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lundi, novembre 2, 2026
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FJKM Fihaonana Mandroso : Nahazo trano sekoly vaovao

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Notokanana tamin’ny sabotsy 24 may teo ny trano sekoly vaovao ho an’ny FJKM Fihaonana Mandroso. Tonga nanatrika ity lanonana ity ny avy amin’ny ambaratonga maro eo amin’ny sahan’ny FJKM. Ity sekoly ity dia natolotry taranak’Itompokolahy Rakotondrainibe Jean Baptiste sy Itompokovavy Rasoazanatefy Joséphine. Dimy volana ny faharetan’ny fanorenana. Sekoly misy efitra roa. Naneho ny firaisan-kinany ny ray aman-drenin’ny mpianatra tamin’ny fanomezan-tànana tamin’ny fananganana. Tamin’ity fanokanana ity dia niroso tamin’ny fanompoam-pivavahana notarihan’ny mpiandraikitra Foibe FJKM. Nitondra ny tenin’Andriamanitra tamin’izany Rtoa Ratsimba Prisca Hanta tale nasionalin’ny Sekoly FJKM. Tamin’izany no nanehoany ny famirapiratan’ny voninahitr’Andriamanitra sy ny maha taninketsan’ny sekoly izay mamolavola sy mitaiza ara-panahy ny ankizy, dieny mbola zaza ka anisan’ny fanantenana ny amin’ny ho avy. Nisy ireo nentanim-pitiavana tamin’ireo nanatrika ka nanolotra taratasim-bola hividianana dabilio. Nisy koa ny nanolotra boky ho fampitaovana ny sekoly.

Education : Les smartphones peuvent éduquer

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Des enfants prêts à se familiariser avec cette nouvelle technologie. (Photo d’archives)
Des enfants prêts à se familiariser avec cette nouvelle technologie. (Photo d’archives)
Des enfants prêts à se familiariser avec cette nouvelle technologie. (Photo d’archives)

Une étude étonnante a récemment prouvé que les nouvelles technologies pouvaient être un moyen performant pour la lutte contre l’analphabétisme dans les pays en développement. La baisse des coûts des téléphones mobiles et de l’accès à internet concurrencent la vente de livres

Le 23 avril dernier, lors de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur, l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco), a rendu public un rapport surprenant intitulé « Lire à l’ère du mobile ». Mark West et Han Ei Chew, les deux auteurs de cette étude, ont voyagé et analysé les habitudes des habitants de sept pays : l’Ethiopie, le Ghana, l’Inde, le Nigéria, l’Ouganda, le Pakistan, le Zimbabwe. Après avoir interrogé plus de 4 000 personnes, pour eux, la situation est très claire : la technologie mobile facilite la lecture et l’alphabétisation dans les pays en développement. La technologie mobile remplace le bouquin, y compris les livres et surtout dans les zones les plus pauvres. Selon l’institut statistique de l’Unesco, il y aurait plus de 774 millions de personnes qui ne savent ni lire, ni écrire sur la planète. Ce chiffre serait en partie dû à une pénurie de livres : « Depuis des siècles, l’accès limité aux livres a été une barrière à l’alphabétisation. Pour pouvoir lire, il faut des livres. Sans eux, l’alphabétisation est hors de portée. Aujourd’hui, cependant, cet obstacle n’est plus infranchissable grâce à la diffusion de la technologie mobile bon marché. » Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un livre coûte beaucoup plus cher qu’un accès à Internet sur un téléphone portable dans certains pays. L’étude de l’Unesco détaille : « Les frais de connectivité requis pour lire un livre en accès ouvert sur un téléphone portable peuvent se réduire à 2 ou 3 centimes, alors que le coût de son équivalent imprimé s’élève à 10 dollars. Les livres mobiles sont ainsi 300 à 500 fois moins chers que les versions imprimées. » Ainsi la demande de livre est réduite, le nombre d’impression limité, ils deviennent donc plus rare, et plus chers. Un phénomène fréquent dans les pays en développement, dont Madagascar fait partie. À l’inverse, selon l’Union Internationale des Télécommunications (ITU), plus de 90% de la population mondiale est couverte par un réseau mobile. L’accès à la lecture en ligne est donc simplifié et moins coûteux. On estime aujourd’hui que six milliards de personnes peuvent se doter d’un téléphone portable en état de marche sur la planète. Pour que cette étude puisse être mise en pratique à Madagascar il faudra pourtant attendre une couverture internet moins cher voir gratuite car le niveau de vie des personnes en ayant le plus besoin est pour le moment trop bas.

