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lundi, novembre 2, 2026
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Toamasina : Basy 72 sy bala 2000 tratra

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Ny asabotsy lasa teo no tratra tao amin’ny seranan-tsambo tao Toamasina, izay nosahanin’ny Borigadin’ny seranan-tsambo sy ny zandarin’ny Toby Ratsimandrava tany an-toerana ny fitaovam-piadiana maromaro. Basim-borona 72 (calibre 12) marika Baîkal, miaraka amin’ny bala 2000 isa( 22 long rifle). Marihina fa tao anaty fiara Mercedes Sprinter moa no nahatratrarana ireto basy ireto izay efa teo amin’ny fiantsonan’ny fiara ao anaty seranana na ny « parc voiture » (SMMC). Tena matihanina tokoa ireto mpanafatra basy an-tsokosoko ireto, satria dia betsaka tokoa ny andiany no tsy olona iray no manao izany fa maromaro izay mifampiankina sy mifampiaro.

Efa eo am-panaovana ny fanadihadiana moa amin’izao ny manampahefana eny an-toerana amin’izay mety ho tompon’ity fitaovam-piadiana tratra ity indray. Vao herinandro maromaro moa izay no nisy toe-javatra tahak’izao ary mety mbola hisy koa atsy ho atsy ka hanairana ny sain’ireo tomponandraikitra mba hanaramaso akaiky ny fivezivezen’ny entana ao amin’ny seranan-tsambo.

DE CI…….DE LA

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Juin, mois du  piano « ba gasy ». Le « ba gasy » est un genre musical unique qui fait la fierté de ceux qui l’interprètent. Mbosa en est un des grands spécialistes et avec ses camarades, il sublime cet art régulièrement. Aujourd’hui, des jeunes pianistes y excellent également. Le piano « ba gasy » sera mis à l’honneur en ce mois de juin. Les manifestations y afférant commenceront cet après-midi à partir de 15h au CGM. Feno et ses élèves se produiront à partir de cette heure pour le plus grand plaisir du public. Puis, ce sera une scène ouverte à laquelle pourront participer ceux qui le le veulent. Samedi à l’espace Aro Antsahavola, à partir de 15 h, Mbosa, Arivola, Tantely, Aroelina, Dollin et Nomena feront un véritable récital.

Recueillis par Patrice RABE

Vontovorona : Vehivavy namono tena noho ny famoizampo

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Vehivavy iray no fantatra fa nanomo tena teny amin’ny toeram-piasany eny Vontovorona ny alatsinainy teo. Araka ny loharanom-baovao dia nihinana “chloroquine” marobe ity olona ity. Nisy taratasy napetrany ihany koa teo ambony latabatra. Tao anatin’izany no nahalalana fa nanomo tena izy, noho ny resaka fitiavana. Nosavaina ny kitapony ka mbola hita tao ny fonosana fanafody nohaniny ary mbola nisy ambiny aza izany.

Io alatsinainy, gaga ny mpiara-miasa taminy fa tsy mbola nifoha izy na dia efa fotoana fifohazany aza. Nandeha nojerena tao amin’ny efitra ka io izy efa tsy nisy aina intsony hita nivalampatra.

Fambola vokatry ny famoizam-po amin’ny fitiavana, fantatra koa fa tovovavy iray no nanandrana namono tenya atria nilaoazan’ilay lehilahy nahabevohoka azy.

r.s.

Aquaculture de crevettes: OSO Farming épargnée du virus des points blancs

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Le ministre de l’Economie et de la Planification Herilanto Raveloharison a effectué  une visite auprès d’OSO Farming-LGA, une entreprise d’aquaculture de crevettes dans l’Ankarana

Le premier responsable de l’Economie et de la Planification fait l’état des lieux du secteur  industriel en visitant les principales entreprises du pays. Une manière pour le Général Herilanto Raveloharison de découvrir la grandeur des entreprises malgaches dont certaines sont essentiellement tournées vers l’exportation.

Pionnière mondiale .A l’instar de la société OSO Farming Les Gambas de l’Ankarana (LGA) connue surtout comme étant la pionnière mondiale de l’aquaculture de crevettes sous mode biologique et première exportatrice mondiale  de crevettes « bio ». Une entreprise qui fait, en tout cas honneur au pays quand on sait qu’elle est  leader sur ses marchés en Europe avec ses produits, que l’on retrouve sur la carte des plus grands chefs européens. Mais la plus grande mérite d’OSO Farming, ces derniers temps, aura probablement été sa capacité d’avoir pu se protéger efficacement des virus des points blancs qui ont fait des ravages  dans l’aquaculture de crevettes dans le monde. En effet, la ferme d’OSO Farming est actuellement indemne de la contamination l’épizootie du syndrome du virus des points blancs (white spot). En effet, dès l’apparition du virus sur les côtes malgaches en 2012, elle n’a pas hésité à prendre des décisions stratégiques fortes, tant défensives qu’offensives afin de lutter contre ce fléau. Et ce, à travers notamment la mise en place par ses propres moyens, d’un laboratoire biologie moléculaire  qui a réalisé 38 000 analyses depuis  début 2013. Par ailleurs,  une surveillance épidémiologique de la progression du virus tout le long de la côte-ouest et a renforcé, avec l’aide des autorités de la Région DIANA,  et des populations locales,  les mesures de protection de son site.

