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vendredi, octobre 30, 2026
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FIBA Afrique : Madagascar accueillera le 16e congrès

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De très bonnes nouvelles. Double évènement, le 16e congrès de la FIBA Afrique se tiendra au CCI à Ivato les 31 juillet et 1er août et le 19e Afrobasket Men U18 du 2 au 10 août au Palais des Sports de Mahamasina.

Une grande première. Le 16e congrès de la FIBA Afrique se tiendra au Centre de Conférence International d’Ivato les 31 juillet et 1 août. «  Cette décision d’attribuer l’organisation du congrès de la FIBA Afrique témoigne de la reconnaissance de cette instance des efforts fournis par la fédération malgache  depuis plusieurs années à travers l’organisation des Afrobasket et des stages de formation» a expliqué, Jean Michel Ramaroson, Président de la FMBB, hier, au cours d’une conférence de presse à Mahamasina.

Les 53 présidents de fédération membre de la FIBA Afrique et les 7 présidents de Zone sont attendus à cette grande réunion quadriennale du basket-ball africain. Une réunion sous l’égide de la FIBA Monde dont son président, Yvan Mainini fera le déplacement.

En tant que président du Conseil Média du bureau central de la FIBA, le président de la fédération nationale entend rester au sein de cette instance pour les quatre années à venir. Une porte ouverte et une opportunité pour le basket-ball malgache de figurer dans ce cercle très fermé des décideurs.

Les préparatifs de ce congrès avancent en même temps que celui de l’Afrobasket Men U18 du 2 au 10 août au Palais des Sports de Mahamasina. 15 joueurs suivent actuellement le regroupement dans la capitale avec deux séances d’entraînement quotidien de mardi à dimanche. Une préparation en Europe avec la participation à un tournoi en Espagne, où les deux expatriés Kiady et Yann Rakotomalala les rejoindront sur place, est dans la ligne de mire de la fédération, mais,  dépendra des moyens financiers.

T.H

Ambalavao Isotry : Mpivarotra kodiarana hosoka voasambotra

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Tsy nampoizin’ireo olon-dratsy mihitsy ny fahatongavan’ireo pôlisy eo anivon’ny UIR izay nanao fanamiana sivily, tetsy Ambalavao Isotry. Efa nisy fitarainana tonga teo anivon’ny pôlisy mahakasika ny fivarotana kodiarana hosoka eo amin’io toerana io. Natao ny fanaraha-maso nandritra ny andro vitsivitsy. Omaly no hita teo an-toerana ny iray tamin’ireo mpisoloky. Nosamborina avy hatrany ary nentina teny amin’ny paositra foiben’ny polisy etsy Tsaralalàna. Toa izao ny fanaon’ireo olon-dratsy : arahiny ny olona handeha hividy kodiarana eo Ambalavao Isotry. Reseny lahatra avy eo fa miasa amin’ny magazay eo an-toerana izy ireo ka afaka manome kodiarana amin’izay vidiny ifanarahana. Maro ny roboka satria kodiarana vaovao no azo amin’ny vidiny mora. Dia tena kodiarana mifono mangirana tokoa, toa ireny vaovao ireny mihitsy, no entin’ireo olon-dratsy. Atsofoka ao anaty fiara dia lasa. Rehefa any amin’ny toerana hametahana azy vao talanjona izay voafitaka rehefa mamoaka ireo kodiarana ao anatin’ny fonony : kodiarana efa simba sy potika tanteraka no ao. Nisy ny fitarainana teo anivon’ny pôlisy ka nahafahana nanara-maso an’Ambalavao Isotry. Teny an-toerana dia fantatra fa efa maro ny olona voasoloky teo. Noraisin’ny SUT ny fanadihadiana ny olon-dratsy voasambotra.

