Un renouveau économique et agricole dans les zones rurales ! C’est ce qu’espère la FAO dans l’adoption de l’agriculture intelligente face au climat. Il s’agit d’un avantage en sus de la lutte contre les crises alimentaires. Ce propos a été développé dans le rapport publié par la FAO, hier. En gros, ce modèle d’agriculture intelligente s’efforce de promouvoir trois grands objectifs : L’accroissement durable de la productivité et des revenus agricoles ; l’appui aux communautés rurales et aux agriculteurs pour les aider à s’adapter aux effets du changement climatique et renforcer leurs résiliences ; la réduction ou l’élimination, si possible, des émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture. « Le passage à l’agriculture intelligente face au climat permettra non seulement aux agriculteurs de se prémunir des effets négatifs du changement climatique et d’offrir un moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais pourra également améliorer les rendements et les revenus des ménages, ce qui rendrait les communautés plus fortes et plus résilientes », a déclaré Helena Semedo, sous-directrice générale de la FAO. « Nous ne pouvons plus nous permettre de dissocier l’avenir de la sécurité alimentaire et celui des ressources naturelles, de l’environnement, du changement climatique. Ils sont inextricablement liés et notre réponse doit l’être », a-t-elle soutenu.
Les enfants enfin libérés de leurs lourdes tâches de puiser de l’eau loin dans les rizières.
Les enfants enfin libérés de leurs lourdes tâches de puiser de l’eau loin dans les rizières.
L’eau potable, c’est presque un luxe dans une grande partie du pays, notamment en milieu rural. Souvent, les petites filles sont obligées de faire des kilomètres de marche pour puiser de l’eau de source, et cela en plus de leurs tâches ménagères quotidiennes et de leurs études. Investir dans des projets d’adduction d’eau, c’est investir dans le développement, et dans l’avenir de milliers de petites filles. L’ONG MDF en fait un grand programme. Avec ses partenaires, elle met en place des infrastructures adéquates pour permettre aux villageois d’obtenir de l’eau sans puiser loin, et sans s’épuiser. Elle met à contribution les populations locales, par leur travail et par les matériaux qu’ils peuvent apporter, afin d’installer des bornes fontaines ou des pompes qui serviront ensuite à ces communautés. A Ambohijato, à 45 km de la capitale, l’ONG a décidé de réaliser des travaux d’installation de 900 m de tuyaux PVC et de 2 bornes fontaines publiques. Cela permettra aux habitants d’obtenir de l’eau plus facilement, mais surtout d’acquérir sinon de changer leur comportement face à l’hygiène et à l’assainissement, ainsi de réduire les maladies liées à l’insalubrité telles que la diarrhée, le choléra, la bilharziose… Ces travaux ont été réalisés grâce au financement apportés par John et Karen Trew et ADSUM Foundation en partenariat avec MDF, d’une valeur de 4 341 595 Ar.
Désormais, le parti présidentiel dispose d’un groupe parlementaire au sein de l’Assemblée nationale. En effet, le Groupe parlementaire HVM a été présenté officiellement à la presse hier. Un groupe composé pour le moment d’une dizaine de députés membres, d’après les explications de son président, le député d’Ifanadiana Razafindrafito Lova. Six parlementaires seulement ont été présents lors de la conférence de presse d’hier. Parmi eux ont figuré entre autres, le député d’Ambalavao Razafimahatratra Jean Daniel Christian, la députée d’Ambatondrazaka Andriamasimanana Auréline, le député de Fénérive-Est Mohamad Ahmad, le député de Sambava Raveloarivonjy Behavana, ainsi que le député d’Ifanadiana. A noter que « Zoky Vonjy » a été élu vice-président de ce groupe parlementaire HVM.
# – Amparafaravola. Zandary naiditra am-ponja. Tsy nanaiky ireo ao amin’ny fikambanana beantitra any Amparafaravola fa notorian’izy ireo ny zandary iray efa misotro ronona. Lanin’ity farany avokoa mantsy ny volan’ny fikambanana mitentina 1 tapitrisa ariary. Ilay mpitandro filaminana moa no mpitahiry vola. Rehefa nentina teny amin’ny fitsarana ny raharaha dia naiditra am-ponja vonjimaika ity lehilahy ity.
#-Befandriana-Sud. Dahalo iray maty voatifitra. Ny 4 jiona teo no nanafika tao Andrenalabo ireto dahalo miisa 6 izay nirongo basim-borona 2 saika hangalatra omby tao anaty vala an’ny fianakaviana iray tao an-tanàna.Teo am-pamahana ny vavahady anefa no nitifitra ny tompon’omby ka lavon’ny bala ny iray fa ny ambiny kosa lasa nitsoaka nandositra.
