé à l’Etat ; ensuite de demander à l’Etat, combien il a reçu de ces compagnies. Après confrontation, on peut valider la transparence. En résumé, cette procédure élimine les possibilités de corruption, dans le processus de paiement par des redevances ou de charges, par les compagnies, pour l’Etat.
Tamin’ity herinandro ity dia nandray fepetra ny polisy mikasika ny takelaka mitondra ny laharan’ny fiara mifamezivezy. Tsy maintsy atao takelaka miloko mainty ny tokotaniny ary fotsy kosa ny marika.
Tsy ekena ny loko hafa ankoatra ireo ary atao mazava tsara sy hay vakiana. Tsy azo atao ihany koa ny fisiana kisarisary amin’ilay takelaka, toy ny kintana na sary hafa manaingo izany.
Misy ihany koa ireo mandoko fotsiny ireo laharana vahiny taloha ka lasa mifangaro, tsy hay vakiana, amin’ilay tena laharana misoratra eo amin’ny takelaka. Mampandre ary ny polisim-pirenena fa hilatsaka ny sazy ho an’ireo izay sahy mbola mandika izany amin’ny herinandro ho avy iny. Koa dia manentana azy ireo ny ao amin’ny polisy mba samy hanaja izany fepetra izany ka hanaraka izay voalaza tetsy ambony.
Andry Rajoelina ne veut pas prendre le risque d’une prise de position non réfléchie.
Andry Rajoelina ne veut pas prendre le risque d’une prise de position non réfléchie.
L’ancien président de la Transition reste prudent face à la fragilité du regroupement au sein de la plate-forme.
Rien n’évolue au sein du Mapar quant aux efforts de regroupement des forces au niveau de cette plate-forme soutenant l’ancien président de la Transition. La dernière évolution de la situation était la désignation d’Andry Rajoelina à la présidence de la plate-forme. Jusqu’à présent, aucune ligne politique claire n’a été donnée aux membres du Mapar, notamment à ses députés. Tant sur la position à adopter vis-à-vis du régime de Hery Rajaonarimampianina, que sur la constitution du groupe parlementaire de la plate-forme au sein de l’Assemblée nationale. Lors de la dernière réunion des députés du Mapar à Ambodivona, Andry Rajoelina leur a donné la liberté de choisir. «Il nous dit de continuer à soutenir le président Hery Rajaonarimampianina, sans avoir demandé aux autres qui cautionnaient la cause de Christine Razanamahasoa à nous suivre », a souligné un député Mapar du clan Maharante Jean De Dieu. Avant d’ajouter : « A ma connaissance, le président Andry Rajoelina ne veut pas prendre les risques de déterminer sa position officielle et définitive. Il s’est contenté de nous faire savoir que jusqu’ici, il n’est pas dans l’opposition. »
Entre 8 et 9 groupes parlementaires. A propos de la constitution du groupe parlementaire Mapar au sein de l’Assemblée nationale, l’ancien président de la Transition n’a pas également donné des consignes précises. « Il n’a exprimé qu’un souhait », révèle un autre élu de la plate-forme « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina ». D’après ce député, le chef de file de la plate-forme a seulement souhaité la constitution d’un seul groupe parlementaire à Tsimbazaza. Or face à ce souhait du Mapar qui dispose au total de 49 députés, il y a une proposition selon laquelle le Mapar se mettra en ordre dispersé en constituant plusieurs groupes au lieu d’un. « Nous avons 49 députés. Or, il suffit de cinq députés pour pouvoir constituer un groupe parlementaire à Tsimbazaza. Avec ces 49 députés donc, nous pourrons avoir entre 8 et 9 groupes parlementaires », explique un député Mapar. Avant de poursuivre : « Avec ces 8 ou 9 groupes parlementaires, le Mapar aura de nombreux représentants au niveau des conférences des présidents. Ce qui veut dire qu’il serait plus facile pour nous de faire passer nos idées au niveau de ces conférences des présidents. »
En réserve de la République ? Quoi qu’il en soit, l’ancien président de la Transition a choisi de se taire. Sur le plan politique, l’homme n’apparaît que pour assister à Ambodivona aux réunions du Mapar dont il est le président. Par contre, son absence sur le terrain ne veut pas dire que l’ancien locataire d’Ambohitsorohitra s’est retiré de la scène politique. Pour certains de ses proches collaborateurs, le jeune homme est en réserve de la République. C’est également le cas des autres anciens chefs d’Etat dont Didier Ratsiraka, Zafy Albert et Marc Ravalomanana. Mais, derrière le silence de ces derniers, il y a des yeux ouverts et attentifs aux actes du régime actuel. Le Pr Zafy Albert est par exemple sorti de son mutisme lorsqu’il constatait que des Malgaches comme lui sont victimes de démolition de maisons à Ankadimbahoaka. Et dans les prochains jours, Marc Ravalomanana serait obligé de mettre fin à son silence si on l’empêche de rentrer au pays. Bref, rien n’assure jusqu’à présent que Madagascar retrouvera une stabilité politique durable d’ici la fin de l’année.