Joany Raoilison

34 conteneurs de bois de rose saisis à Mombasa

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Les autorités kenyanes ont saisi 34 conteneurs illégaux de bois de rose de Madagascar au port de Mombasa Kenya avant- hier, la plus grande saisie jamais enregistrée en son genre. Les informations obtenues par l’Environmental Investigation Agency (EIA) et partagées avec le Kenyan Wildlife Service indiquent que les conteneurs transportant des rondins illicites, volées dans les forêts uniques de Madagascar, ont été chargés à Zanzibar, et à destination de Hong Kong. De Hong Kong, les bois de rose sont souvent passés clandestinement en Chine et transformés en meubles de luxe. EIA estime que cette saisie se compose d’environ 4400 rondins pesant plus de 500 tonnes. Avec une valeur actuelle de USD 25.000 la tonne. Cette saisie serait d’une valeur d’environ USD 12,8 millions sur les marchés chinois.

Actuellement, les efforts internationaux commencent à sevir contre le commerce illégal de bois de rose. En février 2014, les douanes de Zanzibar ont saisi six conteneurs de bois de rose en provenance de Madagascar. Depuis, on sait que Zanzibar est devenu le lieu idéal pour le transit de bois de rose malgache. Ces bois précieux sont acheminés sur place dans des petits bateaux et sont ensuite chargés dans des conteneurs, à destination de l’Asie. La saisie à Mombasa n’est pas un cas isolé. Le 2 avril 2014, les douaniers sri-lankais ont saisi 420 tonnes de bois de rose pour une valeur estimative de 7,6 millions de dollars US. Ces conteneurs ont été chargés à Zanzibar à destination de Hong Kong.

recueillis par r.s.

Ambatondrazaka : Noloarana ny masony, notapenana ny vavany avy eo naolana

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Mandeha ny tsaho any Alaotra fa misy izany halatra taova izany. matahotra ny mponina eo anoloan’izany

Ny alahady hariva teo no niseho ny habibiana nataona lehilahy maromaro tany Ambatondrazaka, na ny marina kokoa teo amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohitranjakana. Vehivavy iray no fantatra fa niharan’ny herisetra tsy nisy ohatra an’izany. Noloarana ny masony, notapenana lamba ny vavany ary avy eo naolana. Tamin’io alahady io, avy nandeha nitsangantsangana niaraka tamin’ny namany ity vehivavy ity. Hody any Ambato ry zareo. Rehefa teo amin’io tanàna voalaza io anefa, nividy zavatra tao amiana mpivarotra iray. Nisy lehilahy somary nananihany nilaza taminy tsy handeha maizina fa misy mpanendaka. Niteny ity farany fa vonona ny hanatitra azy ireo. Teny an-dalana anefa, nosintonin’io lehilahy io izy ary nentina tanaty kirihitra. Tampoka, nisy olona hafa tonga ary dia niharan’ny habibiany teo ilay vehivavy. Nanao mody torana izy tamin’izany. Reny avokoa ny resak’ireo bandy. Henony fa nandeha nitady antsy ry zalahy handidiana ny kibony hangalana ny atiny. Raha vao variana anefa ireo, afaka nandositra izy ary tonga tany amin’ny mpitandro filaminana nitantara ny zavatra nanjo azy. Tsaboina eny amin’ny hopitaly ity vehivavy ity amin’izao fotoana izao. Potika tanteraka ny masony havanana. Misy diana ratra ny tendany, ny kibony sy faritra hafa. Misahotaka ny mponina any an-toerana eo anoloan’izany. Vao roa herinandro mantsy izao no nisy namono ny mpampianatra mivady teny Andaingo. Voalaza koa fa simba ny masaon’izy ireo. Mirona any amin’ny filazana fa misy ny halatra taova any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Janus

Politique Nationale du Sport : La validation finale reportée dans deux semaines

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Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, à Mahamasina.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, à Mahamasina.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, à Mahamasina.

Pour obtenir un meilleur résutlat et réunir toutes les parties prenantes au sport malgache, le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé de reporter d’ici deux semaines la validation finale de la politique nationale du Sport.

Les séances de travail se suivent et ne se ressembent pas au Palais des Sports de Mahamasina pour les ateliers d’élaboration de la politique nationale du Sport. Après les fédérations sportives, les journalistes, les institutions partenaires, hier, c’était au tour des ministères partenaires de participer à l’atelier. Un atelier sous la conduite du ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa. Ces ministères partenaires ont été choisis en fonction de leur collaboration dans la promotion de la jeunesse et le développement du sport.

