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dimanche, novembre 1, 2026
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Grossistes : Une pénalité allant jusqu’à 36 milliards d’Ariary

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Ils se disent être terrorisés face à l’abus de pouvoir de l’Etat. « Apparemment, celui-ci veut supprimer nos activités tout en privilégiant le développement des grandes surfaces gérées par des étrangers », dénonce Nicolas Ramiandrasoa, le président de la FMA

Les grossistes regroupés au sein de l’Association des grossistes d’Analamanga (FMA) sont désemparés. « Nous avons convenu avec l’Etat lors de notre première rencontre qu’il n’y aura pas de sanction contre les grossistes qui ont effectué des ventes sans facture mais il faut d’abord entamer la sensibilisation et l’éducation pour régulariser le système. Cependant, nous sommes surpris d’avoir reçu une notification d’amende pour ventes sans facture indiquant une pénalité allant de 100 millions d’Ariary jusqu’à 36 milliards d’Ariary pour les exercices de 2011, 2012 et 2013 », dénonce Nicolas Ramiandrasoa, le président de FMA lors d’une conférence de presse hier. Les grossistes notifiés sont en ce moment au nombre d’une centaine. Ceux dans les autres régions comme Mahajanga sont également pénalisés.

20% des Malgaches. « Il y a un grossiste qui a suspendu ses activités en 2012 mais c’est encore inscrit dans la base de calcul du service fiscal. Il est sanctionné à payer une amende d’une valeur de 108 millions d’Ariary. Quant à moi, je suis contraint de payer une amende de 9 milliards d’Ariary. Même si l’Etat a réduit de 36% ces amendes, il détruit carrément les activités des grossistes, des demi-grossistes et des détaillants », a-t-il soulevé. Il n’a cessé de rappeler que l’établissement de factures sur les ventes auprès des demi-grossistes et des détaillants n’est pas encore faisable car ce sont des informels. La FMA estime que près de 20% des Malgaches travaillent dans le secteur du commerce et la majorité d’entre eux ne dispose pas de carte d’identité fiscale alors que c’est une question de survie pour eux. « Et il faut au minimum six transactions pour qu’un produit vendu par un grossiste arrive au consommateur final. Il y a des petits vendeurs qui utilisent un fonds de roulement de 6 000 Ariary par jour pour gagner au maximum 2 000 Ariary. Comment va-t-on les pénaliser ? », a-t-il rajouté. Notons que le FIVMPAMA a aussi demandé un sursis pour les grossistes au lieu de les sanctionner car on vient tous de sortir de la crise mais c’est rejeté.

Terrorisés. En outre, le président de FMA dément que les grossistes ne paient pas d’impôts et de taxes. « Lors des achats auprès des importateurs et des industriels, nous réglons déjà la TVA. Nous payons également des Impôts sur le Revenu et des IRSA. Personnellement, je paie 30 millions d’Ariary/ an à l’Etat. Sans paiement d’impôts et taxes, nous n’avons pas pu renouveler notre carte d’identité fiscale chaque année. En plus, notre marge bénéficiaire n’atteint que 0,5% à 2% au maximum alors qu’on nous pénalise de payer des amendes sur la base de notre chiffre d’affaires et d’une marge de l’ordre de 23% », a évoqué Nicolas Ramiandrasoa. Ces grossistes se disent être terrorisés face à cet abus de pouvoir de l’Etat. «Apparemment, celui-ci veut supprimer les activités de tous les grossistes malgaches tout en privilégiant le développement des grandes surfaces gérées par des étrangers qui ne fournissent que des tickets de caisse », a-t-il conclu.

Navalona R.

Mobile Banking : Airtel Money s’associe avec le programme Matoy

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Le DG d’Airtel Madagascar Maixent Bekangba et le D.N de Matoy Andriamanalina Fenomanantsoa, lors de la signature de ce partenariat pour le développement.
 Le DG d’Airtel Madagascar Maixent Bekangba et le D.N de Matoy Andriamanalina Fenomanantsoa, lors de la signature de ce partenariat pour le développement.
Le DG d’Airtel Madagascar Maixent Bekangba et le D.N de Matoy Andriamanalina Fenomanantsoa, lors de la signature de ce partenariat pour le développement.

Airtel est l’opérateur qui dispose de la plus grande couverture réseau à Madagascar.