Les moustiquaires imprégnées d’insecticide sont extrêmement efficaces dans la lutte contre le paludisme. Mais les effets sur l’agriculture biologique pourraient être antiéconomiques.
« Pourquoi l’administration n’a pas pris la peine de mettre en place des mesures d’accompagnement dans la campagne de lutte contre le paludisme, par l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide ». Loin d’eux l’idée de remettre en cause ce système de lutte contre le paludisme qui a fait et qui continue de faire ses preuves aussi bien à Madagascar que dans de nombreux pays pauvres, les opérateurs de la filière vanille tirent la sonnette d’alarme sur le danger de menace réelle que cette absence de mesures d’accompagnement peut avoir sur l’agriculture biologique en général et sur la vanille en particulier.
Usage hors norme. Faut-il en effet rappeler que depuis quelques années, les autorités sanitaires nationales ont procédé à une distribution massive de moustiquaires imprégnées d’insecticide (à base de permethrine) pour lutter contre le paludisme. Comme la distribution a eu surtout lieu durant la phase de transition où l’Etat n’était pas capable de gérer convenablement le pays, les mesures préventives au danger que peuvent représenter ces moustiquaires imprégnées ont fait défaut. Mis à part les conseils d’utilisation, aucune information pratique sur la manipulation et les possibles effets néfastes des moustiquaires n’est visible. Du coup, les paysans notamment ont fait un usage hors normes de ces moustiquaires. Non seulement, la plupart des utilisateurs ruraux ne prennent même pas la peine de se laver la main après chaque manipulation, mais également et surtout, ils lavent les moustiquaires et rejettent l’eau de la lessive dans les champs. Pire, les actions de sensibilisation et d’éducation qui devront accompagner la distribution des moustiquaires imprégnées sont quasiment inexistantes que les paysans les utilisent comme des filets de pêche à la place d’un épervier. Du coup, des gousses de vanille bio sont en partie infestées par des particules de permethrine.
Mesures d’accompagnement. Et les exportateurs sont dans l’expectative et demandent une réaction immédiate de toutes les entités concernées, non seulement ceux dans la chaîne d’approvisionnement de la filière BIO mais également et surtout, les organismes certificateurs de produits Biologiques présent à Madagascar, le ministère de la Santé et PSI impliqués directement dans la distribution de ces moustiquaires imprégnées, le ministère du Commerce et le ministère de la Population afin de réaliser conjointement des mesures d’accompagnement à l’usage de ces moustiquaires. L’objectif de ces mesures d’accompagnement étant d’éliminer toutes possibilités de contamination des insecticides imprégnées dans les moustiquaires. En sachant que les premières victimes de la contamination par ces insecticides sont les bénéficiaires eux-mêmes qui ont besoin de sensibilisation et d’éducation. Bref pour les professionnels de la filière vanille, il est plus que jamais temps pour toutes les entités concernées, à commencer par l’administration de prendre les mesures qui s’imposent pour sensibiliser les utilisateurs des moustiquaires imprégnées sur les effets néfastes de ce genre d’outils de lutte contre le paludisme. Sur ce point, une réunion sur la filière vanille aura incessamment lieu au CCI Ivato. En tout cas, il y a urgence car d’autres produits d’exportation comme le cacao, la vanille, le letchi et la cannelle peuvent également être menacés. Une menace générale sur la filière bio à Madagascar.
Le conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France à Madagascar, Philippe Georgeais, a été élevé au grade de chevalier de l’ordre national malgache. La cérémonie s’est déroulée, hier, au ministère de la Justice à Faravohitra. Lors de son allocution, la ministre de la Justice, Noëline Ramanantenasoa, d’annoncer que pour cette remise de distinction honorifique, le gouvernement malgache a voulu témoigner sa reconnaissance envers le gouvernement français. La coopération a porté notamment sur la modernisation du droit des affaires et de l’outil de travail.
Carrière. Pour sa part, le conseiller de coopération et d’action culturelle, de mentionner que « la justice est au cœur de tout développement ». A propos justement, de la coopération avec le ministère de la Justice, il a cité, entre autres, la formation du personnel, l’appui à l’Etat de droit et l’accès de la population à la justice. A lui de confier que « je termine ma carrière à Madagascar. Je finis ma carrière mardi prochain ». Faut-il rappeler que le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) apporte son appui à la gouvernance et au renforcement de l’Etat de droit avec des appuis spécifiques en matière de justice et de renforcement des capacités institutionnelles.
Thierry Raveloson, Jaobarison Randrianarivony et Tata Ambroise, lors du point de presse HVM, hier.
Thierry Raveloson, Jaobarison Randrianarivony et Tata Ambroise, lors du point de presse HVM, hier.
Le HVM s’installe définitivement dans l’ancien quartier général du candidat Hery Rajaonarimampianina et met progressivement ses structures en place. Lors d’un point de presse tenu hier à Antanimena, Jaobarison Randrianavony, Vice Président du HVM a annoncé la nomination de Thierry Raveloson en tant qu’administrateur général du parti présidentiel.