La ville de Mahajanga a été très touchée par la crise de 2009. Depuis, elle a été confrontée à des difficultés financières sans précédentes. Les arriérées de la commune tendaient à s’accumuler alors que les recettes ne rentraient pas ; une situation qui a forcément conduit à un déséquilibre des comptes communaux. Pour sortir de cette impasse, la commune urbaine de Mahajanga a sollicité à la fin de l’année 2013 un soutien intégré de la banque mondiale par le biais du Projet de Gouvernance et de Développement Institutionnel (PGDI). Cette action est censée faciliter la réalisation du plan de redressement (appuyé par l’Ircod : Institut Régional de Coopération Développement, qui regroupe des collectivités de la Région Alsace en France, jusqu’à ce jour) de la capitale du Boeny. D’autres partenaires sont également impliqués dans cette vaste campagne de redressement de la CUM. On peut citer la direction de la Coopération Décentralisée, le Fonds de Développement Local, la Direction Générale du Trésor, l’Autorité pour la Régulation des Marchés Publics et de la Direction Générale des Impôts. Pour le PGDI, le partenariat avance à grand pas. En effet, l’État Malagasy, par le biais de ce Projet, entreprend des actions visant à instaurer une décentralisation véritable au niveau de 124 communes de Madagascar, dont la ville de Mahajanga.
Autonomie. Deux bureaux d’études ont été recrutés pour ces actions à Mahajanga. Analyses financières et organisationnelles, audits des comptes de la Commune, etc. sont effectués par ces prestataires, qui ont déjà présenté des rapports sur l’avancement des activités. Néanmoins, l’objectif, d’après le PGDI est de permettre à l’avenir de doter la ville majungaise d’une autonomie financière. En effet, la Commune urbaine de Mahajanga ne pourra pas vivre éternellement de ces aides des partenaires financiers. L’amélioration de l’efficacité du service fiscal local fait donc partie des objectifs de l’appui.
La FAPBM a dressé, hier, un bilan très positif, malgré la crise politique et un contexte socio-économique particulièrement difficile qui a prévalu pendant près de 5 ans à Madagascar. (Photo Kelly)
La FAPBM a dressé, hier, un bilan très positif, malgré la crise politique et un contexte socio-économique particulièrement difficile qui a prévalu pendant près de 5 ans à Madagascar. (Photo Kelly)
Durant la crise, les pressions qui pèsent sur les aires protégées se sont accrues de façon inquiétante, avec une recrudescence du braconnage et des exploitations illicites de bois de rose que renferment les aires protégées.
1,4 million USD a été débloqué, l’an dernier, par la Fondation pour les Aires protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM), en faveur de 21 aires protégées de Madagascar, soit une superficie d’environ 2 millions d’hectares. Ces aires protégées abritent 18 espèces de plantes vasculaires en danger critique sur les 102 présentes à Madagascar, et 20 espèces de vertébrés sur 47. Cette année, 28 aires protégées bénéficient du financement de la fondation, à hauteur de plus de 2 millions USD, pour l’obtention du statut de protection définitif. Bref, de quoi continuer à contribuer au soutien aux gestionnaires d’aires protégées et à financer les activités de conservation dans ces aires protégées. Le Madagascar National Parks (MNP) et les Nouvelles Aires Protégées (NAP) seront notamment les principaux bénéficiaires de ces appuis financiers, respectivement à hauteur de 68% pour le MNP et de 21% pour les NAP. Car les actions de préservation et de restauration de ces espaces sont incontournables face aux pressions que subissent les ressources naturelles et la biodiversité malgaches et davantage encore durant la crise qui a prévalu à Madagascar depuis près de 5 ans.
Double attaque. « Avec la mise en place du nouveau gouvernement, un effet bénéfique sur les aires protégées, est à espérer », déclare le directeur exécutif de la FAPBM, Ralava Beboarimisa, à l’issue de la 12è rencontre des acteurs du financement de la biodiversité, qui a eu lieu, hier, à l’hôtel Colbert. La présidente de la fondation, Sahondra Rabenarivo, pour sa part, parle d’une double attaque sur les ressources naturelles, qu’il va falloir combattre. D’une part, en raison de l’accroissement de la pauvreté, les populations puisent dans les ressources que renferment les aires protégées pour survivre, et d’autre part, les trafiquants ont profité de la situation de crise pour s’enrichir illicitement. Autant de raisons pour la fondation, pour concentrer ses actions sur l’appui et l’accompagnement financiers à travers les opérateurs de terrain. Rappelons que la FAPBM est le plus important fonds de dotation pour l’environnement en Afrique. Elle a atteint en 2012 son objectif de capitalisation qui s’élève à 50 millions USD. En 2013, la valeur de son portefeuille est estimée à 55 millions USD. Le conseil d’administration de la FAPBM a réuni, hier, et ce, pour la 12è fois, les contributeurs au capital de la fondation, à savoir la Banque Mondiale, l’Agence Française de Développement (AFD), le Fonds de développement allemand (KfW), Conservation International, WWF et l’Etat malgache. Une démarche qui s’inscrit dans le cadre du principe de bonne gouvernance et qui a permis de faire le point sur les réalisations effectuées durant l’année 2013 ainsi que sur les perspectives à moyen terme.
