Ny alarobia 21 may teo tany ho any amin’ny enina sy fahefany hariva teo amin’ny RN4 (PK10+500) manoloana ny hotely Carrefour , no voahitsak’irony kamiao lehibe na semi-remorque itony ity ramatoa iray. Avy hatrany dia maty ity ramatoa ity izay voahitsaka teo amin’ny tehezany.
Nikorontana avy hatrany ny teo an-tanàna satria raha ny ora dia ilay fotoana fodian’ny olona tokoa , tonga teny an-toerana moa ny zandary nanao ny fizahana, ka tsy nisy na taratasy iray aza nahafantarana ny momba ity ramatoa ity teny aminy, tamin’izany koa no nahenoana fofon-toaka tamin’ilay ramatoa.Tonga dia nalefa teny amin’ny tranompaty HJRA moa ny razana mba hiandrasana ny havany haka azy. Maromaro tokoa ny tranga mitovy amin’izao tato ho ato ka ilana fitandremana be tokoa ny fifamoivozana .
Ilay mpamily kosa dia notazonina tao amin’ny borigadion’i Talatamaty mba hanaovana ny fanadihadiana .
Récemment primé par les RFC pour son court métrage « Madama Esther », Luck Razanajaona est loin d’être une célébrité dans le monde du septième art. Il figure pourtant parmi l’un des rares jeunes réalisateurs malgaches qui s’illustrent dans les festivals et grands rendez-vous du cinéma à l’international.
Il s’habille comme un rappeur mais est coiffé comme un reggaeman. Dans les années 90, il flirte avec le hip hop. D’ailleurs, il a composé quelques-uns des titres de l’album « Ameo lala » de Name Six. Mais s’il a l’oreille et si à ses heures perdues, il joue du piano et de la guitare, il est loin d’être une star de la chanson. Son domaine ? Le septième art. « Madama Esther », sa dernière réalisation a même récemment été primée par le zébu d’or dans la catégorie fiction, dans le cadre des RFC.
Biennale Arts Actuels à La Réunion, Berlinal dans la capitale allemande, Cannes, Durban Talent Campus… à seulement 29 ans, Luck Razanajaona a également fait plus de chemins que la plupart des réalisateurs malgaches. Le jeune homme ne prétend pas pour autant être un as du cinéma. « Je ne dira pas que j’ai une grande carrière. C’est encore loin d’être le cas », précise-t-il.
Marathon. Après un passage à l’Université d’Antananarivo, il se dit finalement que l’économie, ce n’est pas pour lui. De 2003 à 2008, il travaille donc comme éducateur social. Il travaillait alors sur « Ankizara », un projet dont le but est de réinsérer des enfants en difficulté par le biais de l’art. « En 2006, je réalise de manière autodidacte mon premier court métrage : ‘A mon ami Sergueï ». Deux ans plus tard, il tente sa chance pour intégrer l’Ecole des arts visuels de Marrakech (ESAV). Un essai qui fut un coup de maître, puisqu’avec deux autres réalisateurs, il fut accepté.
Décembre 2011, il revient au pays et est sélectionné pour le fonds « Sera sary ». L’année suivante, il enchaîne les grands rendez-vous. Choisi parmi plusieurs centaines de scénarios à travers le monde, il est invité au festival de Cannes pour présenter son projet de long métrage « Le chant des Tlous ». Avec cette réalisation, il gagne le Prix Eclair au Pavillon Les cinémas du monde ainsi qu’une résidence d’écriture au Moulin d’Andé-Ceci. Il poursuit par le Durban Talent Campus, une résidence à Normandie. « Entre temps, je suis sollicité pour encadrer des étudiants en première année au festival de Marrakech et est sélectionné en compétition internationale pour le 36e Festival international de court-métrage de Clermont-Ferrand ». Un parcours déjà bien fourni auquel Luck Razanajaona compte donner une suite. Malgré les nombreuses difficultés auxquelles il a dû faire face dans sa jeune carrière, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il veut encore porter loin, très loin le flambeau malgache. Mahetsaka
Ny alin’ny 20 may hifoha 21 may teo no nisehoana vaky fasana tao Ampahimanga Arivonimamo. Irony fasana toto-tany irony ity tratry ny fangalarana taolam-paty ity, olona sendra nandalo no nahita ity fasana ity efa voahilika ny tany manototra ka taitra ary nampilaza ny lehiben’ny fokontany sy ny zandary tany an-toerana. Nantsoina avy hatrany ny tompom-pasana sy ny dokotera teo amin’ny CSBII tao an-tanàna mba hijery akaiky ny zavamisy, nilaza ary ny tompom-pasana fa razana 7 no tao anatin’io fasan-drazan-drizareo io fa 2 sisa no tavela ao. Teo anatrehan’izany dia nanao ny fizahana ny manodidina ny zandary ka hita tamin’izany ny karandoha 5 sy ny taola-madinika niparitaka tamin’ny bozaka, fa tsy hita kosa ny taolan-dava tamin’ireo razana 5 ireo. Izay tranga efa mitranga matetika fa ny taolan-dava no tena lasibatr’ireo mpangalatra.