« En raison de nos activités qui visent   les zones rurales les plus reculées du pays, nous avons choisi Airtel car c’est l’opérateur qui dispose de la plus grande couverture réseau à Madagascar » C’est ce qu’a notamment déclaré hier Andriamanalina Fenomanantsoa, Directeur National du Programme Matoy, lors de la signature d’un accord de partenariat avec Airtel Money. Un partenariat dont l’objet principal est de mettre à la disposition des opérateurs économiques et des agriculteurs, le service de transfert d’argent Airtel Money afin que ces derniers puissent assurer la sécurité de leurs transactions qui se font essentiellement dans le monde rural. Le principe est simple et pratique, le paiement des échanges entre les opérateurs économiques et les paysans se fait par Airtel Money. La principale de Matoy, un programme financé par la Coopération Suisse est en effet de collaborer avec les opérateurs économiques, qui, à leur tour, apportent des appuis techniques aux producteurs et achètent équitablement leurs produits.

Du coup, la réalisation des transactions se fait rapidement et en toute sécurité. Un très grand avantage, en somme pour les opérateurs ruraux. Sur ce point d’ailleurs, le D.G D’Airtel Maixent Bekangba a indiqué que par ce genre de partenariat Airtel apporte sa collaboration au développement économique du pays. « Airtel Money est soutenu par une couverture réseau très dense et une technologie à la pointe de la modernité qui lui confère la sécurité nécessaire pour toutes les transactions financières » Une technologie de pointe qu’Airtel Money va donc mettre à la disposition des acteurs économiques ruraux, à travers ce partenariat avec le programme Matoy qui développera également avec Airtel un système de formation et de conseils à l’endroit des opérateurs ruraux. Un partenariat au service du développement.

R.Edmond

Rotary Club Mahamasina : Un spectacle « Best of » pour sa traditionnelle levée de fonds

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Avec une scénographie tout droit sorti d’une comédie musicale où les interprètes se fondent totalement dans leurs personnages, costumes aidant, le spectacle qui s’est déroulé hier à l’IFM, à l’occasion de la levée de fonds annuelle du Rotary Club Mahamasina, a tout simplement émerveillé. Il s’agit d’un « Best of » des 10 éditions durant les 10 dernières années, où se sont alternés comédies musicales et concerts opéra. Pour le club, cette levée de fonds peu ordinaire s’inscrit dans une démarche qui se veut originale, car outre l’aspect purement financier, il s’agit aussi de la promotion des artistes malgaches, notamment de ceux qui essaient d’offrir un spectacle digne de ce nom. Durant cette décennie, le club a sollicité la compagnie Ry Mialy et le groupe Harmonia, ainsi que Christian Rakotoniriana. Hier, la compagnie Ry Mialy a compilé les 10 années en mettant en scène les meilleurs moments.

Anjara Rasoanaivo

8e édition de la FEPA : Ouverture de la foire demain !

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Toutes les filières sont représentées durant la foire de l’élevage. (Photo d’archives)
Toutes les filières sont représentées durant la foire de l’élevage. (Photo d’archives)
Toutes les filières sont représentées durant la foire de l’élevage. (Photo d’archives)

Le « Malagasy Professionnels de l’Elevage » ou MPE est fin prêt pour l’organisation de la Foire de l’Elevage et de la Production Animale (FEPA) dans sa 8e édition. L’ouverture de cette foire sera demain 28 mai 2014 et l’événement ne se termine que dimanche 01 juin 2014. Les stands sont tous réservés. Des exposants internationaux vont venir participer à cet événement de grande envergure qui vise à promouvoir le secteur de l’Elevage, un levier de développement économique de la nation, d’après les organisateurs. En outre, toutes les filières y sont représentées. Des séries de conférences seront également organisées, à part les ventes-expositions des produits de l’élevage et la présentation des animaux vivants surprises. Une salle est aussi réservée aux acteurs de ce secteur pourvoyeur d’emplois et générateur de revenu rapide et pérenne en vue de conclure des accords commerciaux durant la FEPA.

Navalona R.

Karàna maty voatifitra : Atao anio etsy Anosy ny fitsarana

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Araka ny vaovao voaray avy amin’ny fianakavian’ilay karàna tompona hotely tany Toliara maty nisy nitifitra tao anaty fiarany, tamin’ny volana aprily taona 2013, dia hotontosaina etsy amin’ny tirobonaly Anosy anio ny fitsarana ity raharaha ity. Ny tena mampalahelo ireo havany anefa, tsy naharay fiantsoana na nampahafantarina izany akory izy ireo. Malahelo izy araka izany, satria tany Tolaiara no niseho ny famonoana nefa aty Antananarivo no hotontosaina ny fitsarana. Any am-ponja moa amin’izao fotoana izao ireo voarohirohy amin’ity raharaha ity. Na izany aza anefa dia be fanahiana tokoa ny havan’ny maty amin’izay mety ho valin’izao fitsarana izao. Eo anatrehan’izany, mametraka fitokisana feno ny fahendren’ny tiribonaly izy ireo.

