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lundi, novembre 2, 2026
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EISA : Egalité homme-femme dans le processus législatif

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les participants à cet atelier organisé par l’EISA à l’Hôtel Ibis à Ankorondrano. (photo Nary)
les participants à cet atelier organisé par l’EISA à l’Hôtel Ibis à Ankorondrano. (photo Nary)
les participants à cet atelier organisé par l’EISA à l’Hôtel Ibis à Ankorondrano. (photo Nary)

L’EISA organise un atelier d’échanges sur l’intégration de l’égalité homme-femme dans le processus législatif. 40 participants issus de divers secteurs bénéficient de cet atelier.

Le Directeur Général du ministère de la population, des affaires sociales et de la promotion de la femme, Irène Oscar, a officiellement ouvert l’atelier de formation organisé par l’EISA, qui se tient jusqu’à ce jour à l’Hôtel Ibis Ankorondrano. Il s’agit d’un atelier d’échanges multi-acteurs sur l’intégration de l’égalité homme-femme dans le processus législatif. Ces formations ciblent particulièrement les représentants du Parlement

Issus du caucus dédié à la parité homme-femme, et de membres de chaque commission identifiés sur le critère de leur sensibilité à la problématique du genre. En outre, quelques représentants du ministère de la population et des affaires sociales et de la promotion de la femme, du ministère de la justice et de quelques personnes issues de la société civile bénéficient également de cet atelier. Hier, les participants ont commencé leurs concertations sur divers thèmes dont la notion et les enjeux d’un cadre d’échanges multi-acteurs pour l’introduction de l’égalité homme-femme dans les processus législatifs, les lois et les principes liés à la promotion de l’égalité homme-femme dans les textes majeurs du pays. Les participants seront également invités à une réflexion sur le concept de l’égalité homme-femme à partir des instruments internationaux et les textes majeurs existants. Le projet vise à promouvoir l’égalité homme-femme dans la société à travers un cadre législatif inclusif et approprié.

Anjara Rasoanaivo

Bâtiment et Travaux Publics : Le ministre Roland Ratsiraka à l’écoute des opérateurs

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Les évènements comme les Journées du BTP contribuent à la mobilisation économique, il faut les appuyer, selon le ministre Roland Ratsiraka.
Les évènements comme les Journées du BTP contribuent à la mobilisation économique, il faut les appuyer, selon le ministre Roland Ratsiraka.
Les évènements comme les Journées du BTP contribuent à la mobilisation économique, il faut les appuyer, selon le ministre Roland Ratsiraka.

A la deuxième Journée du BTP (Bâtiment et Travaux Publics), le ministre Roland Ratsiraka a effectué une visite spéciale pour recueillir les besoins et les propositions des acteurs du secteur. Une visite fructueuse, qui permettra de résoudre les problèmes de mobilisation, d’après ses dires.

 Deuxième jour, hier, pour la manifestation des acteurs du BTP, qui se déroule à l’Hôtel Carlton Anosy ! Aussi bien pour les ateliers que pour le salon d’exposition, les visiteurs étaient de plus en plus nombreux. Dans l’après-midi, à la grande surprise des participants, le ministre des Travaux Publics, Roland Ratsiraka a effectué une visite de chaque stand, à l’écoute des opérateurs présents. « Nous avons comme principe de prioriser l’intérêt de la population Malagasy. Auparavant, les dirigeants avaient pour habitude de faire passer leurs intérêts personnels avant toute autre chose, mais cela a changé. Lors de notre visite d’aujourd’hui, nous avons constaté que les opérateurs participants à ces Journées du BTP ont beaucoup de projets en tête. Nombreux sont ceux qui veulent construire des bâtiments, mais les obstacles ne se font pas rares non plus. D’après ces opérateurs, l’Etat prend toujours du temps à rembourser la TVA et le Revenu propre interne (RPI). Presque tous les exposants ont ce genre de problème qu’il faudrait résoudre », a déclaré le ministre d’Etat.