D.R

Biodiversité : Exposition sur les richesses de Madagascar à La Varangue

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Les richesses naturelles de Madagascar, présentées au restaurant La Varangue Antaninarenina par WWF.
Les richesses naturelles de Madagascar, présentées au restaurant La Varangue Antaninarenina par WWF.
Les richesses naturelles de Madagascar, présentées au restaurant La Varangue Antaninarenina par WWF.

« Regards sur Madagascar » : il s’agit de l’exposition de photographies organisée par WWF à Madagascar. Après avoir séjourné à la galerie d’art Hay Kanto, du 28 mars au 19 avril 2014, cette exposition est maintenant présente au restaurant La Varangue, Antaninarenina, du 6 au 11 mai 2014.

L’exposition « Regards sur Madagascar » résume les meilleurs clichés des lauréats du concours de photographies organisée à l’occasion des 50 ans de WWF à Madagascar (1963-2013). Sur une trentaine de photographies triées sur 1 400 clichés, cinq catégories sont répertoriées : plantes et végétations, animaux, mers et océans, communautés et vie rurale, impacts de l’homme sur l’environnement. L’exposition est itinérante, dans la perspective de toucher un public diversifié. D’après les responsables auprès de WWF, c’est dans cette perspective que l’organisation a choisi La Varangue, restaurant bien coté dans la capitale et rendez-vous des amateurs de gastronomie et de découvertes. « La Varangue est un partenaire fidèle de l’évènement EarthHour que WWF Madagascar célèbre depuis 2010, en organisant chaque dernier samedi du mois de mars des dîners aux chandelles et en contribuant à la sensibilisation de sa clientèle à l’économie d’énergie au quotidien », ont-ils noté.

Sensibilisation. La photographie est un témoignage instantané et authentique des réalités de la biodiversité et de la pression exercée par les hommes sur la nature. WWF, à travers le regard de talentueux photographes, sensibilise sur l’urgence de réajuster nos modes de vie afin de sauvegarder la biodiversité de Madagascar et les populations qui vivent des services écologiques de ses ressources naturelles. Pour les organisateurs, l’exposition « Regards sur Madagascar » est aussi un témoignage sur l’engagement des photographes malgaches à utiliser leurs talents au service de la sensibilisation sur la protection environnementale.

Populariser. Selon les responsables auprès de WWF, l’exposition sera également présentée à Antsiranana et Toliara au troisième trimestre 2014. Cette organisation est convaincue que la conservation est une approche multidisciplinaire et est fière de promouvoir le talent d’artistes passionnés au service de l’environnement de Madagascar. Par ailleurs, outre le concours et l’exposition de photographies, WWF a déjà travaillé avec les Mpihira Gasy traditionnels (1999), avec des groupes de jazz (Madajazzcar 2010) et avec des danseurs et musiciens contemporains (EarthHour 2013 et 2014).

Recueilli par Antsa R.

Activité notariale : « Notre objectif est de redonner confiance aux investisseurs », déclare Me Razanadrakoto Rija Nirina, le Président de la CNM

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Le Président de la CNM, Me Razanadrakoto Rija Nirina.
Le Président de la CNM, Me Razanadrakoto Rija Nirina.
Le Président de la CNM, Me Razanadrakoto Rija Nirina.

Le notaire joue un rôle capital dans le transfert et la sécurisation des droits immobiliers car c’est un juriste impartial. Il y a dix neuf nouveaux notaires qui vont maintenant entrer dans les activités notariales pour rempiler les rangs de ceux qui sont déjà en activité. Ils travailleront dans toutes les régions de l’île en dehors de la Capitale en vue de se rapprocher davantage de la population. « Notre objectif est de redonner confiance aux investisseurs voulant s’implanter dans le pays après la reconnaissance de Madagascar par la Communauté internationale », déclare Me Razanadrakoto Rija Nirina, le Président de la Chambre des Notaires de Madagascar (CNM) dans le cadre de la Journée de l’Authenticité organisée dernièrement à l’hôtel Carlton.