Tsiahivina fohy ny zavatra nitranga tamin’ny fotoana namonoan’ny sasany an’ity olona ity. Tompon’ny “Hôtel Le Recif” izy. Teo imasom-badiny no nisy nitifitra avy hatrany, 100 metatra akaikin’ny trano fonenany Sanfily Toliara. Olona voalaza fa mpikarama no nanao izany. Basy vita gasy no nampiasainy. Olona telo no voasambotra taorian’ny fandihadiana ka Karàna ny iray.

r.s.

Sœur Fabiola : «Je n’ai laissé personne toucher à mon corps quand j’étais morte »

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Après sa « mort », elle utilise la délivrance et boit du sirop médical, mais n’accepte pas les injections, pour se rétablir.

Sœur Fabiola, telle est l’appellation de la « prophétesse », qui aurait ressuscité la semaine dernière. Mais son nom complet est Hanitriniala Fabiola d’Amour. «Je ne suis pas une religieuse », se défend-elle. Celle-ci a 32 ans et n’a pas encore ni mari ni enfants. Elle est à la tête de l’église « Fiangonana Kristianina Miara-Mivavaka », qui aurait son centre à Vatomandry. La ressuscitée se contenterait jusqu’ici, d’«effectuer la mission confiée par Jésus, le changement total du monde entier, et surtout de Madagascar». Et quelle était la raison de votre voyage dans l’au-delà? « Pendant que j’ai été morte, j’ai été invitée par Jésus pour assister à une réunion avec tous les Saints, aux cieux. A l’issue de laquelle, on a éradiqué, moi et Jésus avec sa belle armure, tous les « Doany » dans le pays, entre autres, celui tout près d’Ambohimanga Rova, et celui d’Ambatomaro, tout près du centre Akamasoa de Père Pedro», raconte-t-elle. Ainsi, selon elle, tous les lieux qui ont été maudits sont maintenant sur le point d’être libérés de l’emprise du Mal. Mais Sœur Fabiola n’est pas encore au bout de ses révélations. Elle raconte : « En fait, quand je l’ai vu, Jésus a la tête qui rayonne comme le soleil. Et ses yeux sont faits de flammes. Il a les mains et les pieds faits d’or ». Avant de dire : «Jésus veut protéger les richesses de notre pays. Il ne veut plus que les Malgaches soient pauvres à cause de ce que leur font subir les étrangers. Ce, en sachant que Madagascar est le pays le plus riche du monde». C’est donc cela? « La richesse de Madagascar ». Mais la question est : Jésus a-t-il vraiment besoin de faire des Malgaches des gens riches, ou cherche-t-il seulement à les sortir de la pauvreté? Mais elle continue : «Le Seigneur veut que Madagascar devienne l’exemple pour les pays du monde entier». Pour en revenir à sa prétendue résurrection, sœur Fabiola de dire : « Je savais déjà que j’allais être appelée par Dieu et je savais également que j’allais revenir le jeudi au plus tard vers midi ». En effet, selon ses explications, c’est elle-même qui aurait ordonné qu’on ne lui injecte pas de formol et que le corps soit caché des yeux de tout le monde pendant le voyage dans l’au-delà, « car je suis une descendante des juifs qui ne souhaitent pas qu’on manipule le corps après la mort ».

Maroc. A titre de rappel, à son réveil, des professionnels de santé venant d’un grand hôpital de Tana ont voulu l’examiner et ainsi de l’emmener à l’hôpital pour examens, mais les disciples ont catégoriquement refusé. Là-dessus, la « prophétesse » se défend : «Le médecin-chef de cette équipe me maltraitait vraiment. Et il m’a même affirmé que c’est lui le médecin et il sait ce qu’il a à faire, tout en voulant m’injecter du médicament. Une chose que je n’apprécie pas du tout. Cependant, ni moi, ni eux, ni tous ceux qui étaient présents à ce moment ne savait pas l’existence d’un médecin très expérimenté qui a tout de suite pris le relais ». Et pouvons-nous parler à ce médecin ou obtenir son contact ? « Non, bien que ce soit un Malgache, il n’est pas d’ici. Il est actuellement au Maroc ». Y-a-t-il du vrai dans tout cela ? Jusqu’à maintenant, bien que sœur Fabiola affirme n’avoir besoin que de la délivrance pour se rétablir, elle prend quand même quelques médicaments, outre les injections. Et elle commence à rassembler du monde dans son église provisoire à Tana. Quoi qu’il en soit, beaucoup de ses voisins affirment ne pas apprécier ce qu’elle essaie de faire croire à tout le monde. Certains disent même que « c’est une histoire à dormir debout».

