- Publicité -
dimanche, novembre 1, 2026
- Publicité -
Accueil Blog Page 11578

Africa50 : Les membres de la BAD sollicitent une libre circulation en Afrique

0

BADLa cérémonie d’ouverture officielle de l’Assemblée annuelle de la Banque Africaine de Développement (BAD) s’est tenue hier à Kigali. Les hautes personnalités présentes à l’évènement ont martelé la nécessité de mettre en commun le potentiel des pays africains, pour un meilleur développement.

Un passeport africain ! Ce concept évoqué en premier par la présidente de la Commission de l’Union Africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, a attiré l’attention de tous les participants à la 49e Assemblée annuelle de la BAD et la 40e Assemblée annuelle du Fonds Africains de Développement ou FAD.  « Nous devons inciter les dirigeants à opter pour la libre circulation afin de faciliter le commerce entre les pays africains. Il n’est pas logique que les étrangers circulent plus librement que les résidents, dans le continent. Nous devons garantir la mobilité sociale et la stabilité. La crainte de la mobilité doit également être solutionnée. L’un des objectifs de cette rencontre est de supprimer le fossé entre le diagnostic et les solutions », a annoncé le président du Groupe de la BAD, Donald Kaberuka, dans son discours d’ouverture.

50 ans. Depuis sa création en 1964, la BAD a œuvré pour l’appui au développement des pays en Afrique. Cinquante ans après, la Banque reste fidèle aux engagements des fondateurs, d’après le président Kaberuka. En effet, malgré les chocs, perturbations et instabilités au niveau des économies africaines, la BAD a réussi à augmenter son capital et amélioré ses services. Il faut reconnaître qu’aucun organisme ordinaire d’une telle envergure n’aurait réussi un tel exploit, sous les mêmes conditions. Le ministre des Finances et du Budget de Madagascar, Jean Razafindravonona, a salué cette performance. « La BAD prône pour la transparence financière et l’adaptabilité des stratégies en fonction de la nouvelle donne. Elle montre d’ailleurs l’exemple. Cette banque a une solidité financière et de plus en plus de pays contribuent à la FAD et s’adhèrent à la BAD », a confié le ministre d’Etat. Pour sa part, le gouverneur suppléant de la BAD pour Madagascar, Orlando Robimanana met en avant la gestion axée sur les résultats. « Des pays africains ont subi des chocs. Certains étaient au bord de la faillite, qualifiés de pays perdus. Mais ils ont réussi à se relever. Parmi ces pays, le Rwanda est un très bon exemple », a-t-il affirmé. En effet, il y a 20 ans passés, le Rwanda connaissait un génocide suivi d’une guerre civile qui a engendré la mort d’un million de personnes en trois mois, un chiffre record. Mais aujourd’hui, il est le plus avancé en Afrique dans le domaine de l’aménagement du territoire, des TIC, de la propreté des villes, etc. Bref, on se croirait en Europe.

Antsa R.

Polisim-pirenena : Mitohy hatrany ny hetsika fisavana amin’ny alina

0

Ny alin’ny 12 may teo no nanohy ny hetsika amin’ny asa fampanarahana ny lalàna ny polisim-pirenena eto amin’ny tanàn’Antananarivo renivohitra. Ny Commissariat central tetsy Tsaralalana sy ny polisy avy ao amin’ny boriborin-tany faha-6 no nanao ny fisavana sy ny fisafoana amin’ny faritra Ambohimanarina. Nanakatona ireo toeram-pivarotana toaka toy ny bar sy ny epi-bar mbola nisokatra tao aorinan’ny tamin’ny 9 ora alina.

Ny zoma 16 mai teo dia efa nisy ny famoriana ireo mpivarotra toaka ireo mba hiomanan’izy ireo, fa hisy ny bemidina hataon’ireo polisy, izay natao tao amin’ny biraon’ny Commune boriborin-tany faha-6 Ambohimanarina.

Nampahalalana azy ireo tamin’izany ny lalàna mifehy ny asa fivarotana zava-pisotro mahamamo sy ny fepetra horaisin’ny polisim-pirenena. Nanara-dalàna avokoa moa ireo mpivaro-toaka teny an-toerana rehefa nipaika ny tamin’ny 9 ora alina, 9 kosa ireo voasambotra noho ny tsy fitondrana karapanondrom-pirenena sy ny fanaovana maloto teny amin’ny arabe, sy ny mampiahiahy ka nentina natao famotorana teny anivon’ ny biraon’ny polisy eny Ambohimanarina.