Avantages. En effet, nombreux sont les actes qui sont obligatoirement notariés, selon la loi No 2007-026 portant statut du notariat à Madagascar. On peut citer, entre autres, les actes constitutifs ou translatifs de droits réels immobiliers d’une valeur supérieure à 15 millions d’Ariary, les baux emphytéotiques, les actes constatant le transfert de titres des sociétés, les règlements de copropriétés, les mutations d’immeubles situés dans un lotissement ou de lots de copropriétés ainsi que les constitutions de sûretés réelles immobilières. « Le recours à un notaire présente de nombreux avantages car l’acte rédigé par ce notaire est un acte authentique. Cet acte notarié jouit de la double présomption de légalité et d’exactitude, de son contenu. Il a date certaine, force probante et force exécutoire sur toute l’étendue du territoire national », a expliqué le Président de la CNM.

Partenariat. Notons que ces 19 nouveaux notaires issus de la Promotion « Santatra » ont déjà prêté serment devant la Justice. « Le notaire peut constituer et vérifier tous les dossiers, rédiger l’acte et effectuer toutes les formalités en matière d’enregistrement, quitte à engager un géomètre pour le bornage de terrain faisant l’objet de transaction. Il remet tout simplement le titre à l’acheteur », a expliqué Mamy Rakolonandria, vice-président de cette promotion « Santatra ». Ces nouveaux notaires vont bientôt rejoindre leurs postes dans les régions. Par ailleurs, le Conseil supérieur du Notariat de France et la CNM ont signé un protocole d’accord de partenariat visant à soutenir techniquement et financièrement les notaires Malagasy via diverses formations.

Navalona R.

Gouvernement : Des ministères paralysés faute d’organigramme

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Le Premier ministre Kolo Roger doit prendre ses responsabilités pour éviter le blocage de l’Administration.
Le Premier ministre Kolo Roger doit prendre ses responsabilités pour éviter le blocage de l’Administration.
Le Premier ministre Kolo Roger doit prendre ses responsabilités pour éviter le blocage de l’Administration.

Bon nombre d’observateurs s’interrogent pourquoi le Premier ministre Kolo Roger n’arrive pas jusqu’à présent à présider des Conseils de gouvernement.

L’absence des Conseils de gouvernement depuis la formation de l’équipe dirigée par le Dr Kolo Roger paralyse le fonctionnement de certains départements ministériels. Les nouveaux ministères ont besoin d’organigramme pour pouvoir convenablement fonctionner. Les ministères nouvellement créés suite soit à la fusion, soit à l’éclatement de certains départements connaissent notamment ce blocage. Bon nombre d’observateurs s’interrogent donc pourquoi le nouveau Premier ministre n’arrive pas jusqu’à présent à tenir à Mahazoarivo un Conseil de gouvernement. A noter qu’au niveau de ces ministères nouvellement créés, les nouveaux responsables font déjà leur travail, mais ils ne peuvent pas signer des documents car ils ne sont pas encore nommés. Reste à savoir si le chef du gouvernement est conscient de ce blocage qui nuit à l’Administration. Pire, ce blocage entraine des dégâts collatéraux. Des opérateurs économiques se plaignent de cette situation. Leurs paperasses attendent désespéramment des signatures au niveau des ministères. Bref, l’absence des Conseils de gouvernement est antiéconomique.

Mesures exceptionnelles. Si le Premier ministre n’arrive pas à présider des Conseils de gouvernement, des mesures exceptionnelles devraient être prises pour débloquer la situation. L’adoption des organigrammes au niveau des ministères nouvellement créés ne devraient pas impérativement passer devant le Conseil de gouvernement. Une structure provisoire créée au niveau du secrétariat général du gouvernement devrait s’en occuper. En tout cas, les anciennes pratiques qui n’ont rien apporté au développement du pays doivent être bannies. A rappeler qu’à l’époque du président Marc Ravalomanana, les noms de hauts responsables (Secrétaires généraux, Directeurs de cabinet, Directeurs Généraux, Directeurs…) au niveau des ministères devaient avoir l’aval de la Présidence de la République avant les nominations. Autrement dit, la Présidence a toujours eu son mot à dire sur les différentes nominations au sein des ministères. Si c’est également le cas actuellement, la rupture avec le passé maintes fois prônée par le président Hery Rajaonarimampianina reste un vain mot.