Bio sécurisation.OSO Farming s’est même lancée dans un programme de Recherche & Développement ambitieux en partenariat avec l’Université NCKU de Taïwan, sous l’égide de l’état Taïwanais et de l’Office International des Epizooties (OIE),  afin d’identifier les critères de résistance à ce virus et  développer son propre programme de domestication de géniteurs résistants. Ce programme, une fois achevé,  aura des retombées d’une importance capitale pour l’ensemble de la filière nationale. Et en 2013/2014, elle a investi massivement, plusieurs millions d’euros, dans un projet de bio sécurisation de son Ecloserie, faisant appel aux technologies les plus innovantes,  et dans la réalisation d’infrastructures lui permettant de mener à bien son programme de domestication fondé sur la résistance au virus white spot. Une manière en somme, pour cette entreprise de grande envergure de démontrer son engagement pour le développement.  Et les résultats ne se sont pas fait attendre puisque compte tenu de ses performances, OSO Farming figure parmi les entreprises qui ont résisté aux dernières crises mondiale et locale et a su maintenir ses emplois stables durant ces trois dernières années. A noter qu’OSO Farming emploie 780 collaborateurs, notamment dans la région DIANA.

R.Edmond.

Hery Rajaonarimampianina : Parmi les grands de ce monde en Normandie

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Le couple présidentiel dans le salon d’honneur de l’Aéroport Roissy Charles De Gaulle en mars dernier.
Le couple présidentiel dans le salon d’honneur de l’Aéroport Roissy Charles De Gaulle en mars dernier.
Le couple présidentiel dans le salon d’honneur de l’Aéroport Roissy Charles De Gaulle en mars dernier.

Invité à la commémoration du 70e anniversaire du Débarquement Allié en Normandie, le Président Hery Rajaonarimampianina quittera le pays ce jour ou au plus tard demain pour être présent le Jour J ou le DDay du 6 juin 2014.

Ce sera l’occasion pour le Chef de l’Etat malgache de côtoyer les grands de ce monde attendus à cette cérémonie de souvenir de la Bataille de Normandie qui était l’un des faits d’armes majeurs de la Seconde Guerre Mondiale. Seront entre autres présents, le Président américain, Barack Obama ; la Chancelière allemande, Angela Merkel ; le numéro Un russe Vladimir Poutine et le nouveau Président ukrainien Petro Parachenko. Sans oublier les têtes couronnées dont la Reine d’Angleterre Elisabeth II ; le Roi des Belges Philippe ; la Reine du Danemark Margrethe II ; le Grand Duc Henri de Luxembourg ; le Roi de Norvège Harold V ; et le Roi des Pays-Bas Willem Alexander.

« Nofon-kena mitam-pihavanana ». Après la cérémonie internationale sur Sword Beach à Ouistreham dans le Calvados qui constitue le point d’orgue de la commémoration, tout ce beau monde se retrouvera autour d’un déjeuner officiel offert par le président François Hollande au Château de Benouville qui est un monument à la fois historique et symbolique car il avait servi de maternité durant la Guerre. C’est dire que des contacts ou des perspectives de coopération pourraient …naître en marge de ce « nofon-kena mitam-pihavanana » à la sauce française pour le Président malgache dont les sorties à l’étranger sont placées sous le signe du travail et dans le cadre du retour de Madagascar dans le concert des Nations. Son présent déplacement pourrait lui permettre de mieux préparer le sommet Etats-Unis – Afrique prévu les 5 et 6 août 2014 à Washington et sa visite officielle en France qui se tiendra dans la foulée une dizaine de jours après.

R. O

Conte « Ifaramalemy sy Ikotobekibo » : Adapté au théâtre!

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Les acteurs de la compagnie Arafito en pleine répétition.
Les acteurs de la compagnie Arafito en pleine répétition.
Les acteurs de la compagnie Arafito en pleine répétition.