Opportunités. Les opérateurs ont également profité de l’occasion pour nouer un lien plus intime avec le ministre. Lundi dernier, ils ont déjà plaidé pour la priorisation des entreprises locales, dans les attributions de marchés publics. Hier, ils ont pu présenter leurs atouts. Ceux de Tekroad ont attiré particulièrement l’attention du ministre : une nouvelle technique de goudronnage des routes qui peuvent désormais être enrobées à froid. D’après le ministre, la NTPB a déjà effectué une analyse sur cette nouveauté qui s’avère efficace.

Antsa R.

Ambatondrazaka : Maro ny ankizy voan’ny ambalavenona

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Toa saika ahitana ireo zaza tratran’ny aretin’ny demony Ambatondrazaka .Miezaka mitsabo amin’ny alàlan’ny fivavahana ny sekoly rehefa mihetsika ilay zaza ,miara-misalahy ihany koa ireo namany fa tsy misy ny mifanilikilika. Sekoly iray teto amin’ny tanàna no nidinan’ny lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana ( CISCO) ny marainan’ny alatsinainy, nentina nampahery sy nanome torohevitra ho an’ny mpianatra mba hanaramaso ireo mahavanona io fampiasana herin’ny devoly io. Araka ny nambaran’ireo mpampianatra dia isaky ny talata sy alakamisy no tena fotoana fihetsehany, ary matetika isaky ny tsinambolana .Toeram-pianarana iray izay ahitana ankizy 4 voan’ny ambalavelona no notsidihan’ny tomponandraikitra ka nisy ny fananarana sy ny fampaherezana ireo mpianatra. Mandray andraikitra feno ny rehetra ary mampirisika ny talean’ny sekoly mba hanao fotoam-pivavahana isaky ny alatsinainy voalohan’ny herinandro.

Janus R

 

Noho ny firongatry ny herisetra, horavana mialoha ny mpianatra. Toa lasa nampihorohoro ny ray amandreny sy ny mpanabe taty Alaotra, ny tranga nampalahelo nahazo ilay zazavavikely vao 11 taona, nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana tao Ilafy sy ilay vehivavy nangaronina ny masony ary naolana saika hovonoina. Nanapakevitra ny CISCO Ambatondrazaka fa horavana amin’ny 5ora hariva avokoa ireo mpianatra mba hiarovana azy ireo ,ny manao fanampim-pianarana (cours) dia tokony hisy hitsena hatrany ireo mpianatra .Efa manomboka maizina tanteraka ny amin’ny 6 ora hariva nefa misy ireo mpianatra mody lavitra ,ka mba hisorohana ny herisetra sy ny fanendahana dia tsy maintsy noraisina izao fepetra izao hoy ny lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana Ambatondrazaka Atoa Rakotonindriana Sylvain J. Nomena baiko ireo talen-tsekoly mba hanao tatitra hatrany raha misy ny tranga hafahafa eny anivon’ny sekoly.

Janus R

Hand – IHF Trophy 7 : Les Malgaches invincibles

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Les sélections malgaches frappent fort au Challenge Trophy en handball disputé actuellement à Maurice. Au gymnase de Phœnix, les deux équipes de la Grande Ile ont réalisé un parcours sans faute. Dans les joutes féminines, les Jocelyne Malazarivo et compagnies ont pris le dessus sur les Seychelloises en s’imposant par 35-18. Contre les Mauriciennes, les Malgaches n’étaient qu’en promenade de santé et ont remporté facilement la victoire par 26-6. Pour les demi-finales, elles s’opposeront de nouveau aux Mauriciennes. Du côté des hommes, les Crespo et consorts ont enchaîné les victoires. Ils ont remporté facilement la victoire face aux Comoriens par 38 à 20. Opposés aux Mauriciens, ils ont poursuivi leur belle lancée et arrachent la victoire par 29 à 18.