Nouveau souffle. «  Cette politique nationale du sport donnera un nouveau souffle au sport malgache en mettant une base juridique qui va permettre un réél envol et développement du sport. Le sport pour tous et le statut des athlètes de haut niveau figureront dans cette PNS » a lancé le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, hier, au Palais des Sports de Mahamasina. Et lui de continuer «  à l’issue de la demande des participants et pour plus de temps pour l’élaboration de cette PNS, le ministère a décidé de reporter dans deux semaines la validation finale de cette dernière ».

Ce jour, ce sera au tour des opérateurs économiques d’entrer en action, des partenaires incontestables et indispensables pour la promotion et le développement du sport à Madagascar.

T.H

EEM Antanimora : « Grandir dignement n’a fait que chapeauter notre activité », dénonce Dominique Rabesaiky

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« Si normalement, c’est nous au niveau de l’Association Bethlehem qui avons toujours été reconnus par le Ministère de l’Education Nationale et du Ministère de la Justice pour se charger des activités relatives à l’alphabétisation des détenus mineurs de cette école, maintenant, l’association Grandir Dignement le fait également, sans même nous avoir avisé. Ce qui a causé l’existence d’activités parallèles», dénonce Dominique Rabesaiky, Directeur de l’Ecole éducative des mineurs Antanimora, non moins Président Fondateur de l’Association Bethlehem. En fait, pour explication, l’association montrée du doigt vient de donner des formations professionnelles en faveur des jeunes délinquants de l’EEM. « Mais pour que cela puisse donner des résultats positifs, on a du leur donner une éducation de base », confie Hélène Muller, Coordinateur National de l’Association Grandir Dignement. Décidément, cette situation n’est pas du tout appréciée par le premier responsable de l’école. « Cela fait maintenant presque 20 ans que nous menons cette activité. Environ 1000 mineurs ont déjà pu être alphabétisés en sortant d’ici. Par ailleurs, certains des enfants issus de cet établissement ont réussi leur vie, et d’autres ont déjà pu finir leurs études supérieures. Jusqu’ici cette association étrangère n’a fait que chapeauter notre activité, et ainsi de piétiner notre responsabilité. A ce sujet, je réclame l’existence d’une collaboration sérieuse entre les éducateurs spécialisés de cette école, pour que ce ne soient pas les bénéficiaires qui en deviennent les premières victimes», poursuit-il.

Recherche de financement. En effet, selon toujours Dominique Rabesaiky, la principale raison de l’existence de l’Association Grandir Dignement au niveau de l’EEM serait d’obtenir des financements des bailleurs. Il explique : «L’association en question vient d’obtenir un financement de 5 milliards d’Euros de la part de l’Union Européenne. Mais pour l’obtenir, on nous a demandé de mettre le logo de l’association Bethlehem dans le dossier de demande de financement, afin de prouver à ce bailleur qu’il y a vraiment une collaboration en faveur des détenus mineurs. Mais en retour, nous n’avons même pas un seul centime de cet argent ». Aux dernières nouvelles, le directeur de l’EEM vient de consulter le Ministère de la Justice hier, justement pour mettre au clair cette situation.

Arnaud R.

Jeux Africains de la Jeunesse : Malalanirina se pare de la médaille d’or

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Une bonne nouvelle pour la Grande Ile. L’haltérophilie a sauvé l’honneur du pays aux Jeux Africains de la Jeunesse, disputés actuellement à Gaborone, Botswana. L’haltérophile Malalanirina Ratsiravolatiana a remporté la médaille d’or dans la catégorie des moins de 53 kg, hier, à Gaborone. Deux autres médailles d’argent ont été également remportées par Sitrakiniaina Nandrianina Randrianandrasana (-58kg) en “epaulée jété” et en “total olympique” plus une médaille de bronze. D’après le classement d’hier, Madagascar se positionne à la 7e place sur les 54 pays participants si l’Afrique du Sud arrive en tête suivie par l’Egypte, l’Algérie, la Namibie, le Nigeria et la Tunisie.

T.H

Coopération : Vers l’élargissement des rencontres

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Certes, les bailleurs de fonds ont redonné confiance aux dirigeants de Madagascar. Lundi dernier, une double audience a été accordée par le ministre d’Etat Rivo Rakotovao, chargé des Infrastructures, de l’Equipement et de l’Aménagement du Territoire. Il s’agit en effet de visites de courtoisie, visant à raffermir les coopérations du ministère, avec les partenaires. Des visites effectuées par l’ambassadeur du Japon SEM. Ryuhei Hosoya, et  SEM. Léonidas Tezapsidis, ambassadeur de l’Union Européenne.