RAJAOFERA Eugène

Concours meilleurs magazines radios : Pérenniser la production d’émissions pour l’environnement

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Le projet s’intitule « Mobilisation des radios pour l’environnement à Madagascar ». Il a été crée par l’Académie RFI-France 24-MCD et ses partenaires, avec l’appui de la délégation de l’Union européenne à Madagascar, et quelques membres de la société civile malgache, en particulier le Cite Ambatonakanga et l’Ong Fanamby, depuis 2011. Il s’agissait donc pendant tout ce temps et durant les années à venir, de renforcer le management, la viabilité et les capacités de production de magazines sur l’environnement de quelques radios privées locales malgaches (généralement celles des provinces). Dans ce sens, 13 radios de proximité malgaches ont pu y participer et ont pu bénéficier de plusieurs formations. Ce qui leur a permis de produire 119 émissions qui ont fait l’objet d’un concours pour les meilleurs magazines de l’environnement, classés en deux catégories, à savoir la « préservation de l’environnement », et les « activités génératrices de revenus respectueuses de l’environnement ». D’après les informations recueillies, le but a été de donner un coup de pousse aux journalistes de ces radios, ceux qui ont participé au projet, afin qu’ils puissent produire leurs propres émissions pour l’environnement, ou celles de leurs radios, une fois qu’ils ont tous les moyens et les connaissances nécessaires (intellectuels, techniques et matériels), pour la pérennisation de la production de magazines pour l’environnement dans le pays.

Ainsi, au cours du projet, un programme de soutien à la production d’émissions a été mis en place, sous la supervision du Cite, avec la réalisation du concours. Clarisse Rakotondrabe de la radio Andrea d’Antsohihy a été la lauréate de la catégorie « Préservation de l’environnement » avec son émission « palissandre », et Mamy Randrianiaina de la radio M3FM de Mahajanga a été le lauréat de la catégorie AGRRE, avec son émission « Culture de cajous ». Au terme du concours, ils ont été cinq finalistes à recevoir des prix. Les premiers prix de chaque catégorie ont reçu du matériel de production et de reportage et accompagnent chacun une équipe de journalistes de RFI en reportage pour la réalisation d’une émission en coproduction qui sera diffusée par RFI et l’ensemble des radios du projet. Et les 2e et 3e prix de chaque catégorie ainsi que les radios de tous les journalistes primés ont reçu du matériel de reportage. La remise des prix des gagnants du concours s’est tenue avant-hier, au Cite Ambatonakanga.

Recueillies par Arnaud R.

FIMPIMA : Dix communications présentées à la Sorbonne

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La présidente du FIMPIMA entourée de Henri Rahaingoson et de Bearisoa Rakotoniaina.
La présidente du FIMPIMA entourée de Henri Rahaingoson et de Bearisoa Rakotoniaina.
La présidente du FIMPIMA entourée de Henri Rahaingoson et de Bearisoa Rakotoniaina.

Vendredi 25 avril 2014 reste une date à ne pas oublier pour la Fikambanan’ny Mpikabary eto Madagasikara (FIMPIMA). Elle marque une nouvelle étape dans l’histoire de cette association, présidée actuellement par Hanitra Andriamboavonjy, lors du colloque international consacré à l’art oratoire organisé à l’Université de la Sorbonne (Paris IV) sous le thème de « Kabary, institution traditionnelle et levier de développement ».