Bercée mais surtout touchée par l’histoire de « Ifaramalemy sy Ikotobekibo » dans son enfance, Ando Rajaofera a décidé de travailler sur une adaptation scénique de ce conte très connu. Ce samedi, la compagnie Arafito dont elle est le metteur en scène investira donc le CGM. Ando Rajaofera de détailler : « Le mois de janvier 2013, cette pièce a été représentée pour la première fois au CGM avec des apprentis comédiens lors d’un atelier de théâtre. Depuis, nous ne cessons de multiplier les apparitions sur scène et les activités : présentation de la pièce Vakivakintsiny et tournage d’un film que le public aura le plaisir de découvrir très prochainement ».
Cette fois-ci, le spectacle rentre dans le cadre de la célébration du mois de l’enfance. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle sera joué « Ifaramalemy sy Ikotokobekibo ». L’histoire ? Deux  parents qui décident d’enterrer vivants leurs deux enfants sous prétexte qu’ils n’arrivent plus à les nourrir. Ando Rajaofera de continuer : « Ces deux enfants sont handicapés physiquement. Pour leurs parents, ils deviennent des fardeaux. Les deux malheureux ont tant bien que mal essayé de s’en sortir. Au-delà de l’aspect culturel, cette pièce illustre un droit bafoué,  mais aussi un amour retrouvé. A travers cette pièce, enfants et adultes se croiront être dans un autre monde.  Larmes et peurs, tristesses et angoisses, et enfin soulagement, satisfaction et joie les animeront tout au long de cet après-midi où Vahy, Raseta, Rija, Setra, Stéphanie, Nathalie, Riana, et Bako joueront la pièce». Un retour en enfance en somme !
Mahetsaka

Talatamaty : Ankizy nipoahan’ny tsipoapoaka, tapaka ny rantsany roa

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Omaly maraina tamin’ny 8 ora, teny amin’ny tànana antsoina hoe Ankadivory eny Talatamaty, ankizilahy kely iray nilalao ireny karazana tsipoapoaka ireny no niharan-doza. Tapaka ny rantsan-tanany roa ankavanana, nikiraviravy ny ankibeny. Samy taitra avokoa ny mpianakavy nahita izany. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa ireny “bougie” simba amboarina hipoaka ireny no nolalaoviny. Tsy fantatra na be loatra ny vanja tao anatiny na ahoana fa dia izao nanapaka ny rantsan-tanany izao ilay zavatra. Efa tsy lavitra intsony ny fetin’ny 26 jona ka mivoaka avokoa ny karazana kilalao vita gasy. Tsy mahatakatra ny amidy eny amin’ny magazay ny ankamaroan’ny olona.

Efa manomboka milalao ireny zavatra azo apoaka ireny amin’izao fotoana izao ny ankizy lahy. Voarara moa ny fividianana ny “petard” tena izy, ka samy manana ny azy ny rehetra. Tsy fitandremana kely fotsiny anefa dia mampidi-doza. Tokony ho mailo hatrany ny ray aman-dreny rehefa manome ny zanany zavatra holalaovina. Amin’ny fotoana tsy ampoizina mantsy no tonga ny loza.

r.s.

Tanjombato : Lehilahy hita faty natsingevan’ny rano

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Omaly maraina no nahitan’ny mponina eny Tanjombao fatin-dehlahy iray natsingevan’ny ranon’Ikopa teo akaikin’ny tetezam-by. Nitangorona ny olona nijery, tamin’izany no nisy nahafantatra azy. Ireo tovolahy teo an-tanana ihany no nidina tao anaty rano nampakatra ny razana. Nahamarika ny rehetra fa misy maratra teo akaikin’ny masony ary nivoaka rà ny vavany. Re teny an-toerana fa teny Tanjombato izy no nonina fahavelony. Ny alatsinainy hariva, niaraka tamin’ny namany nandeha nisotrosotro ilay rangahy. Voalaza fa nisy fifamaliana tamin’izany ary lasa nandeha ireo namany. Izy kosa tsy fantatra na taiza na taiza. Tsy tonga nody tany an-tranony izy na dia efa alina aza ny andro. Niezaka nitady azy ny zanany sy ny olona maromaro nefa niala maina. Ny maraina dia izy hita faty io. Tsy fantatra marina aloha hatramin’izao ny nahafaty an-drano an’ity olona ity. Mikasika ireo ratra indray dia angamba, hoy ny sasany, nianjera tamin’ny vato na zavatra hafa izy, avy eo tsy nahatsiaro tena tao anaty rano tao. Tonga teny an-toerana ny avy amin’ny BMH nanao ny fizahana. Rehefa izany dia nomena ny finakaviany ny fatin’ilay lehilahy 60 taona.

r.s.

Gasy Bullles : Zoom sur les bédéistes et leurs œuvres !

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Le festival de la bande dessinée célèbre cette année son dixième anniversaire. Un évènement qui sera marqué comme il se doit à travers différentes manifestations et évènements autour de la BD.