L’Assemblée nationale dans sa composition actuelle ne représente pas un appui sûr pour l’Exécutif. La majorité PMP qui s’est dégagée pour avoir un second bureau permanent plus indépendant par rapport au premier monopolisé par le Mapar n’a été que de circonstance. Ses membres ne sont en réalité solidaires que par rapport à des intérêts communs. Ils n’agissent que pour des avantages, des privilèges et des indemnités escomptés. Le public n’en revient pas devant les doléances des députés qui réclament des 4×4 à acheter avec les recettes financières de la vente des bois de rose saisis. Des milliards et des milliards, évidemment alors que du Nord au Sud, d’Est en Ouest de l’Ile, la population crie famine.
Epée de Damoclès
Pour avoir le maximum, les députés ont brandi la menace d’une motion de censure contre le gouvernement. L’arme est redoutable pour un gouvernement qui n’existe que depuis un mois et demi et qui n’a pas encore fait ses preuves. 109 députés auraient signé cette motion pouvant renverser le Premier ministre et son gouvernement. Après des tractations par le Premier ministre pour satisfaire à une partie des revendications, le danger serait écarté momentanément. La motion ne constitue pas moins une épée de Damoclès qui peut s’abattre à tout moment sur la tête de l’Exécutif. Le parti HVM des conseillers spéciaux du président de la République a l’ambition de défendre l’Exécutif devant les menaces du parlement. Son handicap est de ne pas avoir de députés issus des élections législatives. Il est néanmoins arrivé à former un groupe parlementaire de dix députés. Toutefois, le président de la République qui a besoin d’une base politique solide et stable pour le soutenir, ne peut que devenir encore plus puissant en lançant un appel à tous les partis politiques qui rejoignent ses objectifs et prêts à travailler avec lui. Il ne peut que rassurer sa base en pratiquant une politique sans exclusion et sans verrouillage du pouvoir. Des leaders de partis n’attendent que cet appel pour rejoindre la grande plate- forme présidentielle à cette fin. Pour l’heure, l’Assemblée nationale donne l’impression d’être mal partie à cause des positions affichées par les députés indépendants qui la composent. L’expérience du passé et les crises qui en ont découlé n’ont toujours pas poussé l’Etat à choisir le mandat impératif. La présence des «indépendants» avec leur grande liberté d’action a toujours faussé le jeu démocratique et favorisé les actions à géométrie variable. L’Assemblée aurait pu être plus stable si tous les députés sont issus de partis politiques distincts et définis.
Tsy dia nisy antony mazava loatra fa tifitra niniana natao no nahafaty ilay ankizy vavy
Nisehoana fanafihan-jiolahy tany amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohipoloalina, any Ambatolampy tamin’ny alakamsiy teo. Tamin’ny 11 ora alina ireo jiolahy voalaza fa miisa fito nitondra kalaky sy PA no tonga tao amin’ilay trano. Fivarotana moa izy io. Avy hatrany dia nizara roa ireo mpandromba, ka ny sasany tao amin’ny fivarotana ary ny ambiny niakatra tany ambony rihana nisy ireo mpianakavy. Talohan’ny nidirany anefa, nanapoaka basy ry zalahy nampitahorana ny rehetra. Nopotehany ny varavarana. Raha vao tonga tao an-trano izy ireo dia voambana basy ny rehetra ary tsy nisy sahy nihetsika. Nitaky vola ireo mpangalatra. Angamba tsy nanaiky hanome izany mora ny tao an-trano ka tonga dia nirefotra ny basy. Ilay ankizy vavy vao 14 taona no voa teo amin’ny tandrifin’ny sorony. Nitolefika izy ary nijininika ny rà. Ny voavao voaray no nahalalana fa noho ny rà very dia maty ilay ankizy. Tsy vitan’izany fa novelesin’ireo jiolahy koa ny rainy. Teo amin’ny lohany no voa ka naratra mafy tokoa. Rehefa tsy nisy nanohintohina intsony ny sa ratsiny dia niliba ry zalahy naka ny vola voalaza fa iray tapitrisa mahery, niampy telefonina sy entana hafa. Raha vao azony izany, lasa nandeha ireo olon-dratsy. Taorian’izany vao afaka nampandre ny zandary ny olona. Tsy nisy tratra ireo mpandroba. Efa mandeha ny fanadihadiana amin’izao fotoana izao.