T.H

Ministre évacué à La Réunion : Virapin dément son intervention

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Dans notre article intitulé « Accident vasculaire Cérébral : un ministre évacué à La Réunion », paru dans notre édition du 02 juin 2014, le nom du Consul Général de Madagascar à La Réunion Virapin Ramamonjisoa a été cité pour avoir facilité cette évacuation sanitaire d’un membre du gouvernement. Selon Virapin Ramamonjisoa, il n’a rien eu à voir avec l’évacuation sanitaire dont on parle dans l’article. A rappeler que ce membre du gouvernement a pris un jet privé jeudi dernier pour rejoindre La Réunion. Avant de partir, il a confié à un malgache installé à La Réunion la réservation de son hôtel. D’après nos sources, ce membre du gouvernement « gravement malade » a choisi de prendre une suite à l’hôtel Bellepierre de Saint-Denis (établissement 5 étoiles) au lieu d’être immédiatement admis à l’hôpital.

RAJAOFERA Eugène

Cantine scolaire du PAM dans le Sud : Un véritable filet de sécurité

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La cantine scolaire représente une grande motivation pour les élèves des zones en insécurité alimentaire dans le Sud de Madagascar. Grâce à la cantine, les élèves sont davantage maintenus à l’école et les charges parentales, plus allégées.

A ce jour, 1 247 écoles primaires de l’Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana de ce programme d’appui à l’éducation de base par les cantines. Depuis 2005, le programme de cantines scolaires du ministère de l’Education Nationale (MEN), mis en œuvre par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) vise surtout à encourager la scolarisation et à maintenir les enfants à l’école ainsi qu’à améliorer les performances scolaires des élèves dans les zones en insécurité alimentaire dans le Sud. Véritable filet de sécurité pour alléger les charges des parents en matière d’alimentation et améliorer l’état nutritionnel des enfants grâce aux rations fortifiées en micronutriments, ces cantines scolaires représentent une grande motivation pour les élèves et surtout leurs parents. Par ailleurs, elles représentent une plate-forme pour promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène et environnementale.

Financement. Actuellement, 219 000 personnes dans 1 247 écoles primaires dans le Sud bénéficient de l’assistance scolaire fournie par le PAM, en collaboration avec la coordination nationale du projet PAM/MEN. Ce chiffre représente seulement 43% des enfants en âge d’être scolarisés dans ces régions bénéficiaires du programme, où le taux d’insécurité alimentaire est, pourtant, de plus de 50%. Le PAM manque, cependant, de financement pour pouvoir continuer efficacement ce programme. Il estime ses besoins à près de 3,4 millions de dollars, soit environ 7,8 milliards d’ariary, pour l’assistance par les cantines scolaires pour l’année scolaire 2014-2015.

Hanitra R.

Fanilon’i Madagasikara : Bientôt un nouveau siège à Andohalo

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Après la célébration de son 70e anniversaire, l’association des guides catholiques « Fanilon’i Madagasikara », s’est fixée comme objectif la construction d’un nouveau siège à Andohalo. Une future réalisation qui s’inscrit au titre de stèle commémorative pour les décennies d’existence de l’association. Celle-ci projette ainsi de rénover sa maison d’accueil à Andohalo et pourra avoir son propre local après ces nouveaux travaux prévus incessamment. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé, dimanche dernier, une activité de levée de fonds en invitant amis et partenaires de Fanilon’i Madagasikara pour un déjeuner dansant au Cercle Mess Soanierana. Ce nouveau siège à Andohalo pourra également abriter un centre social dédié notamment à la formation pour les jeunes filles. Fanilon’i Madagasikara compte à ce jour 16 500 membres et œuvre depuis sa création, il y a plus de 70 ans, dans l’éducation morale, physique et spirituelle des jeunes filles.

Hanitra R.