En tout cas, c’était dans son siège que le HVM a annoncé l’ouverture des adhésions au sein du parti. « Nous sommes ouverts à tous » a notamment déclaré Jaobarison Randrianavony qui a par ailleurs mis en garde certains individus qui usurpent le nom du HVM dans les régions pour recruter des militants ou agir, d’une manière ou d’une autre au nom du parti. « Les directives partent du siège social » a précisé Thierry Raveloson dont l’équipe effectuera d’ici peu des tournées à travers tout le pays. « Nous allons commencer ces tournée dans les chefs-lieux de province et continuerons jusqu’aux communes ». Apparemment, le HVM veut ratisser large.
# Club nautique Ivato : du kawitry au kilalaka
Danser sur les airs de Jerry Marcoss après un petit pique-nique avec la famille ? C’est au Club nautique Ivato ce lundi. Pour le lundi de la pentecôte, de nombreux artistes vont en effet s’y relayer. Il y aura notamment Firmin, Khélène, Simonda et Onja Tinondia. Tous ceux qui projettent de s’y rendre ne risquent aucunement de s’ennuyer.
# Farah John’s & Tsiliva à Imeritsiatosika
Pour ces fêtes, beaucoup de familles choisissent des lieux de villégiature loin du brouhaha de la ville. Pourquoi pas Imerintsiatosika où vous pourriez siroter une bonne bière ou du jus naturel en appréciant la prestation de Farah Joh’ns et Tsiliva. Ce lundi, les deux artistes vont investir le terrain Fanantenana Imerintsiatosika.
# Black Nadia, Stéphanie, Rajao mianakavy, Jean Aimé et Tsiliva au Coliseum
Coupé-décallé, zouk, kilalaka… les amateurs d’ambiance mafana seront gâtés ce lundi. La plupart des grosses pointures de musique tropicale seront en effet au Coliseum pour chauffer l’ambiance. Pour plus de diversité et pour détendre un peu l’atmosphère, Rajao mianakavy sera également à l’affiche. Une bonne ambiance et une petite touche d’humour ? Que demander de plus ? Mahetsaka
Malgré la cession de ses parts, le Crédit Agricole reste présent au sein de la BNI Madagascar. La direction générale de cette banque vient en effet d’être confiée à François Hoffman qui est un cadre dirigeant issu du groupe Crédit Agricole SA. Une manière en somme de confirmer que, du moins pour les deux années à venir, BNI MADAGASCAR continue de bénéficier du soutien et support précieux de Crédit Agricole SA notamment pour les lettres de crédits en matière de transactions dans le domaine du commerce international. Pour les émissions de contre-garanties dans le cadre de gros projets de financements, Crédit Agricole SA restera également aux côtés de BNI MADAGASCAR.
Nouvelle ère. Une nouvelle qui va en tout cas rassurer les clients de la BNI Madagascar qui va connaître une nouvelle ère depuis que Jean Pierre DALAIS et Hassanein HIRIDJEE, représentants du consortium Indian Ocean Financial Holdings Limited (IOFHL) ainsi que Marc OPPENHEIM et Régis BEZARD-FALGAS représentants du Groupe Crédit Agricole SA ont apposé leur signature sur la documentation qui scelle définitivement la cession de BNI MADAGASCAR. Une signature par laquelle, Indian Ocean Financial Holdings Limited (IOFHL) fait acquisition officiellement de 51 % des actions de la banque, détenues par le groupe Crédit Agricole, alors que ’Etat continue de détenir, quant à lui, 32 % des actions. Le consortium de référence, constitué par le Groupe CIEL et le Groupe HIRIDJEE, devient ainsi actionnaire majoritaire de BNI MADAGASCAR. Ce qui est une bonne chose quand on sait que l’expérience cumulée de ces deux groupes a déjà fait ses preuves dans différents domaines d’activités tant à Madagascar, que dans l’Océan Indien et à l’international. « Cela constitue un gage de performance pour le futur développement de BNI MADAGASCAR, une banque qui affiche plus que jamais son ambition de devenir la première banque malgache ».
Aucun licenciement. En tout cas, avec cette nouvelle page qui s’ouvre, BNI MADAGASCAR est déterminée à appuyer financièrement le développement des acteurs économiques locaux, créateurs de valeur et de croissance. Elle entend renforcer sa politique de soutien aux PME en favorisant la création de projets.
L’accompagnement des grandes entreprises et des investisseurs porteurs de projets d’envergure est également au centre des préoccupations de BNI MADAGASCAR, grâce au support du Groupe Crédit Agricole SA. Lors d’une réception qui a eu lieu avant-hier au Carlton, il a été également question de faire profiter aux ménages et aux particuliers des accès faciles aux crédits à la consommation.
Par ailleurs, « la densification du réseau de la banque va se poursuivre avec un rythme soutenu, de nouvelles agences vont ouvrir chaque année leurs portes pour concrétiser la politique de proximité de BNI MADAGASCAR avec la clientèle. Sur le plan social, aucun licenciement n’aura lieu dans le cadre de l’acquisition et tous les avantages sociaux actuels sont garantis.