Arnaud R.

Paludisme : Nouvelle avancée dans la recherche de vaccin

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L’espoir est permis quant à la mise au point d’un vaccin antipaludéen. Les résultats de recherches récemment publiées dans la revue scientifique américaine « Science » viennent de montrer la découverte d’une protéine, le PfSEA-1 qui permettrait de protéger contre le paludisme. Cette protéine déclenche une réaction immunitaire : l’organisme produit des anticorps qui font barrage aux parasiter et réduisent le nombre dans le sang en empêchant leur multiplication.

Cette découverte pourrait faire avancer plus rapidement vers le développement d’un vaccin contre les formes les plus graves du paludisme. La protéine en question a, en effet, à l’origine de la réduction des parasites chez un nombre conséquent de personnes dans les régions d’Afrique. Des essais sur des souris ont permis de constater que celles exposées à la PfSEA-1 dans un vaccin expérimental, ont observé la même tendance.

Les chercheurs ont utilisé des échantillons de sang d’enfants de deux ans, en Tanzanie. Ces échantillons ont permis, après des analyses génétiques et des tests, d’identifier la PfSEA-1, et par la même occasion, de démontrer que cette protéine stoppait effectivement les infections par les parasites responsables du paludisme, après leur entrée dans les cellules des globules rouges. Des souris ont alors été vaccinées avec cette nouvelle protéine et on a constaté une réduction des niveaux de parasites chez celles-ci.

Recueilllis par Hanitra R.

Ambatondrazaka : Noloarana ny masony, notapenana ny vavany avy eo naolana

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Ny alahady hariva teo no niseho ny habibiana nataona lehilahy maromaro tany Ambatondrazaka, na ny marina kokoa teo amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohitranjakana. Vehivavy iray no fantatra fa niharan’ny herisetra tsy nisy ohatra an’izany. Noloarana ny masony, notapenana lamba ny vavany ary avy eo naolana. Tamin’io alahady io, avy nandeha nitsangantsangana niaraka tamin’ny namany ity vehivavy ity. Hody any Ambato ry zareo. Rehefa teo amin’io tanàna voalaza io anefa, nividy zavatra tao amiana mpivarotra iray. Nisy lehilahy somary nananihany nilaza taminy tsy handeha maizina fa misy mpanendaka. Niteny ity farany fa vonona ny hanatitra azy ireo. Teny an-dalana anefa, nosintonin’io lehilahy io izy ary nentina tanaty kirihitra. Tampoka, nisy olona hafa tonga ary dia niharan’ny habibiany teo ilay vehivavy. Nanao mody torana izy tamin’izany. Reny avokoa ny resak’ireo bandy. Henony fa nandeha nitady antsy ry zalahy handidiana ny kibony hangalana ny atiny. Raha vao variana anefa ireo, afaka nandositra izy ary tonga tany amin’ny mpitandro filaminana nitantara ny zavatra nanjo azy. Tsaboina eny amin’ny hopitaly ity vehivavy ity amin’izao fotoana izao. Potika tanteraka ny masony havanana. Misy diana ratra ny tendany, ny kibony sy faritra hafa. Misahotaka ny mponina any an-toerana eo anoloan’izany. Vao roa herinandro mantsy izao no nisy namono ny mpampianatra mivady teny Andaingo. Voalaza koa fa simba ny masaon’izy ireo. Mirona any amin’ny filazana fa misy ny halatra taova any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Janus

MAPAR : Andry Rajoelina recolle les morceaux

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Bon nombre des dissidents du MAPAR ont assisté à la réunion d’hier. (Photo : Nary Ravonjy)
Bon nombre des dissidents du MAPAR ont assisté à la réunion d’hier. (Photo : Nary Ravonjy)
Bon nombre des dissidents du MAPAR ont assisté à la réunion d’hier. (Photo : Nary Ravonjy)

La réunion qui s’est tenue hier à Ambodivona était une occasion d’assister au grand retour du Coordonnateur national du parti, Maharante Jean de Dieu.