Efa eo am-panaovana ny fanadihadiana ny zandary amin’izao ka hitadiavana izay olona mety ho nanantotosa ity vaky fasana ity.
Prévue se tenir le 8 mai dernier, l’Assemblée générale du groupement politique « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR) aura finalement lieu ce jour à l’Injet Ambodivona. Selon un député membre de ce parti, tous les leaders politiques et tous les députés MAPAR au grand complet assisteront à cette réunion qui sera dirigée par le Coordonnateur national du parti, Maharante Jean de Dieu. Il s’agira donc du premier grand rassemblement du MAPAR depuis la formation du gouvernement et la dissolution de l’ancien Bureau permanent de l’Assemblée nationale dirigé par Christine Razanamahasoa. Les deux sujets ayant provoqué la scission au sein des pro-Rajoelina. Selon notre source, mis à part les questions de la réunification, la formation des groupes parlementaires à l’Assemblée nationale figurera aussi à l’ordre du jour. L’élection d’un nouveau bureau politique n’est également pas à écarter.
Après 25 ans de tournées aux quatre coins du monde, la célèbre parade déambulatoire Bivouac vient secouer le centre-ville d’Antananarivo, allant de l’Institut français de Madagascar aux pavillons Analakely. Cette grande manifestation festive se déroulera dimanche après-midi et longera la grande avenue. Générik Vapeur est une compagnie de théâtre de rue musical créée fin 1983 par Caty Avram et Pierre Berthelot. Bivouac-Générik a été présenté aux quatre coins du monde, ces 25 dernières années. Elle accueillera les Malgaches de la Cie de cirque les Aléas du possible et les Zolobe.
Il s’est approvisionné en carburant à la station Galana Talatamaty où il a fait au moins 4 fois 50 000 ariary, condition de participation à la tombola. Et le tour était joué pour Henintsoa Jonia dont le ticket a été tiré hier lors du tirage qui s’est déroulé à la station Galana Anony. Un tirage qui lui a permis de décrocher un séjour tout frais payé au Brésil pour assister aux matchs du Mondial 2014. Tout est, en effet pris en charge par Galana : billet d’avion, frais d’hôtel et même les billets d’entrée pour les matchs.
A travers cette tombola dénommée « Animation Coupe du Monde », Galana a montré qu’elle sait récompenser ses fidèles clients. Et ils étaient nombreux hier à gagner, puisque outre le gros lot, 10 pleins de carburants et des goodies Galana ont été également tirés. Une manière en somme pour cette compagnie de distribution pétrolière qu’elle est fidèle à son slogan de mettre son énergie au service de la clientèle.