L’on assiste à un bras de fer entre les partisans de la légalité et ceux qui soutiennent la légitimité.
Au lendemain de l’officialisation de la désignation du président du parti Obama, Tinasoa Freddy à la Présidence de l’opposition, un autre regroupement de partis politiques et d’associations anti-régime surgit pour contester ladite décision. En effet, une autre aile de l’opposition dirigée notamment par la présidente de l’association « Manda hoan’ny firaisam-pirenena », Lalatiana Ravololomanana a convoqué la presse hier pour annoncer qu’un conclave des opposants sera organisé les 21 – 22 juin prochains. Une occasion pour tous les représentants des partis politiques, des associations, mais aussi de simples citoyens opposants au régime actuel, d’élaborer un projet de société de l’opposition mais aussi et surtout pour désigner d’une manière consensuelle et inclusive son président. Cette nouvelle structure remet en cause tout ce qui a été dit la veille par les Tinasoa Freddy, Harrison Razafindrakoto, Hary Naivo Rasamoelina et consorts. Ces derniers estimant que leur formation constitue l’opposition légale dans la mesure où elle est composée de partis politiques enregistrés légalement au ministère de l’Intérieur. Pourtant, d’après Lalatiana Ravololomanana, « la légalité n’est pas suffisante, le chef de l’opposition doit aussi bénéficier du tso-drano de tous les opposants afin d’acquérir la légitimité ». La présidente du « Manda hoan’ny firaisam-pirenena » soupçonne en effet les Tinasoa Freddy, Harrison Razafindrakoto et Hary Naivo Rasamoelina d’avoir été payés par les tenants du régime actuel pour organiser cette « manœuvre » et d’éviter ainsi que le poste de Chef de l’opposition soit occupé par une personnalité capable d’assurer pleinement le rôle d’un opposant. « Mercenaires politiques ». En quelque sorte, Lalatiana Ravololomanana considère ces derniers comme des « mercenaires politiques qui envisagent de mettre en place un semblant d’opposition ». « Nous refusons catégoriquement que le poste de Chef de l’opposition soit occupé par une personne ou un groupe de personnes, avides de pouvoir et pressées de prendre le poste de Vice-président réservé à l’opposition à l’Assemblée nationale », a-t-elle martelé. Cette situation reflète l’existence d’une guerre ouverte entre deux clans d’opposants au régime Rajaonarimampianina. D’un côté, on voit les troupes de la présidente de l’association « Manda hoan’ny firaisam-pirenena », un groupement composé de 7 partis politiques et de 22 associations mais dont l’existence n’a pas encore été officialisée auprès du ministère de l’Intérieur, et de l’autre côté, le clan composé des partis Obama, Avotra hoan’ny firenena, DHD Madagascar, MIAMI et Green Parti qui ont déjà obtenu leur récépissé auprès du ministère de Tutelle. Faut-il rappeler que cette dernière équipe a choisi Tinasoa Freddy, un candidat malheureux de la dernière élection présidentielle ayant obtenu 0,21% des suffrages exprimés, comme Chef de l’opposition. L’on assiste donc à un nouveau face-à-face entre les partisans de la légalité et ceux qui soutiennent la légitimité. Histoire à suivre.
Jeudi vers 21 heures, un accident spectaculaire a eu lieu entre Behoririka et Soarano. Une voiture Mazda lancée à vive allure a percuté une autre 205 Peugeot. A cet instant, un motard qui ne s’attendait pas du tout qu’il allait avoir un accident, a été fauché mortellement par la seconde voiture. Un choc inévitable. L’individu a été projeté de sa monture, sa tête a heurté durement le trottoir, selon les informations recueillies sur place. Il avait également la jambe cassée. Inconscient, la victime a été transportée d’urgence dans un centre hospitalier. Hélas, malgré les soins prodigués, il a succombé de ses blessures quelques heures après son admission.
Un accident spectaculaire. Les deux véhicules ont été endommagés. Heureusement, personne n’a été blessé. Les accidents de ce genre sont nombreux dans la capitale et également dans les environs, surtout dans les heures tardives. Les principaux axes aux alentours de la ville étaient le théâtre d’accidents mortels. On enregistre, la plupart du temps que les victimes étaient toujours des motards.