ALEM

Démocratie et Etat de Droit : Quid de la mise en place du Haut Conseil ?

0

Ce qui s’est passé et se passe encore dans le microcosme politique justifie l’opportunité de la mise en place du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit prévu par la Constitution de la Quatrième République. Comme son nom l’indique, ledit Conseil est « chargé d’observer le respect de l’éthique du pouvoir, de la démocratie et du respect de l’Etat de Droit ». Il contrôle également la promotion et la protection des Droits de l’Homme qui sont d’ailleurs liées au respect de la démocratie et de l’Etat de Droit. Les modalités relatives à l’organisation et au fonctionnement de ce Conseil seront fixées par une loi qui n’est pas, pour l’instant, en phase d’élaboration, alors que le mode de gouvernance du régime en place repose sur l’instauration ou la restauration (c’est selon) de l’Etat de Droit.

Rapports. Même topo pour le Conseil économique, social et culturel qui est censé donner son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les projets de loi dont il est saisi par le gouvernement. A l’exclusion de la loi de Finances, le Conseil est compétent pour examiner les projets à caractère économique, social et culturel. Il peut prendre l’initiative de diligenter des études et enquêtes relatives à des questions économique, sociale et culturelle. Ses rapports sont transmis au Président de la République. A l’instar du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit, la composition, les attributions et le fonctionnement du Conseil économique, social et culturel sont fixés par une loi. Laquelle n’est pas près d’être déposée sur le bureau de l’Assemblée nationale qui a d’autres …priorités.

R. O

BMOI Premium Challenge : Les dames qui joueront en double

0
BMOI est un habitué du country club. Ici, photo de Rakotobarison avec Zarah Nambinina.
BMOI est un habitué du country club. Ici, photo de Rakotobarison avec Zarah Nambinina.
BMOI est un habitué du country club. Ici, photo de Rakotobarison avec Zarah Nambinina.

Elles sont dix paires à jouer en deux poules de 5 lors de l’open BMOI du week-end prochain. Des championnes comme des novices mais elles jouent pour la convivialité et le plaisir offert par le BMOI. D’autres comptent aussi sur les lots d’AIR France venus renflouer les sponsors de ce rendez-vous annuel au country club d’Ilafy. Qui elles sont ? Voici les doubles constitués en attendant de parler de ces messieurs.

Rakotomanga Cathy / Ravololoniaina Charline (Immobilière Du Grand Large/Immobilière Du Grand Large)

Ho Fuh Corine /Rahaga Julia (Grossiste Nirina/Malagasy Business Mineral)

Bruno Lea / Meurisse Caroline (Madauto – Groupe Basan)

Andrianasy Patricia / Rakotomalala Nelly (Telma-Telma)

Ranaivo Mbolatiana (Randriamaromanana Sylvia (DHL-DHL)

Andrianjafy Azio / Boyaval Veronique (Pharmacie Hanitra- Dmt Photo)

Andrianaivonirina Anny / Andrianaivo Aniah (Midi Madagasikara – Midi Madagasikara)

Randriamifidimanana Lina / Randriamifidimanana Fitia (Groupe Pacom-Groupe Pacom)

Lalaïna Norotsomanjaka / Stahl Amelie (Fikajiana Materialy Malagasy-Pamf)

Ripert Marie – Ripert Margaux (Trait D’union – Trait D’union).

Anny Andrianaivonirina

Madagascar – Union Européenne : Bientôt un nouvel accord de pêche

0
Lors de la première rencontre entre l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Leonidas Tezapsidis et le ministre de la Pêche, Ahmad.
Lors de la première rencontre entre l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Leonidas Tezapsidis et le ministre de la Pêche, Ahmad.
Lors de la première rencontre entre l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Leonidas Tezapsidis et le ministre de la Pêche, Ahmad.

Ce bailleur est le principal partenaire du ministère de la Pêche et des Ressources Halieutiques.