Antsa R.

Mandoto : Olona 3 maty notifirin’ny jiolahy, 2 naratra mafy

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Ny alatsinainy teo tany ho any amin’ny fito ora hariva no tonga tao amin’ny tanàn’i Beakanga-Mandoto ireto jiolahy folo. Izay nirongo fitovam-piadiana toy ny basim-borona sy lefona ary famaky. Tokan-trano iray no novantanin’izy ireo tamin’izany, nisy tamin’izy ireo no nisaron-tava ary ny sasany kosa tsy niafin’endrika.Raha vao tafiditra ny tokonana izy dia nitifitra avy hatrany. Olona 5 ny tao an-trano tamin’io fotoana io ka ny 2 tompon-trano fa ny 3 kosa vahiny. Tonga dia nitsoaka nandositra avy hatrany ireto tompon-trano raha vao nahatazana ireto mpanafika.

Tsy fantatra anefa na fifanandrifian-javatra na niniana natao fa dia ireto vahiny 3 no lasibatry ny balan’ireto jiolahy. Nony vita izany tifitra izany dia nodarohan’ireto jiolahy ireto olona 2 ka nanamparany ny habibiany tamin’ny tsindrona lefona sy vely famaky naratra mafy tokoa vokatr’izany.

Tsy nionona tamin’izany anefa ireto olon-dratsy fa dia mbola nodoroiny indray ny trano avy eo ka may tsy nisy noraisina intsony ny entana tao an-trano izay miteti-bidy any amin’ny 2 tapitrisa ariary. Fa ny somary nahataitra ny olona dia tsy naka na inona na inona ireto olon-dratsy fa ohatran’ny voairaka hamono fotsiny ihany.

Tonga tany an-toerana moa ny zandary tao Beakanga ka nanao ny fanadihadiana niaraka tamin’ny fokonolona tany an-toerana, maty avokoa moa ireto vahiny 3 voatifitra ary 20 taona ny 2 fa ny iray no 40 taona. Notazonin’ny fokonolona tao an-tanana moa ireo razana mba hiandrasana izay havany hafa haka ny maty fa ny naratra kosa dia mbola manaraka fitsaboana akaiky, eo am-piandrasana ny mety ho tohin’ny fanadihadiana hatao ireto niharan’ny vono.

ALEM

Séisme : Un tremblement de terre d’une magnitude de 4,4, hier

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Un tremblement de terre d’une magnitude de 4,4 Mw (sur l’échelle de Richter) a été ressenti hier vers 12h 50mn. Son foyer a été repéré à 92 km à l’Ouest de la capitale, plus précisément à Itasy. Mais cela n’a pas empêché un bon nombre de tananariviens de ressentir les secousses et les bruits des entrechoquements souterrains. « J’ai eu peur et je me suis tout de suite cachée sous la table », confie Antsa Nirina Andriantefy, une citadine. Du point de vue scientifique, Jaona Andriamampandry, étudiant chercheur à l’Institut et Observatoire Géophysique d’Antananarivo (branche de l’Université d’Ankatso), affirme que ce séisme léger a quand même eu une magnitude de moment assez élevée, par rapport à ceux qui ont habituellement lieu à Tana : « ne dépassant jamais les 4 de Richter ». « Ils sont généralement d’une magnitude de 2 à 3 Richter ». Avant de continuer : «Tous les jours, la terre tremble au moins trois fois. Mais les secousses ne se font pas ressentir et sont quand même enregistrées. Donc, ils passent presque inaperçus ». Les principaux foyers de séisme à Madagascar seraient généralement les régions d’Alaotra, d’Itasy, de Bongolava, et celle du Sud. En tout cas, encore heureux que jusqu’ici, les tremblements de terre n’ont pas encore fait de victimes à Madagascar, même s’ils sont ressentis, à coté de ceux qui se passent habituellement dans les autres pays (de 7 à 7,9 sur l’échelle de Richter : catégorisés comme séisme très forts pouvant provoquer des dommages sévères dans de vastes zones, ne laissant pas de chance aux édifices près du centre). A titre d’information, le plus récent tremblement de terre de ce genre a été celui qui a secoué le Mexique le 18 avril dernier.

Arnaud R.