La bande dessinée en fête pendant neuf jours ! Du 5 au 14 juin se déroulera à Antananarivo la 10e édition du festival de Bande Dessinée, Gasy Bulles. A l’initiative des dessinateurs issus des collectifs BDôzy et de Tantsary, avec le soutien de l’association TwANORA, l’événement se veut être un espace de rencontre, d’échanges et de partage mais aussi un espace de valorisation de la production des dessinateurs malgaches. Le festival, pour cette année, se déploie sur six sites : l’IFM, l’AFT, l’Is’art Analakely, l’OFNAC, le Parvis de l’Hôtel de ville et l’Université d’Antananarivo. Le déploiement des activités dans d’autres lieux traduit l’envie de partage et d’ouverture à un public plus large. « Pour marquer ce dixième anniversaire, le festival veut rendre hommage aux dessinateurs en accordant un focus sur leurs travaux réalisés pour des projets de développement commandités par divers organismes, associations et institutions. Malgré l’essoufflement du milieu de l’édition et le déclin du genre entraînés par la crise des années 90, la bande dessinée a trouvé un terrain d’expression, les projets de développement ». L’exposition « Dessin et bande dessinée : Dix ans au service du développement » reflète cette dynamique et cet engagement des dessinateurs dans le domaine du développement.

L’histoire autrement. Né il y a dix ans sous l’impulsion de l’actuel Institut Français de Madagascar, le festival Gasy Bulles s’est étalé sur un mois dans le cadre du Mois de la bande dessinée. Une exposition rétrospective retrace les moments forts de l’événement à travers ses supports de communication, ses invités internationaux ou encore ses riches programmes. L’exposition permettra également de découvrir l’histoire de la bande dessinée à Madagascar et l’implication de l’Institut français et la coopération française dans l’accompagnement des dessinateurs dans le développement de la discipline et de la professionnalisation de ses professionnels. Apprendre l’histoire autrement, à travers la bande dessinée, c’est ce que propose cette exposition « Gisèle Rabesahala, promenade au Rova d’Ambohimanga ». L’exposition est aussi un hommage à Gisèle Rabesahala, illustre personnage sur le plan politique et culturel malgache. « Cette exposition témoigne de la capacité de l’art, notamment la bande dessinée, à s’impliquer dans le développement. Ici, on parle de l’apprentissage de l’histoire par le biais de la bande dessinée. La bande dessinée et la musique partagent beaucoup d’histoires communes ». Cet espace de croisement est évoqué dans cette exposition qui propose de raconter la musique en bande dessinée « Des chansons à la BD ». Dans cette exposition dédiée aux deux disciplines, on rend hommage à la conteuse, Marthe Rasoanantenaina, décédée dans le courant de l’année, auteure de la collection « Rapeto » et « Jejy voatavo ». Pour les neuf jours à venir, la galerie d’art contemporain Is’art, le Parvis de l’Hôtel de ville et l’Université d’Antananarivo verront l’explosion des talents qui n’attendent qu’à être exprimés.
Mahetsaka

ONG Bel Avenir : « Non à la corruption » à travers l’art et le sport

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La capoeira, un art et un sport que ces jeunes adorent pratiquer.
La capoeira, un art et un sport que ces jeunes adorent pratiquer.
La capoeira, un art et un sport que ces jeunes adorent pratiquer.

Les jeunes de cette association se sont épanouis grâce aux actions qui leur ont été proposées.

Dimanche dernier, les bénéficiaires de l’ONG Bel Avenir ont parcouru les rues de Tuléar pour célébrer l’Alahady Music Festival, lors duquel ils ont démontré leur talent et leur adresse, et se sont également exprimés contre la corruption et les lois qui ne permettent pas de sanctionner de manière effective ceux qui en font usage. Ils comprennent que ce phénomène social représente un obstacle de plus à leur développement et accentue la pauvreté déjà existante. Grâce à la musique, la danse et le théâtre, ces jeunes ont ainsi transmis à leur communauté ce message – qu’ils portaient aussi, écrit sur leurs tee-shirts – : « Adidin-tsika iaby ty aly amy Kolikoly » qui signifie en malgache « la lutte contre la corruption est l’affaire de tous ».  Les jeunes qui ont participé à ce festival font partie du Bloco Malagasy, de la fanfare Malagasy Marching Band, du Malagasy Cirque, du capoeira Roda Malagasy et du groupe de théâtre, tous des groupes artistiques du Centre d’Art et Musique de l’ONG Bel Avenir.

Alahady sport festival. Les plus petits ont aussi eu leur espace de participation grâce au sport. Ils ont profité de jeux originaux, qui, en plus de les amuser, leur permettent de prendre conscience de l’importance pour leur développement de valeurs fondamentales telles que la solidarité, l’égalité des sexes ou encore la tolérance. Tôt dimanche matin, près de 200 enfants des cantines sociales de Bel Avenir ont été accompagnés au terrain de sport de l’ONG, où ils ont également participé à un concours de danse pour clôturer les activités.

Recueillis par Patrice RABE