Après la région de Haute-Matsiatra, la CNaPS et la Maison d’Agriculture ou « Tranoben’ny Tantsaha » sont descendues dans la région Sofia, avec comme objectif de mettre en place un régime de retraite pour les paysans. Jusqu’ici, seuls les travailleurs salariés ont pu bénéficier d’une Protection Sociale, a-t-on affirmé. En effet, en 1994, l’Etat Malgache a déjà mis en place le CNOPS ou « Comité National d’Orientation de la Protection Sociale » pour assurer la Protection Sociale des travailleurs indépendants, mais cette entité n’a jamais fonctionné jusqu’à maintenant, pour des raisons inconnues. Par conséquent, les travailleurs indépendants y compris les paysans producteurs n’ont jamais bénéficié d’une Protection Sociale, alors que ces derniers constituent 85% de la population malgache. « Ainsi il est maintenant grand temps que ces producteurs bénéficient d’une protection sociale », dixit Razafindraibe Jean Jacques, Directeur du Contrôle et de Gestion auprès de la CNaPS. Ainsi, le but de la collaboration de la CNaPS avec la maison d’Agriculture est d’offrir un avenir meilleur pour les agriculteurs, les éleveurs, ainsi que les pêcheurs.
A noter qu’à Antsohihy, la plupart des pêcheurs souhaitent bénéficier d’une protection sociale vu que bon nombre d’entre eux ont plus de 50 ans, selon Clément Mercia Rakotozafy, Président de la Fédération de la pêche traditionnelle.
Pour sa part, le Président de la maison d’agriculture Solofo Andrianjafimahatratra a martelé que les paysans ont été déjà sensibilisés afin qu’ils aient un esprit d’épargne. Par ailleurs, la retraite agricole figure déjà dans le MARCA (Mérite, Assurance, Retraite et Crédit Agricole).
Au final, les techniciens de la maison d’agriculture vont descendre sur terrain auprès des ménages des producteurs dans ladite région. Après, les données collectées vont être transférées auprès de RSI France pour une étude actuarielle, selon l’explication du Directeur des Etudes et de la Conformité auprès de la CNaPS, Rasoanaivo Didier. En somme, la dernière étape consiste enfin à mettre en place le régime de retraite de tous les paysans à Madagascar, a-t-on affirmé.
Le président de la République Hery Rajaonarimampianina a reçu les membres du bureau permanent de l’Assemblée nationale, hier, au palais d’Iavoloha. Après cette rencontre, le chef de l’Etat s’est entretenu en particulier avec le questeur III Guy Rivo Randrianarisoa et la vice-présidente Hanitra Razafimanantsoa, tous les deux issus de la mouvance Ravalomanana. Il a été surtout question du passeport de Marc Ravalomanana. Selon le questeur III, « il y avait eu un peu de divergences de vue ». Il a tenu toutefois à préciser que malgré tout, les discussions vont encore continuer. Guy Rivo de rapporter la réponse du président qui, comme il l’a déjà dit, il veut d’abord mettre une fondation, comme pour la construction d’une maison. Soit, pour le chef de l’Etat, le moment n’est pas encore opportun quant au retour de Marc Ravalomanana. C’est ce qui fait que ce dernier n’est pas encore en possession de son passeport.
Saly et ses hommes vont encore faire exploser la salle de la RTA Antsirabe.
Saly et ses hommes vont encore faire exploser la salle de la RTA Antsirabe.
C’est maintenant connu, le groupe Ry Saly n’est pas adepte de la demi-mesure. Soit il décline les invitations soit il se donne à fond pour honorer un contrat.
Et en parlant du « Kalo Gasy » de ce soir, à 20h, dans les locaux de la RTA d’Antsirabe avec la troupe MR Razafy, Saly entend dérouler le tapis rouge pour ses invités et offrir en réponse à une prestation hors normes.
Et quand on dit une bonne prestation, cela suppose pour Saly qui est à lui seul un sacré phénomène en chantant et en jouant de l’harmonica, du saxophone et de la guitare, la présence des musiciens de grande classe à ses côtés dont Lala Volombava à la guitare, Lenja à la basse, Dina au clavier ainsi que son frère Nono et ses deux fils, Mahefa et Manou, à la vocale.
Une sacrée équipe en fait connue pour avoir évolué au sein de Tsiakoraka de la belle époque notamment Nono et Saly. Et bien évidemment, on aura au menu des compositions de cette troupe mythique telles Namana mais aussi les propres chansons de Ry Saly dont celles devant faire partie de l’album qui commence à prendre forme avec un génial « Nahandro gasy ».
A ce soir donc pour les adeptes des vrais « kalo gasy ».