Dans le domaine de la pêche, la coopération entre Madagascar et l’Union Européenne est basée sur un accord bilatéral permettant aux opérateurs européens de pêcher le thon, une espèce de poisson migratoire, sur la partie nord de l’île. « Cet accord expire d’ici à la fin de l’année. Nous prévoyons une réunion entre toutes les parties prenantes en juin prochain afin de préparer un nouvel accord de pêche qui va s’étaler sur une période de six ans. L’objectif est de rendre effectif cet accord en 2015 », a expliqué l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Leonidas Tezapsidis, lors d’une visite de courtoisie auprès du ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Ahmad, hier.

15 000 tonnes/an. Les exportations de ces opérateurs européens sont fixées à 13 000 tonnes chaque année. « On va discuter dans le cadre de ce nouvel accord de pêche, de ramener ce quotas à 15 000 tonnes/an. En contre-partie de cette exploitation de thon, Madagascar bénéficie d’un financement de compensation alloué au projet de surveillance de pêche via une coopération régionale, entre autres. Ce bailleur de fonds, le principal partenaire du ministère, appuie également l’Autorité Sanitaire Halieutique, qui est un interlocuteur crédible pour assurer le contrôle phytosanitaire et de qualité des produits de pêche destinés à l’exportation », a fait savoir le ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Ahmad. Il a poursuivi que les deux parties doivent tirer chacun des avantages dans le cadre de la négociation de ce nouvel accord de pêche.

Sanctionné. Parlant de la délivrance de licence de pêche. Le ministre de tutelle tient à exprimer qu’aucune licence ne sera plus octroyée pour la pêche crevettière, sans étude scientifique sur la gestion durable de ces ressources. Quant à la filière crabe, aucune loi ne gère pas encore son exploitation. « Il faut étudier comment gérer et préserver ces ressources tout en tenant compte de l’intérêt de la nation étant donné que le prix du kilo de crabe s’élève actuellement à 11 000 Ariary contre 1 600 Ariary auparavant. Certaines régions sont surexploitées tandis que d’autres sont exploitées illicitement », a-t-il souligné. Par ailleurs, le ministre de la Pêche a évoqué que tout trafiquant doit être sanctionné pour ne citer que les exploitants illicites des coraux noirs qui constituent un grand danger pour l’éco-système marin.

Navalona R.

Gouvernement : Deux porte-paroles

0

Le gouvernement du Dr Kolo Roger a deux porte-paroles. Il s’agit d’Eléonore Johasy, ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, et Vaonalaroy Randrianarisoa, ministre de l’Artisanat, de la Culture et du Patrimoine. Ces deux descendantes d’Eve signent désormais les communiqués officiels des Conseils de gouvernement.

RAJAOFERA Eugène

Festival de guitare de M/car : Les six cordes en fête !

0
La famille Narimanana, parmi les têtes pensantes du festival de guitare.
La famille Narimanana, parmi les têtes pensantes du festival de guitare.
La famille Narimanana, parmi les têtes pensantes du festival de guitare.

Pendant plus d’une semaine, les amateurs et amoureux de guitare auront droit à leur premier festival. Evènement qui se tiendra du Dome à l’Alliance française.

Une grande première dans la Capitale ! Du 23 au 31 mai, les amateurs de six cordes et les apprentis guitaristes de Tana plongeront dans une ambiance inédite. Passionné par cet instrument, Narimanana a toujours voulu organiser un évènement dans ce genre. Cette fois-ci, le rêve devient réalité. Et le premier festival de guitare dans la Grande Ile voit enfin le jour. Le thème pour cette première édition : « Fiesta de la guitara ». La manifestation ne tournera pas seulement autour d’un ou deux concerts. Ateliers et conférence-débats auront également lieu. Le festival sera donc ouvert par un concert de Narimanana au Dome rta demain à 19h30. Un concert où les gens ne s’ennuieront certainement pas. En effet, le guitariste ne se cantonne pas sur un rythme mais maîtrise plusieurs registres. Le répertoire alliera donc classique, latino, gasigasy… Comme pour Narimanana, la musique se joue en famille, sa femme ainsi que ses enfants vont l’accompagner sur scène. Un conférence-débat sur « la guitare à Madagascar » avec des enseignants et étudiants de guitare de Madagascar s’ensuivra à l’Aft le 26 mai. M.Ralaimihoatra animera un atelier sur l’harmonisation le 27 mai au CGM. Le festival sera clôturé par une grande représentation avec plus d’une trentaine de guitaristes venus de différents horizons. « Chacun jouera la guitare à sa manière. Il y aura cependant des duos, des trios, bref… ce sera la guitare en fête », précise Narimanana. Organisé par Narimanana et l’association Maagma, ce « festival de guitare de Madagascar » connaîtra une suite.
Mahetsaka