Une dizaine de communications ont été présentées par des personnalités de différents horizons lors de ce rendez-vous, dont Jeannot Rasoloarison, Bernardin Rabarijaona, Bearisoa Rakotoniaina et Lala Raharinjanahary (universitaires malgaches), Olivier Chaline (universitaire français), James Ramarosaona (homme de médias), Henri Rahaingoson et Nalisoa Ravalitera (hommes de lettres), Edmondine Ramaroson (directrice d’entreprise et membre de la société civile) ainsi que Chansamon Voravong (ancien Ministre du Laos). Ce sont des interventions de styles différents mettant tous en exergue le poids des « kabary » ou discours dans la vie de tous les jours, et sous divers angles. En plus, les débats suivant les interventions ont été d’un niveau certain. C’est une étape vers une ouverture internationale et un rayonnement culturel qui a été franchie en cette semaine.

Le principal responsable du colloque, le chercheur Bearisoa Rakotoniaina a su mener la manifestation, sans faille jusqu’à la fin. Malgré quelques difficultés de connexion, le colloque s’est tenu en vidéo conférence avec l’Université d’Ankatso et a été suivi en temps réel en Suisse et au Canada. La capacité d’organisation de la section FIMPIMA France n’est pas en reste dans la réussite de cette manifestation, de valeurs universitaire et intellectuelle. Une manifestation qui met un terme à la célébration du cinquantenaire de la FIMPIMA.

Anny Andrianaivonirina

Lutte contre le tabagisme : Pour la revalorisation de la CCLAT

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La Convention Cadre pour la Lutte Antitabac n’est pas encore reconnue à sa juste valeur à Madagascar, bien que le pays l’ait déjà ratifiée. C’est justement pour cela que les Ong et d’autres membres de la société civile qui n’ont aucun lien avec l’industrie du tabac, ainsi que le Ministère de la Santé Publique à Madagascar, avec l’appui de l’Alliance Contre le Tabac en Afrique (ACTA), en répondant à la demande de l’assistance technique formulée par la société civile rassemblant les Ong qui œuvrent dans la lutte contre le tabac, et le ministère de tutelle, ont organisé un atelier de formation en leadership pour cette lutte, qui a duré trois jours, et qui prendra fin ce jour. Le but est ainsi de renforcer leurs connaissances et leurs compréhensions sur l’application de la CCLAT, ainsi de plaidoyer sur les mauvaises conséquences du tabagisme. Par ailleurs, il a été également question entre autres, de trouver des issues pour contrer les efforts éventuels de l’industrie du tabac qui vise à saper ou même à dénaturer les efforts de la lutte antitabac.

Semi-marathon – Madagascar : La 4e édition sous le signe de la solidarité

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Après une année sabbatique en 2013, le 4e championnat de Madagascar en semi-marathon se disputera le 24 mai, à Fianarantsoa. Un changement de cap après 3 éditions à Mahajanga qui coïncide avec l’inauguration du nouveau centre dédié à la lutte contre le cancer de la Fondation Akbaraly, sponsor de l’évènement. La course traversera les artères de la ville de Fianarantsoa au départ de l’Hôtel de ville avec une distance de 21,1 km pour les licenciés, mais une épreuve de 5 km sera tracée pour les non-professionnels. Les stars de cette distance seront attendues dans la capitale du Betsileo entre autres Fulgence Rakotondrasoa et Marinah Ramanantenasoa, tenants du titre, Hajanirina Andriamparany, Prosper Randriasoalaza, Fabien Randrianarison. «  La région de Haute-Matsiatra est une vraie pépinière de talents et il faut redynamiser cette discipline » a expliqué Norolalao Andriamahazo. Une Grande « marche rose » sillonnera toute la ville le 24 mai à partir de 15 heures destinée à sensibiliser toute la population fianaroise et ses environs sur le cancer. Les entreprises Tozzi Green, Orange et DHL ont apporté leur soutien à la fédération pour ce sommet national.

T.H