La fin de la traversée du désert semble très proche pour le groupement politique « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina ». En effet, après la scission qui a frappé le parti au lendemain de la destitution de l’ancien bureau permanent de l’Assemblée nationale dirigé par Christine Razanamahasoa, la tentative de réconciliation et de réunification des leaders du parti semble actuellement en bonne voie. La décision prise au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue à l’Injet Ambodivona la semaine dernière, de confier la présidence du parti à son président fondateur, l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina a apporté des résultats positifs au sein du MAPAR. L’ancien leader de la Révolution orange qui s’est toujours positionné en Raiamandreny bien malgré les discordes à la tête du parti. Hier, les députés élus au nom de la liste MAPAR et les membres du bureau politique au grand complet, ou enfin presque, se sont réunis à Ambodivona. Une occasion d’assister au grand retour parmi les siens du Coordonnateur national du MAPAR et non moins ministre de la Fonction Publique, du Travail et des Lois sociales, Maharante Jean de Dieu. Le député de Manakara Abel Zafimahatratra, le député de Farafangana Odilon Ndremanjary, la députée du VIe Arrondissement Raherisoa Vololona Victorine et la députée de Mananjary Kathy ont également été aperçus sur le lieu. Même topo pour les fidèles partisans d’Andry Rajoelina tels que Christine Razanamahasoa, Aina Rafenomanantsoa (Anyah) et Irma Naharimamy.

Scission. En tout cas, à entendre les explications de la députée d’Ambatofinandrahana, Christine Razanamahasoa, la réconciliation est en bonne voie. « Il n’y a pas de scission au sein du MAPAR », a-t-elle soutenu. Les efforts fournis par l’ancien président Andry Rajoelina de recoller les morceaux au sein du MAPAR ont donc porté leurs fruits. On sait toutefois que l’objectif n’a pas encore été atteint en ce qui concerne le processus de réunification. Certains dissidents du parti, à l’instar du député de Betroka, Nicolas Randrianasolo et du membre du bureau politique, Augustin Andriamananoro ont encore brillé par leur absence hier. Pour sa part, le Coordonnateur national, Maharante Jean de Dieu a quitté la réunion bien avant la fin. « Il doit partir pour préparer sa mission à Genève », a expliqué Irma Naharimamy. Quoi qu’il en soit, une nouvelle réunion du MAPAR est prévue ce jour. « L’objectif étant de renforcer la solidarité en vue de former un seul et unique groupe parlementaire MAPAR à l’Assemblée nationale », a fait savoir Christine Razanamahasoa. Le MAPAR dispose donc de trois jours pour trouver un terrain d’entente et de recoller les morceaux puisque si l’on se réfère à l’ordre du jour, la séance plénière pour la présentation des groupes parlementaires à la Chambre basse aura lieu à Tsimbazaza vendredi prochain.

Davis R

ISCAM : Un séminaire d’intégration

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A la place de l’ordinaire bizutage, l’Iscam opte pour un séminaire d’intégration.
A la place de l’ordinaire bizutage, l’Iscam opte pour un séminaire d’intégration.
A la place de l’ordinaire bizutage, l’Iscam opte pour un séminaire d’intégration.

Pour tous les nouveaux étudiants à l’ISCAM, la rentrée débute par deux jours et demi en séminaire d’intégration au centre LLB de Mantasoa. Organisé à chaque début de session, le séminaire d’intégration diffère du célèbre bizutage. Au cours de ces deux jours et demi, ils côtoient également les équipes pédagogiques et administratives. Le but étant de nouer des liens. Appliqué dans presque toutes les grandes Ecoles internationales, le séminaire d’intégration est un passage obligé pour les nouveaux inscrits. Lors de ce type de séminaire, des activités ludiques, sportives et culturelles sont au programme. Pour le cas de l’ISCAM, les étudiants ne sont pas en reste. Le séjour d’immersion à Mantasoa est riche en activités pédagogiques, de développement personnel mais également institutionnelles. Parmi ces activités, on peut citer les conférences, les débats, les échanges, les témoignages, les partages, et un grand jeu. Chaque participant, formateur ou étudiant, saisit aussi cette occasion pour se faire connaissance. En bref, elles sont l’occasion pour les étudiants de s’immerger dans ce que sera leur vie quotidienne à l’ISCAM.

Recueilli par Antsa R.