Grande Braderie de Madagascar : Une première journée réussie

0
La grande majorité des visiteurs étaient des mères de famille.
La grande majorité des visiteurs étaient des mères de famille.
La grande majorité des visiteurs étaient des mères de famille.

Une fois de plus, la foule a répondu massivement à l’appel de Madavision, organisateur de la Grande Braderie de Madagascar. Lors de la première journée d’hier, les stands étaient déjà envahis par les visiteurs venus pour acheter vite et bien toutes sortes de marchandises proposées à des prix bradés. Les femmes, surtout étaient à l’honneur puisque, fête des mères oblige, les participants ont tout fait pour les satisfaire. Ce n’était rare, hier de constater des maris et des enfants accompagnant maman pour choisir les meilleurs cadeaux. Des cadeaux qui ont tout de suite été emballés puisque les vendeurs d’emballage occupent une place de choix à la Grande Braderie.

Côté prix, les visiteurs étaient généralement satisfaits hier puisque globalement, les participants ont joué le jeu en ce qui concerne l’obligation de pratiquer une réduction d’au moins 15% sur toutes les marchandises proposées à la Grande Braderie. Mieux certains exposants qui sont en déstockage sont allés jusqu’à 50% de réduction. Pour les participants récalcitrants à cette obligation de remise, Madavision a opéré des contrôles au niveau des prix affichés. Bien évidemment, les animations et autres services comme la coiffure, le soin du visage et même le « face-painting » sont là pour servir les visiteurs. Sans oublier la restauration et surtout l’espace enfant qui permet aux plus petits de s’amuser en attendant que papa et maman finissent leurs emplettes. La Grande Braderie de Madagascar se poursuit aujourd’hui au Palais des Sports pour ne se terminer que dimanche.

R.Edmond

MASSE : Promotion de la culture d’évaluation

0
Une formation de haut niveau a été prodiguée aux acteurs de développement. (Photo : Yvon Ram)
Une formation de haut niveau a été prodiguée aux acteurs de développement. (Photo : Yvon Ram)
Une formation de haut niveau a été prodiguée aux acteurs de développement. (Photo : Yvon Ram)

« L’évaluation aux couleurs du pays ». C’est le thème consacré dans le cadre des Journées Malagasy de l’Evaluation organisées par l’association MASSE (Malagasy Association for Evaluation) en partenariat avec le ministère de l’Economie et de la Planification du 21 au 23 mai 2014 à l’hôtel Colbert. « Notre objectif est de promouvoir l’évaluation à Madagascar tout en consultant toutes les parties prenantes sur l’élaboration prochaine d’une politique nationale sur l’évaluation. Entre temps, des formations de haut niveau prodiguées par des experts internationaux à l’endroit des décideurs et des acteurs de développement ont eu lieu hier pour renforcer leur capacité en matière d’évaluation », a expliqué Rakotoarisoa Rasoloarison Ony, la secrétaire générale de MASSE.

Classé. A part la sensibilisation des décideurs et des acteurs de développement sur l’importance de l’évaluation et leur formation, des partages de bonnes pratiques de l’évaluation se sont tenus, sans oublier l’atelier international sur les index de l’institutionnalisation de l’évaluation. Le Maire de la commune d’Ambohibary, Ranaivonirina Jean, a entre autres, témoigné que son compte administration s’est amélioré nettement suite à l’évaluation de ses activités par la population locale et l’application du budget participatif. « Une hausse de la recette fiscale est observée », a-t-il souligné. Par ailleurs, le SG d’association MASSE a soulevé qu’au niveau des ministères, des rapports d’évaluation ont été établis mais ont été classés dans les tiroirs. La prise de responsabilité de chaque acteur est ainsi de mise.

Navalona R.