MDF : Adduction d’eau potable à Talatanivolonondry

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L’ONG MDF (Madagascar Development Fund), en partenariat avec le Karen Bartman et Adsum Foundation, a offert une enveloppe de 2 923 012 Ar pour l’extension d’un réseau de système d’adduction d’eau potable dans le village d’Ampirihina de la Commune Rurale de Talatanivolonondry, une infrastructure déjà existante à Antsahalalina réalisée auparavant par MDF. Les populations locales, qui bénéficient de cette borne-fontaine, ont participé à la réalisation de ce projet en fournissant les matériaux locaux tels que les gravillons, les briques, les moellons et le sable, et en effectuant les travaux de canalisation. Cette activité entre dans le cadre du programme de l’ONG MDF qui contribue à réduire la vulnérabilité de la population, notamment celles qui sont dans des communes éloignées, et qui n’ont pas d’eau potable. La cérémonie d’inauguration de cette infrastructure s’est déroulée en présence du maire de Talatanivolonondry et des autres autorités locales, ainsi que de Brian Donaldson, ancien Ambassadeur de la Grande Bretagne et parrain de MDF, et de son épouse.

Anjara Rasoanaivo

Ankadilalampotsy : Lehilahy maty novelesina tamin’ny hazo

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Lehilahy iray efa bebe taona ihany no fantatra fa maty noho ny vely hazo nahazo azy teo amin’ny faritry ny lohany teny Ankadilalampotsy eny Antsimondrano tamin’ny alatsinainy lasa teo. Raha ny fitantarany tamin’ny havany, toa olona akakiky azy ihany na nahavanona izao famonoana izao. Tsy maty teo no ho eo mantsy izy fa mbola afaka namonjy ny trano nipetrahany. Asa na nisy fifamaliana teo aminy sy ilay olona na ahoana fa ankoatra ny vely hazo dia efa noratraina ihany koa izy. Nitrangana famonoana olona saika nisesy teny Atsimondrano tamin’ity herinandro niantomboka ity.

r.s.

Réseaux hydro-agricoles : Mise à jour de la loi sur leur gestion

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Suite au désengagement de l’Etat au secteur productif, une loi régissant la gestion des réseaux hydro-agricoles a été élaborée dans les années 90. Mais après deux décennies, plusieurs défaillances ont été observées dans la mise en application de cette loi No 90-016. Raison pour laquelle, tous les acteurs concernés ont concocté depuis 2008, une mise à jour de cette législation. En fait, « les infrastructures hydro-agricoles permettent d’irriguer 1 200 000 ha dans tout Madagascar. Mais la majorité d’entre elles nécessitent une réhabilitation, étant donné que ces ouvrages ont été construits, il y a 50 ans. Des projets sous tutelle du ministère comme le PRIAZO, l’AD2M, le FORMAPROD et le BVPI financent les travaux de réhabilitation de ces infrastructures, mais il faut un financement pérenne pour assurer leur entretien périodique », a expliqué Pierrot Serge Randrianaritiana, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, lors d’un atelier de validation de ce projet de loi hier à l’hôtel « Le Hintsy ».

Fonds. Dans ce projet de loi, le statut des Associations des Usagers de l’Eau (AUE) ne doit plus être à but lucratif afin de mieux entretenir les réseaux hydro-agricoles sous leur gestion. Les amendes à payer en cas de non entretien ou de destruction de ces infrastructures qui est de 1 000 Ar doivent être également révisées à la hausse car cela ne permet pas de financer leur réhabilitation. « Pour les AUE de la Vallée Marianne à Alaotra Mangoro, le coût d’entretien des ouvrages hydrauliques est de 120kg de riz/ha, mais seule la moitié des bénéficiaires qui paie. Il faut que l’Etat soit sévère en sanction », demande Randriamarosolo Solofo, président de la fédération des AUE. En outre, ce coût d’entretien ne peut plus être supporté par les paysans à cause de la dégradation des bassins versants entraînant un ensablement des périmètres irrigués. « La mise en place d’un Fonds de Remise à l’Etat et d’Entretien des Réseaux Hydro-agricoles géré par une structure permanente est ainsi à l’étude, pour ce faire », a conclu le secrétaire général du ministère de tutelle.

Navalona R.